Bonne nouvelle au Standard: Merveille Bokadi a fait son retour avec les Espoirs

Six mois après son opération, le Congolais a fait son retour sur les terrains.
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Peter de Caluwe: «Pas de jauge à 200. Je vais plaider pour un taux ppm maximal de CO2, une approche salle par salle»
Peter de Caluwe: «Pas de jauge à 200. Je vais plaider pour un taux ppm maximal de CO2, une approche salle par salle» Peter de Caluwe veut être entendu par les décideurs politiques. - Belga. Alors que ni l’horeca, ni le sport ni les écoles ne ferment, le gouvernement a pris envers la culture une mesure immédiate, indéfendable, incompréhensible, qui utilise un instrument de mesure depuis longtemps dépassé : la jauge absolue et identique pour tous. Même avec masque et CST, même avec un public silencieux et assis, les spectacles en intérieur sont interdits au-dessus d’un plafond absolu de 200 personnes, quels que soient la taille des salles, les types de spectacles, les systèmes de ventilation mis en place avec certification par les virologues. À lire aussi Coronavirus: pour la culture, une fermeture est «inconcevable» « J’ai toujours préconisé le respect total des règles sanitaires », rappelle le directeur du Théâtre royal des Galeries David Michels, « cela me parait une évidence, la santé passe avant tout. » Mais « là, on revient à 200 personnes, alors qu’on a déjà alerté plusieurs fois la ministre (Bénédicte Linard) sur le non-sens de ces limitations. Un enfant de dix ans comprendrait que cela n’a aucun sens : 200 personnes aux Galeries, 200 personnes à Forest National, 200 personnes au Cirque Royal, 200 personnes au Palais 12 du Heysel, où est la logique ? Donnez-nous des pourcentages de remplissage, en fonction de la salle ! Une salle de 8.000 personnes peut accueillir 200 personnes et nous aussi : cela n’a aucun sens ! » Pour la plus grande salle de théâtre de la capitale (900 places) la décision est d’autant plus dure à avaler que la billetterie représente 74 % des rentrées financières. C’est l’un des théâtres les moins subsidiés de la FWB. « La Revue est lancée, elle est bonne », jubile David Michels, « les gens sont émus de nous retrouver et nous aussi. Nous allons maintenir les représentations : même à 200, je ne peux pas à nouveau annuler. Tant pis si financièrement c’est la catastrophe : les deux dernières saisons, nous avons ouvert quatre jours ! Je ne peux pas continuer comme ça. » Il y aura donc des reports de réservations sur janvier, entraînant une multiplication des cachets et des frais. À lire aussi Coronavirus: perte d’un quart des droits d’auteur belges L’incompréhension est la même à l’Opéra royal de Wallonie, qui prend acte « avec stupéfaction et incrédulité » d’une décision contraire aux dernières études scientifiques et aux meilleures pratiques développées en Belgique même et dans nos opéras : ventilation, CST, tests réguliers. « L’air de la Monnaie est meilleur que celui qu’on respire à Bruxelles » Le directeur du Théâtre royal de la Monnaie, Peter de Caluwe, doit constater que « jusqu’à présent, tout a été décidé sans aucune consultation. » Dès lors, avant les premières représentations de la Norma de Bellini ce 12 décembre, « j’espère pouvoir au moins entrer en contact (avec le pouvoir politique) et discuter de variantes, car le nombre de 200 personnes est totalement arbitraire. Ce n’est basé sur rien de scientifique. Nous avons la preuve – les faits et les chiffres – que venir à la Monnaie est tout à fait sécurisé pour le public si on respecte certaines règles. Les règles sont strictes, les bulles sont extrêmement bien déterminées, les contaminations totalement sous contrôle. Nous avons quelque chose à défendre. Le nombre de 200 peut fonctionner pour le KVS, qui serait à demi-jauge. Mais dans une salle comme Bozar avec 2.200 places, ou la Monnaie avec 2.200 places, on parle d’autre chose. » À lire aussi Pass sanitaire à Bruxelles: il faut préserver les sorties culturelles scolaires L’objectif de Peter de Caluwe est d’abord de faire comprendre que le système mis en place, avec un plafond qui se compte non pas par l’étendue du public mais par le seuil maximal de CO2 exprimé en PPM, est parfaitement fonctionnel : « Notre système de ventilation été établi avec des scientifiques. Nous devons nous plier à un seuil maximal de 1. 200 PPM. Or, avec quasi 100 % de la jauge, entre septembre et novembre nous sommes arrivés au maximum à 800 PPM, après une première partie de spectacle d’environ 1h40. Et après vingt minutes d’entracte et de ventilation, nous étions revenus à la base. Donc, l’air de la Monnaie est meilleur que celui que vous respirez dans la ville de Bruxelles, je peux le garantir, c’est scientifiquement prouvé. » À lire aussi Still Standing for culture: interdiction et police pour les uns, pas de problème pour les autres Plutôt que de jouer systématiquement au yo-yo, « je voudrais plaider pour une exception qui prenne en compte la capacité de ventilation, la gestion des flux du public, avec le masque, avec le CST – et même si besoin avec des self-tests. Qu’on nous écoute au moins, et qu’on autorise des exceptions. Nous devons, dans le long terme, éviter ce changement de politique constant. Il faut un cadre basé sur les faits et les chiffres, avec un baromètre aussi transparent que possible pour que tous se rendent compte que le secteur culturel est sans danger. Si, pour une raison ou l’autre, le secteur culturel venait à ne plus être sans danger, nous nous adapterions. Mais sur une base scientifique. Pas sur base de jeux politiques comme c’est le cas aujourd’hui. » Ce que veut défendre Peter de Caluwe, c’est, sur le modèle des dispositifs anti-incendie validés par les pompiers, un cahier de charge sanitaire salle par salle. Les opérateurs culturels n’approuvent pas une décision politisée, déconnectée de toute vision scientifique. Le directeur de la Monnaie va tenter de convaincre le gouvernement de revenir à la rationalité. Par Alain Lallemand Journaliste au service Culture Le 3/12/2021 à 19:47
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«Fire»: se serrer la ceinture, investir et partir à la retraite à 45 ans
«Fire»: se serrer la ceinture, investir et partir à la retraite à 45 ans Quand son agenda de parent à plein temps le permet, Sebastien anime la communauté Fire Belgium sur Facebook. - Pierre-Yves Thienpont. A 36 ans, Sebastien Aguilar se présente comme « papa à plein-temps ». Depuis trois ans, cet ancien ingénieur de Braine-l’Alleud a pu mettre sa carrière entre parenthèses. Ni héritage, ni coup de casino, sa recette tient en un acronyme : « Fire », pour Financial independence retire early (indépendance financière, retraite anticipée). Le principe : réduire ses dépenses tout en accumulant des actifs financiers pour vivre de ses investissements, et quitter le marché du travail. Un programme séduisant, qui fait miroiter une pension « à 45 ans », un affranchissement des contraintes d’un emploi « obligatoire » et un contrôle sur ses finances. Un brin idéaliste, le mouvement séduit un public jeune en quête de liberté et de sécurité financière. Organisés en communautés, les adeptes s’échangent conseils et retours d’expérience en ligne. En Belgique, Fire réunit 20.000 abonnés sur Reddit et 4.100 sur le groupe Facebook animé par Sebastien. « On discute d’investissement et des taxes en Belgique, mais aussi de comment gérer les questions d’argent en couple ou comment l’apprendre à nos enfants. » Une dose de frugalisme Pour atteindre l’indépendance, Sebastien a commencé par réduire ses dépenses, d’abord par nécessité, puis par conviction. « J’ai optimisé mon budget pour qu’il s’aligne à mes projets d’épargne et à mes valeurs. J’ai renoncé à la voiture pour faire des économies mais aussi pour une question écologique. » Frugalisme, simplicité volontaire… Fire s’inscrit aussi dans une critique du consumérisme, et dans des cas extrêmes, va jusqu’à suggérer un taux d’épargne de 50 % des revenus. Sébastien nuance et défend