COLUMN. Sara Leemans schrijft over 33-jarige single Hanne: “Het is besloten, ik begin een winterslaap”

Sara Leemans schrijft elke week over het leven van de 33-jarige single Hanne. Een mix van muizenissen en situaties uit het echte leven. Het thema dat deze week aan bod komt: hoe koud en donker het dezer dagen buiten is. Want dat ontgaat niemand, en dus ook Hanne niet. “Na Hot Girl Summer is het Sad Girl Autumn, en het gezelschap waarvoor ik met ijskoude handen na een fietstocht toekom in een Antwerps café kan me helaas niet happyer maken.”
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Lésé par Van Holsbeeck, Marc Coucke veut récupérer son argent: "Il a payé trop pour la reprise du club" (Mise à jour)
Il estime avoir été lésé par Herman Van Holsbeeck lors de la vente d’Anderlecht.
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Théo Bongonda s’éloigne des Diables rouges: l’ailier de Genk a été appelé par la République Démocratique du Congo
Théo Bongonda s’éloigne des Diables rouges: l’ailier de Genk a été appelé par la République Démocratique du Congo Photonews Le joueur de Genk Théo Bongonda a été appelé en sélection par la République Démocratique du Congo (RDC) et son entraîneur Hector Cuper, a révélé le club limbourgeois vendredi. L’ailier de 26 ans partira à la fin du mois en stage avec les « Léopards », non-qualifiés pour la Coupe d’Afrique des Nations qui se joue actuellement au Cameroun. Lors de celui-ci, un match de préparation sera également au programme en vue des barrages pour la prochaine Coupe du monde qui aura lieu au Qatar à la fin de l’année. Bongonda évolue depuis l’été 2019 sous les couleurs du KRC Genk et est régulièrement associé aux Diables rouges. Cependant, bien que son nom ait été prononcé régulièrement par les médias, il n’a jamais obtenu la moindre convocation de la part de l’entraîneur fédéral Roberto Martinez. Vu qu’il possède aussi la nationalité congolaise, Théo Bongonda semble désormais se diriger vers cette sélection. Un choix qui ne serait pas encore entériné définitivement après la rencontre amicale lors du stage, puisque seuls les matchs officiels sont pris en compte pour « valider » une nationalité sur le plan sportif. Tant qu’il n’aura pas joué une rencontre officielle pour la RDC, Théo Bongonda reste toujours sélectionnable par Roberto Martinez. Passé par les équipes de jeunes des Diables rouges mais jamais appelé en sélection par Roberto Martinez, Bongonda devrait partir en stage avec la RDC la semaine prochaine. Par Belga Le 21/01/2022 à 19:04
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Théo Bongonda appelé par la République Démocratique du Congo !
Le joueur de Genk Théo Bongonda a été appelé en sélection par la République Démocratique du Congo (RDC) et son entraîneur Hector Cuper, a révélé le club limbourgeois vendredi.
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«Un bien de consommation de luxe»
«Un bien de consommation de luxe» Responsable du réseau brabançon pour le droit au logement, Vincent Wattiez, qui suit Sylvain Hennin depuis le début, se réjouit de sa victoire. Sur le terrain, il constate que beaucoup de choses se passent en matière d’habitat léger même si elles ne sont pas visibles. « Des associations donnent des formations à des conseillers en aménagement du territoire. Ça se décoince même si l’Urbanisme est encore trop rigide », dit-il. « Il manque encore, selon moi, l’instauration d’un permis spécial pour l’habitat léger. Ça devrait être un habitat de proximité au lieu d’être mis dans les mains des sociétés commerciales. On est occupé à dénaturer l’habitat léger. Les prix deviennent exorbitants. Ça devient un bien de consommation de luxe alors qu’au début, c’était un logement de nécessité. » Par Frédéric Delepierre et F. DE Journaliste au service Société Le 21/01/2022 à 19:02
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La Fondation Roi Baudouin va soutenir les sinistrés des inondations en Wallonie
Chaque projet retenu pourra bénéficier d’une enveloppe maximale de 5 000 euros.
