Biélorussie: comment Loukachenko utilise les migrants comme moyen de pression contre l’Europe

Biélorussie: comment Loukachenko utilise les migrants comme moyen de pression contre l’Europe A la frontière polono-biélorusse à Hajnowka, un groupe de migrants a été arrêté par les forces de l’ordre polonaises, le 14 octobre.A la frontière polono-biélorusse à Hajnowka, un groupe de migrants a été arrêté par les forces de l’ordre polonaises, le 14 octobre. - Kacper Pempel/Reuters.

Dans une vidéo publiée par l’opposition biélorusse, le hall et les couloirs de l’aéroport de Minsk sont bondés ; la plupart des gens dorment ou sont allongés sur le sol en groupes d’une dizaine de personnes. En fond sonore, on entend de la musique, et des pleurs d’enfants. Des avions de migrants continuent d’atterrir à Minsk. Selon le site Flightradar24, en à peine deux jours devaient atterrir à Minsk onze avions en provenance de Turquie, trois des Emirats arabes unis, un d’Algérie et un d’Irak. Peu auparavant, le ministère des Affaires étrangères irakien avait pourtant déclaré suspendre les vols pour la Biélorussie.

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Depuis plusieurs semaines, la Biélorussie utilise les flux migratoires pour mettre la pression sur l’Union européenne, laissant passer des migrants vers la Pologne ou la Lituanie.

« Il y a quelques jours, j’ai fait le voyage en avion depuis Istanbul. J’étais l’un des rares Biélorusses à bord. Il y avait quelques familles avec enfants, mais surtout des hommes qui voyageaient en groupe. Peu avant le poste de contrôle, quelqu’un attendait visiblement les hommes. Il les a fait sortir par une porte latérale. Je ne les ai plus revus », raconte Anton.

Des enquêtes, notamment le rapport du média indépendant Centre Dossier, nous apprennent que de nombreux migrants arrivent en groupes. Des passeurs travaillent la main dans la main avec des agences de voyages. L’une des plus actives ces derniers mois est « Centrkurort », un voyagiste biélorusse qui dépend directement du cabinet du président.

« Vacances » en Biélorussie

Selon le magazine allemand Der Spiegel et le Centre Dossier (fondé par Mikhaïl Khodorkovski), peu après le quatrième paquet de sanctions économiques infligé à la Biélorussie, « Centrkurort » a noué une coopération avec plusieurs agences de voyages biélorusses. Minsk l’a autorisé à délivrer des visas aux Irakiens, jusque-là une prérogative du ministère des Affaires étrangères. A la fin du printemps et l’été passés, des Irakiens, dont des femmes et enfants, ont commencé à débarquer en masse pour participer à des « camps de chasse et de pêche ». Mais ces vacances se sont avérées très coûteuses.

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Selon la chaîne lituanienne LTR et Mediazone, dès l’été passé, les passeurs promettaient une entrée dans l’Union européenne pour 6.000 à 15.000 dollars. Plus la somme payée était importante, plus les acheteurs bénéficiaient d’un « paquet » de services étendu. Pour un peu plus de 10.000 dollars, ils pouvaient compter non seulement sur un visa biélorusse et un billet d’avion, mais aussi sur un hébergement en hôtel, le transport vers la frontière et, plus tard – s’ils réussissaient à la passer – le transport vers les pays de l’ouest de l’Union.

« Ici, il y a des migrants partout »

D’après « Scanner Project », les groupes sont conduits de l’aéroport à l’hôtel, pendant quelques heures à quelques jours. Ils doivent payer une « caution » de 3 ou 4.000 dollars qui, s’ils ne rentrent pas dans leur pays d’origine, est considérée comme une taxe prélevée par la Biélorussie.

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Le check-out de l’hôtel et le voyage vers la frontière ont toujours lieu de nuit. Alexander raconte une nuit passée dans un hôtel de Minsk : « A 3 h du matin, j’ai été réveillé par des coups frappés à ma porte. Sur le seuil se tenait un homme de type arabe. Il s’est excusé et est allé frapper à la porte voisine. Depuis ma fenêtre, je voyais la rue. Un peu après 4 h, une vingtaine de personnes sont toutes montées dans un bus et sont parties. » Ce genre de scène a sans doute lieu quotidiennement. « Je pense qu’il n’y a pas un hôtel de Minsk où il n’y ait pas actuellement de migrants d’Irak, d’Iran ou de Syrie », dit un employé de l’un de ces hôtels.

