Braziliaanse hotelboot zinkt in storm, zes lichamen geborgen

Door het zinken van een hotelboot op een rivier in Brazilië zijn ten minste zes mensen om het leven gekomen. Reddingswerkers hebben volgens de nieuwssite G1 zaterdag nog eens vijf lichamen geborgen. Vrijdagavond vond een duiker al een slachtoffer in het wrak. Er wordt voor zover bekend nog een persoon vermist.
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Coronavirus: la carte de l’ECDC s’assombrit de plus en plus
Coronavirus: la carte de l’ECDC s’assombrit de plus en plus La carte européenne du Covid s’est encore un peu plus assombrie cette semaine. Alors que les dernières zones vertes avaient déjà disparu la semaine précédente, les zones orange commencent dorénavant à disparaitre petit à petit. La Belgique reste toujours en rouge foncé. Chaque jeudi, l’ECDC publie une carte européenne du Covid avec des codes couleurs basés sur le nombre de contaminations et le pourcentage de tests positifs au cours des 14 derniers jours. La carte compte quatre couleurs : vert, orange, rouge et rouge foncé. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Toujours décimé par le Covid-19, Belenenses réclame le report de son prochain match au Portugal
Toujours décimé par le Covid-19, Belenenses réclame le report de son prochain match au Portugal EPA Une vingtaine de cas de contamination au variant Omicron du coronavirus, les premiers enregistrés au Portugal selon l’Institut national de santé (Insa), ont été détectés dans le club. L’ensemble de l’effectif et de l’encadrement se trouve depuis à l’isolement. Samedi dernier, le club du quartier lisboète de Belém a dû disputer un match de Championnat, le derby contre Benfica, alors que seuls neuf joueurs étaient disponibles. Un gardien de but a dû être aligné comme joueur de champ et la rencontre a été interrompue avant la fin quand, à la suite de blessures, il n’y avait plus que six joueurs en mesure de continuer. La limite réglementaire est de sept. Belenenses était mené 7-0 à la 48e minute. Le président de Belenenses, Rui Pedro Soares, a affirmé que sa demande de report du match contre Benfica avait été repoussée par la Ligue au motif qu’il disposait du nombre de joueurs suffisant. Un responsable de la Ligue cité dans les médias locaux a confirmé avoir eu un contact téléphonique avec Soares mais a démenti avoir reçu une « demande formelle » de report. Mercredi, la Ligue a reporté un match de la 13e journée, opposant Tondela et Moreirense, en raison d’un foyer de Covid dans le club hôte. Le choc entre Benfica et le Sporting Portugal, autre club de la capitale, aura bien lieu vendredi. Les joueurs de Benfica ont tous été testés négatifs après le match contre Belenenses. En revanche le Sporting sera privé de son capitaine, l’Uruguayen Sebastian Coates, infecté par le Covid-19. Le club Belenenses, décimé par le Covid-19, a demandé jeudi que son prochain match du Championnat du Portugal de football, prévu lundi, soit reporté, une semaine après avoir été contraint d’affronter Benfica avec seulement neuf joueurs disponibles. Par Belga Le 2/12/2021 à 17:12
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La carte européenne de l'ECDC s'assombrit de plus en plus: la Belgique reste en rouge foncé
La carte européenne du Covid s'est encore un peu plus assombrie cette semaine.
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Présidentielle française: à droite, un duel Ciotti-Pécresse
Présidentielle française: à droite, un duel Ciotti-Pécresse À l’issue du premier tour de la primaire, c’est le député des Alpes maritimes Éric Ciotti qui arrive en tête (25,59% des voix) devant la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (25%). - AFP Chaque primaire réserve toujours son lot de surprises. Qu’elle soit ouverte (aux sympathisants) ou fermée (réservée aux adhérents d’un parti), elle offre souvent une prime à la radicalité. Il y a cinq ans, la formule avait déjà propulsé à droite François Fillon au détriment d’Alain Juppé et, à gauche, Benoît Hamon au détriment de Manuel Valls. À lire aussi France: quatre jours pour ressusciter (ou non) la droite La cuvée 2021 de la droite n’échappe pas à la tendance. Du moins pour la première manche. À l’issue du premier tour qui devait départager cinq prétendants au dossard présidentiel, c’est le député des Alpes maritimes Éric Ciotti qui arrive en tête (25,59 % des voix) devant la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (25 %). L’ancien négociateur du Brexit Michel Barnier (23,9 %), un temps présenté comme le favori, n’arrive que troisième. L’homme fort des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui était pourtant le mieux placé dans les sondages pour espérer se qualifier au second tour de la présidentielle, ne décroche que la quatrième place (22,36 %). Une claque pour celui qui avait mis toute son énergie dans cette bataille depuis des mois. L’urgentiste et ancien député européen Philippe Juvin (3,13 %) ferme logiquement la course. Le fruit de la surenchère La pole position d’Éric Ciotti est le fruit de la course à l’échalote à laquelle se sont livrés les candidats à la candidature. Après la percée d’Éric Zemmour dans les sondages, tous se sont laissés dériver vers la droite de la droite, musclant les propositions sur l’immigration et l’insécurité. À ce jeu de la surenchère, le plus proche des idées du sulfureux polémiste a raflé la mise. Éric Ciotti ne défend pas seulement un « moratoire » sur l’immigration. Il plaide pour la fin du droit du sol et l’arrêt du regroupement familial. Il ne rejette pas non plus la théorie du « grand remplacement » chère à l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus et reprise par Éric Zemmour. Des mots que même la candidate du Rassemblement national ne reprend pas à son compte pour décrire la situation migratoire. À lire aussi Le défi démocratique de la droite française Éric Ciotti avait aussi déclaré qu’en cas de duel au second tour de la présidentielle entre l’ancien journaliste du Figaro et le président sortant Emmanuel Macron, il choisirait de voter pour le premier. « Je ne voterai jamais pour ce pouvoir », a-t-il réitéré à l’issue de ce premier tour victorieux. Eric Zemmour a d’ailleurs compris le parti qu’il pouvait tirer de cette ultra-droitisation du parti conservateur. Aussitôt le résultat du premier tour connu, il a tweeté : « Heureux, cher Eric, de voir nos idées si largement partagées par les militants LR. Le RPR n’est pas mort ». Valérie Pécresse doit sa deuxième place à sa bonne performance dans les débats. Lors des quatre confrontations télévisées, elle s’était montrée pugnace, carrée, précise, comme si elle avait déjà étudié les moindres paragraphes d’un programme qu’elle envisageait comme un plan de rupture pour le pays, se présentant comme « la dame du faire ». La présidente de la région Ile-de-France, formée à l’école Chirac avant de devenir ministre sous Nicolas Sarkozy, a aussi bénéficié de la forte participation. Des dizaines de milliers de Français avaient pris (ou repris) leur carte chez Les Républicains, au point que le corps électoral atteignait 140.000 votants. Sa fédération, dans la région capitale, comptait le plus de militants encartés. Pécresse favorite Dès l’annonce des résultats, Xavier Bertrand a apporté son soutien à Valérie Pécresse, tout comme d’ailleurs Michel Barnier et Philippe Juvin. Ce qui fait de la présidente de la région Ile-de-France la favorite du deuxième tour. Le président des Hauts-de-France avait longtemps hésité avant de se résoudre à cette primaire. Il avait cru d’abord pouvoir s’imposer dans son camp sans passer par cette dangereuse phase « congrès ». Mais il avait dû se rendre à l’évidence : n’ayant pas réussi à creuser l’écart dans les sondages pour s’imposer comme le candidat naturel, il avait dû se résoudre à jouer collectif. À lire aussi France: cinq nuances de droite pour une primaire qui se veut «soft» Lors de cette campagne interne, il n’avait cependant pas su éviter l’écueil de se croire déjà dans la vraie course présidentielle, ciblant sans cesse Emmanuel Macron