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Koningin Mathilde is een onvermoeibaar werkpaard: “We zijn elke keer verbijsterd over haar kennis”
Koningin Mathilde, die deze week haar 49ste verjaardag vierde, staat al te boek als luisterbereid en geëngageerd, maar onze vorstin is ook een werkpaard met een olifantengeheugen dat dossiers vreet om concreet te kunnen helpen, zo stelt royalty-expert Mario Daneels. Mathildes naaste medewerkers schetsen voor hem een intiem portret: “Half haar entourage zag grijs van de stank in de sloppenwijken, maar de koningin is daar wel een uur blijven zitten om met die mensen te praten. Zonder protocol.” Een attitude die ze bovendien bewust doorgeeft aan haar dochter, troonopvolgster Elisabeth.
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Pas de troisième dose? Voici quand votre Covid Safe Ticket arrivera à expiration
A partir du 28 février, les personnes qui n'ont pas reçu de dose de rappel perdront leur CST si leur deuxième dose date d'il y a plus de cinq mois.
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Présidentielle française: Macron toujours en tête dans les sondages, Pécresse et Le Pen au coude-à-coude
Le président sortant confirme sa position de favori.
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Présidentielle française: Macron toujours en tête dans les sondages, Pécresse et Le Pen au coude-à-coude
Le président sortant confirme sa position de favori.
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Suivez la conférence de presse du Comité de concertation en direct vidéo
Suivez la conférence de presse du Comité de concertation en direct vidéo Belga image. Le Comité de concertation s’est achevé, après une réunion de crise préalable qui avait vu le Premier ministre s’entretenir avec les ministres-présidents des entités fédérées et les responsables du commissariat corona afin d’aplanir les dissensions ayant trait au baromètre corona. Suivez la prise de parole d’Alexander De Croo en direct. Les décisions du jour ? Après les considérations habituelles relatives aux données de la pandémie (c’est connu : désormais la contagion galope, les hospitalisations augmentent un peu, mais ça va mieux en soins intensifs), le Codeco constate que 52 % de la population belge (6 millions de personnes) a reçu la troisième dose vaccinale, estime qu’à ce stade le « pic d’omicron n’est pas atteint », et constate que tout cela génère « une forte augmentation des absences dans les écoles, les entreprises, les secteurs de soins, les services publics ». function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength Alexander De Croo prend la parole dans la foulée du Comité de concertation. Le 21/01/2022 à 18:57
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Live | Dit heeft het Overlegcomité beslist: akkoord coronabarometer, nieuw sluitingsuur horeca
De coronabarometer gaat vanaf 28 januari in. Het lijkt erop dat die zal starten op code rood: de horeca blijft open tot 24 uur, maar tafels blijven beperkt tot zes. Dansen is uit den boze. De cultuursector mag binnen alleen zittende evenementen organiseren. Volg hierboven live de persconferentie met premier De Croo.
De Standaard
Coronavirus: la prime pour cotisations ONSS sera étendue aux gestionnaires de bowlings et autres
La prime prévue pour les employeurs de l’événementiel et des lieux dansants va être étendue.
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700 euros d'incitant fiscal pour stimuler la réorientation vers les métiers en pénurie
Le Conseil des ministres a approuvé vendredi en deuxième lecture un avant-projet de loi portant des dispositions fiscales diverses et de lutte contre la fraude.
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Proximus entamera en mars sa déconnexion au réseau cuivré
18:52 L'opérateur accélère depuis des mois le déploiement de la fibre optique. L'entreprise ne souhaite toutefois pas maintenir deux réseaux en parallèle. Le débranchement de son réseau cuivre débutera donc...
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Une ancienne porte-parole de Trump: "Il a tenu des réunions secrètes avant la prise d'assaut du Capitole"
L'ancien président américain Donald Trump a tenu des réunions secrètes avant la prise d'assaut du Capitole qui s'est déroulée au début du mois de janvier 2021, a déclaré vendredi sur CNN l'ancienne porte-parole de la Maison Blanche, Stephanie Grisham.
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► Live - Coronabarometer is afgeklopt: volg nu de persconferentie van het Overlegcomité
Vanmiddag komt het Overlegcomité samen. Het enige grote agendapunt is de coronabarometer. Volg hieronder al het nieuws en de laatste ontwikkelingen. Download de app van De Morgen en krijg als eerste een bericht bij belangrijk nieuws.
