CELEBS 24/7. Kim Kardashian is volop aan het blokken en Kylie Jenner koos voor een opmerkelijke outfit

Niets leuker dan meekijken met het leven van onze beroemde medemensen. Benieuwd wat ze zoal uitspoken? Je ontdekt het hier in onze nieuwsstream.
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LIVE. Het blijft voorlopig 1-4: Zirkzee en Refaelov stuiten op La Louvière-doelman
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
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Nucleaire topman: “Te veel obstakels om nog voor kernenergie te gaan”
Er zijn op dit moment te veel obstakels om opnieuw voor kernenergie te kiezen. Dat zei Thierry Saegeman, de voormalige directeur nucleair en huidige CEO van Engie Electrabel, tijdens het klimaatdebat van de krant ‘De Standaard’. Geen enkele van de vier gesprekpartners tijdens het debat pleitte resoluut voor kernenergie.
HLN.be
HIGHLIGHTS. Izquierdo trapt Club op voorsprong, Bizimana krijgt snel rood
Club Brugge neemt het momenteel in de zestiende finales van de Croky Cup op tegen SK Deinze. Hieronder kunt u de hoogtepunten uit het bekerduel bekijken.
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La Commission Congo amorce le houleux débat de l'indemnisation des victimes de la colonisation : les experts divisés
Deux expertes amorcent un débat sensible : celui de l’indemnisation des victimes de la colonisation.
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Pollution à Zwijndrecht: le parlement flamand demande des examens sanguins à plus large échelle
22:00 Suite aux résultats des tests sanguins de 800 riverains de l'usine 3M, le parlement flamand souhaite donner à davantage de personnes vivant alentour la possibilité de se faire tester.
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Titelhouder Genk stoot vlot door, net als AA Gent
Uittredend bekerwinnaar KRC Genk heeft zich woensdagavond probleemloos geplaatst voor de achtste finales.
De Standaard
Bart De Wever: "Nous avons été forcés de recourir au Covid Safe Ticket"
Selon le président de la N-VA, Bart De Wever, le gouvernement flamand a été mis sous pression lors du dernier comité de concertation consacré à la gestion de la pandémie. "Dans une pandémie où l'état d'urgence est déclaré, en vertu du plan catastr
www.lalibre.be
Coronavirus: Bart De Wever affirme que la Flandre a été mise sous pression lors du Codeco, «nous avons été forcés de recourir au CST»
Selon le président de la N-VA, Bart De Wever, le gouvernement flamand a été mis sous pression lors du dernier comité de concertation consacré à la gestion de la pandémie.
Sudinfo.be
Kermis in de Ghelamco Arena: AA Gent kent geen enkele moeite met Belisia Bilzen
AA Gent kende geen enkele moeite met Belisia Bilzen, een club uit de tweede amateurklasse. Na een vroege goal van Vadis Odjidja heerste er 90 minuten een kermissfeertje in de Ghelamco Arena. Zondagavond wacht de Buffalo’s serieuzer werk, tegen competitieleider Union.
HLN.be
Paus Franciscus bereid naar Canada te reizen voor spijtbetuiging over wanpraktijken die 4.000 kinderen het leven kostten
De Canadese bisschoppen hebben paus Franciscus uitgenodigd voor een bezoek als onderdeel van de verzoening met de inheemse bevolking. Volgens een door Kerknet aangehaald communiqué van de persdienst van de Heilige Stoel heeft de kerkleider zich bereid verklaard om op een nog nader te bepalen datum een bezoek te brengen aan hun land.
HLN.be
Le festival de lumière Bright illumine la capitale dès ce jeudi soir (photos)
Le festival de lumière Bright illumine la capitale dès ce jeudi soir (photos) Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. La 5e édition du festival de lumière Bright s’est ouvert ce jeudi soir à Bruxelles et illuminera les nuits bruxelloises jusqu’au 6 novembre prochain avec 16 œuvres artistiques immersives et ludiques réparties sur deux parcours. Le festival qui a habituellement lieu durant 4 jours en février a été repoussé à l’automne en raison de la situation sanitaire. Cette édition étendue à 10 jours met plus particulièrement en lumière les quartiers royal et européen. Le parlement européen est cette année partenaire de l’événement. Il accueille sur la place Solidarnosc 1980 l’installation « Lightbattle III » des artistes Joost van Bergen, Dirk Schlebusch et Onne Walsmit. Cette dernière invite à découvrir l’héritage culturel néerlandais du cyclisme sous trois arches lumineuses interactives. Le palais royal de Bruxelles sur la place des Palais est le théâtre d’une projection vidéo architecturale réalisée par le collectif belge Dirty Monitor. Le collectif bruxellois produit une ambiance vaporeuse et aérienne dans les jardins du Mont des Arts. « The Wave », une œuvre immersive de 80 mètres de long composée de 40 portes sensibles au mouvement, permet aux passants de composer une oeuvre auditive et visuelle lors de leurs balades dans le parc du Cinquantenaire. Ils y trouvent également un cube monumental aux faces miroitées, créé par les artistes bruxellois Ofer Smilansky et Antoine Goldschmidt. Un jeu de lumière surprend par ailleurs les voyageurs de la Stib qui passent dans le tunnel entre les stations de métro Arts-Loi et Parc. De multiples points lumineux volants simulent les mouvements des lucioles au square de Meeus. À côté des installations lumineuses, une programmation OFF propose des activités variées comme des nocturnes dans des musées et commerces et des soirées avec DJ. Covid Safe Ticket Les lieux fermés du parcours sont accessibles sur présentation du Covid Safe Ticket. « Bright est la grande réussite touristique de ces dernières années », estime le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS). « Je suis fier que cet événement, produit par visit.brussels, rencontre chaque année un succès grandissant ». La 5e édition du festival de lumière Bright s’est ouvert ce jeudi soir à Bruxelles et illuminera les nuits bruxelloises jusqu’au 6 novembre prochain. Par Belga Le 27/10/2021 à 21:57
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LIVE. Zirkzee op zoek naar hattrick: spits stuit op La Louvière-doelman
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
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Philippe Marczewski: «Gagner le prix Rossel? Je n’y croyais pas du tout»
Philippe Marczewski: «Gagner le prix Rossel? Je n’y croyais pas du tout» À 6 voix contre 3 à Zoé Derleyn, le jury du prix Rossel de littérature, conquis par la « fraîcheur et l’exotisme » du roman, a récompensé Un corps tropical de Philippe Marczewski (éditions Inculte), du prix Rossel 2021 de littérature. L’année dernière, Catherine Barreau sortait les poubelles quand on l’a appelée pour lui dire qu’elle gagnait le Rossel 2020. Que faisiez-vous au moment où vous l’avez appris ? J’étais assis dans le train. Pour être tout à fait honnête, j’étais sûr que le prix ne serait pas pour moi. J’ai pris le train, par défaut, au cas où… J’en aurais profité pour faire des courses à Bruxelles. Qu’est-ce qui vous en faisait douter ? Il y avait plusieurs autres textes dans la sélection que je trouvais très bons. Et par ailleurs je suis toujours très perplexe par rapport à ce que j’écris. J’ai toujours beaucoup de mal à imaginer qu’on puisse repérer quelque chose de bien dans ce que je fais. Et le fait est que, quand j’étais libraire, pendant 16 ans, j’ai souvent été très critique par rapport au système des prix. Et pourquoi ? Je ne suis pas très à l’aise avec l’idée d’associer la notion de concours à la notion de production artistique. Je ne suis pas radical, je sais comment fonctionne le système éditorial. Là, j’en profite pleinement, je suis très flatté que mon travail soit apprécié. Mais une dérive du système est qu’on se retrouve avec des auteurs qui écrivent en pensant aux prix. Là, c’est le début de la fin. Beaucoup de prix, très médiatiques, encouragent cette tendance. C’est légitime parce qu’il y a toujours l’idée qu’un prix va amener un peu d’aisance, du public, des ventes. Mais à aucun moment, personnellement, je n’aurais pu écrire ce livre avec l’idée ou l’envie d’être sélectionné pour un prix, en sortant en septembre, pour la rentrée,. Etes-vous un lecteur de littérature belge ? Je lis, pas nécessairement tout ce qui est publié en Belgique, mais les confrères et sœurs que je connais. Je considère Eugène Savitzkaya comme un des plus grands auteurs