comme s’il s’agissait déjà de son adversaire désigné. « Je ne regrette pas d’avoir présenté ma candidature à ce congrès. C’était le choix de l’unité. C’est la démocratie », a-t-il acté ce jeudi. Le deuxième tour livrera son verdict dès ce samedi, à l’issue d’un nouveau tour de scrutin électronique et sans qu’un duel télévisé soit organisé pour confronter les deux finalistes. Afficher l’unité Les vaincus ont déjà promis de se mettre tous dans la roue du vainqueur. Ils avaient pris soin, lors des débats télévisés, de ne pas s’écharper pour ne pas insulter l’avenir et pour ne pas fracturer la droite avant qu’elle se jette pour de bon dans la bataille élyséenne. Après cette primaire qui a su éviter les coups bas fratricides, la droite devrait ainsi partir en campagne rassemblée. Un premier meeting, le samedi 11 décembre, devrait lui permettre d’afficher l’union sur les estrades. Ce serait alors une « entrée dans l’atmosphère » réussie pour le camp conservateur. À lire aussi Présidentielle française: de la gauche à l’extrême droite, les enjeux des candidatures Au point de pouvoir rêver de se qualifier pour le second tour de la présidentielle en avril prochain ? Dans les sondages, la place reste promise à ce stade à la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen. Elle demeure aussi convoitée par Éric Zemmour qui, malgré ses récents revers, espère faire une démonstration de force dimanche prochain lors de son premier meeting à Villepinte, au nord de la capitale, où il a loué une salle plus grande que celle initialement prévue au Zénith de Paris. Dès avant l’entrée en campagne d’Emmanuel Macron, la course est lancée. Et son issue reste imprévisible. On saura samedi qui, d’Éric Ciotti ou de Valérie Pécresse, sera le candidat LR à la présidentielle. Xavier Bertrand est balayé dès le premier tour. Par Joëlle Meskens Envoyée permanente à Paris Le 2/12/2021 à 17:10
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Voyages à l’étranger: ce qui va bientôt changer pour les Belges qui se rendent en France
Voyages à l’étranger: ce qui va bientôt changer pour les Belges qui se rendent en France Photo News. Alors que la quatrième vague frappe l’Europe et que le variant omicron se propage, voici les indications du SPF Affaires étrangères concernant les déplacements vers la France. Pour un voyageur en provenance d’un pays vert (espace européen, dont la Belgique) : -si le voyageur est vacciné, il faut une preuve de vaccination et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection au covid et de contact avec un cas confirmé de coronavirus. -si le voyageur (âgé de 12 ans ou plus) n’est pas vacciné, il faut un test PCR ou test antigénique négatif de moins de 72 heures avant le départ et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection au covid et de contact avec un cas confirmé de coronavirus. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Une ex-collaboratrice EELV accuse Jean-Vincent Placé de «harcèlement sexuel», une enquête ouverte
Une ex-collaboratrice EELV accuse Jean-Vincent Placé de «harcèlement sexuel», une enquête ouverte Audrey*, une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé, a déposé plainte contre l’ex-secrétaire d’Etat écologiste la semaine dernière, l’accusant de « harcèlement sexuel » entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l’AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris. Sollicité, le parquet de Paris a confirmé avoir reçu la plainte et ouvert une enquête pour « harcèlement sexuel » le 23 novembre, confiant les investigations à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Jean-Vincent Placé « prend acte » Contacté, Jean-Vincent Placé a dit « prendre acte » de la plainte. « Je ne souhaite pas à ce stade de la procédure faire un quelconque commentaire. Je répondrai, bien entendu, à toutes les questions qui viendraient à m’être posées par les enquêteurs », a ajouté l’ex-patron des sénateurs écologistes, interrogé sur tous les éléments. Des bribes des faits dénoncés aujourd’hui par Audrey avaient été évoqués pour la première fois en 2018 par Libération : lors d’un déplacement à Rome, Jean-Vincent Placé lui aurait « ordonné de danser un slow » avec le sénateur centriste François Zocchetto. Un an plus tard, Audrey avait témoigné anonymement sur France 3, indiquant que l’ex-maire UDI de Laval l’avait « agrippée », « pressée contre lui » et lui avait mis une « main bas dans le dos ». M. Zochetto avait renoncé à se représenter aux municipales, présentant ses « excuses » pour son « manque de retenue » car il n’avait « pas osé résister à l’injonction » de M. Placé qu’il accompagnait, tout en « démentant tout comportement répréhensible ». Plusieurs attouchements Avec sa plainte, Audrey, âgée de 35 ans, évoque désormais plusieurs années de « harcèlement sexuel ». En août 2015 à Lille, en marge du rassemblement estival du parti que Jean-Vincent Placé s’apprête alors à quitter, Audrey l’accuse de lui avoir « touché les fesses ». La seconde agression se serait produite mi-mai 2016 à Séoul, lors d’un déplacement officiel de Jean-Vincent Placé : dans une voiture, l’ex-secrétaire d’Etat de François Hollande aurait « touché délibérément la poitrine d’Audrey ». Contactée, la plaignante n’a pas souhaité commenter. Selon son avocat, Me Tewfik Bouzenoune, Jean-Vincent Placé « a opéré une réification d’une jeune femme brillante qui s’est peu à peu éteinte sous son autorité ». *Le prénom de la plaignante a été modifié. Jean-Vincent Placé a déclaré « prendre acte » de la plainte et n’a pas souhaité faire de commentaire à ce stade. Par AFP Le 2/12/2021 à 17:08
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Au terme d'une réunion "houleuse", les syndicats policiers jugent les propositions de Verlinden toujours insatisfaisantes
La proposition de revalorisation salariale présentée jeudi matin aux syndicats policiers par la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, est insatisfaisante, a indiqué le front commun syndical au terme d'une réunion qu'il a qualifiée de "houleuse".
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Amerikaanse agent schiet dief in rolstoel negen keer in de rug
Een politieagent in de Tucson, in de Amerikaanse staat Arizona, heeft maandag negen keer geschoten op een 60-jarige man in een gemotoriseerde rolstoel die ervan verdacht wordt een winkel te hebben overvallen.
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Un membre présumé de l'État islamique arrêté près de Venise
Des enquêteurs ont arrêté un ressortissant tunisien soupçonné de terrorisme près de Venise, a annoncé jeudi la police italienne.
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Alleenstaande mannen blijven voor gesloten poort van Klein Kasteeltje staan
Het regende en sneeuwde afwisselend, maar ook donderdagochtend verzamelden opnieuw veel mensen die asiel wilden aanvragen aan aanmeldcentrum Klein Kasteeltje in Brussel. Een honderdtal families en niet-begeleide minderjarigen konden naar binnen, maar de rij alleenstaande mannen bleef even lang.
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La carte européenne du Covid s'assombrit de plus en plus: la Belgique reste en rouge foncé
La carte européenne du Covid s'est encore un peu plus assombrie cette semaine.
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Luca Brecel stoomt via 6-1 tegen Hamilton door naar kwartfinale tegen McGill in York
Luca Brecel evenaart in York minstens zijn beste prestatie ooit op het UK Championship. Dankzij een nieuwe overtuigende zege tegen Anthony Hamilton (6-1) staat hij vrijdag (14u) in de kwartfinales tegenover Anthony McGill.
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De Croo sur la vaccination : “Nous n'avons pas correctement apprécié la situation”
“Nous n'avons pas correctement apprécié la situation (à propos de la vaccination contre la Covid-19)", a admis le Premier ministre Alexander De Croo jeudi en séance plénière de la Chambre. "Nous avions cru qu'une large campagne de vaccination nous permettrait de sortir de cette crise. La réalité est différente aujourd'hui.”