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► Live - Coronabarometer is afgeklopt: volg nu de persconferentie van het Overlegcomité
Vanmiddag komt het Overlegcomité samen. Het enige grote agendapunt is de coronabarometer. Volg hieronder al het nieuws en de laatste ontwikkelingen. Download de app van De Morgen en krijg als eerste een bericht bij belangrijk nieuws.
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Pas de troisième dose? Voici quand votre Covid Safe Ticket arrivera à expiration
A partir du 28 février, les personnes qui n'ont pas reçu de dose de rappel perdront leur CST si leur deuxième dose date d'il y a plus de cinq mois.
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Un incitant fiscal de 700 euros pour stimuler la réorientation vers les métiers en pénurie
Le Conseil des ministres a approuvé vendredi en deuxième lecture un avant-projet de loi portant des dispositions fiscales diverses et de lutte contre la fraude.
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Thomas Bach: «Le monde est gouverné par la politique, non par les organisations sportives»
Thomas Bach: «Le monde est gouverné par la politique, non par les organisations sportives» A propos de la pandémie : « Nous n’avons pas encore eu connaissance d’un athlète qui souhaiterait participer aux Jeux d’hiver sans avoir été vacciné », assure Thomas Bach. - Florian Cella/24Heures. L’accès à l’Olympic House de Lausanne n’a jamais été aussi strictement réglementé que ces jours-ci. Seules les personnes réellement indispensables y sont admises, comme le prescrit la stricte obligation de travailler à domicile. C’est pourquoi le président du CIO Thomas Bach, 68 ans, ne reçoit actuellement aucun invité extérieur au sein du siège du Comité international olympique. L’ancien champion olympique d’escrime (1976) nous accueille dans son bureau avec vue sur le lac Léman pour une interview exclusive. Les Jeux olympiques d’hiver de Pékin sont censés débuter dans deux semaines. Et les critiques à l’encontre de ce grand événement n’en finissent pas de pleuvoir. Thomas Bach, alors que le variant Omicron se propage à une vitesse folle, les Jeux d’hiver auront-ils vraiment lieu ? Oui, sans aucun doute. En matière de coronavirus, la Chine applique une politique zéro covid, c’est-à-dire une politique très, très stricte et rigoureuse. Nous en avons régulièrement des aperçus. Sur place, afin d’endiguer le plus rapidement possible toute flambée de l’épidémie, les mesures de quarantaine sont imposées à large échelle, même si seules quelques personnes sont infectées. Pourtant, de nombreux sportifs, entraîneurs et accompagnateurs ayant participé à des compétitions en Chine ces dernières semaines ont qualifié la stratégie de tolérance zéro pratiquée sur place d’indigne, d’inacceptable et de méprisante. Ils se demandent d’ailleurs sérieusement s’ils se rendront une seconde fois là-bas dans ces conditions. Je ne pense pas que les inquiétudes portent sur l’approche globale ; elles portent plutôt sur le fait que l’application de certaines dispositions n’a pas fonctionné lors de ces compétitions tests. Les organisateurs sont parfois allés un peu trop loin, et tous les protocoles ne seront pas appliqués aux Jeux. L’événement sera simplement soumis à des règles plus strictes. Nous nous sommes penchés sur le problème. Les mesures critiquées ont été corrigées. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Il n’y aura plus d’attente à l’aéroport jusqu’à l’obtention du résultat du test. Les trajets en bus, particulièrement pénibles, s’accompagneront de possibilités de pauses. Les individus positifs mais asymptomatiques ne devront pas se rendre à l’hôpital et pourront effectuer leur quarantaine dans un hôtel convenable. Contrairement à ce qui s’est vu à Tokyo, tous les collaborateurs du Comité d’organisation entrant dans la bulle ou dans ce qu’on appelle le « closed loop » seront eux aussi entièrement vaccinés et soumis à des tests quotidiens, comme tous les participants internationaux. Une fois que l’on entre dans ce « closed loop », on ne peut plus en sortir. Si les mesures sont certes plus strictes qu’à Tokyo, où le taux de vaccination à l’intérieur du « closed loop » avoisinait les 90 %, les rapports à l’intérieur de ce cercle fermé seront plus sereins. Les dépenses exorbitantes associées à l’organisation des Jeux d’hiver – mise en place de vols charters spéciaux, réalisation de tests quotidiens, strict isolement du monde extérieur et bien d’autres mesures – sont-elles vraiment justifiées ? Oui, parce que les athlètes se sont préparés pendant des années, parce qu’ils ont fait de nombreux sacrifices, parce que ces deux dernières années, ils ont dû vivre et vivent encore dans une grande incertitude et parce que l’expérience montre que 70 % des champions de sports d’hiver n’ont qu’une seule possibilité de participer aux Jeux olympiques. En les annulant, on priverait ces athlètes de leur rêve olympique. La mission du CIO est d’organiser les JO, pas de les annuler. Nous avons vu à Tokyo à quel point les athlètes étaient reconnaissants d’avoir pu participer aux Jeux. L’argent ne joue aucun rôle dans tout ça ? Lorsque l’on met en balance les coûts, la santé et la sécurité, il ne peut y avoir qu’une seule réponse possible – et c’est celle de la santé et de la sécurité de tous les participants. Leur garantie est l’objectif premier du CIO et du Comité d’organisation. Mais cela signifie-t-il pour autant qu’un individu non vacciné ne peut pas participer aux Jeux ? Ils le peuvent, à condition d’effectuer une quarantaine de 21 jours au préalable. Est-ce que cela s’applique également aux athlètes qui, pour quelque raison que ce soit, ne peuvent pas se faire vacciner ? Les playbooks sont très clairs sur ce point. Il peut, dans certains cas, y avoir des exceptions. Les raisons médicales invoquées par les athlètes et officiels concernés seront alors évaluées par une équipe d’experts internationaux. Il s’agira toutefois d’exceptions. N’est-ce pas profondément injuste ? Cela n’a plus rien à voir avec l’égalité des chances. Un individu non vacciné – ce qui n’a rien d’un cas exceptionnel – sera tout de même extrêmement désavantagé dans sa préparation physique. Je ne suis pas d’accord. Ici, chacun a également une responsabilité vis-à-vis de la communauté olympique qu’il intègre, une responsabilité à laquelle nous avions déjà appelé avant Tokyo. C’est d’ailleurs ce qui a conduit à un taux de vaccination de près de 90 % à Tokyo. Si les athlètes veulent pouvoir participer aux compétitions et cohabiter avec les autres athlètes qui se sont fait vacciner afin de réduire les risques pour la communauté, on peut aussi s’attendre à ce que les athlètes non vaccinés jusqu’à présent assument leur responsabilité et posent ce geste solidaire dans l’intérêt de tous. Les intérêts individuels et égoïstes n’ont pas leur place ici. Ne risquez-vous pas de diviser la communauté olympique en réfléchissant de la sorte ? Car le fait est que même les individus vaccinés et guéris sont soumis à un risque élevé d’infection. Oui, mais à des probabilités très différentes. Par ailleurs, nous n’avons pas encore eu connaissance d’un athlète qui souhaiterait participer aux Jeux d’hiver sans avoir été vacciné. En revanche, les sportifs craignent désormais de voir leur participation compromise par de faux positifs. En substance, le système de test fonctionne comme au Japon, où cette inquiétude existait déjà. Les tests positifs sont suivis de tests de vérification qui permettent de confirmer ou non l’infection. Parallèlement, des dispositions ont été prises afin que les « close contacts » puissent continuer à participer aux entraînements et aux compétitions. De plus en plus de sportifs demandent le boycott des Jeux d’hiver en raison de l’existence de violations des droits de l’homme, mais aussi de conditions difficiles sur place. Que vous apporteront des Jeux d’hiver sans acteurs principaux ? Nous savons que les athlètes se préparent actuellement aux Jeux avec une concentration absolue. Nous n’avons pas connaissance d’athlètes actifs appelant à un boycott sportif des Jeux. Si un athlète décidait de ne pas participer, nous respecterions sa décision individuelle. Mais nous n’avons pas ces craintes. Nous le voyons à la réaction de nombreux athlètes, qui se préparent activement pour ces Jeux et ont par ailleurs déjà dû se plier à des mesures anticoronavirus dans le cadre d’épreuves de qualification et de compétitions internationales, où ils doivent également vivre dans une bulle. Ce n’est pas forcément agréable, mais les athlètes sont conscients qu’il n’est pas possible de faire autrement en cette période de pandémie. Le boycott diplomatique de la Chine, décidé par les Etats-Unis et des alliés comme la Grande-Bretagne, l’Australie et le Canada en raison de la situation des droits de l’homme sur place, vous effraie-t-il ? Qu’est-il censé apporter ? C’est à la politique qu’il faut le demander. Nous ne dirons rien à ce sujet. Ce qui est important