vivants. Il est Belge, Liégeois aussi, mais ça a peu d’importance. La littérature belge fait partie de la littérature en langue française, elle n’a pas une particularité qui pousserait à la considérer comme à part. Partant d’une « ville du nord », votre roman voyage jusque dans les Tropiques. On peut parler de roman d’aventures ? Ce qui m’intéresse, c’est de prendre les codes et les principes narratifs de la littérature d’aventures du 19e et du début du 20e et de les appliquer à des situations et des personnages contemporains. Disons que j’essaie d’écrire du roman d’aventures d’après le Nouveau roman, mais fidèle au roman d’aventures. C’est le décalage entre les codes de narration ancienne et les situations contemporaines qui m’intéresse. Mon narrateur n’est pas fait pour l’aventure. C’est un type normal, pas complètement foireux, mais surtout pas aventurier. Je voulais lui faire vivre des aventures qu’il aurait sans doute mis plusieurs mois à vivre, il y a 100 ans, mais sur un temps beaucoup plus court. Aujourd’hui, on peut si on veut se retrouver au fin fond de la forêt tropicale en 2 jours. Le temps long de l’aventure n’aurait pas été réaliste ? Plus qu’une question de crédibilité, ce qui m’intéresse, c’est de voir quelle est la possibilité dans le monde d’aujourd’hui d’y ajouter un imaginaire de l’aventure hérité de conceptions qui sont dépassées, et heureusement. J’ai grandi en Belgique dans les effluves du colonialisme, dans une sorte d’imaginaire de l’ailleurs tropical très lié à une vision colonialiste du monde, avec l’idée que cette planète est un énorme terrain de jeux et qu’on peut aller jouer où on veut. On traîne cet imaginaire, dans notre façon d’envisager le voyage. Et, de nouveau, cet imaginaire est une matière intéressante à utiliser pour le décalage avec la réalité, parfois très brutale. Avez-vous votre propre « dôme de la piscine tropicale », votre ailleurs fantasmatique ? J’en ai mis beaucoup dans le livre. J’ai utilisé moi-même mes propres fantasmes tropicaux, musicaux d’abord et puis, cet imaginaire de la forêt, du fleuve. J’ai utilisé des situations que j’ai vécues, pour les tordre et en faire un récit d’aventures, pour jouer sur le fait que quand on fait un récit d’aventure, on grossit des événements pour leur donner un caractère aventureux, alors qu’ils ne le sont pas du tout. J’ai joué sur mon propre imaginaire tropical. Vous sentez-vous proche de votre narrateur ? Par l’un ou l’autre aspect sans doute. C’est quelqu’un qui essaie de comprendre ce qui lui arrive, de le maîtriser. C’est un personnage normal dans le sens où sa vie n’est ni misérable ni exaltante, comme l’immense majorité des gens, et comme tout le monde à un moment dans sa vie. On est toujours dans cette oscillation. Je peux me sentir proche de lui parce que ce n’est pas un aventurier, mais pas du tout par son attitude par rapport aux choses. Son caractère est une condition de la narration. Je l’ai construit le personnage pour qu’il corresponde à ce que je vais lui faire vivre. À quoi vous a été utile votre premier livre ? C’était un livre, pas un roman, sur la mélancolie que peut générer une ville comme Liège, mais pas uniquement Liège, sur ses habitants, sur les états d’âme qu’une ville peut générer. Il m’a servi à me donner le droit de travailler une forme, à m’autoriser à laisser aller mon écriture. J’ai pu la relâcher quand j’ai arrêté de vouloir faire « roman ». Pour qualifier votre style, on a pu parler de logorrhée, « au débit aussi puissant que l’Amazonie »… C’était nécessaire pour le personnage ; il fallait que les phrases s’assèchent au fur et à mesure du récit. Elles sont plus courtes à la fin du roman qu’au début. C’est surtout que le rythme s’assèche, parce que plus on va vers le réel, plus je voulais que le narrateur se dépouille physiquement, mais aussi dans sa langue. L’écriture du texte, c’est de la composition musicale. Les dissonances, les achoppements permettent au texte d’imposer un rythme dans la tête du lecteur et de jouer avec ce rythme pour que ça corresponde à ce qu’on veut faire comprendre du personnage ou des situations dans lesquels il se trouve. Un corps tropical. Philippe Marczewski. Inculte Editions, 400 p. Le romancier remporte le prix Rossel 2021 de littérature pour « Le corps tropical », son second livre, mais premier roman, conçu comme un roman d’aventures décalé. Par Cédric Petit Journaliste au service Culture Le 27/10/2021 à 21:53
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Gent en Genk houden doelpuntenkermis in Croky Cup, ook Eupen zeker van volgende ronde
RC Genk, AA Gent en Eupen hebben zicht geplaatst voor de 1/8ste finales van de Croky Cup.
www.nieuwsblad.be
Scherp KRC Genk klaart bekerklus bij Winkel Sport al voor rust: 0-6
Na vijf nederlagen op rij boekten KRC Genk en coach John van den Brom een deugddoende zege bij Winkel Sport (0-6). De bekerhouder had de kwalificatie voor de achtste finales van de Croky Cup na vier goals in de eerste helft al aan de rust op zak.
www.hbvl.be
Zal uitbreiding van coronapas niet-gevaccineerde Vlamingen nog aanzetten tot prik?
Het Covid Safe Ticket wordt vanaf 1 november ook in de Vlaamse horeca en fitnesszalen ingezet. Dat heeft het Overlegcomité dinsdagavond beslist. Een veiligheidsmaatregel, maar evengoed een duwtje in de rug van de niet-gevaccineerden om zich toch nog te laten inenten. Maar hoe stevig is die duw? De resultaten van plaatsen die Vlaanderen voorgingen in de maatregel, lopen alvast sterk uiteen. Dat blijkt uit bovenstaande reportage van VTM NIEUWS.
HLN.be
Pédagogie, salaire... Un collectif d’acteurs du supérieur réclame auprès des ministres que la réforme de la formation des profs soit corrigée
Ces 265 personnes avancent 4 conditions pour que la mue des études initiales soit réussie.
www.lalibre.be
Paus Franciscus bereid naar Canada te reizen om spijt te betuigen voor vele overlijdens van kinderen in internaten van Katholieke Kerk
De Canadese bisschoppen hebben paus Franciscus uitgenodigd voor een bezoek als onderdeel van de verzoening met de inheemse bevolking. Volgens een door Kerknet aangehaald communiqué van de persdienst van de Heilige Stoel heeft de kerkleider zich bereid verklaard om op een nog nader te bepalen datum een bezoek te brengen aan hun land.
www.nieuwsblad.be
Pour obtenir Assange, les Etats-Unis contestent les risques de suicide
Devant la justice britannique qui examine leur demande d'extradition de Julian Assange, les États-Unis ont contesté mercredi les risques de suicide et cherché à rassurer sur le traitement qui serait réservé au fondateur de Wikileaks s'il leur était remis.
www.dhnet.be
La COP26 s’annonce “très difficile”, selon Boris Johnson
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a averti mercredi que la conférence de l'ONU sur le climat COP26 s'annonçait "très difficile" et risquait d'échouer, malgré les promesses de nombreux pays de réduire leurs émissions de CO2.
www.7sur7.be
Une paire de chaussure de foot vegan signée Paul Pogba et Stella McCartney
Une paire de chaussure de foot vegan signée Paul Pogba et Stella McCartney A lire sur So Soir. Le joueur de foot champion du Monde Paul Pogba a présenté ses nouvelles chaussures de football et, surprise, elles sont 100% vegan: une innovation signée Stella McCartney et Adidas. Le 27/10/2021 à 21:40
www.lesoir.be
LIVE. Deinze houdt met dank aan doelman Van den Berghe stand met z'n tienen, bij Club moet het snediger in de tweede helft
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
HLN.be
LIVE. Deinze houdt met dank aan doelman Van den Berghe stand met z'n tienen, bij Club moet het snediger in de tweede helft
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
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LIVE. De ban is gebroken: Izquierdo duwt zijn eerste sinds comeback naar Brugge door de benen van Van den Berghe
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
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MULTILIVE BEKER. Racing Genk houdt doelpuntenfestival tegen Winkel Sport, Knokke komt langszij tegen Kortrijk
Racing Genk en AA Gent hebben zich probleemloos geplaatst voor de achtste finales van de Croky Cup. De Limburgers wonnen met 0-6 bij Winkel Sport, de Buffalo’s legden er vier in het mandje tegen Belisia Bilzen: 4-0. Hieronder kan u de andere tussenstanden volgen.