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De Saint-Trond à l’USG, l’ascension de Philippe Bormans
De Saint-Trond à l’USG, l’ascension de Philippe Bormans À 34 ans, Philippe Bormans affiche déjà un CV qui en ferait pâlir plus d’un d’envie. Plus jeune dirigeant d’un club professionnel lorsqu’il est arrivé à la tête de Saint-Trond en 2014, il est aussi le plus jeune membre du conseil d’administration de la Pro League où il représente les intérêts des clubs du K11, après avoir défendu ceux des écuries de Division 1B. Ces retrouvailles avec son ancien club sont dès lors l’occasion de s’intéresser de plus près à son incroyable parcours, mais également de revenir sur la formidable première partie de saison de l’USG. Et d’évoquer ce fameux mercato hivernal qui angoisse plus d’un fan saint-gillois. Son passé à Saint-Trond C’est en 2008 que le jeune Philippe Bormans, fraîchement diplômé, débarque au Stayen. « Il s’agissait là de mon tout premier boulot », se souvient-il. « Pour moi, c’était un rêve de travailler dans le monde du football. Mais dans un sens, ce n’était pas non plus évident car j’étais directement mis dans le bain de la Division 1A. Lorsque je suis arrivé, Saint-Trond venait en effet de remonter de D1B. Au départ, j’étais responsable du ticketing et de l’organisation des matches. Mais j’ai rapidement fait un peu de tout. J’aidais par exemple également au niveau de la comptabilité. Toute cette expérience m’aide énormément aujourd’hui. Car quand je parle avec le comptable ou avec le responsable du ticketing de l’Union, je comprends leur travail. » Gravissant les échelons lentement mais sûrement, il est finalement nommé directeur général chez les Canaris. « Lorsque Roland Duchâtelet a revendu le club (NDLR : en 2011), celui-ci a été relégué. Le nouveau patron a repris le STVV dans des conditions difficiles. Les finances n’étaient pas bonnes. Il a alors décidé qu’on jouerait avec des jeunes. À l’époque, leur chance a été donnée à Junior Edmilson et Rob Schoofs par exemple. Et il en a été de même au niveau du management. Le directeur opérationnel et le directeur commercial ont été écartés et on m’a donné ma chance. Techniquement, je n’ai pas directement eu ce titre de directeur général mais, dans les faits, c’était le cas. Je gérais un peu de tout, dont les contrats des joueurs. Et j’étais également le correspondant qualifié. » C’est alors qu’il écrira les premières belles pages de sa carrière de dirigeant. « On a grandi et été champion de D1B au terme de la saison 2014-2015. On avait conquis ce titre avec Chris O’Loughlin (NDLR : qui est aujourd’hui directeur sportif de l’Union) et Yannick Ferrera. Je me rappelle que, la saison suivante, pour notre retour en Division 1A, on avait battu le Club de Bruges. Et on avait également remporté le derby du Limbourg face à Genk. Un derby qui, vous vous en doutez, représente énormément dans la région. C’était en outre la première fois que Saint-Trond battait son voisin ! » Mais la belle aventure prendra fin en 2018. « Roland Duchâtelet était revenu au club (NDLR : en 2016). Mais il était âgé, il avait déjà près de 70 ans. Il souhaitait dès lors ne rester qu’un court laps de temps. Celui nécessaire afin de trouver des repreneurs qui assureraient la pérennité du club. Ce qui a été fait avec des investisseurs japonais. J’étais alors toujours CEO mais j’estimais que, quand de nouvelles personnes arrivent, c’est à elles de décider de la direction qu’elles veulent faire prendre au club. J’estimais que ce n’était pas une bonne chose pour moi, ainsi que pour le club, que je reste. Car j’avais fait signer tout le monde là-bas, que ce soit de la personne qui nettoie le stade jusqu’à l’attaquant de pointe. » Alors âgé de 31 ans, Philippe Bormans se retire mais ne restera pas bien longtemps sans emploi. Car quelques mois plus tard, l’Union vient sonner à sa porte. « En fait, à la base, j’avais envie de faire autre chose. Car je ne suis pas marié avec le foot. Je ne voulais pas absolument rester dans le monde du football. Mais les investisseurs anglais de l’Union se sont montrés très séduisants. Je les ai écoutés et ils m’ont convaincu de par leur expertise et leur plan sur le long terme qu’ils avaient pour le club. » Son présent à l’Union Saint-Gilloise Une décision qu’il ne regrette pas le moins du monde aujourd’hui. Car depuis trois ans et demi, les réussites s’accumulent. Après une montée historique en Division 1A (la deuxième dans sa carrière de dirigeant donc), c’est un titre de champion d’automne qu’il vient de décrocher ! « Je savais qu’on avait une bonne équipe. C’était déjà le cas en D1B et on est parvenu à conserver tout le monde ou presque. L’inconnue était de savoir comment les joueurs allaient s’adapter à la pression, aux stades remplis, à la vitesse d’exécution, etc. Mais cela se passe admirablement. Et on mérite entièrement les points qu’on a obtenus jusqu’à présent. » Mais la rançon de la gloire, c’est que les prestations des joueurs saint-gillois attisent les convoitises. Et ce, alors que mercato hivernal pointe le bout de son nez. Un mercato qui fait frissonner plus d’un sympathisant unioniste. « Mais le club ne veut pas qu’un de ses joueurs parte », coupe Philippe Bormans. « Et les joueurs eux-mêmes affirment dans les médias qu’ils veulent rester. Ils se connaissent très bien, ils sont proches les uns des autres et savent qu’il y a quelque chose de très bien à faire cette saison. Évidemment, certains clubs vont essayer. Et ce, pour deux raisons. Car ils aiment bien un joueur mais également pour nous déstabiliser. Et cela arrive malheureusement en Belgique. Mais je le répète, il n’y a pas d’intérêt de notre côté. Et cela vaut aussi pour Mitoma. Quand je dis que nous voulons garder tout le monde, je parle également des joueurs prêtés. » À l’inverse, le club pourrait accueillir l’un ou l’autre nouveau venu. D’autant que le noyau saint-gillois est loin d’être extensible. « Mais c’était un choix de notre part d’avoir un noyau pas trop large. Il se pourrait toutefois qu’on renforce l’équipe à l’une ou l’autre position. Lesquelles ? Je préfère ne pas trop m’avancer. » Si ce fameux mercato se déroule sans trop de casse, les meilleurs espoirs pourraient-ils dès lors être permis ? Le maintien étant déjà quasiment assuré, le directeur général a-t-il fixé des objectifs plus ambitieux pour cette fin de saison ? « Le but n’a jamais été uniquement celui de se sauver. J’étais déjà persuadé qu’on avait une équipe bien plus forte que pour simplement se battre pour ne pas descendre. Pour notre part, on veut juste apprendre et essayer de gagner le plus de matches possibles. Et notre position actuelle ne change rien. On ne se met pas de pression supplémentaire. Mais on a aussi dit qu’on ne voulait pas spécialement vivre une saison calme. Car pour moi, cela équivaudrait à une saison perdue. Aujourd’hui, les fans se mettent à rêver, et peut-être même les joueurs. Et ils ont raison. Mais il faut regarder match après match. Et on verra bien si, en fin de compte, on se retrouvera en Playoffs 1, 2, ou avec rien du tout. » Actif à la Pro League Philippe Bormans a aussi des attributions au niveau de la Pro League. La saison dernière, il était le représentant des clubs de Division 1B au sein du conseil d’administration de la Pro League. Aujourd’hui, il siège toujours à ce CA mais comme représentant du K11 (c’est Harm Van Veldhoven, le président de Lommel, qui représente désormais les clubs de D1B). Et ce, alors qu’il n’a que 34 ans. « La difficulté ne résidait pas spécialement dans mon âge mais plutôt dans le fait que j’étais seul pour représenter les huit clubs de D1B. Alors qu’ils sont quatre pour représenter le G5. Aujourd’hui, je fais partie des quatre représentants des clubs du K11. Je ne suis dès lors plus tout seul. On est plusieurs à défendre nos intérêts. » Bien intégré dans les hautes sphères du football belge, il est aussi aux premières loges pour suivre les révélations relatives au Footgate. Des révélations qui apportent leur lot de surprise, semaine après semaine. Et par rapport auxquelles il ne mâche pas ses mots. « Des êtres humains ont volé de l’argent sur le dos de leur club. Des agents ont triché. Il y a dès lors ce volet financier. Mais cela impacte également le sportif. Car des clubs ont peut-être évité de payer telle ou telle taxe. En tout cas, d’après moi, tous ceux qui ont fait des constructions pareilles ou bien volé de l’argent doivent être mis hors du monde du football. Si le foot veut retrouver une image positive, tous ces gens doivent quitter le milieu. Car au final, on ne parle jamais toujours que de quelques personnes, et toujours des mêmes. Alors que le football, ce sont des centaines de personnes qui travaillent tous les jours, des milliers, voire des centaines de milliers de personnes qui s’amusent, qui y mettent du cœur. Et à cause de cette dizaine de personnes, on ne parle qu’en négatif de notre sport depuis trois ans. » Ce qui n’est par contre pas le cas de l’Union qui reçoit les louanges depuis plusieurs semaines. Philippe Bormans espère bien évidemment que cette spirale positive se poursuivra face à son ancien employeur ce vendredi. Il y croit fermement : « Je pronostique une victoire de l’USG 1-2 ! » Pour la première fois depuis 2018, le CEO de l’Union Saint-Gilloise, Philippe Bormans, va faire son retour à Saint-Trond. Un club dans lequel il a travaillé près d’une décennie, gravissant les échelons jusqu’à en devenir le directeur général. Par Vincent Miller Le 2/12/2021 à 17:03
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Alexander De Croo: “Nous avions cru que la vaccination menait vers la liberté”
“Nous n'avons pas correctement apprécié la situation (à propos de la vaccination contre la Covid-19)", a admis le Premier ministre Alexander De Croo jeudi en séance plénière de la Chambre. "Nous avions cru qu'une large campagne de vaccination nous permettrait de sortir de cette crise. La réalité est différente aujourd'hui.”