pour nous, c’est que même ceux qui sont favorables à un boycott diplomatique soutiennent leurs équipes olympiques. Et ils ont également tous approuvé la résolution de trêve olympique des Nations unies, une résolution par laquelle l’Assemblée générale des Nations unies a appelé les Etats membres à coopérer avec le CIO et le Comité international paralympique afin de faire de ces Jeux une contribution à la paix, au dialogue et à la réconciliation. Voilà un engagement clair en faveur des Jeux olympiques. Vous insistez sur la neutralité politique du CIO. A vous écouter, on dirait que le sport olympique évolue dans une bulle. Vous vous moquez de nous ? Pas du tout. Le monde est gouverné par la politique, non par les organisations sportives. Nous savons que nous y avons notre rôle, que les décisions que nous prenons font également l’objet de discussions politiques et peuvent avoir des conséquences. Mais ce que nous disons, c’est que nous ne prenons pas position dans ces discussions politiques. Sinon, nous mettrions en péril l’existence même des Jeux olympiques. Notre tâche, notre mission est de rassembler des personnes en provenance du monde entier grâce aux Jeux olympiques. Nous n’y parviendrions pas en exprimant des positions politiques, car nous exclurions ainsi des athlètes de différents pays. Notre mission est de montrer que, malgré les tensions politiques existantes, il est possible de se rassembler et de vivre sa rivalité de manière pacifique. Ne vous contredisez pas, car c’est vous qui avez servi de médiateur entre la Corée du Nord et la Corée du Sud en 2018, si bien que c’est finalement une équipe commune qui a concouru aux Jeux d’hiver de Pyeongchang... Non, c’est le contraire. Si les Jeux olympiques d’hiver de 2018 ont été possibles, c’est en raison de notre neutralité politique. Si nous avions pris position dans les relations entre la Corée du Nord et la Corée du Sud d’une part, et la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Japon d’autre part, les athlètes nord-coréens n’auraient jamais participé aux Jeux d’hiver en Corée du Sud. Et les Jeux, s’ils avaient pu avoir lieu, auraient été menacés, car la Corée du Nord ne se trouve qu’à 80 kilomètres de Pyeongchang. Il s’agit donc d’un parfait exemple de neutralité politique et de diplomatie discrète. Mais c’était quand même un acte politique. Nous ne disons pas que nous sommes apolitiques ou non politiques. Nous sommes politiquement neutres et, dans le cadre de cette neutralité politique, nous essayons d’être à la hauteur de notre mission. Et cette mission est de rassembler les individus par le sport. Bien sûr, en montrant que des athlètes du monde entier peuvent se rassembler et disputer leurs compétitions olympiques selon les mêmes règles, vous posez un acte politique. Mais vous ne pouvez promouvoir cette coopération que si vous êtes neutre. Si vous contribuez à la confrontation, les Jeux olympiques perdent tout leur sens. Vous n’auriez alors plus que des Jeux réunissant des équipes de Comités olympiques nationaux dont les gouvernements s’accordent sur toutes les positions politiques. Vous pouvez calculer combien il en resterait. Ce serait la fin des Jeux olympiques et de notre mission. Néanmoins, comment l’organisation des Jeux d’hiver dans un pays où des centaines de milliers de personnes issues de minorités, comme les Ouïghours, sont internées, torturées, violées, humiliées et tuées peut-elle s’accorder avec les valeurs olympiques ? Elle s’accorde avec les valeurs olympiques parce que les Jeux olympiques eux-mêmes constituent ici un contre-exemple. Ils se déroulent dans chaque pays hôte selon les règles du CIO ainsi que dans le respect des droits de l’homme, de la Charte olympique et du contrat de la ville hôte. Nous veillons ainsi à ce qu’il n’y ait pas de discrimination, à ce que tous respectent les mêmes règles, à ce que tous bénéficient de la même protection, à ce que la liberté de la presse soit garantie et à ce que les participants aient accès à internet sur les sites sportifs olympiques, ce qui ne serait pas le cas autrement en Chine. Le CIO n’est pas habilité à évaluer la situation des droits de l’homme en dehors des Jeux olympiques. Nous ne sommes pas un gouvernement mondial. Cette discussion doit être menée au sein du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Le CIO est une organisation mondiale puissante, mais vous fermez quand même les yeux sur ce qui se passe en Chine... Ces questions doivent être clarifiées au sein des organes