« Aujourd’hui à Minsk, toute personne qui sort de chez elle rencontre des réfugiés. On ne les croise pas qu’au centre, mais aussi dans les quartiers périphériques. Il est facile de les reconnaître : ils se déplacent en groupe, et n’ont pas les traits slaves. Dans les magasins de matériel de tourisme, ils achètent des imperméables, des gants, des lampes de poche », raconte Katia. La plupart des Biélorusses observent les migrants de loin, craignant le pouvoir de Minsk. « Pourquoi on leur parlerait ? Tout est clair : la police les conduit de l’aéroport à la ville, puis les amène à la frontière. Tout le monde le sait. Les gens ont peur. On ne sait pas qui ils sont, ni comment le pouvoir réagirait s’il voyait qu’on s’intéressait à eux. Ces gens sont sous la surveillance de la police et du KGB (les services secrets biélorusses, NDLR.). Si tu commences à leur parler ou à les aider, il se pourrait bien que les agents se mettent à s’intéresser aussi à ton cas », prophétise Sacha, un habitant de la capitale.

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Les habitants des zones frontalières publient eux aussi des vidéos. Svetlana habite à environ 10 km de la frontière avec la Pologne : « J’en vois passer tous les jours. Parfois seuls, parfois en couple, parfois en groupe. Toujours chargés de grands sacs et vêtus de gros manteaux. Même quand il faisait encore chaud, ils étaient habillés comme ça. Je pense qu’ils utilisent des GPS, parce qu’ils regardent sans arrêt leurs téléphones. Quand une voiture passe, ils se cachent dans les bois, puis ils ressortent. »

« Chez nous, on peut être condamné pour un rien », rappelle l’activiste biélorusse Jana Shostak. « J’ai demandé à plusieurs groupes d’activistes s’il serait possible d’apporter une aide aux personnes qui sont coincées en Biélorussie. Mais ils n’ont rien pu faire. Tout ce que les gens osent faire, c’est appeler un taxi pour qu’il emmène les migrants à la frontière. »

La police aux frontières au cœur du système

Sur une vidéo filmée par la police à la frontière lituanienne, on voit des hommes en treillis cagoulés, poussant avec des boucliers de l’Omon, la police antiémeute biélorusse, des personnes assises par terre, auxquelles ils crient en russe : « Debout ! Avancez ! Allez ! ».

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Un garde-frontière répond à nos questions via la messagerie Telegram. Ce sera notre seule conversation, puisqu’il effacera immédiatement le compte créé pour l’occasion : « Nous sommes conscients du fait qu’il s’agit d’une opération menée par le pouvoir en collaboration avec le KGB. Nous n’arrêtons pas les migrants clandestins, nous ne les envoyons pas en centres de rétention, nous ne contrôlons pas leur identité. Nous, on reçoit juste des ordres, qui consistent à ne pas nous trouver à un point de contrôle donné, à un moment donné. Et à ne pas laisser les migrants revenir sur le territoire biélorusse. Si on n’exécute pas les ordres, on est menacés non seulement de perdre notre travail, mais aussi d’être condamnés ou de devoir rembourser notre dette envers l’État si on effectue notre service militaire. »

Une opération avec le FSB russe

Alexander Azarov est un ancien chef de service de la Direction de la lutte contre le crime organisé, aujourd’hui activiste de l’organisation d’opposition Bypol, qui révèle les crimes commis par le régime. Dans le cadre de l’opération « SAS », l’Osam, l’unité spéciale de l’armée des frontières, « rejette » directement les migrants vers l’Union européenne. « Les simples gardes-frontières ne sont pas dans le secret de l’affaire. Ce sont les membres de l’Osam qui se chargent de tout », raconte-t-il. « Ils connaissent le moindre recoin de la frontière. Ils aident les migrants à la passer clandestinement par les rivières, les marais et les forêts. Pour cette mission, ils reçoivent des sommes énormes. Pour chaque groupe qu’il a réussi à pousser de l’autre côté, un militaire de l’Osam touche environ 1.000 dollars, soit plusieurs mois de salaire. »

Les débuts de l’opération « SAS » remontent à 2010, explique Azarov. Elle n’a pas été initiée par les seules autorités biélorusses, mais aussi par les Russes. « Selon nos informations, elle a été conçue par le chef du KGB, Ivan Tertela, qui s’est lié d’amitié avec des généraux du FSB (les services secrets russes, NDLR) dans les années 90. »

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Selon lui, le principal objectif de Minsk a toujours été d’engranger un revenu supplémentaire grâce au passage de sans-papiers. Et le régime a aussi été rémunéré… par l’Union européenne, qui pensait ainsi obtenir la sécurisation des frontières. En 2009, Alexander Loukachenko a déclaré qu’entre 1996 et 2009, la Biélorussie avait investi près de 30 millions de dollars dans la surveillance des frontières dans le cadre de projets de coopération internationaux. « Pas un seul de ces dollars n’a été gaspillé », a-t-il assuré.