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Poes Twenty wordt acht (!) jaar na verdwijning teruggevonden in Tessenderlo
Afgelopen maandag schrokken Marie-Claire Licoppe (68) en Firmin Van Gysel (66) uit Oud-Heverlee zich een hoedje. Hun kat Twenty, die in 2013 was weggelopen, werd in Tessenderlo gezond en wel teruggevonden. “We dachten dat ze acht jaar geleden gestorven was, maar gelukkig zaten we fout”, klinkt het.
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La galerie photo de Jean Drèze
La galerie photo de Jean Drèze Ses parents, l’économiste de l’UCLouvain Jacques Drèze et Monique Drèze, en voyage au Sikkim en Inde en 2012. «Mes parents m’ont éduqué avec des valeurs fortes et s’impliquaient dans l’entraide sociale.» - DR Des écoliers mangent leur repas de midi, notamment des œufs – les parents végétariens de haute caste n'approuvent pas toujours, même si leurs enfants reçoivent un fruit à la place. Ce repas est le résultat de la loi qui oblige le gouvernement à servir un repas cuisiné par jour dans les écoles, loi pour laquelle Jean Drèze s’est beaucoup battu et qu’il continue à implémenter. - Sebastian Shawn Jean Drèze aux protestations annuelles des aborigènes de la forêt de Netarhat. «Il y a une grande inspiration à puiser dans l’énergie des mouvements sociaux, comme celui des aborigènes de la forêt de Netarhat qui défendent leurs terres.» - Taha Ahmad «C’est seulement quand j’ai découvert les travaux d’Amartya Sen que tout a commencé à se mettre en place» Cette photo de Jean Drèze aux côtés de l’économiste indien Prix Nobel d’économie a été prise en 1990 au World Institute for Development Economics Research (WIDER), à Helsinki. - DR Bella Bhatia, sa partenaire et son épouse, militante et avocate indienne dans l’Etat du Chhattisgarh. Elle travaille dans le même esprit. Elle a été espionnée par le logiciel Pegasus. «Entre nous, ça a été l’amour au premier regard.» - Taha Ahmad La petite maison informelle de Jean Drèze dans un quartier pauvre pauvre de Ranchi au Jharkhand. «J’ai tout ce dont jai besoin. Il faut essayer de mettre ses convictions en pratique. Par exemple, habiter ici reflète le fait que je crois en l’égalité et en la solidarité. Je me sens très bien dans cet environnement». - Taha Ahmad Mis en ligne le 2/12/2021 à 17:02
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La grève de 48 heures est bien suivie dans les prisons de Saint-Gilles et Forest
Dans le cadre de la grève de 48 heures à la prison de Bruxelles, un renfort policier a été demandé pour les établissements de Forest et de Saint-Gilles, tandis que le site de détention pour femmes de Berkendael fonctionne normalement, a indiqué jeudi la porte-parole de l'administration pénitentiaire, Valérie Callebaut.
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Basket: annulation du derby Belleflamme-Ninane en R2
Comme au niveau provincial, l’AWBB a donc laissé la possibilité aux clubs de jouer ou pas.
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“Forty and free”: maar wat brengt de toekomst voor Britney Spears nu ze na 13 jaar weer een vrije vrouw is?
I’m feeling sexy and free. Het zijn lyrics uit een nummer van Jessie J, maar het zou zowaar maar eens het nieuwe levensmotto van Britney Spears kunnen zijn. De popster, die vandaag haar 40ste verjaardag viert, vult haar dagen met het delen van sexy filmpjes op sociale media. Maar hoe ziet de toekomst eruit voor Britney - die niet langer onder toezicht staat van haar vader - nu ze na dertien jaar eindelijk weer een vrije vrouw is? “Ik ben bang om fouten te maken.”
HLN.be
“Forty and free”: maar wat brengt de toekomst voor Britney Spears nu ze na 13 jaar weer een vrije vrouw is?
I’m feeling sexy and free. Het zijn lyrics uit een nummer van Jessie J, maar het zou zowaar maar eens het nieuwe levensmotto van Britney Spears kunnen zijn. De popster, die vandaag haar 40ste verjaardag viert, vult haar dagen met het delen van sexy filmpjes op sociale media. Maar hoe ziet de toekomst eruit voor Britney - die niet langer onder toezicht staat van haar vader - nu ze na dertien jaar eindelijk weer een vrije vrouw is? “Ik ben bang om fouten te maken.”