une vision d’« avoir assez » à l’encontre « d’une société qui voudrait que tu consommes toujours plus. » « Il faut optimiser ses dépenses, non pas pour les réduire au minimum, mais pour les aligner à nos valeurs. Je ne vais pas jusqu’à manger du riz tous les jours. » Une pincée de capitalisme Deuxième étape : investir sur les marchés financiers, avec une stratégie passive et de long terme. Leur outil de prédilection ? Les investissements indiciels qui suffisamment diversifiés suivent le comportement du marché. « On parie que les marchés continueront à croître, comme ils l’ont fait dans le passé », résume Sebastien. Pour déterminer le montant nécessaire à l’indépendance, Fire s’appuie sur la règle des 4 %. Si on estime vivre avec 24.000 euros par an (2.000 euros par mois), ceux-ci doivent représenter 4 % du portefeuille. Pour prendre la retraite, il faut donc avoir investi 600.000 euros pour pouvoir retirer 2.000 euros par mois avec des risques limités d’épuiser son capital en 30 ans. Calcul auquel il faut ajouter les taxes, les coûts de transactions, d’investissement… « Certains mettent aussi des filtres éthiques », précise Sébastien. Avec 10.000 euros de côté, Killian Geleyn, jeune entrepreneur, s’est interrogé sur les alternatives au compte à épargne dans un contexte d’inflation et de taux bas. « L’immobilier ou la crypto, ça ne me tentait pas. Je voulais un plan de long terme qui ne me prenne pas de temps. » Suivant les recommandations Fire, il fait un premier investissement indiciel de 5.000 euros en avril 2020. Grâce aux cours bas de début de pandémie et des réinvestissements réguliers, il a généré plus de 2.000 euros de profits. L’indépendance reste une aventure de longue haleine – et les raccourcis dépendent des situations de chacun. Sebastien reconnaît ainsi qu’avoir mené ce projet avec sa femme et qu’avoir tous deux débuté leur carrière à Dubaï ont accéléré leur parcours. La crainte de la pension Si chacun cuisine le mouvement à sa sauce, une inquiétude commune anime la communauté belge : celle d’une pension insuffisante, voire inexistante. « Je voulais une sécurité financière pour le futur, ce que le système de pension ne semblait pas m’offrir », explique Yoran Brondsema, 32 ans. Après avoir lu des livres et navigué des sites dédiés à la philosophie Fire, il lance Curvo, une plateforme d’investissement indiciel « pour les “millenials”  » qui « travaille à résoudre la crise des pensions pour sa génération. » Pour Yoran, sa plateforme Curvo apporte une réponse au manque d’éducation financière, en proposant une alternative aux personnes qui n’ont pas de temps à y dédier. - HATIM KAGHAT. « L’idée était de démocratiser l’investissement passif et rendre accessible la philosophie Fire à tous, quel que soit le niveau d’éducation financière », résume-t-il. Accessible dès 50 euros d’investissement, la plateforme se charge d’investir pour ses clients en fonction de leurs objectifs et profils de risque. « La finance est un outil tellement puissant, tout le monde devrait pouvoir l’utiliser. » Plus populaire en Flandre et chez les hommes S’il reste marginal en Belgique, Fire prend de l’ampleur, notamment en Flandre. « Peut-être que c’est parce que beaucoup de ressources sont en anglais, et que le mouvement est plus développé aux Pays-Bas qu’en France », s’interroge Sebastien. Ruth, Anversoise employée d’une multinationale et aux prémices de son aventure Fire, constate également que les femmes sont rares et la finance taboue au sein de la gent féminine. « Quand j’ai commencé à m’interroger sur mon épargne, aucune de mes copines n’avait de tuyaux et la conversation mourrait en 30 secondes », s’insurge-t-elle. Dès janvier, elle compte proposer un service de coaching, spécialement dédié aux femmes « qui n’ont personne à qui parler de leurs finances ». Pour elle, comme pour Sebastien, Fire est avant tout un état d’esprit de prise de contrôle. « L’indépendance financière, ce n’est pas j’arrête de bosser. C’est je prends le contrôle sur ma vie, avec des petits changements quotidiens », défend-il. Fire serait un frugalisme anti-consumériste… Qui s’approprie les outils du capitalisme. « On combine simplicité volontaire et capitalisme, ce qui tend à aller à l’encontre l’un de l’autre. Je ne sais pas s’il y a un malaise, mais dans la communauté il y a débat. » «Il n’y a qu’à»? Par H.Se Fire, toujours le feu ? Le phénomène reste peu étudié à ce stade en Belgique, mais les économistes qui se sont penchés brièvement dessus émettent quelques réserves. « Tous ne sont pas en capacité d’épargner », souligne Rudy de Winne, professeur de finance à l’UCLouvain. Selon Statbel, plus de 4,5 millions de Belges, soit 40,8 % de la population, étaient dans l’incapacité d’épargner pendant un mois typique en 2020. « C’est plus facile d’épargner 2.500 euros sur un salaire de 5.000 euros que 750 euros sur 1.500 euros. » Il met également en garde contre une vision naïve des marchés financiers, les imprévus et les conseils sur internet, où « les plus populaires ne sont pas toujours les plus scientifiquement corrects. » « Mais il n’y a pas d’arnaque, les principes ne sont pas loufoques sur l’aspect financier, pour autant qu’il n’y ait pas de gros quacks. Ce qui est plus critiquable, c’est l’apparence selon laquelle c’est simple et accessible pour tout le monde », résume-t-il. Marek Hudon, professeur à Solvay (ULB), estime que l’originalité du mouvement réside dans la manière dont il répond à des interrogations sociétales. « La simplicité volontaire est une forme de distance par rapport à une société axée sur la consommation. Il y a aussi la question du travail, avec l’idée de sortir d’une aliénation. » Anti-capitalisme capitaliste ? Il préfère parler d’alter-capitalisme. « C’est une certaine rupture avec la morale économique et avec le capitalisme, mais ce n’est pas une rupture totale à partir du moment où on est dans une logique financière. » Trois concepts clés Par H.Se S’ils restent indicatifs et propres à la situation et à l’interprétation du mouvement de chacun, les chercheurs britanniques Nick Taylor et William Davies ont identifié trois concepts économiques clés de Fire. 4 % Issue d’une étude rebaptisée la Trinity study , la règle des 4 % permet de déterminer le taux de retrait du portefeuille pour qu’il soit soutenable pendant 30 ans avec peu de risques de s’épuiser. Un calcul qui se base sur les données historiques de l’inflation et des rendements sur le marché américain, pour un portefeuille majoritairement composé d’action et sur de longues périodes. 50 % Le mouvement suggère un taux d’épargne de 50 % du revenu. Avec 75 %, l’influent blogueur Fire américain Mr Money Moustache, estime même que l’indépendance financière pourrait être atteinte en 7 ans. Si ces taux sont extrêmes, et non accessibles à toutes les bourses, l’idée sous-jacente est de mettre l’accent sur l’augmentation de l’épargne plutôt que sur l’augmentation de revenu. « Real Hourly Wage » Le salaire horaire réel est basé sur la théorie de l’« énergie de vie » ( life energy ). Il considère le salaire horaire en y intégrant l’argent dépensé pour accéder au travail, notamment celui dépensé dans les transports, et le coût des heures passées à récupérer du travail. « Fire » consiste à augmenter son épargne tout en investissant pour atteindre l’indépendance financière et la retraite avant l’heure. Un mouvement encore mineur en Belgique mais qui attire les jeunes. Par Hélène SEYNAEVE Le 3/12/2021 à 19:46
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La grève à l'hôtel de luxe bruxellois Steigenberger va encore durer
Avant l'été, la direction de l'hôtel a annoncé que 85 emplois allaient disparaître.
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Hamilton is ook in tweede oefensessie van Saoedi-Arabië de snelste, Leclerc crasht zwaar
Lewis Hamilton (Mercedes) heeft ook in de tweede vrije oefensessie van de Grote Prijs van Saoedi-Arabië, de 21ste en voorlaatste manche in het wereldkampioenschap Formule 1, de snelste tijd neergezet.