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MULTILIVE BEKER. Racing Genk legt er vijf in het mandje tegen Winkel Sport, Knokke komt langszij tegen Kortrijk
• 16de finales Croky Cup TUSSENSTANDEN 20u: Seraing - STVV: 2-2 20u: FC Dender (1 ama) - Eupen: 0-1 20u: Winkel Sport (1 ama) - RC Genk: 0-5 20u: Charleroi - Lommel (1B): 0-0 20u: Knokke (1 ama) - KV Kortrijk: 1-1 20u: AA Gent - Belisia Bilzen (2 ama): 4-0 20u30: Francs Borains (1 ama) - Beerschot: 0-1 20u45: La Louvière (2 ama) - Anderlecht: 1-4 20u45: Lierse K. (1B) - OH Leuven: 0-0 20u45: Club Brugge - Deinze (1B): 0-0
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MULTILIVE BEKER. Genk houdt doelpuntenfestival tegen Winkel Sport, Kortrijk speelt verlengingen in Knokke
Racing Genk en AA Gent hebben zich probleemloos geplaatst voor de achtste finales van de Croky Cup. De Limburgers wonnen met 0-6 bij Winkel Sport, de Buffalo’s legden er vier in het mandje tegen Belisia Bilzen: 4-0. Hieronder kan u de andere tussenstanden volgen.
HLN.be
HIGHLIGHTS. Dost en Sandra stuiten op Vandenberghe, Deinze met tien na rood voor Bizimana
Club Brugge neemt het momenteel in de zestiende finales van de Croky Cup op tegen SK Deinze. Hieronder kunt u de hoogtepunten uit het bekerduel bekijken.
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Le FC Barcelone ne s’en sort toujours pas et chute chez le promu Rayo Vallecano (vidéos)
Le FC Barcelone ne s’en sort toujours pas et chute chez le promu Rayo Vallecano (vidéos) EPA Trois jours après le Clasico perdu à domicile face au Real Madrid, le FC Barcelone s’est incliné à nouveau 1-0 sur le terrain d’un promu, le Rayo Vallecano, mercredi en match décalé de la 11e journée de Liga, et stagne à la 9e place du classement. Bousculés dès l’entame, les Catalans ont été surpris à la demi-heure de jeu par une perte de balle de leur capitaine Sergio Busquets qui s’est transformée en but pour Radamel Falcao (30e), lancé en profondeur par Oscar Trejo… et Memphis Depay a manqué le penalty de l’égalisation à la 72e, arrêté par Stole Dimitrievski. Le Barça va mal et sa vedette Memphis Depay a même manqué le penalty de l’égalisation. Par Belga Le 27/10/2021 à 21:34
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Assistent van Alec Baldwin geeft toe wapen niet goed gecontroleerd te hebben
De assistent-regisseur van Alec Baldwin op de filmset van Rust heeft toegegeven aan de politie dat hij het wapen waarmee de acteur het fatale schot vorige week afvuurde, niet voldoende gecontroleerd heeft. Hij keek slechts drie van de vijf kamers na. Wellicht zat in een van die andere twee de echte kogel.
www.hbvl.be
LIVE. 1-4! Anderlecht maakt in eerste helft al komaf met La Louvière
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
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Couple: ces choses surprenantes que recherchent vraiment les hommes chez une femme
Trouver l’amour n’est pas toujours facile… Il ne nous tombe pas toujours dessus, comme dans les comédies romantiques. Parfois, il faut chercher pour trouver! Voici quels sont les critères que recherchent les hommes. Certains vont vous surprendre…
Sudinfo.be
Federale Politie houdt vrijdag stiptheidsacties op Brussels Airport
De Federale Politie op de luchthaven van Zaventem houdt vrijdag, bij het begin van de herfstvakantie, stiptheidsacties om te protesteren tegen het personeelstekort en de arbeidsomstandigheden. Wie met vakantie vertrekt, komt best op tijd omdat er lange wachtrijen worden verwacht.
www.hbvl.be
Professor Jacob De Boer over PFOS: “Ik vind dat er veel breder, ook in Antwerpen getest moet worden”
Meer dan de helft van de bewoners in een straal van 3 kilometer rond de fabriek van 3M in Zwijndrecht heeft te veel PFOS in het bloed. Dat blijkt uit zo’n 800 bloedanalyses. Bij sommige bewoners is het PFOS-gehalte meer dan 700 microgram per liter, terwijl de alarmdrempel op 20 microgram ligt en zelfs op 10 microgram voor vruchtbare vrouwen. Bijzonder alarmerend, vindt Jacob de Boer, toxicoloog van de Vrije Universiteit Amsterdam. “Ik vind dat er veel breder, ook in de stad Antwerpen getest moet worden.”
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«Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique»
«Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique» Dans le match au sommet qui oppose le gaz au nucléaire pour devenir le parfait allié du renouvelable dans le futur énergétique du pays, la N-VA a choisi son camp depuis belle lurette. « Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important dans le mix énergétique. On a la possibilité de prolonger nos deux plus jeunes réacteurs, pour réduire notre dépendance au gaz dont le prix s’envole et qui émet beaucoup de CO2. Alors prolongeons-les », lance le député fédéral Bert Wollants, spécialiste du dossier au sein du parti nationaliste. Le sujet est brûlant, car le gouvernement fédéral attend – d’ici la fin de semaine – le résultat des enchères qu’il a lancées pour sélectionner (et subsidier) trois nouvelles centrales au gaz, à construire d’ici 2025 en remplacement du parc nucléaire. Puis l’accord de la majorité De Croo prévoit qu’une fois le résultat des enchères connu, une décision définitive sera prise sur le sort des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 (les deux seuls candidats à une prolongation). Le MR a déjà retourné sa veste, et plaide désormais pour le maintien d’une tranche nucléaire. Comme le fait la N-VA depuis un moment. Bert Wollants, votre parti propose de prolonger deux réacteurs ? Ou plus ? Deux. C’est le plus réaliste. Pendant dix ans ? Au moins 10 ans. Mais pour nous, ça peut être 20 ans. Les investissements à réaliser pour prolonger la durée de vie de 10 ans sont quasi identiques à ceux nécessaires à une prolongation de 20 ans. Donc on peut se demander si ce ne serait pas plus intéressant de prolonger 20 ans. Mais le gouvernement a déjà perdu énormément de temps. On aurait dû prendre cette décision l’an dernier. Ce qui aurait laissé le temps de réaliser toutes les étapes de la prolongation : étude d’incidence, commande du combustible, investissements… Le gouvernement Michel, dont faisait partie la N-VA, aurait déjà pu décider de les prolonger, non ? Or le discours de l’époque était de tout fermer en 2025… À ce moment, la thèse d’une prolongation au-delà de 2025 ne bénéficiait pas d’un soutien au sein de la majorité. Mais la N-VA a toujours dit que prolonger était une bonne chose. Souvenez-vous, dans l’accord de gouvernement, il y avait l’ambition de faire un pacte énergétique, pour définir la stratégie à long terme. Ce pacte aurait dû être bouclé en début de législature précédente. Mais ça ne s’est pas fait. J’ai posé beaucoup de questions sur le sujet à la ministre Marghem, à l’époque. Et le pacte a fini par aboutir en fin de la législature. On a perdu trop de temps. Engie dit qu’ils ne sont plus d’accord de prolonger. C’est un problème ou c’est du bluff ? C’est une position de négociation. Dans le passé, ils avaient dit clairement que pour planifier la prolongation, la décision devait être prise en 2020. Ce qui est compréhensible. Le gouvernement leur a répondu qu’il trancherait en novembre 2021. Il ne s’est pas facilité la tâche avec ce report. Du nucléaire neuf, ça fait partie de vos options ? Ce n’est pas un tabou. On voit que de plus en plus de pays se tournent vers de plus petites centrales modulaires (SMR), beaucoup plus flexibles. On peut les construire en série, pour réduire les coûts, et les installer sur site beaucoup plus rapidement. Le président français a fait savoir qu’il croyait à cette nouvelle technologie, alors que la France est l’inventeur des centrales gigantesques. Le Canada veut aussi développer ces modèles. À long terme, il me paraît donc possible de sortir totalement du gaz et d’avoir un mix renouvelable / nucléaire. Vous pensez que le citoyen belge est prêt à entendre parler de nucléaire neuf ? Quand la N-VA a osé dire il y a quelques années qu’il fallait réfléchir à la création de nouvelles centrales, on nous a pris pour des fous. Aujourd’hui, je constate que les choses ont évolué… Partout dans le monde, on parle de nouvelles unités nucléaires. Et même côté politique, on n’est plus dans un « non » absolu. J’entends le président du MR qui appuie notre propos. Le président du CDH a également l’air ouvert à la discussion. Les lignes sont en train de bouger. Le fait que les centrales n’émettent pas de CO2 est un énorme avantage, dont tout le monde est en train de prendre conscience. Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est moins enthousiaste, et pointe plusieurs faiblesses dans cette technologie (gestion des déchets, risque d’incident majeur…)… À partir du moment où certains experts ayant été invités à participer à l’étude du CSS indiquent qu’aucune analyse scientifique et objective n’a été faite, que reste-t-il de cette étude ? La question est aussi de savoir si une analyse similaire sera menée sur la durabilité et les aspects éthiques des centrales au gaz. Dans votre optique de prolongation, on met à la poubelle le projet de subsidier la construction de nouvelles centrales au gaz ? La capacité de centrales au gaz nécessaire deviendra plus faible. La ministre Van der Straeten (Groen) a toujours dit qu’elle avait besoin de 2.300 MW supplémentaires pour compenser la fermeture du nucléaire d’ici 2025. Si l’on maintient deux réacteurs en vie, on récupère environ 2.000 MW. Donc on est proche de la capacité nécessaire. Mais entre prendre le risque de coupures de courant et construire une nouvelle centrale, nous plaidons pour une nouvelle unité. Mais une petite centrale au gaz suffira, au lieu de trois grosses unités comme prévu aujourd’hui. En termes de coût et d’émissions de CO2, la différence est énorme. Puis il y a aussi un problème de timing. Ces centrales au gaz doivent être opérationnelles dès novembre 2025. Mais pour l’instant, personne ne les construit tant que les subsides ne sont pas attribués. Il reste quatre ans pour les faire sortir de terre. Or pour les dernières centrales au gaz construites dans notre pays, à Marcinelle et à Tessenderlo, il a fallu 6 et 7 ans pour produire le premier kWh. On entend déjà qu’une partie des candidats prêts à investir dans une nouvelle centrale s’attend à payer des pénalités, car ils risquent de ne pas être prêts à temps. En novembre 2025, il n’est donc pas exclu que le dernier réacteur nucléaire soit fermé avant que la première centrale au gaz tourne. On s’expose à un risque gigantesque en termes de sécurité d’approvisionnement, uniquement parce qu’on ne veut pas remettre en cause la date de sortie du nucléaire. Qui doit payer le soutien à ces centrales au gaz ? Aujourd’hui, le gouvernement n’a toujours pas répondu à cette question. Le Parlement avait adopté une résolution fin 2020 pour que la méthode de financement soit définie. On n’a toujours rien vu. Et avec l’actuelle augmentation du prix du gaz, le coût du mécanisme de soutien pourrait être encore plus élevé qu’attendu. Soit on crée un nouvel impôt, soit il faut réaliser un énorme exercice d’économie budgétaire. Mais j’ai le sentiment que le gouvernement actuel compte simplement reporter le problème sur les épaules de la prochaine législature. En 2025, il va quand même falloir que quelqu’un paye… D’où l’intérêt d’éviter une partie de ces surcoûts en prolongeant le nucléaire. Si l’accord avec Engie est bon, on pourrait vraisemblablement prélever en plus une taxe comme on l’a fait lors de la prolongation de Doel 1 et 2. Cela rapporte chaque année 20 millions d’euros à l’Etat, via le fonds de transition énergétique. La ministre flamande de l’Energie, Zuhal Demir (N-VA), refuse tous les permis pour des nouvelles centrales au gaz en territoire flamand. Une façon de saboter la construction de ces nouvelles unités ? La ministre Demir a examiné, dossier par dossier, le cas de ces nouvelles centrales pour voir si elles respectaient les normes environnementales ou pas. Mais il ne faut pas inverser le problème. On ne va quand même pas partir du principe qu’il faut approuver tous les permis uniquement parce qu’on a besoin de ces unités rapidement, et qu’on craint pour la sécurité d’approvisionnement. En suivant ce raisonnement, la Flandre devrait se montrer extra-souple sur les permis à accorder aux centrales au gaz, en raison des choix du gouvernement fédéral. Ce serait le monde à l’envers. La ministre Demir est ministre de l’Environnement, elle doit notamment examiner l’impact des émissions d’oxyde d’azote de ces centrales. Sans se soucier du contexte fédéral. Mais la Wallonie octroie les permis, elle… La ministre Demir a traité les dossiers de permis de façon indépendante des préoccupations fédérales. À l’inverse, je constate que la Wallonie a octroyé un permis à la centrale de Manage à la condition qu’elle puisse capter 30 % du CO2 émis. Puis cette contrainte a soudainement disparu la semaine juste avant le lancement des enchères pour les nouvelles centrales au gaz. Bert Wollants, député N-VA spécialiste de l’énergie, estime que la Belgique va droit dans le mur en fermant son parc nucléaire en 2025 pour le remplacer par du gaz, « plus polluant et plus cher ». Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 27/10/2021 à 21:26
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Bert Wollants (N-VA): «Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique»
Bert Wollants (N-VA): «Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique» Dans le match au sommet qui oppose le gaz au nucléaire pour devenir le parfait allié du renouvelable dans le futur énergétique du pays, la N-VA a choisi son camp depuis belle lurette. « Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important dans le mix énergétique. On a la possibilité de prolonger nos deux plus jeunes réacteurs, pour réduire notre dépendance au gaz dont le prix s’envole et qui émet beaucoup de CO2. Alors prolongeons-les », lance le député fédéral Bert Wollants, spécialiste du dossier au sein du parti nationaliste. Le sujet est brûlant, car le gouvernement fédéral attend – d’ici la fin de semaine – le résultat des enchères qu’il a lancées pour sélectionner (et subsidier) trois nouvelles centrales au gaz, à construire d’ici 2025 en remplacement du parc nucléaire. Puis l’accord de la majorité De Croo prévoit qu’une fois le résultat des enchères connu, une décision définitive sera prise sur le sort des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 (les deux seuls candidats à une prolongation). Le MR a déjà retourné sa veste, et plaide désormais pour le maintien d’une tranche nucléaire. Comme le fait la N-VA depuis un moment. Bert Wollants, votre parti propose de prolonger deux réacteurs ? Ou plus ? Deux. C’est le plus réaliste. Pendant dix ans ? Au moins 10 ans. Mais pour nous, ça peut être 20 ans. Les investissements à réaliser pour prolonger la durée de vie de 10 ans sont quasi identiques à ceux nécessaires à une prolongation de 20 ans. Donc on peut se demander si ce ne serait pas plus intéressant de prolonger 20 ans. Mais le gouvernement a déjà perdu énormément de temps. On aurait dû prendre cette décision l’an dernier. Ce qui aurait laissé le temps de réaliser toutes les étapes de la prolongation : étude d’incidence, commande du combustible, investissements… Le gouvernement Michel, dont faisait partie la N-VA, aurait déjà pu décider de les prolonger, non ? Or le discours de l’époque était de tout fermer en 2025… À ce moment, la thèse d’une prolongation au-delà de 2025 ne bénéficiait pas d’un soutien au sein de la majorité. Mais la N-VA a toujours dit que prolonger était une bonne chose. Souvenez-vous, dans l’accord de gouvernement, il y avait l’ambition de faire un pacte énergétique, pour définir la stratégie à long terme. Ce pacte aurait dû être bouclé en début de législature précédente. Mais ça ne s’est pas fait. J’ai posé beaucoup de questions sur le sujet à la ministre Marghem, à l’époque. Et le pacte a fini par aboutir en fin de la législature. On a perdu trop de temps. Engie dit qu’ils ne sont plus d’accord de prolonger. C’est un problème ou c’est du bluff ? C’est une position de négociation. Dans le passé, ils avaient dit clairement que pour planifier la prolongation, la décision devait être prise en 2020. Ce qui est compréhensible. Le gouvernement leur a répondu qu’il trancherait en novembre 2021. Il ne s’est pas facilité la tâche avec ce report. Du nucléaire neuf, ça fait partie de vos options ? Ce n’est pas un tabou. On voit que de plus en plus de pays se tournent vers de plus petites centrales modulaires (SMR), beaucoup plus flexibles. On peut les construire en série, pour réduire les coûts, et les installer sur site beaucoup plus rapidement. Le président français a fait savoir qu’il croyait à cette nouvelle technologie, alors que la France est l’inventeur des centrales gigantesques. Le Canada veut aussi développer ces modèles. À long terme, il me paraît donc possible de sortir totalement du gaz et d’avoir un mix renouvelable / nucléaire. Vous pensez que le citoyen belge est prêt à entendre parler de nucléaire neuf ? Quand la N-VA a osé dire il y a quelques années qu’il fallait réfléchir à la création de nouvelles centrales, on nous a pris pour des fous. Aujourd’hui, je constate que les choses ont évolué… Partout dans le monde, on parle de nouvelles unités nucléaires. Et même côté politique, on n’est plus dans un « non » absolu. J’entends le président du MR qui appuie notre propos. Le président du CDH a également l’air ouvert à la discussion. Les lignes sont en train de bouger. Le fait que les centrales n’émettent pas de CO2 est un énorme avantage, dont tout le monde est en train de prendre conscience. Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est moins enthousiaste, et pointe plusieurs faiblesses dans cette technologie (gestion des déchets, risque d’incident majeur…)… À partir du moment où certains experts ayant été invités à participer à l’étude du CSS indiquent qu’aucune analyse scientifique et objective n’a été faite, que reste-t-il de cette étude ? La question est aussi de savoir si une analyse similaire sera menée sur la durabilité et les aspects éthiques des centrales au gaz. Dans votre optique de prolongation, on met à la poubelle le projet de subsidier la construction de nouvelles centrales au gaz ? La capacité de centrales au gaz nécessaire deviendra plus faible. La ministre Van der Straeten (Groen) a toujours dit qu’elle avait besoin de 2.300 MW supplémentaires pour compenser la fermeture du nucléaire d’ici 2025. Si l’on maintient deux réacteurs en vie, on récupère environ 2.000 MW. Donc on est proche de la capacité nécessaire. Mais entre prendre le risque de coupures de courant et construire une nouvelle centrale, nous plaidons pour une nouvelle unité. Mais une petite centrale au gaz suffira, au lieu de trois grosses unités comme prévu aujourd’hui. En termes de coût et d’émissions de CO2, la différence est énorme. Puis il y a aussi un problème de timing. Ces centrales au gaz doivent être opérationnelles dès novembre 2025. Mais pour l’instant, personne ne les construit tant que les subsides ne sont pas attribués. Il reste quatre ans pour les faire sortir de terre. Or pour les dernières centrales au gaz construites dans notre pays, à Marcinelle et à Tessenderlo, il a fallu 6 et 7 ans pour produire le premier kWh. On entend déjà qu’une partie des candidats prêts à investir dans une nouvelle centrale s’attend à payer des pénalités, car ils risquent de ne pas être prêts à temps. En novembre 2025, il n’est donc pas exclu que le dernier réacteur nucléaire soit fermé avant que la première centrale au gaz tourne. On s’expose à un risque gigantesque en termes de sécurité d’approvisionnement, uniquement parce qu’on ne veut pas remettre en cause la date de sortie du nucléaire. Qui doit payer le soutien à ces centrales au gaz ? Aujourd’hui, le gouvernement n’a toujours pas répondu à cette question. Le Parlement avait adopté une résolution fin 2020 pour que la méthode de financement soit définie. On n’a toujours rien vu. Et avec l’actuelle augmentation du prix du gaz, le coût du mécanisme de soutien pourrait être encore plus élevé qu’attendu. Soit on crée un nouvel impôt, soit il faut réaliser un énorme exercice d’économie budgétaire. Mais j’ai le sentiment que le gouvernement actuel compte simplement reporter le problème sur les épaules de la prochaine législature. En 2025, il va quand même falloir que quelqu’un paye… D’où l’intérêt d’éviter une partie de ces surcoûts en prolongeant le nucléaire. Si l’accord avec Engie est bon, on pourrait vraisemblablement prélever en plus une taxe comme on l’a fait lors de la prolongation de Doel 1 et 2. Cela rapporte chaque année 20 millions d’euros à l’Etat, via le fonds de transition énergétique. La ministre flamande de l’Energie, Zuhal Demir (N-VA), refuse tous les permis pour des nouvelles centrales au gaz en territoire flamand. Une façon de saboter la construction de ces nouvelles unités ? La ministre Demir a examiné, dossier par dossier, le cas de ces nouvelles centrales pour voir si elles respectaient les normes environnementales ou pas. Mais il ne faut pas inverser le problème. On ne va quand même pas partir du principe qu’il faut approuver tous les permis uniquement parce qu’on a besoin de ces unités rapidement, et qu’on craint pour la sécurité d’approvisionnement. En suivant ce raisonnement, la Flandre devrait se montrer extra-souple sur les permis à accorder aux centrales au gaz, en raison des choix du gouvernement fédéral. Ce serait le monde à l’envers. La ministre Demir est ministre de l’Environnement, elle doit notamment examiner l’impact des émissions d’oxyde d’azote de ces centrales. Sans se soucier du contexte fédéral. Mais la Wallonie octroie les permis, elle… La ministre Demir a traité les dossiers de permis de façon indépendante des préoccupations fédérales. À l’inverse, je constate que la Wallonie a octroyé un permis à la centrale de Manage à la condition qu’elle puisse capter 30 % du CO2 émis. Puis cette contrainte a soudainement disparu la semaine juste avant le lancement des enchères pour les nouvelles centrales au gaz. Bert Wollants, député N-VA spécialiste de l’énergie, estime que la Belgique va droit dans le mur en fermant son parc nucléaire en 2025 pour le remplacer par du gaz, « plus polluant et plus cher ». Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 27/10/2021 à 21:26
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Federale Politie houdt stiptheidsacties op Brussels Airport
De Federale Politie op de luchthaven van Zaventem houdt vrijdag, bij het begin van de herfstvakantie, stiptheidsacties om te protesteren tegen het personeelstekort en de arbeidsomstandigheden. Wie met vakantie vertrekt, komt best op tijd omdat er lange wachtrijen worden verwacht.
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Win viptickets en volg live of eClub Brugge CS:GO-titel in ESL Benelux kan verlengen
Zaterdag 30 oktober is het tijd voor de finale van het ESL Benelux-esportstoernooi. De Counter Strike: Global Offensive-clash gaat door via LAN in het Proximus Surfhouse in Evere, en jij kan erbij zijn.
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La Juventus s’incline dans les dernières secondes face à Sassuolo (vidéos)
La Juventus s’incline dans les dernières secondes face à Sassuolo (vidéos) Photonews Coup d’arrêt pour la Juventus: le club turinois a été battu 1-2 par Sassuolo, mercredi lors de la 10e journée de Serie A, grâce à un but dans les derniers instants du Français Maxime Lopez, ce qui stoppe la remontée des Bianconeri au classement. Menée 0-1 à la mi-temps après un but de Davide Frattesi (44e), les Juventini sont parvenus à égaliser par l’Américain Weston McKennie, révélation de la saison passée, d’une tête imparable (76e). Mais c’est finalement l’ancien milieu de terrain de l’Olympique de Marseille Maxime Lopez, sur une superbe passe en profondeur de Domenico Berardi, qui a puni les Bianconeri. Après six matches sans défaite, la Juve stagne (7e avec 15 points), à treize points du podium. Les Turinois ont perdu des points à domicile ce mercredi en Serie A. Le 27/10/2021 à 21:23
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«Littérature, bande dessinée? Rien n’est mieux que rien. On a besoin de tout»
«Littérature, bande dessinée? Rien n’est mieux que rien. On a besoin de tout» Devant les couvertures de Tintin, au musée Hergé, Posy Simmonds pose entre Zidrou et Bernard Hislaire, président du jury du Rossel de la BD. - Alice Wiliquet. Elle n’avait pas pu venir chercher son Grand prix Rossel 2020 en bande dessinée à cause de la pandémie. Il a reçu celui de cette année 2021. La Britannique Posy Simmonds – célèbre et brillante autrice de Gemma Bovery en 1999, Tamara Drew en 2007 et Cassandra Darke en 2018 – a retrouvé au musée Hergé de Louvain-La-Neuve le Belge Zidrou, créateur des séries Tamara ou L’élève Ducobu mais aussi d’un très grand nombre de romans graphiques comme le superbe L’Obsolescence programmée de nos sentiments (avec la dessinatrice Aimée de Jongh en 2018). Coïncidence ? Ils ont tous deux une héroïne qui s’appelle Tamara, qui a été adaptée au cinéma, et qui bottera les fesses du premier qui oserait dire que la bande dessinée, c’est pas de la littérature. Est-ce que pour vous, le roman graphique, c’est avant tout un roman ? Zidrou Non, parce qu’en bande dessinée, on montre. Forcément, il n’y a pas d’image dans le roman mais surtout, la force de la bande dessinée, c’est le jeu de l’ellipse. Par exemple, on croit qu’il est facile d’adapter de la bande dessinée en dessin animé mais pas du tout ! Justement à cause de cette question d’ellipse, qu’on retrouvera plus facilement au cinéma ou au théâtre. Posy Simmonds Je n’écris pas de romans mais comme j’ai commencé ma carrière en tant que « cartoonist », dessinatrice de presse, j’ai toujours eu beaucoup de textes dans mes bandes dessinées. Il y a à ça une raison pratique : quand The Guardian