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Trafic de drogue orchestré depuis Anderlecht: plusieurs de dizaines de millions d’euros confisqués
Trafic de drogue orchestré depuis Anderlecht: plusieurs de dizaines de millions d’euros confisqués La cour d’appel de Bruxelles a globalement confirmé, jeudi, le jugement prononcé en première instance, dans un important dossier de trafic de cannabis, comptant 15 prévenus. Ceux-ci ont été reconnus coupables d’avoir fait partie d’une organisation criminelle active dans le trafic de cannabis entre le Maroc et la Belgique, durant une période infractionnelle de 2015 à 2019. Des peines jusqu’à 12 ans de prison ont été prononcées ainsi qu’une confiscation globale de plusieurs dizaines de millions d’euros. L’enquête, menée par les services de police de plusieurs pays, avait permis de saisir une quantité de 600 kilos de stupéfiants en France et aux Pays-Bas, et de 50 kilos à Bruxelles. À la suite de perquisitions chez plusieurs prévenus à Anderlecht, en juin 2019, des dizaines de kilos de drogue supplémentaires avaient été saisis. L’organisation criminelle était active dans l’import et l’export de résine de cannabis depuis le Maroc vers l’Europe. Surveillance électronique Il ressortait de l’enquête que plusieurs dirigeants du trafic se chargeaient chacun d’un territoire spécifique pour écouler la drogue: la Belgique, l’Allemagne ou encore le Danemark. Selon les écoutes téléphoniques, les suspects discutaient, sans langage codé, des transports, des prix d’achat et de vente, de logistique ou encore de comptabilité. En première instance, en février 2021, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait établi que, durant la période infractionnelle, les prévenus avaient importé en moyenne une quantité de 300 kilos de cannabis par mois, soit un total estimé à 14 tonnes. Il avait déterminé que les avantages patrimoniaux tirés des infractions de vente illégale de stupéfiants se chiffraient à près de 50 millions d’euros. Le 2/12/2021 à 17:00
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Portugal: augmentations du salaire minimum et de celui des fonctionnaires
Portugal: augmentations du salaire minimum et de celui des fonctionnaires Pour ne pas alourdir la facture des entreprises privées, l'exécutif a dans le même temps décidé de leur verser une "aide exceptionnelle de 112 euros" par salarié au SMIC, a précisé la ministre du Travail, Ana Mendes Godinho. Le gouvernement a également confirmé son intention d'augmenter les salaires de la fonction publique, de 0,9%. Ces mesures étaient prévues par le projet de budget de l'Etat pour 2022 du gouvernement minoritaire d'Antonio Costa, dont le rejet au Parlement a provoqué la convocation d'élections législatives anticipées. Le rythme de la hausse du salaire minimum était l'un des points qui a fait échouer les négociations budgétaires entre l'exécutif et le Parti communiste et précipité la dissolution du Parlement. Le gouvernement socialiste a réaffirmé jeudi son engagement à porter le salaire minimum à 875 euros bruts mensuels sur 12 mois en 2023. Le nombre de salariés au salaire minimum a augmenté ces dernières années au Portugal, à quelque 880.000 travailleurs, soit environ un cinquième de la population active. Le salaire minimum au Portugal va augmenter d'un peu plus de 47 euros l'année prochaine pour s'établir à 822,50 euros sur 12 mois, a annoncé jeudi le gouvernement socialiste, à deux mois des élections législatives anticipées. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:57
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L'UCM dénonce une gestion de crise "erratique"
Coronavirus - L'UCM dénonce une gestion de crise "erratique" L'UCM souligne que si les indicateurs de l'épidémie restent dans le rouge, leur progression n'est plus exponentielle. En effet, la croissance de tous les indicateurs est bien plus faible sur la dernière période de sept jours qu'elle ne l'était sur celle des sept jours précédents. "Le sommet de la quatrième vague serait en vue (...) et devrait être atteint d'autant plus rapidement que les restrictions décidées le 17 novembre, puis le 26 novembre, n'ont pas encore donné leur plein effet."  "Dans le contexte actuel de football panique, de manque d'anticipation et de cohérence, il n'est plus question de prendre des mesures qui épargnent l'économie. Chaque Comité de concertation est anxiogène et sape le moral de la population. Une fermeture des écoles aurait évidemment de lourdes conséquences sur le monde du travail", poursuit l'UCM.  Selon elle, il n'est "pas pensable d'imposer à nouveau des restrictions" dans les secteurs déjà victimes de la crise depuis presque deux ans". "Le commerce et l'horeca se sont adaptés. Les métiers de contact ne semblent pas visés cette fois, alors qu'ils ont dû fermer il y a un an. Cela reflète la légèreté coupable avec laquelle on a parfois empêché des hommes et des femmes de travailler et de gagner leur vie", estime-t-elle.  L'Union rappelle aux décideurs politiques que si les épidémiologistes sont dans leur rôle en réclamant le retour à un "quasi-confinement", eux doivent prendre en compte d'autres paramètres. Alors qu'un nouveau comité de concertation a été annoncé en urgence pour ce vendredi, une semaine à peine après le dernier et quelques jours seulement après l'entrée en vigueur des dernières mesures, l'Union des Classes moyennes (UCM) dénonce une gestion de crise "erratique". "Trois comités de concertation en deux semaines: ce n'est pas sérieux. Les mesures ne peuvent être efficaces que si elles sont justifiées, compréhensibles et réalistes. Ce n'est plus le cas", estime-t-elle. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:56
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Pétrole: l'Opep+ continue d'ouvrir les vannes en janvier, le marché déconcerté
Pétrole: l'Opep+ continue d'ouvrir les vannes en janvier, le marché déconcerté Le groupe a décidé "d'ajuster à la hausse la production globale mensuelle de 400.000 barils par jour en janvier", comme il le fait chaque mois depuis mai 2021, a annoncé le cartel dans un communiqué publié à l'issue d'un sommet tenu par visioconférence. Les prix sont dans la foulée tombés au plus bas depuis fin août. Les treize producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l'accord Opep+ ont choisi jeudi de poursuivre leur politique d'augmentation graduelle de la production, déclenchant une nouvelle chute des cours. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:17
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ALERT - De Lijn bestelt zestig elektrische bussen bij Van Hool en VDL.
ALERT - De Lijn bestelt zestig elektrische bussen bij Van Hool en VDL. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:23
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Justin Bieber suscite l’ire des défenseurs des droits humains
Justin Bieber suscite l’ire des défenseurs des droits humains Justin Bieber, 27 ans, doit chanter dimanche devant des milliers de personnes à Jeddah, en marge du premier Grand Prix de Formule 1 d’Arabie saoudite, aux côtés notamment du DJ français David Guetta et du chanteur américain Jason Derulo. La décision de la pop star canadienne de participer au concert a suscité l’ire de groupes de défense des droits humains. Si l’Arabie saoudite cherche à adoucir son image de royaume ultra-conservateur, les arrestations d’opposants, le rejet de la communauté LGBTQ+ et le grand nombre d’exécutions dans le pays sont régulièrement pointés du doigt par les organisations internationales. Hatice Cengiz, la fiancée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi assassiné en 2018 au consulat de son pays à Istanbul, a pris la tête du mouvement qui appelle Bieber à annuler sa venue. « C’est une occasion unique pour envoyer un message fort au monde, indiquant que votre nom et votre talent ne seront pas utilisés pour redorer le blason d’un régime qui tue ses opposants », a-t-elle écrit dans une tribune publiée dans le Washington Post. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #WTFJustin a été largement partagé, tandis qu’un avion arborant une bannière « Pourquoi Bieber chante-il pour des assassins saoudiens ? » a survolé Los Angeles le mois dernier lors des American Music Awards. Le chanteur s’est, lui, abstenu du moindre commentaire. « On peut avoir l’impression que c’est juste Justin Bieber qui chante devant un public. Mais en réalité, ce qui se joue ce week-end en Arabie saoudite est un sujet complexe, y compris qui y chante et qui y conduit », estime le professeur Simon Chadwick, expert de l’industrie du sport pour l’EM Lyon Business School. Le royaume utilise sa richesse liée à l’exploitation d’hydrocarbures pour attirer de grands rendez-vous sportifs et des célébrités, note aussi James Dorsey, un spécialiste du Moyen-Orient à l’université de Singapour. Les autorités saoudiennes « vont offrir assez d’argent pour que ce genre de choses soient impossible à refuser », estime-t-il. Par AFP Le 2/12/2021 à 16:59
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‘De reactie op omikron is wraakroepend’: de landen die de wereld waarschuwden, worden als paria’s behandeld
Omikron drukt ons met de neus op de gapende vaccinatiekloof tussen rijke en arme landen én is er misschien een rechtstreeks gevolg van. Epidemioloog Brecht Ingelbeen en medisch innovatie-experte Els Torreele zien met lede ogen hoe de landen die de wereld hebben gewaarschuwd nu kampen met gesloten grenzen en tekorten aan medisch materiaal.
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Les Kohpains de Koh-Lanta deviennent une association, avec Denis Brogniart comme parrain
La tribu des Kohpains, composée d’anciens aventuriers de Koh-Lanta (dont le Belge Javier en est le vice-président), annonce leur projet caritatif.