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Présence dans les quartiers défavorisés, les entreprises et sur les réseaux sociaux: la stratégie du PTB pour renforcer sa base
Présence dans les quartiers défavorisés, les entreprises et sur les réseaux sociaux: la stratégie du PTB pour renforcer sa base PhotoNews Ce dimanche 5 décembre, 883 délégués, élus parmi les 400 groupes de base du PTB pourront désigner à la présidence du parti de gauche, Raoul Hedebouw, seul candidat. Il aura la lourde tâche de continuer la croissance d’un parti qui a décuplé ses membres sous la présidence de Peter Mertens, passant de 2890 membres à 23609. Mais comment le PTB, au-delà du discours de fond et de son programme, établit-il sa stratégie pour séduire et convaincre les gens de rejoindre le parti ? 1 Les entreprises et syndicats, public cible C’est un mantra qui revient sans cesse : la FGTB est-elle passée aux mains du PTB ? Pas si simple. Si le PS perd bien de l’influence au sein de l’organisation syndicale de gauche, au profit du PTB, la FGTB continue à revendiquer son indépendance de décision et de ton. « Qu’il y ait des syndicalistes membres du PTB, c’est une réalité mais il ne faut pas confondre : des syndicalistes deviennent membres du PTB ; ce ne sont pas des membres du PTB qui deviennent syndicalistes », rappelle David Pestieau, vice-président du parti, qui refuse de parler de noyautage des syndicats. Pour lui, le débat n’a pas lieu d’être. « Nous croyons à l’action sociale, donc, nous sommes présents dans les syndicats et un électeur PTB qui intervient dans son syndicat est certainement influencé par les idées entendues dans le parti mais le modèle d’un parti qui aurait un syndicat à son service est un modèle du passé. Ce n’est pas le propre d’un parti politique de dicter ce qu’un syndicat doit dire ou penser. » Raoul Hedebouw précise : « Dès qu’il y a une résistance syndicale, on met un cachet exogène, en l’occurrence le PTB, qui expliquerait l’échec des négociations comme si les syndicats étaient incapables d’avoir de convictions profondes ». Le PTB se plaît pourtant à avancer le chiffre du nombre de syndicalistes sur les listes. En 2014, ils étaient 170 à partir à l’assaut des élections (dont 74 % issus de la FGTB), en 2019 encore davantage (avec 218 syndicalistes). Pourquoi une telle présence ? « Nous sommes le parti des travailleurs. Nous voulons un changement et on estime que ce sont les acteurs de la classe travailleuse qui doivent le porter. Or, le syndicaliste porte la revendication des travailleurs au sein de son entreprise. Il a déjà un cheminement politique », argumente Pestieau. À lire aussi Thierry Bodson (FGTB): «Nos décisions ne sont pas influencées par le PTB» Pour attirer le travailleur et le syndicaliste en particulier, les militants PTB sont de tous les piquets de grève. « Ils ont toujours été très présents dans les grèves, avec une connaissance pointue des dossiers. Leur énorme présence sur le terrain de lutte ne peut que séduire », explique Francis Dagrin, élu PTB au Parlement Bruxellois et syndicaliste à l’usine VW de Forest, qui a notamment pu constater la présence du parti lors des sept semaines de grève en 2006. Roberto D’Amico, conseiller communal PTB à Charleroi, et ancien syndicaliste à Caterpillar va dans le même sens. « Le seul parti qui nous a soutenus pendant 30 ans, c’est le PTB ! Les autres, on ne les a vus que lors de la fermeture. Moi, comme travailleur, je me sentais écouté et voyais que notre voix était portée au Parlement. » À force d’arpenter les grèves, le PTB a vu sa popularité au sein des entreprises grimper en flèche, multipliant la création de secteurs (ou groupes de base) au sein de celles-ci, que ce soit dans le domaine des titres services, la SNCB, bpost ou la sidérurgie. Si cette omniprésence plaît à des travailleurs, d’autres l’apprécient moins ou sont déçus par l’approche du parti. « C’est clair qu’ils proposent toujours de rejoindre le parti. Moi, je l’ai fait mais j’ai été déçu qu’ils refusent la participation au pouvoir. Je me suis senti trahi. Comme une impression que finalement, ils ne voulaient pas vraiment changer les choses », avoue Brahim Ziane, élu sur la liste PTB et qui siège désormais comme indépendant à Charleroi. « Une fois qu’ils ont mis en place un groupe de base dans l’entreprise, j’avais l’impression que le syndicat bougeait non pas sur pression des travailleurs mais sur pression du parti », ajoute Mohamed Benyaich qui a quitté la CGSP Cheminots pour créer un autre syndicat, Metisp-Protect parce qu’il trouvait le PTB trop intrusif dans la CGSP. 2 Sur les réseaux sociaux pour contrer le Vlaams Belang et séduire les jeunes En 2020, le PTB a dépensé 970.000 euros sur Facebook, bien plus que les autres partis francophones. Retenant les leçons du scrutin de 2019 qui a vu la percée Vlaams Belang, expliquée notamment par une présence importante du parti d’extrême droite sur les réseaux sociaux, le PTB a décidé d’appliquer les mêmes recettes. Pourtant, selon le parti d’extrême gauche, il ne s’agit pas de suivre l’exemple du Vlaams Belang mais bien de combattre l’extrême droite sur son propre terrain. « C’est important d’être présent sur les réseaux sociaux, surtout en Flandre où l’extrême droite y est très active. Si on veut combattre leur message, c’est là qu’il faut aller », argumente Johan De Backer, directeur de communication du PTB et PVDA. Pas étonnant, suivant cette logique, que les dépenses sur les réseaux sociaux ciblent principalement le public flamand (79 % vers la Flandre, 21 % vers la Wallonie). « Cela s’explique aussi par le fait qu’en Flandre, nous n’avons pas beaucoup de présence dans la presse quotidienne. Une étude de 2020 a même démontré que les partis gouvernementaux reçoivent 98 % de l’espace et seulement 2 % pour les autres. Nous devons donc distribuer notre message sur d’autres canaux », continue Johan De Backer. « Il n’y a pas un déterminisme à laisser le terrain à une droite extrême et populiste. On va les laisser débouler sans rien faire ? », ajoute le futur président du PTB, Raoul Hedebouw. « Nous avons beaucoup appris de la campagne de Bernie Sanders : là où les gens sont, il faut y être ! Mais ce n’est pas nouveau. Avant, il y avait une ligue ouvrière de football, par exemple. Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de lutte de classes, de militantisme important. Pour nous, c’est aussi une manière d’être dans l’interaction. C’est un terrain sur lequel on peut obtenir une forme de mobilisation intense ». À lire aussi Le PTB lance une campagne unitariste, signée «We are one» Enfin, cela permet au PTB de toucher un autre public : la jeunesse. « Pour de plus en plus de gens, surtout les jeunes, les réseaux sociaux constituent leur seule source d’information. C’est donc nécessaire de véhiculer notre message politique sur les réseaux sociaux pour atteindre ce public », dit Johan De Backer. Pour cibler la jeunesse, le PTB ne compte pas que sur les réseaux sociaux et se repose sur RedFox, son mouvement de jeunesse 14-18 ans, et surtout le COMAC, son mouvement étudiant. « Pourquoi cibler la jeunesse ? Car elle est un facteur de changement. C’est une couche de la population qui s’engage, notamment pour le climat, l’anti-racisme, et contre les violences sexistes. Elle a une perception plus aiguë de ce qu’il faut changer », explique David Pestieau. 3 Médecine pour le peuple, utile dans les quartiers défavorisés Autre vecteur de communication, les maisons médicales « Médecine pour le peuple », mouvement lancé en 1971. Les 11 antennes sont situées dans des quartiers défavorisés, particulièrement ciblés et investis par le PTB. Mis en cause en 2016 dans un article de L’Écho qui avançait que ces maisons médicales utilisaient le fichier client pour faire du rabattage pour le PTB, les responsables avaient formellement démenti, assurant respecter le secret médical. Néanmoins, ce réseau ne cache pas ses accointances avec le PTB. Lorsqu’on pénètre dans ces cabinets, les brochures du PTB traînent un peu partout. Ce qui ne dérange nullement les patients qui « apprécient l’approche humaine et pas uniquement commerciale de la médecine ». « Ça discute beaucoup politique à l’intérieur mais c’est le but. Les médecins sont tous des médecins engagés et ne le cachent pas », explique Pauline Boninsegna, cheffe de groupe PTB au conseil communal de Charleroi, qui travaille à la maison médicale de Marcinelle. « Oui, les médecins expriment leur opinion mais ils ne l’imposent pas ! « Médecine pour le peuple » porte des campagnes sur le domaine de la santé (comme la levée des brevets sur les vaccins). Ce maillage a commencé de manière organique et ne s’est pas étendu. C’est la preuve que cela n’a donc pas influencé la croissance du PTB, même si ces maisons demeurent un élément important pour le parti car elles servent d’échos à ce qui se passe sur le terrain de la santé. Toutes les questions concrètes posées dans ces quartiers ont permis d’articuler notre programme, et d’interpeller les autorités, notamment sur le prix des médicaments », reconnaît David Pestieau. Le succès de ces 11 antennes incite même le parti à réfléchir à y greffer une « organisation d’aide sociale, type Secours populaire », conclut Hedebouw. À lire aussi Raoul Hedebouw, le communisme à visage jovial Au-delà du discours et du programme, le PTB qui élit son nouveau président ce dimanche, peut se reposer sur plusieurs piliers fondamentaux pour attirer de nouveaux militants. Par Stéphane Vande Velde Journaliste au service Politique Le 3/12/2021 à 19:45
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Le cri du cœur de la Croix-Rouge au sujet du variant omicron
Le cri du cœur de la Croix-Rouge au sujet du variant omicron AFP. L’émergence du variant omicron du coronavirus est la « preuve ultime » du danger des inégalités face à la vaccination dans le monde, a estimé vendredi le président de la Croix Rouge. « Les scientifiques ont mis en garde la communauté internationale à plusieurs reprises contre les risques de variants très nouveaux dans des endroits où le taux de vaccination est très faible », a déclaré à l’AFP lors d’une interview à Moscou Francesco Rocca, président de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Hervé Houlmont (Sprimont-D3): «Je suis impatient d’être ce samedi soir»
Choc annoncé de cette 15e journée de championnat, le duel entre le RFCB Sprimont et le Stade Disonais promet d’être intense ce samedi soir.