Loukachenko a perdu le contrôle

Pourtant, le processus de passage de sans-papiers semble avoir échappé à tout contrôle. Il y a une semaine, à Grodno, la police a arrêté 24 ressortissants irakiens présents sur le territoire biélorusse « sans document les autorisant à y séjourner ». Les autorités ont alors déclaré que les personnes interpellées allaient être expulsées sans délai. Les membres de Bypol en doutent. « Les expulser veut dire couvrir les frais de retour dans leur pays. Le régime ne le fera pas. Loukachenko n’a pas invité les migrants pour y perdre de l’argent. Nos sources disent que ces migrants sont emmenés en Russie, avec laquelle la Biélorussie n’a pas officiellement de frontière gardée », résume Azarov.

Combien de sans-papiers se trouvent actuellement en Biélorussie ? Difficile à estimer, mais le ministère de la Défense polonais a indiqué qu’il s’agit de plus de 10.000 personnes, qui vont essayer d’entrer clandestinement dans l’Union.

Les prénoms des personnes biélorusses interrogées ont été changés à leur demande.

Des « voyages de groupe » venus d’Irak ou encore d’Iran, tout compris, dont le passage de la frontière polonaise. Le régime biélorusse organise une pression migratoire aux portes de l’Union européenne. Le journal polonais « Gazeta Wyborcza », partenaire du « Soir », a enquêté.