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Washington et les Européens annoncent de nouvelles sanctions contre le Bélarus
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Union européenne (UE) et le Canada ont annoncé jeudi de nouvelles sanctions économiques contre le Bélarus, accusé de "violations répétées des droits humains" et d'organiser le passage de migrants vers l'UE.
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Le sujet que vous avez choisi: Hugo Siquet a-t-il fait le bon choix en optant pour Fribourg ?
Cette semaine, vous avez choisi d’aborder le départ d’Hugo Siquet (Standard) à Fribourg à partir du 1er janvier 2022.
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Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, entre lumières d’aujourd’hui et ombres du passé
Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, entre lumières d’aujourd’hui et ombres du passé Pour ceux qui n’ont plus mis les pieds sur place depuis ne serait-ce que deux ans, le changement est un véritable choc. - Andre Pain/EPA-EFE Si vous voulez dîner au Billionaire, vous devrez vous y prendre assez tôt, car bien qu’il n’y ait pas de cocktails alcoolisés au menu et que les vêtements trop voyants n’y soient pas autorisés, la demande est particulièrement forte. Et il arrive souvent que l’établissement soit complet le week-end. Le Billionaire de Flavio Briatore. - Billionaire Society Si vous ne trouvez toutefois pas de place, vous n’aurez aucun mal à vous consoler, car il existe des restaurants tout aussi exclusifs non loin du nouvel établissement de Flavio Briatore. Japonais, thaïlandais, libanais, italiens… vous avez l’embarras du choix. Dans tous ces restaurants, la clientèle est détendue, la qualité est élevée, et les prix le sont tout autant. Bienvenue à Riyad, qui était encore il y a peu la capitale très fermée du royaume ultraconservateur d’Arabie saoudite. Dans ce cas, nous sommes presque obligés de parler au passé. Il y a cinq ans de cela a été lancé le programme Vision 2030, une série de réformes économiques et sociales initiées par le très controversé prince héritier Mohammed ben Salmane, mis en cause en Occident pour ses nombreuses violations des droits de l’homme ainsi que pour la mort de Jamal Khashoggi, un journaliste dissident tué par des hommes de son entourage. Depuis, Riyad a changé de visage à une vitesse qui n’a rien d’habituel, même pour cette partie du monde habituée à voir surgir des métropoles de nulle part en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. « Un voyage que vous n’auriez jamais imaginé » Pour ceux qui n’ont plus mis les pieds sur place depuis ne serait-ce que deux ans, le changement est un véritable choc. Là où la musique était autrefois prohibée et les films interdits, les salles projetant les derniers succès hollywoodiens et proposant de la musique live poussent aujourd’hui comme des champignons. Dans ces mêmes parcs où la police religieuse avait pour habitude d’interpeller les jeunes filles vêtues de tuniques trop courtes ou trop moulantes, des garçons et des filles se promènent aujourd’hui en toute tranquillité, bien conscients qu’il y a cinq ans, ce même comportement leur aurait valu la prison. Les femmes, qui avaient l’interdiction de conduire jusqu’en 2018, filent désormais à toute allure au volant de leur voiture, et beaucoup d’entre elles ont le visage découvert. En guise de vêtements, elles portent des abayas , ces longues tuniques colorées, ouvertes jusqu’aux pieds, que toutes doivent porter ici et qui ressemblent davantage à des capes qu’à de véritables robes destinées à dissimuler les formes. Des signes de liberté qui ne peuvent toutefois pas nous faire oublier que les premières militantes à avoir réclamé plus d’espace et de droits pour les citoyennes du royaume sont en prison depuis des années, ou contraintes au silence après avoir subi des abus et des violences dans leur cellule. Loujain, Eman, Aziza, tels sont leurs noms, mais personne à Riyad aujourd’hui n’a l’envie ou le courage d’en parler. L’ensemble des Saoudiens, les femmes en premier lieu, semblent occupés à profiter du présent et de l’avenir, après avoir été emprisonnés des années dans un passé presque moyenâgeux. L’heure est aux concerts, aux parcs d’attractions ouverts 24 heures sur 24 ou encore aux événements sportifs qui attirent des passionnés du monde entier. « L’Arabie saoudite, un voyage que vous n’auriez jamais imaginé », titrait il y a quelques semaines l’édition dubaïote du magazine Time Out , sous une photo de Dariya, antique berceau de l’histoire du royaume. Objectif : détrôner Dubaï Le nouveau visage de Riyad est né de la volonté d’ouvrir le pays de MBS, comme on appelle ici le prince héritier de 35 ans. Bien qu’il ne soit pas roi, c’est lui qui, depuis des années, dirige l’Arabie saoudite au nom de son père, le roi Salman, qui a plus de 90 ans. Dans ses projets, la capitale est la vitrine de Vision 2030 ainsi que le quartier général idéal pour ces secteurs – tourisme, finance, haute technologie et énergies vertes –, des industries grâce auxquelles il espère réduire la dépendance du pays au pétrole, dont il est le premier producteur mondial. « Il y avait une forte demande de changement au sein de la société », explique Monica Malik, économiste en chef à l’Abu Dhabi Commercial Bank, « et elle a été satisfaite par le processus de réformes. Avant, les jeunes devaient traverser la frontière pour voir un film ou assister à un concert. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le processus de ”saoudisation” de l’économie (qui prévoit le recours à des travailleurs locaux plutôt qu’à des étrangers – NDLR) favorise la création d’emplois, même s’il est encore trop tôt pour savoir si ce système parviendra à développer de nouveaux emplois ou s’il ne fera que remplacer les anciens. Ce qui est sûr, c’est que son succès sera crucial pour l’avenir. De nombreuses femmes ont également intégré le monde du travail, ce qui n’était pas le cas auparavant. » Rapatrier une partie de l’argent que les jeunes – 60 % de la population sur place a moins de 30 ans – avaient pour habitude de dépenser à l’étranger et apporter des réponses au problème du chômage, tels sont deux des principaux objectifs du programme de MBS. Mais ce n’est pas tout. Le prince souhaite faire de l’Arabie saoudite la principale plaque tournante régionale et ainsi détrôner Dubaï. C’est pourquoi, il y a quelques mois, le gouvernement a adopté une loi obligeant les entreprises souhaitant obtenir de juteux contrats gouvernementaux à établir leur siège dans le royaume. Elle est révolue l’époque où les consultants et les grands chefs d’entreprise venaient passer quelques jours à Riyad et retournaient ensuite à Dubaï pour vivre et se divertir. Ceux qui veulent gagner de l’argent en Arabie saoudite devront y rester. Mais pour parvenir à ce résultat, le pays et sa capitale doivent gagner en attractivité. Sports, concerts, spectacles D’où l’organisation d’événements qui propulsent l’Arabie saoudite sur la scène internationale, comme le Grand Prix de Formule 1 