Lameuse.be
Hervé Houlmont (Sprimont-D3): «Je suisimpatient d’être ce samedi soir»
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Trois concepts clés
Trois concepts clés S’ils restent indicatifs et propres à la situation et à l’interprétation du mouvement de chacun, les chercheurs britanniques Nick Taylor et William Davies ont identifié trois concepts économiques clés de Fire. 4 % Issue d’une étude rebaptisée la Trinity study , la règle des 4 % permet de déterminer le taux de retrait du portefeuille pour qu’il soit soutenable pendant 30 ans avec peu de risques de s’épuiser. Un calcul qui se base sur les données historiques de l’inflation et des rendements sur le marché américain, pour un portefeuille majoritairement composé d’action et sur de longues périodes. 50 % Le mouvement suggère un taux d’épargne de 50 % du revenu. Avec 75 %, l’influent blogueur Fire américain Mr Money Moustache, estime même que l’indépendance financière pourrait être atteinte en 7 ans. Si ces taux sont extrêmes, et non accessibles à toutes les bourses, l’idée sous-jacente est de mettre l’accent sur l’augmentation de l’épargne plutôt que sur l’augmentation de revenu. « Real Hourly Wage » Le salaire horaire réel est basé sur la théorie de l’« énergie de vie » ( life energy ). Il considère le salaire horaire en y intégrant l’argent dépensé pour accéder au travail, notamment celui dépensé dans les transports, et le coût des heures passées à récupérer du travail. Par H.Se Le 3/12/2021 à 19:38
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Rode Kruis hekelt egoïsme van het Westen: “Omikron is ultiem bewijs van gevaren van vaccinongelijkheid”
De opkomst van de omikronvariant van het coronavirus vormt "het ultieme bewijs" van de gevaren van de vaccinongelijkheid in de wereld. Dat zegt de voorzitter van het internationale Rode Kruis, Francesco Rocca, vandaag.
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Les enfants visés par les nouvelles mesures: "Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info. "Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie de Covid-19 alors qu'ils ont beaucoup été pointés du doigt ces derniers temps comme "moteurs" de la propagation du virus. Elle a également regretté que l'enseignement soit "le seul secteur à nouveau lo...
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"Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie : le message de Caroline Désir aux enfants
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info
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Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner»
Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner» Belga L’équipe cycliste NXTG a annoncé vendredi qu’elle avait reçu le soutien d’Experza, une société d’interim fondée en 2010 par Sylvie Anraed avec le soutien de Patrick Lefevere. Il s’agit là pour le patron de Deceuninck-Quick Step d’une entrée dans le cyclisme féminin. L’équipe s’appelera NXTG by Experza et poursuivra sa mission première de formation de jeunes cyclistes. Parmi elles, on dénombre Fien Masure, 18 ans, Senne Knaven, 18 ans, Britt Knaven, 21 ans, Amber Aernouts, 21 ans, et Lone Meertens, 23 ans. NXTG Racing a été fondée en 2019 comme équipe UCI pour offrir un débouché aux jeunes talents de l’équipe APB Development Team, elle-même constituée un an plus tôt. La Néerlandaise Charlotte Kool et Shari Bossuyt sont issues de cette filière. « Le cyclisme féminin progresse énormément mais j’estime qu’il n’y a pas encore assez de coureuses pour compléter toutes les équipes du WorldTour », a expliqué Patrick Lefevere. « C’est pourquoi je veux démarrer chez les jeunes et leur permettre de pouvoir progresser au sein d’une structure professionnelle. Je veux voir pendant une saison ce que cela peut donner. Peut-être qu’ensuite nous investirons un peu plus. » Dès la saison prochaine, Lefevere soutiendra l’équipe NXTG dont la mission première est la formation de jeunes coureuses cyclistes. Par Belga Le 3/12/2021 à 19:34
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Kinderrechtencommissaris: “Niet vóór mondmasker vanaf 6, maar beter dat dan scholen toe”
Mondmaskers voortaan vanaf 6 jaar, sneller testen, en de scholen een week vroeger de vakantie in, … Voor onderwijsnet GO! en minister Frank Vandenbroucke ging het nog niet ver genoeg. De maatregelen vallen ook Vlaams kinderrechtencommissaris Caroline Vrijens zwaar. “Ik zie dat de bubbel er niet kwam en dat de horeca open kan blijven.”
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“On nous rend la vie impossible !”, “C'est la porte ouverte aux fêtes clandestines”, “Du pifomètre” : Forest National réagit au “flou artistique” du Codeco
Après 18 mois de collaboration avec le gouvernement, le secteur culturel n’en peut plus d’être à chaque fois sacrifié “sous prétexte de sauver Noël et Nouvel An” alors que leurs rapports prouvent qu’i n'est pas dangereux. Coralie Berael, directrice de Forest National, tacle les décisions au “pifomètre” d'un comité de concertation qui "joue au Monopoly" et "qui ne s’est pas regardé dans le miroir”
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Même sans public, Tilff se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe AWBB
Grâce à une grosse victoire collective et à une défense un peu plus performante pour museler Aubel, le RB Tilff a rejoint Liège dans les huit dernières équipes alors que plusieurs rencontres sont programmées chez les Dames… si elles se jouent bien.
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Un libraire liégeois braqué par deux mineurs armés d’une machette et d’un pistolet
Ce mercredi, à 20h30, un vol à main armée s’est produit dans une librairie de la rue Sainte-Walburge, à Liège. Le gérant a été menacé d’une machette et d’une arme par trois auteurs. Deux d’entre eux ont été interpellés après une course-poursuite.
Lameuse.be
"Vous n'êtes pas responsables de l'épidémie": Caroline Désir rassure les enfants
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info.
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Leader mondial des jouets et des jeux de société, Hasbro ne connaît pas la crise
Sur une période de 10 ans, la valeur du titre a pratiquement été triplée, avec une capitalisation boursière qui dépasse désormais 13 milliards de dollars.