Image auteur par défaut Image auteur par défaut Par Wyktoria Bieliaszyn (Gazeta Wyborcza) Le 28/10/2021 à 16:20
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Poutine va-t-il repasser à l’attaque en Ukraine? Les Alliés sont sur le qui-vive Les Alliés vont tenter de plonger dans la tête de Vladimir Poutine. - Sputnik Photo Agency/Reuters Omicron inquiète. Poutine aussi. Les ministres des Affaires étrangères des 30 pays alliés au sein de l’Otan se retrouvent mardi et mercredi à Riga, la capitale lettonne. L’agenda est chargé. Mais une seule question promet de dominer la rencontre : que mijote le Kremlin ? Les Alliés vont tenter de plonger dans la tête de Vladimir Poutine. Problème : la lecture des événements et, plus encore, des intentions du président russe relève de la mission impossible, conviennent plusieurs sources diplomatiques à l’Otan. C’est d’ailleurs exactement le plan du Kremlin, disent les diplomates : impossible de savoir ce qui va se passer… ou pas. À lire aussi «Poutine fait partie du problème, pas de la solution!» Vladimir Poutine pourrait passer à l’acte aussi bien que garder les Occidentaux sur le fil du rasoir, pour une longue période, incapables de prévoir ce qu’il va faire. De plus, les contacts réguliers Otan-Russie sont coupés, depuis que l’Alliance a expulsé plusieurs diplomates russes qualifiés d’espions. La crise a entraîné la fermeture de leur mission diplomatique auprès de l’Otan à Bruxelles, tandis que Moscou liquidait le Bureau d’information de l’Alliance dans la capitale russe. Des mouvements de nuit, camouflés Ce sont les Etats-Unis qui ont tiré la sonnette d’alarme, il y a plusieurs semaines déjà. Washington affirme que Moscou a amassé autour de l’Ukraine une force militaire « vaste et inhabituelle », selon Karen Donfried, le bras droit du secrétaire d’Etat Antony Blinken pour les Affaires européennes. Les services de renseignement des « grands » pays de l’Alliance n’ont pas contesté ces observations, nous dit-on à bonne source. Le volume « très important » des forces dépasserait largement ce qui est nécessaire pour des exercices militaires, les intentions sont nébuleuses, les mouvements sont opérés de nuit, camouflés… Le secrétaire général de l’Otan cite « des capacités lourdes comme des chars, de l’artillerie, des unités blindées, des drones, des systèmes de guerre électronique ainsi que des troupes prêtes au combat ». Jens Stoltenberg agite le spectre d’une nouvelle incursion militaire russe en Ukraine : « Il faut comprendre ceci dans un contexte plus large. C’est un déploiement militaire effectué par un pays qui a déjà envahi l’Ukraine. C’est ce qu’ils ont fait en 2014 lorsqu’ils ont annexé illégalement la Crimée, et c’est ce qu’ils continuent de faire en soutenant les séparatistes dans le Donbass, dans l’est de l’Ukraine », a dit le « SecGen » vendredi. Une répétition du scénario déjà observé au printemps ? La Russie avait alors procédé à un déploiement massif de troupes à la frontière ukrainienne, suscitant dans le camp occidental la crainte d’une incursion. La tension était finalement retombée, avec le retrait de ces soldats. C’était, dit-on, après le message de fermeté lancé au Kremlin par le Pentagone, qui avait dispatché quelques bombardiers à capacité nucléaire en Pologne… En un clin d’œil Au QG de l’Otan à Bruxelles, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, affirmait cependant à la mi-novembre que l’on ne peut qualifier l’opération actuellement menée par Moscou de simple redéploiement, puisque des forces russes « ne se sont jamais vraiment retirées ». Les troupes ont reculé, mais le matériel lourd et des infrastructures cruciales installés au printemps sont restés en place. Lundi, Kuleba a affirmé que Moscou a accumulé environ 115.000 hommes autour de l’Ukraine, ainsi qu’en Crimée et dans le Donbass, offrant la possibilité d’une offensive « en un clin d’œil ». Les ministres vont donc se concentrer sur ce casse-tête, repoussant à plus tard d’autres dossiers essentiels pour l’Alliance, comme la maîtrise des armements. Les Alliés tenteront de mettre à profit le temps utile pour dissuader le maître du Kremlin de passer à l’action. « La question, c’est : comment ? », conviennent les sources diplomatiques. « Toutes les options sont sur la table », assure Karen Donfried, sans autre précision. « Il est clair que si la Russie utilise la force contre l’Ukraine, cela aura un coût, cela aura des conséquences », avertit Stoltenberg, également sans détails. Les ministres pourraient éviter de lister précisément les représailles potentielles, sinon pour dire qu’elles seraient « fortes » : il s’agirait de maintenir l’ambiguïté – une règle de base en matière de dissuasion, qui est aussi la marque de fabrique de… Vladimir Poutine. Pas d’article 5 pour Kiev Une certitude : l’Ukraine, pays « partenaire », n’est pas membre de l’Otan. Kiev ne pourra donc pas bénéficier automatiquement de la clause de défense collective, prévue à l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord. Outre les appels à la « désescalade », les Alliés pourraient revoir la posture des forces de l’Otan dans les pays membres de la région ou en mer Noire. La Pologne demande