qui se tiendra ce dimanche à Djeddah. Et ce n’est pas tout. Il y a quelques semaines, les participants à la conférence internationale organisée chaque année par le PIF, le Fonds public d’investissement d’Arabie saoudite, ont pu assister à un concert de la chanteuse américaine Gloria Gaynor au milieu des gratte-ciel du King Abdullah Financial District. Le mois d’octobre, quant à lui, a vu l’inauguration de la Riad Season, quatre mois de musique et de spectacles auxquels hommes et femmes peuvent participer ensemble, côte à côte, et dont l’apothéose sera le premier match sur le sol saoudien du PSG de Lionel Messi. Sans compter que David Guetta, le DJ le plus célèbre de la planète, qui se produira à Djeddah dimanche (lire ci-dessous), vient d’annoncer dans la capitale une série de concerts qui se conclura par le festival Soundstorm, un événement techno et house de quatre jours auquel participeront des artistes comme Tiësto et Armin van Buuren. Aux mains du prince Cela suffira-t-il à faire de Riyad l’endroit le plus branché du Golfe ? Le gouvernement saoudien est prêt à parier que oui. Il ne manque pas de souligner qu’en 2021, la demande en bureaux de prestige a augmenté de 2,9 % par rapport à l’année précédente (les chiffres proviennent du groupe immobilier Knight Frank) et qu’une nouvelle hausse de 8,1 % est attendue dans les mois à venir. Il n’en reste pas moins que ces dernières semaines, les participants à la conférence du FIP se sont montrés inquiets quant à l’opacité et au caractère arbitraire des lois et règlements saoudiens. L’arrestation massive, il y a quatre ans, de certains des membres les plus importants de la communauté financière du pays a laissé des traces. A l’époque, le gouvernement avait parlé d’un raid anticorruption, mais le manque de transparence qui a accompagné le processus et le sentiment, particulièrement répandu, qu’il s’agissait avant tout d’une manœuvre de MBS pour cimenter le pouvoir ont suscité pas mal de perplexité. Le meurtre de Jamal Khashoggi a lui aussi fortement entaché la réputation du pays et de ses dirigeants. L’homicide du journaliste à Istanbul et la dissolution de son corps dans de l’acide sont attribués à un commando de proches du prince, comme l’a également reconnu la CIA. Une disparition dont MBS a toujours évité d’assumer la responsabilité politique et morale. Il s’agit d’une ombre qui plane sur l’Arabie saoudite depuis quatre ans et que même les lumières qui illuminent les nuits de Riyad ne parviennent pas à dissiper. En quelques années, la ville a radicalement changé de visage. Mais derrière les paillettes des clubs à la mode se cache toujours un gouvernement qui ne tolère pas la dissidence. La disparition du journaliste Jamal Khashoggi en est la preuve. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen. Par Francesca Caferri (La Repubblica) Le 2/12/2021 à 16:58
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Un membre présumé de l’État islamique arrêté près de Venise
Un membre présumé de l’État islamique arrêté près de Venise Les autorités tunisiennes avaient lancé un mandat d’arrêt international contre l’homme de 25 ans. Interpol l’avait identifié comme membre du groupe terroriste État islamique. Le 16 septembre, il était entré dans l’Union européenne via l’île italienne de Lampedusa. Selon l’enquête, il voulait traverser l’Italie pour rejoindre l’Europe du Nord et vivait sous un faux nom près de Venise. Il a été transféré dans un centre de rapatriement avant son extradition vers la Tunisie. Des enquêteurs ont arrêté un ressortissant tunisien soupçonné de terrorisme près de Venise, a annoncé jeudi la police italienne. Le 2/12/2021 à 16:56
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Sven De Ridder volgt boze Stany Crets: “Ze hadden dit eerder kunnen beslissen”
Jan Jambon riep donderdag op om alle indooractiviteiten te schrappen. Daar is de cultuursector niet over te spreken. Regisseur Stany Crets in het bijzonder. Hij uitte zijn kritiek donderdag meteen na de uitspraken van de Vlaams minister-president. “Ik ben boos omdat wij het onderwerp zijn van een soort morbide loterij. Daar grabbelen ze in een pot en zien ze dat ze de cultuursector gaan sluiten.” Maar ook Sven De Ridder had het graag anders gezien zodat er verder gepland kan worden. “We staan voor het begin van het theaterseizoen met verschillende premières. Dan hadden ze toch beter eerder beslist, want nu is het niet zeker of het door mag gaan.”
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Un membre présumé de l'État islamique arrêté près de Venise
Des enquêteurs ont arrêté un ressortissant tunisien soupçonné de terrorisme près de Venise, a annoncé jeudi la police italienne.
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Weyts belooft nieuwe opleiding 'Moderne talen' in derde graad vanaf schooljaar 2023-2024
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts wil in het schooljaar 2023-2024 een nieuwe opleiding ‘Moderne talen’ opstarten in de derde graad van het secundair onderwijs. Bedoeling is om meer jongeren in de richting van een talenopleiding in het hoger onderwijs te duwen. Dat heeft de N-VA-minister donderdag in de commissie Onderwijs laten verstaan op vragen van Brecht Warnez (CD&V) en Jan Laeremans (Vlaams Belang).
HLN.be
Weyts belooft nieuwe opleiding 'Moderne talen' in derde graad vanaf schooljaar 2023-2024
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts wil in het schooljaar 2023-2024 een nieuwe opleiding ‘Moderne talen’ opstarten in de derde graad van het secundair onderwijs. Bedoeling is om meer jongeren in de richting van een talenopleiding in het hoger onderwijs te duwen. Dat heeft de N-VA-minister donderdag in de commissie Onderwijs laten verstaan op vragen van Brecht Warnez (CD&V) en Jan Laeremans (Vlaams Belang).
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Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard
Hugo Siquet, le jeune latéral du Standard, va bientôt quitter Sclessin pour rejoindre le club de Fribourg en Bundesliga.
Lameuse.be
Derde prikken dit jaar enkel nog met Moderna
Voor de derde prikken zal er in de vaccinatiecentra binnenkort enkel nog Moderna gebruikt worden. “Een gevolg van de grote stock aan Moderna-vaccins”, zegt Zorg en Gezondheid. “Afhankelijk van de leveringen zal in 2022 ook opnieuw Pfizer gebruikt worden voor boosterprikken.”
www.nieuwsblad.be
Jean-Vincent Placé accusé de "harcèlement sexuel" par une ancienne collaboratrice
Audrey*, une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé, a déposé plainte contre l'ex-secrétaire d'Etat écologiste la semaine dernière, l'accusant de "harcèlement sexuel" entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l'AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris.
www.dhnet.be
Het zwalpende coronabeleid: van “geen jojo” naar chaos in de cockpit
Een maand geleden zette de federale regering zich nog af tegen het Nederlandse “jojobeleid”. Nu volgt het derde overlegcomité in evenveel weken, draaide de communicatie naar de ziekenhuizen in de soep en moest de teststrategie bijgestuurd worden.