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Verstappen-le-précoce a appris la patience
Verstappen-le-précoce a appris la patience Max Verstappen affirme ne ressentir aucune pression particulière malgré l’enjeu. - photonews. Arrivé en Formule 1 à 17 ans et demi, avant même d’avoir son permis, Max Verstappen n’avait mis qu’une bonne année pour battre un autre record de précocité à l’occasion du Grand Prix d’Espagne 2016 : celui du plus jeune vainqueur, dont il avait alors dépossédé Sebastian Vettel, qui avait à l’époque mis deux ans et demi de plus pour glaner son premier succès. Plus marquant encore : Max Verstappen venait alors de disputer son tout premier Grand Prix au volant d’une voiture « gagnante » : la Red Bull de Daniil Kvyat, dont il avait hérité en lieu et place de sa plus modeste Toro Rosso. Déjà convaincu d’avoir accueilli l’une des plus belles pépites de son histoire, le Formula One Circus ne doutait alors pas un instant que Max Verstappen allait encore bousculer d’autres records avant de marquer plus fort encore la F1 de son empreinte. Et en effet, alors qu’il avait déjà été le plus jeune pilote à inscrire des points (dès son deuxième GP, en Malaisie !), le nouveau chouchou de Red Bull allait ensuite être le plus jeune à s’approprier le meilleur tour en course (au Brésil, à 19 ans et un mois). Étrangement, et alors que sa vitesse de pointe était reconnue de tous, il allait pourtant mettre plus de quatre saisons et 93 Grands Prix pour enfin signer en Hongrie (2019) sa première pole position. Trop tard pour un quelconque record de précocité à ce moment-là, puisque Vettel, Alonso et même Leclerc avaient été plus prompts que lui à signer une telle performance. Honda a mis les moyens Deux ans plus tard, le constat est le même pour ce qui est du titre de champion du monde : quoi qu’il advienne, Verstappen arrivera trop tard. Et en tout cas après l’inévitable Sebastian Vettel (à 23 ans et 4 mois), mais aussi Lewis Hamilton (23 ans et 9 mois) et Fernando Alonso (24 ans et 1 mois). Certes victorieux (à deux ou trois reprises) chaque saison depuis 2016, Max Verstappen ne s’est véritablement profilé dans le sillage des Mercedes qu’au cours de ces deux dernières saisons… « Ça en devenait même barbant », reconnaissait-il jeudi. « Mais bon, il n’y avait rien à faire. Quand je suis arrivé en F1, Lewis était déjà au top. (…) Je pense que nous sommes plusieurs tops pilotes, mais certains ont la chance de se trouver plus longtemps dans une top auto… » Un petit coup de griffe à son rival, qui résume bien cette période pendant laquelle le fils de « Jos The Boss » a pris le temps de se construire, et l’écurie Red Bull de se reconstruire, avec la complicité de Honda. Sorti du cuisant échec vécu chez McLaren, le constructeur japonais ne pouvait pas se permettre une nouvelle déconvenue. Et même si là aussi, il a fallu un peu de temps, l’unité de puissance nippone a fini par soutenir la comparaison avec celle de son rival allemand… même si celui-ci y a visiblement apporté de « nouvelles épices » depuis le GP du Brésil ! Il n’empêche, après avoir annoncé son énième retrait à partir de 2022, Honda a clairement déployé des moyens très conséquents pour cette dernière saison « officielle » (il se murmure qu’il continuera à travailler en coulisses avec Red Bull) soit une réussite. Un travail mené de façon d’autant plus débridée qu’il n’y avait aucune ressource à mobiliser pour le moteur 2022. Parallèlement à cela, Max Verstappen s’est affranchi d’une attitude parfois un brin nonchalante, liée sans nul doute à son jeune âge, pour prendre année après année l’étoffe d’un pilote de plus en plus réfléchi. Depuis l’an dernier, il a abordé les Grands Prix en affichant une plus grande maturité, même s’il n’a pu se défaire de cette attitude de « dirty racer » (« sale pilote ») qui lui colle à la peau depuis ses premières années de karting, et qui a été à nouveau mise en lumière au Brésil. Dimanche, s’il parvient à afficher toute cette maîtrise face à un Hamilton aguerri à ce genre de situation, Max Verstappen pourrait concrétiser cela par le titre. D’aucuns rêvent plutôt à un triomphe du Britannique doublé du meilleur tour en course, devant son rival, ce qui mettrait les deux hommes à égalité avant la grande finale d’Abou Dhabi, dans une semaine. Départ du GP d’Arabie Saoudite, dimanche à 18h30. Plus jeune pilote de F1 (à 17,5 ans !), plus jeune vainqueur en Grand Prix, Max Verstappen aura mis 7 ans pour enfin lorgner le titre. Plus tard que Vettel, Alonso ou Hamilton, donc. Le Britannique est encore en mesure de le faire vaciller. Par Thierry Wilmotte Le 3/12/2021 à 19:27
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«La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: ici, on rit toujours trois fois
«La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: ici, on rit toujours trois fois MAXPPP A chaque semaine sa polémique. Ces jours-ci, c’est autour d’un document interne de la Commission européenne sur la communication inclusive où elle suggère de ne plus dire « Noël » mais « vacances » car tout le monde n’est pas chrétien en Europe (or, certains revendiquent avec vigueur ces racines). Cela rappelle dans une certaine mesure les réunions de crise sur la Grèce, en 2012, quand la fameuse troïka exigeait certaines réformes d’Athènes avant Pâques pour recevoir des fonds européens. Peu farouches, les Grecs demandaient toujours si l’on parlait de la Pâque orthodoxe ou catholique (ce qui leur faisait gagner quelques jours). Mais la note sur communication inclusive de la Commission, retirée vu les critiques, se perd aussi dans la traduction. Ne dites plus « ladies and gentlemen », dites « dear colleagues », suggère le document. Pour ne pas partir du principe que les personnes pour lesquelles vous vous exprimez sont forcément l’un ou l’autre. Mais cela ne marche pas de la même façon en Français, où « cher » n’est pas neutre. Dans les affaires européennes, les moments où l’on se perd dans la traduction sont légion. Prenez Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Quand elle veut exprimer son choc face à la loi hongroise homophobe, elle dit en anglais que c’est « dommage » (‘a shame’) plutôt qu’une « honte » (‘a disgrace’). Mais la palme revient aux Croates, qui ont dit « bon débarras » (‘good riddance’) au lieu de « bonne chance » (‘good luck’) aux Britanniques avant le Brexit. Ce recours excessif à l’anglais, que Jean Quatremer, correspondant historique de Libération à Bruxelles, qualifie « d’esperanto du pauvre » dans son livre Les Salauds de l’Europe, les Français ont la ferme intention de l’empêcher, pendant leur présidence du Conseil de l’UE, qui démarre dans un mois. Pourtant, les linguistes vous le diront : la naissance d’un dialecte purement européen serait un bon signe puisque ce serait la conséquence du fait que les peuples communiquent. A l’inverse, le latin a donné naissance à l’espagnol, l’italien, le français parce que ces gens ne se parlaient plus, conte Philippe Hambye, sociolinguiste et professeur à l’UCLouvain. A Bruxelles, selon la légende, les Français trouveraient leurs collègues allemands trop peu directs dans les débats quand ils s’expriment dans la langue de Goethe… parce que le verbe arrive à la fin de la phrase. Mais les Allemands pourraient nous dire la même chose : pourquoi en français, faut-il attendre l’objet ? Quand on dit que l’on cueille une rose, l’important, c’est la rose (et pas le verbe cueillir, estiment les Allemands). Il y a une certaine poésie dans ces différences de syntaxes, telles que racontées par Serge Levenheck, chef de la cabine française des interprètes au Parlement européen. L’allemand va du particulier au général : il vous dira « Fußballweltmeister » pour dire champion du monde de football (soit l’inverse). L’anglais est concis. L’espagnol est linéaire mais répétitif ; un orateur va répéter son propos différemment pour lui apporter une nuance. Puis, il y a l’Italien, qui va se rapprocher par cercles concentriques du cœur de son idée. Les interprètes semblent donc préférer que chaque orateur s’en tienne à la langue qu’il connaît le mieux, parce qu’un Tchèque qui s’exprime en anglais, par exemple, va parler avec une structure tchèque que l’interprète ne connaît pas forcément. 