m’a commandé de dessiner un feuilleton de 100 épisodes pour son supplément littéraire, je me suis vite rendu compte que dans ce format carré, j’avais peu de place pour faire des acrobaties graphiques ; l’espace était réduit et il fallait donc à tout prix que je bourre mes planches avec de l’intrigue. Z. Que le lecteur ait de quoi manger, en somme ! P .S. Voilà ! Qu’il en ait pour son argent. Z. Donc, c’est le support qui a fait que votre œuvre a cette spécificité remarquable. Quand on ouvre vos albums, c’est le narratif qui nous frappe. S’il est bien écrit, le narratif est d’une force incroyable. Alors bien sûr qu’on peut faire une bande dessinée muette mais l’apport du texte – de vrais pavés, en ce qui vous concerne –, ça amène autre chose, une autre saveur. Votre écriture, à tous les deux, est exceptionnelle. Vous pourriez vous passer du dessin ? P.S. Non parce que j’adore dessiner, depuis toujours. A trois ans, je gribouillais, avec un énorme crayon, de petits hommes dans des manteaux à gros boutons… Mais surtout, à la maison, nous avions des exemplaires de Punch, une revue satirique qui m’a beaucoup marquée. C’était une collection qui datait du XIXe, de l’époque victorienne, elle venait de mes grands-parents. Or j’avais remarqué que, sous le dessin, il y avait toujours quelque chose d’écrit. Comme les paroles d’une petite pièce. C’est resté en moi. A six ou sept ans, sous mes dessins, j’ajoutais toujours une espèce de blague. Je n’ai jamais cessé de faire ça. Z. Ah, Punch, c’était toujours d’excellents dessinateurs ! Il y a quelque chose de la gravure là-dedans, avec cet esprit anglais, mine de rien, « Paf, prends ça ! » P.S. Maintenant, c’est vrai que j’écris le texte avant, parce que je veux savoir combien d’espace il me reste pour les images. Mais ce texte, il est précieux : il permet d’avoir plusieurs voix, plusieurs points de vue. Parfois même, il modifie le temps. Z. Une autre voix, c’est ça. Qui permet parfois de se moquer gentiment de son personnage par exemple. Moi, en revanche, je pense tout de suite en images. Même si parfois les dialogues me viennent en premier, je visualise tout. On m’a souvent proposé de faire un roman parce que mes scénarios et mes dialogues sont plutôt bien écrits. On m’a aussi demandé d’écrire pour le cinéma mais je ne peux m’empêcher de penser que, dans la tête des gens, on me le demande ça parce qu’on trouve qu’un film ou un roman, c’est quand même mieux qu’une bande dessinée. Je ne suis évidemment pas d’accord avec ça. C’est autre chose. De la même manière que personne ne peut considérer que le jazz, c’est mieux que le rock’n’roll. Rien n’est mieux que rien. On a besoin de tout. P.S. C’est comme quand on minimise la littérature pour enfants. Z. Tout à fait ! Les éditeurs veulent tous que je fasse de la bande dessinée sérieuse, avec des sujets durs. Et quand je viens les voir avec l’envie de faire une BD pour les tout-petits ou des trucs rigolos, ils me disent « Mais t’es bête ou quoi ? » P.S. La BD pour enfants aussi c’est sérieux ! Quand j’ai commencé dans la presse, tous les mondes étaient séparés. D’un côté, il y avait les comics, pour les enfants. De l’autre, les cartoonists. Je les connaissais tous, on buvait tous dans les mêmes pubs, tous les journaux étaient dans la même rue ! Aujourd’hui, enfin, les frontières sont entremêlées. C’est devenu une grande famille. Z. Il en a fallu du temps ! Parce que jusqu’ici, il n’y avait que deux pays au monde où la bande dessinée a toujours eu sa place dans la culture : le Japon… et la Belgique. Deux Grands prix Rossel en bande dessinée ont été décernés ce mercredi. L’occasion de faire se rencontrer les lauréats : la dessinatrice de presse et autrice britannique Posy Simmonds et le scénariste belge Benoît Drousie, alias Zidrou. Par Julie Huon Journaliste au service Culture Le 27/10/2021 à 21:22
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«Littérature ou bande dessinée? Rien n’est mieux que rien. On a besoin de tout»
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Est-ce que pour vous, le roman graphique, c’est avant tout un roman ? Zidrou Non, parce qu’en bande dessinée, on montre. Forcément, il n’y a pas d’image dans le roman mais surtout, la force de la bande dessinée, c’est le jeu de l’ellipse. Par exemple, on croit qu’il est facile d’adapter de la bande dessinée en dessin animé mais pas du tout ! Justement à cause de cette question d’ellipse, qu’on retrouvera plus facilement au cinéma ou au théâtre. Posy Simmonds Je n’écris pas de romans mais comme j’ai commencé ma carrière en tant que « cartoonist », dessinatrice de presse, j’ai toujours eu beaucoup de textes dans mes bandes dessinées. Il y a à ça une raison pratique : quand The Guardian m’a commandé de dessiner un feuilleton de 100 épisodes pour son supplément littéraire, je me suis vite rendu compte que dans ce format carré, j’avais peu de place pour faire des acrobaties graphiques ; l’espace était réduit et il fallait donc à tout prix que je bourre mes planches avec de l’intrigue. Z. Que le lecteur ait de quoi manger, en somme ! P .S. Voilà ! Qu’il en ait pour son argent. Z. Donc, c’est le support qui a fait que votre œuvre a cette spécificité remarquable. Quand on ouvre vos albums, c’est le narratif qui nous frappe. S’il est bien écrit, le narratif est d’une force incroyable. Alors bien sûr qu’on peut faire une bande dessinée muette mais l’apport du texte – de vrais pavés, en ce qui vous concerne –, ça amène autre chose, une autre saveur. Votre écriture, à tous les deux, est exceptionnelle. Vous pourriez vous passer du dessin ? P.S. Non parce que j’adore dessiner, depuis toujours. A trois ans, je gribouillais, avec un énorme crayon, de petits hommes dans des manteaux à gros boutons… Mais surtout, à la maison, nous avions des exemplaires de Punch, une revue satirique qui m’a beaucoup marquée. C’était une collection qui datait du XIXe, de l’époque victorienne, elle venait de mes grands-parents. Or j’avais remarqué que, sous le dessin, il y avait toujours quelque chose d’écrit. Comme les paroles d’une petite pièce. C’est resté en moi. A six ou sept ans, sous mes dessins, j’ajoutais toujours une espèce de blague. Je n’ai jamais cessé de faire ça. Z. Ah, Punch, c’était toujours d’excellents dessinateurs ! Il y a quelque chose de la gravure là-dedans, avec cet esprit anglais, mine de rien, « Paf, prends ça ! » P.S. Maintenant, c’est vrai que j’écris le texte avant, parce que je veux savoir combien d’espace il me reste pour les images. Mais ce texte, il est précieux : il permet d’avoir plusieurs voix, plusieurs points de vue. Parfois même, il modifie le temps. Z. Une autre voix, c’est ça. Qui permet parfois de se moquer gentiment de son personnage par exemple. Moi, en revanche, je pense tout de suite en images. Même si parfois les dialogues me viennent en premier, je visualise tout. On m’a souvent proposé de faire un roman parce que mes scénarios et mes dialogues sont plutôt bien écrits. On m’a aussi demandé d’écrire pour le cinéma mais je ne peux m’empêcher de penser que, dans la tête des gens, on me le demande ça parce qu’on trouve qu’un film ou un roman, c’est quand même mieux qu’une bande dessinée. Je ne suis évidemment pas d’accord avec ça. C’est autre chose. De la même manière que personne ne peut considérer que le jazz, c’est mieux que le rock’n’roll. Rien n’est mieux que rien. On a besoin de tout. P.S. C’est comme quand on minimise la littérature pour enfants. Z. Tout à fait ! Les éditeurs veulent tous que je fasse de la bande dessinée sérieuse, avec des sujets durs. Et quand je viens les voir avec l’envie de faire une BD pour les tout-petits ou des trucs rigolos, ils me disent « Mais t’es bête ou quoi ? » P.S. La BD pour enfants aussi c’est sérieux ! Quand j’ai commencé dans la presse, tous les mondes étaient séparés. D’un côté, il y avait les comics, pour les enfants. De l’autre, les cartoonists. Je les connaissais tous, on buvait tous dans les mêmes pubs, tous les journaux étaient dans la même rue ! Aujourd’hui, enfin, les frontières sont entremêlées. C’est devenu une grande famille. Z. Il en a fallu du temps ! Parce que jusqu’ici, il n’y avait que deux pays au monde où la bande dessinée a toujours eu sa place dans la culture : le Japon… et la Belgique. Deux Grands prix Rossel en bande dessinée ont été décernés ce mercredi. L’occasion de faire se rencontrer les lauréats : la dessinatrice de presse et autrice britannique Posy Simmonds et le scénariste belge Benoît Drousie, alias Zidrou. Par Julie Huon Journaliste au service Culture Le 27/10/2021 à 21:22
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L'ONU publie une campagne choc en vue de la COP26 (VIDÉO)