compétents, et nous constatons qu’il y règne des positions très différentes. Tous les Etats membres des Nations unies ne sont d’accord que sur une chose, et c’est le soutien aux Jeux olympiques. Le message ne peut pas être plus clair, et cette position des Nations unies s’est exprimée non seulement à travers la résolution de trêve, mais aussi à travers de nombreuses résolutions antérieures. La neutralité politique du CIO y est toujours reconnue par la communauté internationale. Le sort des Ouïghours n’est-il pas en contradiction avec la Charte olympique, dans laquelle on peut lire que « toute forme de discrimination à l’égard d’un pays ou d’une personne, qu’elle soit pour des raisons raciales, religieuses, politiques, de sexe ou autres, est incompatible avec l’appartenance au mouvement olympique » ? La Charte olympique se réfère au domaine de responsabilité du CIO, et ce sont les Jeux olympiques. Et là, il n’y a pas de discrimination. Le sort des Ouïghours a-t-il déjà fait l’objet de discussions ou de négociations avec le pays hôte des Jeux d’hiver ? Nous discutons de toutes les questions relatives aux Jeux olympiques avec les pays hôtes, mais nous n’adoptons pas de position politique. Ne considérez-vous pas l’attribution des Jeux d’hiver à Pékin comme une erreur aujourd’hui ? Vous vous souvenez de 2015, l’année durant laquelle les Jeux ont été attribués à Pékin ? A l’époque, la communauté internationale cherchait à s’attirer les faveurs de la Chine dans tous les domaines. Ce qu’elle continue d’ailleurs à faire aujourd’hui dans de nombreux secteurs. Mais déjà à l’époque, le CIO avait fait l’objet de vives critiques. Ce fut encore le cas récemment, à la suite de votre entretien vidéo d’une demi-heure avec la joueuse de tennis chinoise Peng Shuai, qui avait longtemps disparu des radars après ses accusations d’abus sexuels visant l’ancien vice-chef du gouvernement chinois Zhang Gaoli. On vous a reproché de vous être laissé embrigader par les services de sécurité chinois et de collaborer avec le pouvoir en place. Entre-temps, Peng est revenue sur ses accusations, les qualifiant de « malentendu ». Vous avez déclaré vouloir la rencontrer à Pékin en janvier. Quand cette rencontre aura-t-elle lieu ? Cette affaire nous préoccupe tous énormément. Ces cas nous touchent tout particulièrement. Il faut savoir que le droit humain le plus important est le droit à l’intégrité physique. Je ne vois pas en quoi le fait de s’assurer de cette intégrité physique peut être qualifié de « collaboration ». Au contraire, nous poursuivons une approche strictement humaine, à travers une diplomatie discrète. C’est pourquoi nous avons convenu d’une rencontre avec elle en janvier. Elle a accepté notre invitation avec plaisir. Avez-vous également convié l’ancienne numéro un mondiale de tennis en double à la cérémonie d’ouverture des Jeux d’hiver ? Nous avons convenu d’une rencontre en janvier. Lors de la cérémonie d’ouverture, vous serez assis aux côtés du chef d’Etat et de parti chinois Xi Jinping et de Vladimir Poutine. Vous sentez-vous à l’aise à cette perspective ? Je serai assis entre le président chinois et le secrétaire général de l’ONU, qui a accepté mon invitation aux Jeux. Comme pour chaque édition des Jeux olympiques, ce placement suit le protocole du CIO. Mais Vladimir Poutine sera également à vos côtés. Le président russe a été invité par le président chinois et sera placé selon le protocole politique international. Qu’arrivera-t-il aux sportifs qui, en raison de l’existence de violations des droits de l’homme, ne respectent pas le code de conduite du CIO, participent à un mouvement de protestation politique et se montrent critiques à l’égard de la politique chinoise pendant les Jeux d’hiver ? Conformément à la Charte olympique et aux règles olympiques, la liberté d’expression des athlètes est garantie lors des conférences de presse, sur les réseaux sociaux et lors des interviews. Les cérémonies olympiques, les compétitions et le village olympique ne peuvent pas devenir le théâtre de manifestations politiques. Et ce dans l’intérêt de tous les athlètes, comme l’a montré une consultation mondiale réalisée auprès de plus de 3.500 athlètes appartenant à 185 comités nationaux olympiques et 41 disciplines olympiques. Mais que se passera-t-il si des sportifs, des entraîneurs ou des fonctionnaires ne respectent pas cette règle ? Les réglementations du CIO s’appliquent à tous. Cela signifie qu’ils seront exclus des Jeux ? Non, cela signifie qu’une commission