une présence « permanente » des Alliés sur son sol ; Washington s’en tient pour l’instant à une présence « persistante », par rotations. L’hypothèse de sanctions économiques (coûteuses aussi pour les Européens…) n’est en théorie pas écartée. Un soutien aux forces ukrainiennes, direct par l’Otan ou indirect en bilatéral par les Alliés, reste une possibilité. « L’unité » de l’Alliance est la « clé » pour dissuader Moscou, souligne Donfried. Mais les vues divergent. Notamment sur l’interprétation des « plans » de Poutine et sur le soutien à l’Ukraine, indique-t-on à bonne source. Les Etats-Unis poussent, mais l’Allemagne, la France, le Benelux hésitent, soucieux de ne pas envenimer la situation… tout autant que de maintenir la dissuasion. « Nous sommes dans une impasse : au plus nous apportons de soutien à l’Ukraine, au plus nous tombons dans la rhétorique du Kremlin sur l’absence de souveraineté du pays », relevait la diplomate française Marie Dumoulin, directrice au centre de réflexion European Council on Foreign Relations (ECFR), lors d’une récente intervention. « On doit dire qu’il y aura des conséquences, mais sans s’enfermer dans un message qui conduirait à l’escalade », souligne un haut responsable américain. Porte ouverte La diplomatie américaine maintient par ailleurs que les portes de l’Otan doivent rester ouvertes à l’Ukraine (et à la Géorgie). La promesse a été bétonnée au sommet de l’Alliance en 2008 à Bucarest. Et c’est, manifestement, une ligne rouge pour le maître du Kremlin, qui a déclenché les hostilités en Ukraine pour empêcher cette adhésion. Depuis, le projet est de facto gelé. « Poutine ne voit pas la réalité en face quand il dit que l’Ukraine est russe et que Kiev est un régime créé par l’Ouest. 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Par Philippe Regnier Journaliste au service Monde Le 29/11/2021 à 21:35
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Politie- en douanediensten uit Nederland, Luxemburg, Frankrijk en België hebben van donderdag 25 november tot en met zondag 28 november gezamenlijk een grensoverschrijdende actie gehouden tegen de handel in verdovende middelen en het drugstoerisme. De wegpolitie van Luxemburg trof in een voortvluchtig voertuig liefst 2.562 gram marihuana aan. Dat meldt de federale politie.
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Alexia Putellas succède à Megan Rapinoe au palmarès du Ballon d’Or féminin Photo News Alexia Putellas a remporté le Ballon d’Or féminin, récompensant la meilleure joueuse de l’année et remis par le magazine français France Football lundi à Paris. L’Espagnole succède à l’Américaine Megan Rapinoe. La joueuse du FC Barcelone a devancé son équipière l’Espagnole Jennfier Hermoso et l’Australienne Samantha Kerr (Chelsea). Putellas, 27 ans, a remporté la Ligue des Champions féminine la saison dernière avec le club catalan qui avait aussi décroché le championnat et la Coupe d’Espagne. L’attaquante avait inscrit 18 buts en 31 rencontres en championnat la saison dernière et deux buts en neuf matches de Ligue des Champions. Le Ballon d’Or féminin est remis depuis 2018. La Norvégienne Ada Hergerberg avait été la première lauréate avant que l’Américaine Megan Rapinoe ne lui succède au palmarès. En 2020, aucun trophée n’avait été remis à cause de la pandémie de coronavirus. La joueuse du Barça a été récompensée ce lundi au Théâtre du Châtelet, à Paris. Le 29/11/2021 à 21:27
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Cinq questions à Fred Vervisch, vice-champion du monde de Tourisme
Retour sur le premier titre de vice-champion du monde d'un pilote belge en WTCR
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Twee inbraken in Alken
Onbekenden verschaften zich toegang tot een werfcontainer op de Irislaan in Alken. Ze konden een werktuig, koffiemachine en drank stelen. De diefstal werd zondag om 13.15 uur vastgesteld.
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La Cellule d'action routière met en garde contre la neige et le verglas: soyez prudents sur les routes
La Cellule d'action routière (CAR) a émis lundi un avis de prudence pour les usagers de la route, principalement en Ardenne, au vu des averses hivernales et du risque de pluies verglaçantes prévues dans la région durant la nuit de lundi à mardi et au matin.
www.dhnet.be
Matrassenmerk zet Maxime Meiland aan de deur na islamofobe uitspraken van moeder
Het Nederlandse matrassenmerk Emma heeft besloten om onmiddellijk de samenwerking met Maxime Meiland (26) te beëindigen. Het bedrijf heeft die beslissing genomen vanwege de islamofobe opmerkingen van haar moeder Erica (58).
HLN.be
Vrouw uit Maaseik gewond na slippartij in Opglabbeek
Op de Molenweg in Opglabbeek slipte maandag rond 9 uur een auto tegen een brievenbus, verlichtingspaal en elektriciteitspaal. Een vrouw (27) uit Maaseik hield daar verwondingen aan over. 
www.hbvl.be
L'Espagnole Alexia Putellas remporte le 3e Ballon d'Or féminin
L'Espagnole Alexia Putellas (FC Barcelone) a remporté le troisième Ballon d'Or féminin de l'histoire, lundi à Paris, couronnant une saison où elle a aussi remporté la Ligue des champions avec le FC Barcelone.