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Marc Van Ranst: «Il est temps de convaincre les non-vaccinés d'une façon moins amicale»
Marc Van Ranst: «Il est temps de convaincre les non-vaccinés d'une façon moins amicale» Le virologue Marc Van Ranst. - Photo News. Le virologue flamand Marc Van Ranst s’est confié à Het Laatste Nieuws sur les mesures prises lors du Comité de concertation de ce mardi. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength Le virologue Marc Van Ranst s’est exprimé sur les mesures prises lors du Comité de concertation de ce mardi. « J'espère que ce paquet de mesures fonctionnera », a-t-il affirmé. Le 27/10/2021 à 21:21
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MULTILIVE BEKER. AA Gent en Racing Genk vier keer aan het kanon, STVV op en over Seraing
• 16de finales Croky Cup TUSSENSTANDEN 20u: Seraing - STVV: 1-2 20u: FC Dender (1 ama) - Eupen: 0-1 20u: Winkel Sport (1 ama) - RC Genk: 0-4 20u: Charleroi - Lommel (1B): 0-0 20u: Knokke (1 ama) - KV Kortrijk: 0-1 20u: AA Gent - Belisia Bilzen (2 ama): 4-0 20u30: Francs Borains (1 ama) - Beerschot: 0-1 20u45: La Louvière (2 ama) - Anderlecht: 1-3 20u45: Lierse K. (1B) - OH Leuven: 0-0 20u45: Club Brugge - Deinze (1B): 0-0
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Colonisation: le rapport accablant des experts remis aux parlementaires
Colonisation: le rapport accablant des experts remis aux parlementaires La violence a été un moteur de l’occupation, associée au racisme, «pierre angulaire» du régime colonial. - RENE BRENY Lorsque la « Commission spéciale Congo-passé colonial » décida, voici près d’un an, de confier ses travaux préparatoires à un groupe d’experts indépendants, ses membres ne se doutaient sans doute ni de l’ampleur de la tâche ni de sa durée. Alors que l’on croyait que quelques semaines suffiraient, il fallut neuf mois pour que soit publié le rapport qui devrait servir de base aux parlementaires. Disons-le sans ambages : ces 600 pages de contributions serrées, étayées par des bibliographies et des témoignages nombreux et qui sont accessibles sur le site de la Chambre, représentent une bombe qui bousculera aujourd’hui encore les certitudes de nombreux Belges. À lire aussi Une Commission en quête de timonier En effet, les experts n’y vont pas de main morte : ils détruisent plusieurs « mythes fondateurs » de l’entreprise coloniale, qu’il s’agisse de la « mission civilisatrice », des progrès apportés en matière de santé, d’éducation, de production agricole, d’ordre public ; ils réduisent les 80 ans de présence belge en Afrique à une cruelle histoire d’extraction des ressources, de soumission des populations par la contrainte des lois et surtout par la force des armes. Le Congo a financé et construit lui-même, avec ses ressources propres et le labeur d’une main-d’œuvre sous-payée ce qu’on appelait alors une colonie modèle : c’est grâce au travail forcé, obtenu à coups de chicotte (ce fouet fait de lanières de peau de rhinocéros…), que se sont construites des routes qui servaient à exporter des produits coloniaux vers les ports et non à relier entre elles les populations congolaises, ce sont des enfants embauchés dans les fermes écoles qui ont édifié les bâtiments des missions et défriché les jardins potagers des religieux, ce sont des populations amenées du Kasaï qui ont assuré le développement de l’industrie minière au Katanga. Une violence de quatre-vingts ans Durant huit décennies, les Congolais ont vécu sous la contrainte et la surveillance policière, ils ont été privés de liberté et surtout, assurent les experts, la violence a été un moteur de l’occupation, associée au racisme, « pierre angulaire » du régime colonial. Ce « racisme fondateur » qui s’est donné libre cours en Afrique centrale expliquerait, de nos jours encore, des actes de discrimination, des attitudes de mépris dont sont victimes les ressortissants d’Afrique et d’ailleurs. Le rapport rappelle qu’à l’époque de la conquête coloniale, les Belges étaient mus par un sentiment de supériorité, par l’intime conviction que, sur l’échelle des races humaines établie par l’anthropologie physique de l’époque (c’était le temps où, au nom de la science, on mesurait les crânes humains…), ils arrivaient en tête du peloton, comme les Européens en général… Une telle supériorité leur conférait quelques devoirs à l’égard des « peuples inférieurs » (dont celui de les civiliser…), mais surtout des droits d’occupation, d’exploitation, de commandement. Les experts s’étant mis d’accord sur le texte définitif soumis aux parlementaires (seul l’historien P.E. Plasman a tenu à signer séparément sa contribution), ils assument donc tous les termes utilisés par l’historien Elikia m’Bokolo qui préfère parler de « brutalisme » et non de violence et rappelle que tout ce qui fut naguère dénoncé par Conan Doyle, Casement, Edmund Morel et bien d’autres critiques de l’Etat indépendant du Congo était non seulement véridique mais en dessous de la réalité. À lire aussi Commission décolonisation: un premier groupe d’experts chargés de déminer l’histoire belge au Congo Le document soumis aux parlementaires comporte cependant des lacunes : le cas du Rwanda, dont le protectorat fut accordé à la Belgique à l’issue de la guerre de 14-18 est abordé très succinctement, le Burundi n’a pas fait l’objet de travaux faute d’experts, le seul expert désigné, Mgr Nahimana étant décédé entre-temps, la présence et le rôle de l’Église catholique auraient mérité de plus amples développements. En revanche, les parlementaires seront invités à découvrir des pages oubliées, à découvrir des héros méconnus : car il y eut des résistants au Congo, qui se battirent longtemps contre les envahisseurs et se heurtèrent à la force des fusils, des intellectuels tels que Paul Panda Farnana qui prit part à la Première Guerre mondiale dans les tranchées de l’Yser avant de réclamer l’indépendance pour son pays. Il y eut aussi des prophètes, tels que Simon Kimbangu, qui prêchait la non-violence et fut emprisonné plus longtemps que Nelson Mandela (c’est à lui que le héros sud-africain rendit hommage en sortant de prison), des adeptes du kitawala, une « secte » venue d’Afrique australe, qui furent systématiquement persécutés et déportés. Le courage des soldats On redécouvre aussi le courage des soldats de la Force publique qui infligèrent des défaites décisives aux Italiens en Abyssinie et on apprend, sans trop de surprise, que les Congolais opposaient aux Blancs la résistance des opprimés, par la moquerie et l’humour : ils riaient des pseudonymes attribués à leurs maîtres et lorsqu’ils chantaient « Salongo » présenté comme un hymne au travail, c’était pour clamer leur épuisement. Les experts devancent déjà les critiques qui leur seront adressées, selon lesquelles les colonisateurs auraient été en accord avec l’idéologie sinon la morale de l’époque, celle de la suprématie de l’homme blanc et que critiquer aujourd’hui les colonisateurs d’hier serait faire preuve d’anachronisme : sans avoir besoin de rappeler les polémistes britanniques ou américains, ils citent les noms d’Emile Vandervelde, de Georges Lorand, du père Vermeersch, d’O.P. Gilbert, auteur de l’Empire du silence, sans oublier les membres de la première commission d’enquête dépêchée au Congo par un Léopold II désireux de faire face aux vagues de critiques. À lire aussi Commission Décolonisation: les Congolais du Congo défendent «leur» vérité Violence structurelle, racisme en tant que fondement de l’identité coloniale, économie d’extraction des ressources, prédation qui se poursuivit jusqu‘à la veille de l’indépendance lorsque les sociétés coloniales rapatrièrent en Belgique les avoirs détenus au Congo : la charge est lourde, sans concessions et elle accablera de nombreux Belges qui avaient gardé la nostalgie de « leur » Congo. Elle va plus loin encore que l’économie : les colonisateurs, par leur lecture « ethnique » des identités congolaises auraient contribué à la « racialisation » de la société, au fait que, de nos jours encore, les citoyens de ce vaste pays se définissent ou s’excluent en fonction de leur origine ethnique ou territoriale. C’est ce que les auteurs du rapport auraient pu appeler l’» effet miroir »… À lire aussi Commission Vérité et Réconciliation: un accord politique «à la belge» autour d'une experte d'origine rwandaise Une lacune cependant : le lien n’est pas établi entre l’époque coloniale et les maux qui frappent le Congo d’aujourd’hui, dont la vénalité des élites et la corruption qui gangrène la société à tous les niveaux tandis que les agissements de la Belgique au lendemain de l’indépendance, ses trente années de soutien au dictateur Mobutu mériteraient à eux seuls une autre commission d’enquête… Une bombe qui détruit quelques mythes fondateurs et nombre d’illusions. Par Colette Braeckman Journaliste au service Monde Le 27/10/2021 à 21:20