disciplinaire examinera le cas et prendra ensuite une décision adaptée. Qui peut conduire à l’exclusion ? Les réglementations sont accessibles à tous. A votre avis, à quoi ressembleront ces Jeux d’hiver ? Ce seront des Jeux d’hiver exceptionnels, avec d’excellentes conditions sur les sites de compétition et des compétitions grandioses. Lors de ces Jeux, les sports d’hiver, et donc les athlètes, auront l’occasion unique de gagner des centaines de millions de nouveaux fans. Le fait que la Chine ait associé à ces Jeux l’objectif de familiariser 300 millions de Chinois avec les sports d’hiver était et reste le principal argument en faveur d’une attribution des Jeux à l’Empire du Milieu. Ils sont en bonne voie d’y parvenir et, selon toute vraisemblance, ils y parviendront. Imaginez ce que cela signifie pour les sports d’hiver à l’échelle mondiale. Fallait-il pour autant intervenir massivement sur l’environnement afin de construire des installations sportives incroyablement coûteuses ? Ce gigantisme, qui se chiffre en milliards, est-il justifiable ? Cela ne peut se justifier qu’en cas d’utilisation ultérieure de ces installations. Et ce sera le cas en Chine, où 300 millions de personnes vont être initiées aux sports d’hiver. Même si, au final, il ne reste qu’une petite fraction d’adeptes, les installations jouiront déjà d’un excellent taux d’utilisation, qui dépassera de loin celui de nombreuses installations en Europe. Pour ce faire, la Chine a consenti à d’énormes efforts dans le cadre de son programme général de santé, notamment en considérant le sport pour ce qu’il est : un moyen d’améliorer la santé et de prévenir les maladies, ce que nous vivons actuellement avec la pandémie. Le sport peut sauver des vies et il l’a déjà fait, car les prédispositions qui ont conduit à la mort de nombreuses personnes atteintes du coronavirus ne sont pas présentes dans la même mesure chez les personnes pratiquant régulièrement un sport. Y aura-t-il encore des Jeux olympiques d’hiver en 2050 ? Oui, je pense. Nous constatons que les sports d’hiver sont confrontés aux conséquences du changement climatique. Dans les anciennes régions de sports d’hiver, l’enneigement n’est plus garanti à certaines altitudes, et les nouveaux investissements tendent à diminuer ou à disparaître. D’un autre côté, nous observons un intérêt croissant pour les Jeux d’hiver sur le continent asiatique, mais aussi sur le continent américain. C’est pourquoi nous voyons Pékin comme une chance pour les sports d’hiver mondiaux et pour les athlètes. En 2050, quelle place occuperont encore ces Jeux d’hiver ? S’ils continuent à s’adapter aux exigences de notre époque, ils occuperont assurément une place de premier ordre. Grâce aux nouvelles procédures d’attribution, à la limitation du nombre de participants, au renforcement de l’égalité entre les sexes et à l’ajout de nouvelles disciplines, tout en respectant le plafond de 2.900 athlètes, nous avons pu relancer l’intérêt pour les Jeux d’hiver. C’est sur cette voie que doit se poursuivre l’évolution non seulement des Jeux d’hiver, mais aussi des Jeux olympiques en général. Les Jeux d’été de Tokyo ont d’abord été reportés d’un an à cause de la pandémie, qui n’est toujours pas terminée. Et maintenant, ce sont les Jeux d’hiver de Pékin qui font l’objet de débats exacerbés. Comment faites-vous, en tant que président du CIO, pour supporter cette situation cauchemardesque ? Il ne s’agit pas d’une situation cauchemardesque, mais de défis que nous devons relever dans l’intérêt des athlètes, car après toutes ces années de préparation, d’entraînements et de compétitions, ils méritent que nous fassions tout ce qui est humainement possible pour réaliser leur rêve olympique et organiser ces Jeux en toute sécurité. Mais ne vous demandez-vous pas parfois pourquoi vous vous imposez cela ? Non. Ma passion pour l’idée olympique et les athlètes reste intacte. Dans deux semaines, les Jeux olympiques d’hiver débuteront à Pékin. Des Jeux extrêmement controversés en raison de la situation des droits de l’homme en Chine et de la pandémie de coronavirus. Thomas Bach, le président du CIO, défend l’événement bec et ongles. Par Gunnar Meinhardt «WELT AM SONNTAG» Le 21/01/2022 à 18:46
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Voici os quatre bons plans sorties du week-end en région liégeoise
Chaque samedi dans votre journal La Meuse Liège, nous vous proposons nos «Bons plans du week-end». Voici quatre idées de sorties en famille pour cette semaine.