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L’Antwerp, Charleroi et l’Union sanctionnés pour jet de projectiles et usage de fumigènes
L’Antwerp, Charleroi et l’Union sanctionnés pour jet de projectiles et usage de fumigènes PhotoNews Le Comité Disciplinaire de l’Union belge de football (RBFA) a infligé une amende de 2.000 euros à l’Antwerp pour des jets de gobelets de bière vers le gardien d’Anderlecht Hendrik Van Crombrugge. Charleroi a également écopé de 4.000 euros d’amende pour usage de matériel pyrotechniques contre l’Union Saint-Gilloise. Lors du match entre l’Antwerp et Anderlecht le 7 novembre dernier, des supporters anversois ont lancé des gobelets de bière en plastique en direction du gardien bruxellois Hendrik Van Crombrugge après le but d’ouverture de Yusuf. Comme l’incident n’a eu aucune incidence sur le déroulement de la rencontre, l’Antwerp a seulement écopé d’une amende de 2.000 euros. Dans le duel entre l’Union Saint-Gilloise et Charleroi le 6 novembre, des supporters carolos ont lancé des fumigènes dans le bloc des supporters de l’Union, touchant un enfant qui n’a pas été blessé, a rapporté le club bruxellois. Malgré la dangerosité du geste, Charleroi a seulement écopé de 4.000 euros d’amende car le club carolo n’était pas responsable de l’organisation de la rencontre. L’Union a également reçu 1.000 euros d’amende, dont 500 euros effectifs, pour des jets de gobelets lors des célébrations des buts. Les trois clubs de Jupiler Pro League ont écopé d’amendes pour les incidents survenus lors des rencontres Antwerp – Anderlecht et Union – Charleroi . Les Zèbres ont reçu l’amende la plus salée. Par Belga Le 29/11/2021 à 21:25
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Vier wagens betrokken bij ongeval met gewonden in Helchteren
Vier wagens waren maandag rond 12.30 uur betrokken bij een ongeval op de Grote Baan in Helchteren. Een vrouw (31) uit Peer, een man (58) uit Lommel en vrouw (24) uit Hechtel-Eksel waren gewond. 
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Gewonde bij botsing tussen bestelwagens in Bocholt
Twee bestelwagens botsten maandag om 10.30 uur op de Hamonterweg in Bocholt. Een man (58) uit Bocholt raakte daarbij gewond. 
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Ben Weyts houdt voet bij stuk en wil scholen niet sluiten: “Ingrijpen waar nodig”
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts (N-VA) heeft al meermaals aangeven dat hij de scholen niet wil sluiten. En maandagavond bevestigde hij dat nogmaals in Terzake op Canvas. De vakbond daarentegen wil dat enkel scholen waar 80 procent van het personeel aanwezig is nog open blijven.
www.hbvl.be
Belgische programma’s kunnen nominatie voor Gouden Roos niet verzilveren
De twee genomineerde Belgische tv-programma’s, de VTM-telenovelle ‘Lisa’ en de Ketnetreeks ‘Tekens van leven’, hebben maandagavond geen Gouden Roos kunnen winnen. De onlineceremonie voor de zestigste editie van de prestigieuze internationale tv-prijs werd gepresenteerd door de Engelse komiek Sue Perkins.
De Standaard
Pas d'accord dans les négociations avec la police, mais les actions sont suspendues
La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a rencontré les syndicats de police ce lundi soir. Ils réclament des salaires plus élevés, mais aucun accord n’a encore été conclu. Selon les syndicats, les consultations ont été “plutôt constructives”. Pour l’instant, il n’y aura pas d’autres actions. Verlinden et les syndicats se rencontreront à nouveau jeudi. Joery Dehaes, du syndicat de police ACV/CSC, estime qu’il s’agit d’un “début prudent”.
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Telenovelle ‘Lisa’ kan nominatie voor Gouden Roos niet verzilveren
De VTM-telenovelle ‘Lisa’ en de Ketnet-reeks ‘Tekens van leven’ hebben maandagavond geen Gouden Roos kunnen winnen. De onlineceremonie voor de zestigste editie van de prestigieuze internationale tv-prijs werd gepresenteerd door de Engelse komiek Sue Perkins.
HLN.be
Stuurde Gert Verhulst dan toch nog keuze in ‘K2 zoekt K3’? Kijker hoort ‘sneaky’ hint aan Hanne en Marthe
De uiteindelijke keuze in de finale van K2 zoekt K3 zaterdagavond was aan Marthe en Hanne, al geloven velen niet dat grote baas Gert Verhulst niets in de pap te brokken had. Een twitteraar vond een fragmentje dat die stelling volgens hem bevestigt. “Sneaky Gert”, schrijft de kijker in kwestie.
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Marokko sluit grenzen opnieuw, en dat is slecht nieuws voor Evelyne en Redouane: “We zijn verloofd, maar konden elkaar nog maar vier keer zien”
Marokko sluit opnieuw de grenzen voor alle buitenlandse vluchten, als gevolg van de nieuwe coronavariant omikron. Luchtverkeer is ook vanuit ons land niet meer mogelijk. Het zoveelste slechte nieuws voor verloofden Evelyne en Redouane. Zij woont in Borgerhout, hij in Marokko. Heel hun relatie speelt zich af in het midden van de pandemie. “We zijn verloofd, maar hebben elkaar nog maar vier keer kunnen zien”, zegt Evelyne.
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Ballon d’Or 2021: Robert Lewandowski élu meilleur buteur de l’année