552 Pour construire l’hémicycle du Parlement, Joseph Polet, architecte, se rappelle comment il a dû crier comme un possédé dans les cabines d’interprètes pour en vérifier l’acoustique. Aucun bruit ne doit venir perturber ce délicat travail. Un défi technique, aussi : il n’existe pas moins de 552 combinaisons linguistiques possibles (24 langues officielles) mais seulement la place pour quinze cabines. Etablir la chorégraphie des quelques centaines d’interprètes est donc un travail de fourmis et certaines langues agissent comme des « pivots ». L’estonien, par exemple, sera traduit vers l’anglais, qui sera à son tour interprété vers toutes les autres langues. Au Parlement, on dit alors qu’on y rit à trois intervalles différentes : ceux qui comprennent la version originale, ceux qui comprennent la langue pivot, et ceux qui comprennent la dernière traduction. Et cela peut influencer les débats. Un orateur qui sait qu’il va être interprété deux fois (avec deux filtres culturels ?) va peut-être réduire son discours au contenu informationnel le plus élémentaire, estime Julien Perrez, professeur au département de langues modernes de l’ULiège. La langue comme rapport de force ? « A un certain moment, la langue devient un instrument de pouvoir. Si je négocie dans ma langue, je suis plus fort », répond Serge Levenheck. Mais derrière la langue, se cache aussi une certaine représentation du monde, soutient une partie des linguistes. Et ces représentations diffèrent d’un pays européen à l’autre. Par exemple, un Suédois pourrait vous dire que « vous ne pouvez pas arriver en glissant sur un sandwich de crevettes ». Si vous allez en Suède bientôt, on vous la donne : cela signifie que vous ne pouvez pas attendre d’être servi sur un plateau d’argent. On peut imaginer que l’idée est exprimée en fonction de la représentation du monde des Suédois où ce type de sandwich est plus facile à trouver que chez nous et considéré comme luxueux. Mais l’idée est la même en français. Car malgré les difficultés pour se comprendre littéralement, la nature humaine reste la nature humaine. Et c’est là qu’on se rejoint. Deux fois par mois, retrouvez la chronique européenne du « Soir » proposée par Elodie Lamer. L’UE, c’est 27 chaises à table, 27 réalités, autant d’intérêts particuliers et d’ambitions pour la maison commune. Un vivier idéal pour les malentendus. Et une bonne raison de les relativiser. Par Elodie Lamer Journaliste au service Monde Le 3/12/2021 à 19:27
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Pro League smeekt om mondmaskers op te zetten tijdens voetbalwedstrijden: “Ze zijn vervelend, maar redden levens”
Om de mondmaskerplicht beter te kunnen handhaven, heeft de Pro League beslist om geen eten en drank meer toe te laten in de tribunes op wedstrijddag, zo maakten meerdere Belgische eersteklassers vrijdagavond bekend. Om die oproep nog wat extra kracht bij te zetten, schreef de Pro League een open brief aan ‘de fans’.
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«Il n’y a qu’à»?
«Il n’y a qu’à»? Fire, toujours le feu ? Le phénomène reste peu étudié à ce stade en Belgique, mais les économistes qui se sont penchés brièvement dessus émettent quelques réserves. « Tous ne sont pas en capacité d’épargner », souligne Rudy de Winne, professeur de finance à l’UCLouvain. Selon Statbel, plus de 4,5 millions de Belges, soit 40,8 % de la population, étaient dans l’incapacité d’épargner pendant un mois typique en 2020. « C’est plus facile d’épargner 2.500 euros sur un salaire de 5.000 euros que 750 euros sur 1.500 euros. » Il met également en garde contre une vision naïve des marchés financiers, les imprévus et les conseils sur internet, où « les plus populaires ne sont pas toujours les plus scientifiquement corrects. » « Mais il n’y a pas d’arnaque, les principes ne sont pas loufoques sur l’aspect financier, pour autant qu’il n’y ait pas de gros quacks. Ce qui est plus critiquable, c’est l’apparence selon laquelle c’est simple et accessible pour tout le monde », résume-t-il. Marek Hudon, professeur à Solvay (ULB), estime que l’originalité du mouvement réside dans la manière dont il répond à des interrogations sociétales. « La simplicité volontaire est une forme de distance par rapport à une société axée sur la consommation. Il y a aussi la question du travail, avec l’idée de sortir d’une aliénation. » Anti-capitalisme capitaliste ? Il préfère parler d’alter-capitalisme. « C’est une certaine rupture avec la morale économique et avec le capitalisme, mais ce n’est pas une rupture totale à partir du moment où on est dans une logique financière. » Par H.Se Le 3/12/2021 à 19:26
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GP d'Arabie saoudite (Libres 2): Crash pour Leclerc, les Mercedes devant
La Ferrari n°16 est détruite mais son pilote est indemne.
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Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l'adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d'homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d'Oakland Karen McDonald.
www.dhnet.be
Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l'adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d'homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d'Oakland Karen McDonald.
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Plan taxi: plus de blocage de la circulation en vue à Bruxelles
Les chauffeurs de taxis mobilisés depuis 09h00 vendredi devant le parlement bruxellois se sont dispersés vers 16h30, à l’issue de rencontres au siège d’Ecolo et puis avec les signataires de la proposition d’ordonnance “Sparadrap” des partis DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD. Aucune nouvelle action de blocage n’est prévue jusqu’à nouvel ordre afin de laisser les représentants politiques avancer.
www.7sur7.be
Inondations: qui a dit qu’il ne fallait pas évacuer Verviers ?
Le centre de crise dit que ça ne vient pas de chez lui. Tout porte pourtant à croire le contraire.
www.lalibre.be
Kerstvakantie met een week verlengd: hoe regel je dat als werkende ouder? En waar heb je recht op van je werkgever?
Heel wat ouders zullen het vandaag met tegenzin aangehoord hebben: de kerstvakantie wordt met een week verlengd en duurt dit jaar drie weken. Opnieuw op zoek naar opvang zodat je aan het werk kan blijven. Maar wat zijn je rechten als werkende ouder eigenlijk? Kan je zomaar je vakantie vervroegen of tijdelijke werkloosheid opnemen?
www.nieuwsblad.be
Op weg naar de wereldtitel? Emma Plasschaert neemt leiding over op WK zeilen laser radial
Emma Plasschaert heeft op de tweede dag van het WK zeilen in de ILCA 6 (laser radial-klasse) in het Omaanse Mussanah de leidersplaats overgenomen. Eline Verstraelen schoof op van de 56ste naar de 41ste plaats.
HLN.be
De Bruyne weer op trainingsveld na coronabesmetting, ook Tielemans heeft de trainingen hervat
Drie weken nadat hij tijdens de interlandperiode met de Rode Duivels een coronabesmetting opliep, heeft Kevin De Bruyne (30) de trainingen bij Manchester City hervat. Bij Leicester is ook Youri Tielemans (24) weer aan het trainen na een enkel- en kuitblessure.
HLN.be
De Bruyne weer op trainingsveld na coronabesmetting, ook Tielemans heeft de trainingen hervat
Drie weken nadat hij tijdens de interlandperiode met de Rode Duivels een coronabesmetting opliep, heeft Kevin De Bruyne (30) de trainingen bij Manchester City hervat. Bij Leicester is ook Youri Tielemans (24) weer aan het trainen na een enkel- en kuitblessure.