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Les experts de la «Commission Congo» ont remis aux parlementaires un rapport exhaustif et accablant sur la colonisation
Les experts de la «Commission Congo» ont remis aux parlementaires un rapport exhaustif et accablant sur la colonisation La violence a été un moteur de l’occupation, associée au racisme, «pierre angulaire» du régime colonial. - RENE BRENY Lorsque la « Commission spéciale Congo-passé colonial » décida, voici près d’un an, de confier ses travaux préparatoires à un groupe d’experts indépendants, ses membres ne se doutaient sans doute ni de l’ampleur de la tâche ni de sa durée. Alors que l’on croyait que quelques semaines suffiraient, il fallut neuf mois pour que soit publié le rapport qui devrait servir de base aux parlementaires. Disons-le sans ambages : ces 600 pages de contributions serrées, étayées par des bibliographies et des témoignages nombreux et qui sont accessibles sur le site de la Chambre, représentent une bombe qui bousculera aujourd’hui encore les certitudes de nombreux Belges. À lire aussi Une Commission en quête de timonier En effet, les experts n’y vont pas de main morte : ils détruisent plusieurs « mythes fondateurs » de l’entreprise coloniale, qu’il s’agisse de la « mission civilisatrice », des progrès apportés en matière de santé, d’éducation, de production agricole, d’ordre public ; ils réduisent les 80 ans de présence belge en Afrique à une cruelle histoire d’extraction des ressources, de soumission des populations par la contrainte des lois et surtout par la force des armes. Le Congo a financé et construit lui-même, avec ses ressources propres et le labeur d’une main-d’œuvre sous-payée ce qu’on appelait alors une colonie modèle : c’est grâce au travail forcé, obtenu à coups de chicotte (ce fouet fait de lanières de peau de rhinocéros…), que se sont construites des routes qui servaient à exporter des produits coloniaux vers les ports et non à relier entre elles les populations congolaises, ce sont des enfants embauchés dans les fermes écoles qui ont édifié les bâtiments des missions et défriché les jardins potagers des religieux, ce sont des populations amenées du Kasaï qui ont assuré le développement de l’industrie minière au Katanga. Une violence de quatre-vingts ans Durant huit décennies, les Congolais ont vécu sous la contrainte et la surveillance policière, ils ont été privés de liberté et surtout, assurent les experts, la violence a été un moteur de l’occupation, associée au racisme, « pierre angulaire » du régime colonial. Ce « racisme fondateur » qui s’est donné libre cours en Afrique centrale expliquerait, de nos jours encore, des actes de discrimination, des attitudes de mépris dont sont victimes les ressortissants d’Afrique et d’ailleurs. Le rapport rappelle qu’à l’époque de la conquête coloniale, les Belges étaient mus par un sentiment de supériorité, par l’intime conviction que, sur l’échelle des races humaines établie par l’anthropologie physique de l’époque (c’était le temps où, au nom de la science, on mesurait les crânes humains…), ils arrivaient en tête du peloton, comme les Européens en général… Une telle supériorité leur conférait quelques devoirs à l’égard des « peuples inférieurs » (dont celui de les civiliser…), mais surtout des droits d’occupation, d’exploitation, de commandement. Les experts s’étant mis d’accord sur le texte définitif soumis aux parlementaires (seul l’historien P.E. Plasman a tenu à signer séparément sa contribution), ils assument donc tous les termes utilisés par l’historien Elikia m’Bokolo qui préfère parler de « brutalisme » et non de violence et rappelle que tout ce qui fut naguère dénoncé par Conan Doyle, Casement, Edmund Morel et bien d’autres critiques de l’Etat indépendant du Congo était non seulement véridique mais en dessous de la réalité. À lire aussi Commission décolonisation: un premier groupe d’experts chargés de déminer l’histoire belge au Congo Le document soumis aux parlementaires comporte cependant des lacunes : le cas du Rwanda, dont le protectorat fut accordé à la Belgique à l’issue de la guerre de 14-18 est abordé très succinctement, le Burundi n’a pas fait l’objet de travaux faute d’experts, le seul expert désigné, Mgr Nahimana étant décédé entre-temps, la présence et le rôle de l’Église catholique auraient mérité de plus amples développements. En revanche, les parlementaires seront invités à découvrir des pages oubliées, à découvrir des héros méconnus : car il y eut des résistants au Congo, qui se battirent longtemps contre les envahisseurs et se heurtèrent à la force des fusils, des intellectuels tels que Paul Panda Farnana qui prit part à la Première Guerre mondiale dans les tranchées de l’Yser avant de réclamer l’indépendance pour son pays. Il y eut aussi des prophètes, tels que Simon Kimbangu, qui prêchait la non-violence et fut emprisonné plus longtemps que Nelson Mandela (c’est à lui que le héros sud-africain rendit hommage en sortant de prison), des adeptes du kitawala, une « secte » venue d’Afrique australe, qui furent systématiquement persécutés et déportés. Le courage des soldats On redécouvre aussi le courage des soldats de la Force publique qui infligèrent des défaites décisives aux Italiens en Abyssinie et on apprend, sans trop de surprise, que les Congolais opposaient aux Blancs la résistance des opprimés, par la moquerie et l’humour : ils riaient des pseudonymes attribués à leurs maîtres et lorsqu’ils chantaient « Salongo » présenté comme un hymne au travail, c’était pour clamer leur épuisement. Les experts devancent déjà les critiques qui leur seront adressées, selon lesquelles les colonisateurs auraient été en accord avec l’idéologie sinon la morale de l’époque, celle de la suprématie de l’homme blanc et que critiquer aujourd’hui les colonisateurs d’hier serait faire preuve d’anachronisme : sans avoir besoin de rappeler les polémistes britanniques ou américains, ils citent les noms d’Emile Vandervelde, de Georges Lorand, du père Vermeersch, d’O.P. Gilbert, auteur de l’Empire du silence, sans oublier les membres de la première commission d’enquête dépêchée au Congo par un Léopold II désireux de faire face aux vagues de critiques. À lire aussi Commission Décolonisation: les Congolais du Congo défendent «leur» vérité Violence structurelle, racisme en tant que fondement de l’identité coloniale, économie d’extraction des ressources, prédation qui se poursuivit jusqu‘à la veille de l’indépendance lorsque les sociétés coloniales rapatrièrent en Belgique les avoirs détenus au Congo : la charge est lourde, sans concessions et elle accablera de nombreux Belges qui avaient gardé la nostalgie de « leur » Congo. Elle va plus loin encore que l’économie : les colonisateurs, par leur lecture « ethnique » des identités congolaises auraient contribué à la « racialisation » de la société, au fait que, de nos jours encore, les citoyens de ce vaste pays se définissent ou s’excluent en fonction de leur origine ethnique ou territoriale. C’est ce que les auteurs du rapport auraient pu appeler l’» effet miroir »… À lire aussi Commission Vérité et Réconciliation: un accord politique «à la belge» autour d'une experte d'origine rwandaise Une lacune cependant : le lien n’est pas établi entre l’époque coloniale et les maux qui frappent le Congo d’aujourd’hui, dont la vénalité des élites et la corruption qui gangrène la société à tous les niveaux tandis que les agissements de la Belgique au lendemain de l’indépendance, ses trente années de soutien au dictateur Mobutu mériteraient à eux seuls une autre commission d’enquête… Une bombe qui détruit quelques mythes fondateurs et nombre d’illusions. Par Colette Braeckman Journaliste au service Monde Le 27/10/2021 à 21:20
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Ouders en een leerkracht over de nieuwe coronaregels op school: “Frustrerend dat men beslissingen voortdurend terugdraait”
Kinderen die stiekem hoopten op een extra week herfstvakantie, zijn eraan voor de moeite. In de plaats daarvan moeten de leerlingen van het vijfde en zesde leerjaar hun mondmasker weer mee naar school nemen. Ze zullen ook minder getest worden: enkel leerlingen die symptomen vertonen, krijgen nog een wisser in de neus. Wat vinden ouders en leerkrachten daarvan? “Hier word ik niet blij van, kinderen zijn nog te klein voor een mondmasker.”
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