Ballon d’Or 2021: Robert Lewandowski élu meilleur buteur de l’année AFP Robert Lewandowski a reçu ce lundi le prix du meilleur buteur de l’année, lors de la cérémonie du Ballon d’Or 2021. Plus d’informations à suivre... Le Polonais a été le premier joueur à recevoir le trophée, nouveauté de cette édition 2021 du Ballon d’Or. Le 29/11/2021 à 21:10
www.lesoir.be
LIVE. Lukaku twaalfde, De Bruyne achtste in verkiezing Gouden Bal
Vanavond wordt de Gouden Bal uitgereikt. In de verkiezing van beste voetballer van de wereld is Rode Duivels Romelu Lukaku (Chelsea) en Kevin De Bruyne zijn alvast knap twaalfde en achtste geworden. Topfavorieten zijn Lionel Messi (PSG), Robert Lewandowski (Bayern München), Karim Benzema (Real Madrid) en Jorginho (Chelsea).
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Inge Neven (Cocom) sur la vaccination à Bruxelles: «On peut assumer 60.000 doses par semaine»
Inge Neven (Cocom) sur la vaccination à Bruxelles: «On peut assumer 60.000 doses par semaine» Le 3 novembre dernier à Bruxelles: les centres administrent encore des premières et deuxièmes doses. - Hatim Kaghat On est prêts à administrer 50.000 doses de vaccin par semaine, on va passer à 60.000. C’est la même capacité que celle que nous avions en mai. » Inge Neven, Madame covid à la Cocom, aborde la campagne pour la troisième dose plutôt confiante. Dans la capitale, point de réouverture massive de centres : seul l’hôpital militaire a rallumé ses lignes, la semaine dernière, en soutien des quatre autres sites existants. « Et pour le reste, on se base sur tous les dispositifs décentralisés : les antennes dans les communes, le vaccibus, 19 pharmacies… » Une stratégie un peu différente des premiers mois, où les vaccinateurs se concentraient sur dix grands centres. A l’époque, logistiquement, c’était compliqué de faire autrement, estime la coordinatrice. Notamment vu les conditions de conservation des vaccins. Mais, au fil des semaines, la vaccination s’est décentralisée, « et on a vu que les gens apprécient. On a donc décidé de continuer comme ça. » Une façon, plaide Inge Neven, de poser les jalons de l’accès aux soins de santé, priorité des autorités bruxelloises. « C’est un maillage plus proche des gens, un dispositif de proximité qui faisait défaut et qu’on est en train de constituer. Avec un rôle important pour les communes, les bourgmestres. » Une petite révolution quand on se souvient des polémiques du printemps dernier, les pouvoirs locaux s’estimant snobés par la Cocom. Un booster pour mi-janvier Les calculs sont précis : « On estime qu’à l’heure actuelle, 200.000 personnes, à Bruxelles, sont éligibles pour un booster. 40.000 d’entre elles pourront se faire vacciner dans une collectivité : c’est le personnel soignant, les résidents de maisons de repos… Les 160.000 autres pourront se faire vacciner d’ici la mi-janvier. » Seront-ils tous au rendez-vous ? « C’est très difficile à dire », estime Inge Neven. « Pour l’instant, deux tiers des plus de 65 ans qui ont reçu une invitation se sont déjà présentés. Au total, 43 % de cette tranche d’âge ont donc eu leur booster, ce n’est pas si mal. » En parallèle, les centres administrent encore des premières et deuxièmes doses. C’est que les services de la Cocom « ne lâchent rien » dans leur stratégie vaccinale. « On est encore à 6.000 premières doses par semaine. Sans doute une conséquence du CST. Parfois l’effet boule de neige : quand on pénètre dans une communauté, le reste suit. » La Cocom teste encore et toujours de nouvelles actions de sensibilisation, en particulier chez les jeunes. Bilan : 46 % des plus de 18 ans sont vaccinés. « Et, surtout, nous avons atteint les 80 % chez les plus de 45 ans, c’est quand même pas mal ! », sourit Inge Neven. Prudente, elle s’autorise quand même un léger satisfecit, très rare chez elle. Celui d’avoir tenu bon, ces derniers mois, en maintenant les mesures sanitaires. « La quatrième vague a commencé plus tôt à Bruxelles, fin août elle était déjà là, notamment due aux retours de l’étranger. On n’a jamais allégé le dispositif, et c’est sans doute pour cela qu’aujourd’hui, la situation est plus ou moins sous contrôle. » Certes, la situation épidémiologique est préoccupante, avec une incidence de 1.081 cas par 100.000 (en 14 jours), un taux de positivité, dans les tests, de 11 %. Mais une occupation des lits en soins intensifs de 30 %, contre 42 % dans le reste du pays. Pas de crainte pour Bruvax Le testing et le tracing ne craquent par ailleurs pas, à Bruxelles, comme c’est le cas dans les deux autres Régions. « On reste prudents, mais il y a des choses dont on peut être fiers », concède Inge Neven. « Idem pour les contacts centers : on traite 90 % des tickets, contre 20 % ailleurs. » Des particularités régionales qui ont aussi conduit à la création de Bruvax, le système de réservation en ligne des vaccins, qui a déjà connu quelques couacs en matière de respect de la vie privée. « Nous avons envoyé une série d’informations à l’Autorité de protection des données (APD) fin de la semaine dernière. Nous continuons à penser que si quelqu’un utilise le numéro de registre national de quelqu’un d’autre pour connaître son statut vaccinal via Bruvax, c’est lui qui est en faute, pas nous. » Inge Neven assure que le système sera adapté