www.gva.be
Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard: «J’espère que vous continuerez à me soutenir»
Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard: «J’espère que vous continuerez à me soutenir» PhotoNews Hugo Siquet s’est engagé avec le club allemand de Fribourg. L’international espoir rejoindra l’actuel 4e de Bundesliga le 1er janvier prochain. Si le défenseur s’est rapidement érigé comme une valeur sûre de l’arrière-garde liégeoise avec 26 rencontres jouées la saison dernière, il a poursuivi sur sa lancée cette année avec 16 matches disputés. Après l’officialisation de son départ, le jeune Belge a publié un message sur son compte Instagram, à destination des supporters rouches. « La possibilité de partir était déjà bien présente cet été mais je ne voulais pas m’en aller sans avoir réalisé mon rêve d’enfant : pouvoir jouer dans un Sclessin plein. J’ai eu la possibilité de vivre cela et votre soutien dans les bons comme dans les mauvais moments est fantastique », a-t-il écrit. Avant de poursuivre : « Le choix de rejoindre Fribourg a été émotionnellement difficile pour moi. Quitter le club qui m’a fait grandir n’est pas évident. Mais le travail n’est pas fini, il me reste encore des matches pour ce club et je compte bien me donner à 200 %, comme je l’ai toujours fait depuis mes débuts. J’espère que vous continuerez à me soutenir moi et mon club de cœur. » Hugo Siquet, le jeune latéral du Standard, va bientôt quitter Sclessin pour rejoindre le club de Fribourg en Bundesliga. Le 2/12/2021 à 16:51
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Un compte courant pension personnel
Un compte courant pension personnel Jean Hindriks et Pierre Devolder, deux chercheurs de l’institut de recherche LIDAM (Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in Economics and Statistics) proposent une mise à jour de notre système de pension légale pour le mettre en phase avec notre société actuelle… Quand on parle pension, pourquoi ne parlerait-on pas davantage des jeunes et des femmes ? C’est, en tout cas, le souhait de Jean Hindriks, président de l’Economics School of Louvain et membre du conseil académique des Pensions qui a également fait partie de la Commission de Réforme des Pensions 2020-2040. « Le débat autour des pensions tourne généralement autour des intérêts des seniors. On parle peu des jeunes et des inégalités hommes-femmes dans les réformes des pensions », explique-t-il. Il rappelle qu’environ 40-45% du financement des pensions provient de l’argent du contribuable et notamment des femmes qui sont de plus en plus nombreuses à travailler. Pour lui, le système actuel est quelque peu dépassé. « Il est basé sur un système où il y avait un seul membre du ménage qui travaillait et où les femmes recevaient des pensions dérivées de leurs maris. Or, le taux de féminisation du marché du travail est tel que les droits de pension des femmes se rapprochent progressivement de ceux des hommes ». Avec son collègue Pierre Devolder, également membre de la commission de réforme des pensions, il a réfléchi à une mise à jour de notre système de pension légale pour le mettre en phase avec notre société actuelle. Les deux chercheurs de l’institut de recherche LIDAM (Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in Economics and Statistics) précisent qu’il ne s’agit nullement d’une rupture avec toutes les règles actuelles du système mais plutôt de donner une meilleure lisibilité de la constitution des droits de pensions en cours de carrière et cela dès le début de la carrière. Consultable à tout moment Il s’agirait d’une sorte de compte courant pension personnel exprimé en euros et consultable à tout moment via une application sur son smartphone. « C’est une manière de trouver un juste équilibre en termes de protection et de sécurité des citoyens qui peuvent voir qu’en cours de carrière, leurs droits de retraite acquis chaque année sont sécurisés progressivement, dans un compte individuel, un peu comme un compte épargne », explique Jean Hindriks. Le système proposé apporterait aussi un plus grand sentiment de sécurité, notamment pour les femmes qui, souvent, optent pour des interruptions de carrières pour s’occuper des enfants. Comment ? En mutualisant une partie des droits au sein du ménage durant la période de vie commune. Pour ceux qui veulent partir plus tôt ou plus tard à la retraite, le compte s’adaptera en fonction. Il serait aussi possible d’y gérer automatiquement des réductions progressives d’activité professionnelle en fin de carrière cumulables avec une pension partielle. Rassurer la jeune génération Enfin, Jean Hindriks précise que ce système permettrait de rassurer la jeune génération qui, à l’heure actuelle, a, globalement, peu confiance dans le système de pensions. « On pourrait les rassurer en leur montrant de façon claire et transparente leurs acquis dans un compte personnel et nominal. Ils pourraient visualiser quelles seront les implications sur leur pension s’ils partent quelques années à l’étranger, s’ils interrompent leur carrière pour garder un enfant… Dans le système actuel, il y a plein de choses qui ne sont pas acquises et soumises aux aléas politiques, il y a donc peu de certitudes et de garanties », conclut Jean Hindriks. Laurence BRIQUET « Il faut davantage intégrer les jeunes et les femmes dans le débat sur les pensions » Par Demain Pension Mis à jour le 2/12/2021 à 16:47
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Menace de fermeture: cinq grandes institutions culturelles bruxelloises réagissent en bloc
Menace de fermeture: cinq grandes institutions culturelles bruxelloises réagissent en bloc DR Alors que certains hommes politiques d’une part et les experts du Gems d’autre part évoquent désormais la possibilité d’une nouvelle fermeture temporaire du secteur culturel, les directeurs de cinq grandes institutions bruxelloises font bloc pour s’élever contre ce qu’ils considèrent comme une nouvelle injustice. Voici leur communiqué : « Nous travaillons en toute sécurité, nous continuons à travailler » Le secteur culturel est parfaitement conscient que des mesures sont nécessaires pour contenir la quatrième vague. Nous contribuons depuis plus de 18 mois à trouver des solutions constructives et à assurer la sécurité de notre personnel, de nos artistes et de notre public. En ce sens également, nous restons un secteur créatif et toujours flexible. Nous trouvons incompréhensibles les nouvelles voix qui demandent l’interdiction de tous les événements en salle. Depuis plus d’un an, notre secteur a recours à des protocoles stricts, le port du masque est obligatoire, nous travaillons en bulles, nous faisons passer des tests à notre personnel plusieurs fois par semaine, etc. De plus, nous travaillons désormais avec le CST dans une pièce bien ventilée – grâce à un système de ventilation contrôlé par des virologues – face à un public assis et masqué, qui regarde droit devant lui. Nous trouvons que la demande de fermer les théâtres et les musées est inconcevable et nous avons une sensation désagréable de « déjà-vu », face à cette proposition qui ne repose vraisemblablement sur aucune preuve scientifique. Refuser maintenant au public l’accès à la culture alors qu’il est clair pour tout le monde que les sources de contamination les plus dangereuses ne s’y trouvent pas, semble terriblement arbitraire. Nous regrettons également que de telles mesures soient prises sans consultation avec le secteur concerné, sans explication et sans vérifier dans quelles mesures les protocoles déjà stricts pourraient être améliorés. Cela donne l’impression que les responsables politiques ne prennent pas le secteur culturel au sérieux, qu’il ne vaut pas la peine d’appliquer à ce secteur la même logique de consultation et de mesures minutieuses que celle appliquée aux autres secteurs. Nous demandons donc avec insistance qu’en cette période de fin d’année difficile et dangereuse, le secteur culturel ne soit pas privé de la possibilité d’exercer sa raison d’être : donner du sens, émouvoir, remettre en question, donner de la profondeur, soulager la solitude, offrir du réconfort. La pandémie s’attaque à notre corps, mais également à notre esprit. Pour le premier, nous avons pris des mesures sanitaires et de sécurité. Pour le deuxième, nous avons un remède. Laissez la culture ouverte : la société a besoin d’elle. » Peter de Caluwe (Directeur Général et Artistique du Théâtre Royal de la Monnaie) Sophie Lauwers (Directrice Générale de Bozar) Hans Waege (Intendant de l’Orchestre National de Belgique) Pierre Thys (Directeur Général du Théâtre National Wallonie-Bruxelles) Michael De Cock (Directeur Artistique du Koninklijke Vlaamse Schouwburg) La Monnaie, Bozar, l’ONB, le KVS et le Théâtre National s’élèvent contre une nouvelle menace de fermeture. Par J-MW Le 2/12/2021 à 16:51
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Nucléaire iranien: Washington peu optimiste, jugera d'ici deux jours si Téhéran est "sérieux"
Nucléaire iranien: Washington peu optimiste, jugera d'ici deux jours si Téhéran est "sérieux"=(Photo+Video)=Stockholm, 2 déc 2021 (AFP)Les Etats-Unis ne sont pas très optimistes sur la volonté de l'Iran de revenir dans l'accor
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Une ex-collaboratrice EELV accuse Jean-Vincent Placé de “harcèlement sexuel”: une enquête ouverte
Audrey*, une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé, a déposé plainte contre l’ex-secrétaire d’Etat écologiste la semaine dernière, l’accusant de “harcèlement sexuel” entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l’AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris.
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De Lijn bestelt 60 elektrische bussen bij Van Hool en VDL
De Vlaamse openbaarvervoermaatschappij De Lijn heeft 60 elektrische bussen besteld bij Van Hool en VDL. Die aankoop maakt deel uit van het vergroeningsprogramma van De Lijn, met een emissievrije vloot en infrastructuur tegen 2035 als eindbestemming. De bestelling wordt eind 2022 geleverd en kost bijna 28 miljoen euro.
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Pour le secteur culturel, une fermeture est inconcevable: "Nous ne sommes pas pris au sérieux"
"Nous trouvons que la demande de fermer les théâtres (...) est inconcevable et nous avons une sensation désagréable de 'déjà-vu'", écrivent dans un communiqué jeudi La Monnaie, Bozar, le Belgian national orchestra, le Théâtre national et le KVS, alors que le Comité de concertation doit à nouveau se réunir vendredi à 9h00.
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