HLN.be
Tweede F1-training in Jeddah eindigt met crash van Leclerc
De tweede vrije training van de F1 in Jeddah is vroegtijdig geëindigd met een crash van Charles Leclercq. De Monegask van Ferrari ging rond en schoof achterwaarts in de bandenmuur. Hij stapte ongedeerd uit het wrak.
www.hbvl.be
Zo erg is de situatie in de ziekenhuizen: “Voor ons is dit de zwaarste golf tot nu toe”
Alleen door operaties uit te stellen, vaak al tot begin volgend jaar, houdt het UZ Gent het hoofd boven water. Elke dag brengt een nieuwe puzzel. “Als we zo de feestdagen ingaan, valt de helft van mijn team uit.”
www.gva.be
D1A: le huis clos évité de justesse mais la menace demeure
D1A: le huis clos évité de justesse mais la menace demeure Photo News Le bras de fer, au sein du Codeco d’hier matin entre la ligne dure des socialistes flamands et celle, adepte du statu quo des libéraux francophones, a bien eu lieu autour de la problématique du maintien des stades pleins. Au bout du compte, le football professionnel a échappé in extremis au retour de cette mort à petit feu que, selon la grande majorité de ses membres, constitue le huis clos. Mais la mansuétude du gouvernement a ses limites puisque cette autorisation de poursuivre l’activité sans jauge ou absence de public, s’assortit d’une sévère mise en garde. Laquelle constitue en réalité une mise à l’épreuve, portant sur le week-end à venir, par rapport notamment au manque généralisé du respect du port du masque constaté lors des affiches de la 17e journée, Genk-Bruges et Charleroi-Anderlecht. « En concertation avec le cabinet du Premier ministre, nous avons décidé de durcir le ton par rapport aux images qui desservent notre cause et qui menacent d’anéantir les efforts fournis en matière d’autorégulation de la gestion de la crise sanitaire, explique Pierre François, le CEO de la Pro League. Non seulement nous allons inciter les clubs à communiquer avec leurs supporters sur le respect du port du masque, mais nous avons pris sur nous d’interdire purement et simplement toute consommation de boissons ou de nourriture en tribunes. Sans compter que sur les bancs, les staffs et les remplaçants seront à nouveaux masqués pendant les matchs, histoire de relever la valeur de l’exemple. Les titulaires le conserveront jusqu’au terme de l’hymne officiel de la compétition. » Clap de fin donc, pour l’hypocrisie ambiante qui régnait depuis tout un temps autour de ces masques ramenés sous le menton par une majorité de supporters. Certains s’organisant même pour conserver un gobelet à la main, avec un fond de consommation dedans, et échapper ainsi aux remontrances des stewards sous prétexte qu’ils étaient en train de boire. En prenant une mesure aussi symbolique que forte, la Pro League entend renvoyer à la fois un message clair à l’adresse des supporters afin qu’ils ne compromettent pas la suite de leur saison au stade et que par voie de conséquence, ils ne mettent pas en péril la santé financière de leur club favori. Un retour au huis clos, nous l’avions écrit en son temps, équivaut en moyenne à un manque à gagner de 300.000 euros (100.000 pour un club comme Eupen jusqu’à 800.000 pour le FC Bruges), ticketing, catering et merchandising comptabilités ensemble. L’enjeu est donc de taille : tenue correcte exigée, à commencer à Sclessin, où le choc wallon entre le Standard et Charleroi sera observé à la loupe par la Cellule foot du ministère de l’Intérieur. Par un comportement hors des clous, le foot risquerait donc bien de tuer le foot. Chez les amateurs, les décisions prises par le Codeco n’ont guère ajouté de contraintes supplémentaires : le huis clos reste de mise en indoor (sauf 2 accompagnants pour les -18 ans et port du masque à partir de 6 ans) et rien de fondamental ne change en outdoor non plus. Le CST restant obligatoire, et l’heure de fermeture des buvettes restant fixée à 23 heures, de manière à rester calée sur la législation Horeca. Le foot pro est mis à l’épreuve, notamment sur le port du masque. Pour le garantir, la Pro League a durci les mesures de sa propre initiative, en interdisant la consommation de boisson et de nourriture en tribunes. Le sport amateur, indoor comme outdoor, se poursuit selon les directives du Codeco de la semaine dernière. Par Frédéric Larsimont Le 3/12/2021 à 19:15
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La grève au Steigenberger se prolonge jusqu'au 6 décembre au moins
La grève au Steigenberger se prolonge jusqu'au 6 décembre au moins Les travailleurs s'opposent au licenciement de 85 personnes et à la généralisation de la sous-traitance dans les départements du nettoyage et de la restauration. "La direction de l'hôtel reste sourde à toute demande de concertation avec les travailleurs", clame le syndicat.  Certains services au niveau de la sécurité ou de la lingerie sont d'ores et déjà traités par des entreprises extérieures, mais avec 85 licenciements sur quelque 180 travailleurs, il s'agit ici, selon la CSC, de faire entrer la sous-traitance au cœur de l'hôtel. La grève qui touche l'hôtel Steigenberger à Bruxelles, entamée depuis le 30 novembre dernier, se poursuivra jusqu'au lundi 6 décembre au moins, annonce vendredi le syndicat CSC Alimentation et Services. Mis à jour le 3/12/2021 à 19:06
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Les animaux également touchés par le Covid: deux hippopotames testés positifs au zoo d'Anvers
Deux hippopotames du zoo d'Anvers ont été testés positifs au Covid-19, indique vendredi le parc zoologique dans un communiqué.
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Pro League smeekt om mondmaskers op te zetten tijdens voetbalwedstrijden: “Ze zijn vervelend, maar redden levens”
Om de mondmaskerplicht beter te kunnen handhaven, heeft de Pro League beslist om geen eten en drank meer toe te laten in de tribunes op wedstrijddag, zo maakten meerdere Belgische eersteklassers vrijdagavond bekend. Om die oproep nog wat extra kracht bij te zetten, schreef de Pro League een open brief aan ‘de fans’.
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Ouders van schutter Amerikaanse school aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag
De ouders van de vijftienjarige verdachte van de dodelijke schietpartij in de Oxford High School in Detroit, in de Amerikaanse staat Michigan, zullen worden aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag. Dat heeft de openbare aanklager van de county Oakland, Karen McDonald, vandaag meegedeeld.
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Fermeture anticipée des écoles maternelles et primaires: voici les options qui s'offrent aux parents qui travaillent
Un nouveau Comité de concertation s’est tenu ce vendredi. C'était sur la table, les écoles primaires et maternelles devront bel et bien faire une pause. Les vacances de Noël débuteront le lundi 20 décembre et auront une durée de 3 semaines. Par conséquent, les enfants vont se retrouver à la maison plus tôt que prévu. Un sacré casse-tête pour les parents qui travaillent. Quelles sont les solutions qui s’offrent à eux ? Voici quelques éléments de réponse.