si l’APD le demande, mais ne semble pas craindre une suspension du site. Lequel enregistre pour l’heure les inscriptions pour la troisième dose, sans vérification de l’éligibilité des demandeurs. « Exact, nous n’avons pas voulu passer par itsme, afin de préserver la simplicité d’usage, et permettre à des tiers, par exemple des membres de la famille ou un pharmacien, un médecin, d’effectuer l’inscription. » Des stewards seront présents aux entrées des centres, pour vérifier le délai entre la deuxième dose et le rendez-vous… Un booster qui, insiste Inge Neven, n’est pas synonyme de royaume de libertés. « On devra rester prudents, même si on est mieux protégés. Garder des réflexes de base, comme les masques, la distanciation sociale, la ventilation… Garder les dispositifs qu’on a mis en place. Et rester optimistes. » La Cocom mise sur cinq centres et son dispositif décentralisé. Objectif : administrer la troisième dose à celles et ceux qui y ont déjà droit d’ici la mi-janvier. Par Maxime Biermé et Véronique Lamquin Le 29/11/2021 à 21:05
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Kinepolis-topper wordt CEO Standaard Boekhandel
21:05 Carl Lenaerts, Belux-topman bij Kinepolis, wordt in maart de nieuwe CEO van Standaard Boekhandel. Ondanks corona verwacht Vlaanderens grootste boekenverkoper dit jaar opnieuw winst en een hogere omzet...
www.tijd.be
Ben Weyts houdt voet bij stuk en wil scholen niet sluiten: “Ingrijpen waar nodig”
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts (N-VA) heeft al meermaals aangeven dat hij de scholen niet wil sluiten. En maandagavond bevestigde hij dat nogmaals in Terzake op Canvas. Hij sprak ook zijn verontwaardiging uit over het feit dat het onderwijs en de kinderopvang niet zoals het zorgpersoneel voorrang krijgen bij de toediening van de boosterprik.
www.gva.be
La Cellule d'action routière met en garde contre la neige et le verglas: soyez prudents sur les routes
La Cellule d'action routière (CAR) a émis lundi un avis de prudence pour les usagers de la route, principalement en Ardenne, au vu des averses hivernales et du risque de pluies verglaçantes prévues dans la région durant la nuit de lundi à mardi et au matin.
www.lalibre.be
Unique en Wallonie: les premiers abribus végétalisés installés à Aywaille
Depuis quelques jours, Aywaille dispose de cinq abribus au toit végétal, qui sont à ce jour les premiers de ce genre en Wallonie. Une initiative appelée à s’étendre. En tout cas dans la commune.
Lameuse.be
Frankrijk weer bereid tot overleg met Verenigd Koninkrijk over migrantenkwestie
Frankrijk wil dan toch een akkoord tussen de Europese Unie (EU) en het Verenigd Koninkrijk over een oplossing voor de migrantencrisis aan het Kanaal. Het akkoord moet leiden tot een taakverdeling tussen het Verenigd Koninkrijk en de andere landen aan het Kanaal, zei minister van Binnenlandse Zaken Gérald Darmanin na overleg met president Emmanuel Macron in Parijs.
HLN.be
Au "Coronahotel" d'Amsterdam, deux personnes prennent le poudre d'escampette
Alors que le monde se barricade contre le variant Omicron, les Pays-Bas, pariant sur la responsabilité de chacun, n'ont pas interdit aux cas suspects arrivés d'Afrique du Sud de quitter l'hôtel d'Amsterdam où ils ont été placés en quarantaine. Deux d'entre eux ont même décidé de s'enfuir.
www.lalibre.be
LIVE. Weyts denkt aan twee pistes om leraars versnelde boosterprik te geven: "Voorrangsstromen of vaccinatiebussen”
De wereld maakt zich zorgen om de nieuwe omikronvariant, die voor het eerst werd vastgesteld in Zuid-Afrika en ook in ons land werd aangetroffen. Die variant zou mogelijk besmettelijker zijn dan de deltavariant. Een aantal landen hebben de maatregelen voor Belgische reizigers al verstrengd. De laatste ontwikkelingen lees je hier in ons liveblog.
HLN.be
LIVE. Weyts denkt aan twee pistes om leraars versnelde boosterprik te geven: "Voorrangsstromen of vaccinatiebussen”
De wereld maakt zich zorgen om de nieuwe omikronvariant, die voor het eerst werd vastgesteld in Zuid-Afrika en ook in ons land werd aangetroffen. Die variant zou mogelijk besmettelijker zijn dan de deltavariant. Een aantal landen hebben de maatregelen voor Belgische reizigers al verstrengd. De laatste ontwikkelingen lees je hier in ons liveblog.
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Ben Weyts houdt voet bij stuk en wil scholen niet sluiten: “Ingrijpen waar nodig”
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts (N-VA) heeft al meermaals aangeven dat hij de scholen niet wil sluiten. En maandagavond bevestigde hij dat nogmaals in Terzake op Canvas. De vakbond daarentegen wil dat enkel scholen waar 80 procent van het personeel aanwezig is nog open blijven.
www.nieuwsblad.be
Actions syndicales de la police: la ministre de l'Intérieur a formulé une proposition aux syndicats policiers
La ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, a formulé lundi une proposition aux syndicats policiers, qui réclament une revalorisation salariale et des aménagements de fin de carrière pour les membres de la police intégrée, qui a été accueillie avec réserve par le syndicat socialiste CGSP.
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