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Coronavirus: les chiffres laissent entrevoir un pic… mais les mesures se durcissent
Coronavirus: les chiffres laissent entrevoir un pic… mais les mesures se durcissent L’indicateur qui est le plus scruté, du côté des hôpitaux, ce sont les lits de soins intensifs occupés. - Photo News On avait déjà vu pas mal de choses étranges, depuis le début de cette crise sanitaire. Mais la séquence actuelle mérite certainement sa place dans la collection des bizarreries. Alors que nos dirigeants ont laissé grimper les indicateurs sanitaires – donc laissé se remplir les lits de soins intensifs – sans véritable action coup de poing, voilà que la panique s’installe (mention spéciale au ministre président flamand Jan Jambon) avec la convocation d’un Comité de concertation inopiné au moment où l’on entrevoit pourtant un début d’embellie. Mais que se passe-t-il ? 1 Pics en vue Pour la première fois depuis le début de cette quatrième vague, on peut parler d’un début d’embellie dans le chef de plusieurs indicateurs. Après avoir suivi une progression relativement régulière depuis des semaines, le nombre moyen de nouveaux cas détectés commence en effet à plafonner, donc à laisser entrevoir le début d’un pic. Plus réjouissant : c’en est de même pour les admissions à l’hôpital. Ceci colle d’ailleurs plutôt bien aux projections faites par les modélisateurs, qui prévoyaient un pic entre la fin novembre et le début décembre (des projections qui ne tiennent pas compte de l’apparition du trop méconnu encore variant omicron, qui pourrait chambouler la donne dans les prochaines semaines). À lire aussi Coronavirus: les propositions des experts pour faire face à la quatrième vague Concrètement, on détecte en moyenne 17.862 nouveaux cas de covid chaque jour en Belgique, aujourd’hui. Un indicateur en baisse sur 24 heures, ce qu’on n’avait plus vu depuis le début du mois d’octobre (en faisant abstraction des jours fériés). Et les premiers éléments disponibles laissent penser que cette baisse se poursuivra demain, pour le deuxième jour consécutif. Le pic des contaminations pourrait en fait avoir été atteint le lundi 22 novembre, avec 25.574 cas sur la journée (un record absolu), contre 25.094 cas le lundi 29 novembre. Alors qu’on battait des records chaque lundi depuis la fin du mois de septembre, cette folle ascension semble avoir pris fin. « Mais nous ne saurons pas avant une semaine quelle sera l’évolution : va-t-on vers une baisse rapide ou va-t-on rester sur un plateau élevé ? », dixit Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral. Il faut en effet attendre quelques jours pour voir comment ces chiffres vont évoluer. On manque encore d’un peu de recul pour parler d’une vraie tendance. La situation est en tout point identique du côté des admissions. Dans les chiffres diffusés ce vendredi par Sciensano, 318 entrées à l’hôpital sont recensées chaque jour, en moyenne. Contre 322 la veille. Là aussi, une inversion de tendance après des semaines d’envolée, qui devra évidemment se confirmer dans les prochains jours. 2 Pas encore de soulagement aux soins intensifs Mais l’indicateur qui est le plus scruté, du côté des hôpitaux, ce sont les lits de soins intensifs occupés. La Belgique dispose, en théorie, de 2.000 places pour accueillir l’ensemble des patients. Mais une grosse centaine de lits est aujourd’hui indisponible, faute de personnel. Or les patients covid occupent, à eux seuls, 821 lits (contre 793 la veille). Une donnée en hausse de 22,7 % sur une semaine. L’envolée est toujours bien réelle, sur cet indicateur. Mais historiquement, on s’est rendu compte qu’il évolue souvent avec une semaine de décalage par rapport aux admissions. Il n’est donc pas impossible qu’il poursuive sa hausse jusque fin de semaine prochaine, avant de commencer à se tasser. Notons également que la vaccination réduit, sur papier, la mortalité des patients vaccinés. Lors des vagues précédentes, le nombre de lits occupés aux soins intensifs diminuait parce qu’une partie de ces patients perdait la vie. Cette fois, comme le nombre de décès devrait être moindre, le nombre de lits occupés pourrait diminuer moins rapidement. À lire aussi Coronavirus: les propositions des experts pour faire face à la quatrième vague 3 Pourquoi agir maintenant ? Si l’on regarde froidement la situation épidémiologique, elle est aujourd’hui meilleure que lors des deux Codeco précédents. Même si le nombre de lits occupés à l’hôpital est évidemment plus élevé, la tendance haussière semble s’être arrêtée. Et on voit même un début de pic, qu’on ne pouvait aucunement percevoir lors des grands-messes précédentes. Dans ce cas, pourquoi convoquer en urgence un Codeco ce vendredi, sachant que les mesures adoptées le week-end dernier n’ont pas (encore) pu avoir d’impact sur les chiffres ? Officiellement, nos ministres estiment que les indicateurs sont trop élevés et que la situation devient intenable pour les hôpitaux, déjà contraints de reporter les interventions non urgentes. Même si on approche d’un plateau, il faut parvenir à faire descendre la courbe plus rapidement avec des mesures plus fortes, ont répété Alexander De Croo et Frank Vandenbroucke. Mais l’explication est surprenante. Car la meilleure solution pour limiter la charge hospitalière, c’était d’agir en amont, quand la progression des admissions affichait +25 % par semaine… Or à cette époque, le Codeco tardait à se réunir ou adoptait des demi-mesures nettement moins strictes que celles recommandées par les scientifiques. Particulier. 4 Les enfants On a beaucoup parlé des enfants de 0 à 9 ans ces derniers jours, et du nombre de cas extrêmement élevé dans les écoles. Le nombre record de contaminations, au niveau national, se traduit également par un nombre record de contaminations dans cette tranche d’âge. Du jamais vu depuis le début de la crise. Certains s’inquiétaient toutefois que le nombre de cas était toujours en plein boom, au sein de cette catégorie. La hausse des cas frôlait en effet les +70 % sur 7 jours, la semaine dernière. Mais elle est désormais retombée à +38,8 %. Une progression qui reste élevée. Mais qu’il faut mettre en parallèle avec le nombre de tests réalisés dans cette tranche d’âge non vaccinée… qui a également grimpé de quasi 40 % sur une semaine. Le taux de positivité fait dès lors du surplace, et affiche 24,8 %. Stable, mais élevé. La transmission est donc importante au sein de cette catégorie d’âge, mais elle ne semble plus s’accélérer si l’on se fie à la stabilisation du taux de positivité. Notons d’ailleurs qu’en termes d’incidence, l’on recense 2.571 contaminés en 14 jours par 100.000 habitants chez les 0-9 ans, contre 2.730 chez les 30-39 ans. C’est en effet chez les trentenaires que le covid circule aujourd’hui le plus. À lire aussi Coronavirus: une vraie quatrième vague... pour les contaminations 5 Une vague flamande, vraiment ? La Flandre est aujourd’hui pointée du doigt comme la pire région du pays, particulièrement touchée par cette quatrième vague. S’il est exact que c’est la région la plus touchée, aujourd’hui, il ne faudrait pas fermer les yeux sur la situation du reste du pays, qui mérite tout autant d’être classée en « rouge vif ». Car cette vague a touché toute la Belgique, de façon relativement uniforme. Pour ne prendre que quelques indicateurs : on est à 21 admissions par semaine par 100.000 habitants en Flandre, contre 16,7 et 16,8 à Bruxelles et en Wallonie. Du côté du taux de positivité, la Flandre affiche 21 %, contre 16,1 % en Wallonie et 12,4 % à Bruxelles. Enfin, 42 % des lits de soins intensifs sont occupés par des patients covid, dans le nord du pays. Contre 37 % dans les deux autres Régions. Oui, les chiffres flamands sont donc toujours supérieurs. Mais les autres Régions ne sont jamais loin derrière. Et on l’a vu à plusieurs reprises depuis le début de cette pandémie : la situation peut rapidement s’inverser… Curieux timing : le Codeco a décidé de se réunir en urgence ce vendredi pour prendre de nouvelles mesures alors que les indicateurs sanitaires laissent entrevoir une première lueur d’espoir. Décodage. Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 3/12/2021 à 19:11
www.lesoir.be
Frietbarakken krijgen bescherming als monument: ‘In een huis? Nee, dat is geen écht frietkot’
Sommige frituristen zweren bij hun kleine barak, al zijn ze met steeds minder. Het initiatief van de Vlaamse regering om frietkoten als monument te beschermen moet het verval tegengaan. ‘Ik voel me echt verbonden met dit plekje.’
www.demorgen.be
L'installation des mesureurs de CO2 dans les écoles prendra du temps
L'installation massive d'appareils mesureurs de CO2 dans les écoles décidée vendredi par le Comité de concertation afin de lutter plus efficacement contre la pandémie de coronavirus prendra du temps, a averti vendredi le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC).
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Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l’adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d’homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d’Oakland Karen McDonald.
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Luca Brecel imponeert alweer en staat in halve finales van UK Championship snooker
Luca Brecel heeft dankzij een 6-2-overwinning tegen de Schot Anthony McGill zijn ticket beet voor de halve finales op het UK Championship snookertoernooi (1,2 miljoen euro), dat doorgaat in het Engelse York.
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Moederbedrijf Blokker stelt beursgang uit
Mirage Retail Group (MRG), het Nederlandse moederbedrijf van onder meer Blokker en Intertoys, stelt de plannen voor een beursgang voorlopig uit. Het verwijst daarvoor naar “grillige marktomstandigheden” in retailland, terwijl de organisatie juist gebaat zou zijn bij continuïteit en stabiliteit.
www.hbvl.be
Twee nijlpaarden van Antwerpse Zoo besmet met coronavirus
De twee nijlpaarden Imani en Hermien van de Antwerpse Zoo zijn besmet geraakt met het coronavirus. Dat zegt de Zoo op basis van laboresultaten van het nationaal diergeneeskundig laboratorium van Sciensano. De dieren stellen het goed, maar het is bijzonder onduidelijk hoe ze besmet zijn geraakt.
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Actrice Lotte Stevens geniet van het contact met de kleine fans als ze in haar superheldenpak kruipt: “Mega Mindy wakkert mijn eigen kinderwens aan”
Sinds augustus kan je een ‘nieuwe’ Mega Mindy aan de hemel zien. Lotte Stevens (28) was qua uiterlijk en stemtimbre de perfecte keuze om naadloos de overgang te maken met haar voorgangster. “Free Souffriau zegt dat Mega Mindy bij mij in goede handen is”, zegt Lotte niet zonder trots.
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