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Un ancien champion du fleuret
Un ancien champion du fleuret Neuvième président de l’histoire du CIO, l’Allemand Thomas Bach, 68 ans, a succédé à Jacques Rogge en 2013 avant d’être réélu en 2021 pour une nouvelle (et dernière) période de quatre ans. Avocat de formation, il est le premier homme à son poste à avoir été sacré champion olympique, dans l’épreuve de fleuret par équipes en escrime en 1976 à Montréal. Le 21/01/2022 à 18:44
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Romelu Lukaku, le «Blues» de Conte
Romelu Lukaku, le «Blues» de Conte Photonews À son énième retour à Stamford Bridge, Romelu Lukaku avait été salué comme la pièce manquante au puzzle de Tuchel. À l’autopsie, au-delà des 6 matchs qu’il a manqués entre covid et entorse à la cheville, indépendamment d’un rendement discret (8 buts et 2 assists en 23 rencontres), il a été, jusqu’ici, plus un problème que l’élément simplificateur d’un système qui fonctionnait de surcroît à merveille sans lui. La pièce s’emboîte mal. Entamée sur les chapeaux de roue avec 3 buts en 5 matchs de Premier League entre août et septembre, la saison du Belge a basculé du mauvais côté le 29 septembre sur le terrain de la Juventus (2 buts en 10 convocations). Amorphe, maladroit dans la seule occasion qu’il a eue, Lukaku a rendu prévisible le jeu offensif de Chelsea. Ce soir-là, Tuchel a reçu la confirmation de son doute initial : ce joueur n’est pas compatible avec son système. Trop statique à la réception du ballon et mal à l’aise sans espace devant lui, « Big Rom » facilite la défense adverse. Consultant sur Sky Italia, Antonio Conte avait pris ce soir-là la défense de sa créature : « Tuchel ne sait pas comment utiliser Lukaku. » « Conte a raison sur ce match-ci, mais il n’a pas vu les autres, » avait poliment objecté l’Allemand, qui faisait notamment référence à une autre défaite sur le même score, 4 jours plus tôt, contre Manchester City à domicile celle-là. Par l’absurde, le match « retour » contre la Juve, à Stamford Bridge, avec Lukaku sur le banc après un mois à soigner son entorse à la cheville, consoliderait l’opinion de Tuchel. Avec Ziyech, Pulisic et Hudson-Odoi à voleter dans les parages d’une arrière-garde « bianconera » étourdie, Chelsea exploserait la Juventus, 4-0. Tuchel était apparu soulagé d’avoir enfin revu son équipe, celle qui « adhérait à sa vision du jeu ». Avec l’Inter de Conte, Romelu Lukaku était l’homme en plus ; avec le Chelsea de Tuchel, « Big Rom » est devenu l’homme en trop. À Milan, Antonio Conte l’a fortement désiré, jusqu’à menacer de renoncer à un contrat fraîchement signé quand il a senti que ses dirigeants lâchaient prise dans la négociation avec Manchester United. Conte l’avait engagé pour un potentiel qu’il estimait encore inexprimé, avec la conviction de pouvoir l’amener à un niveau supérieur et d’en faire bénéficier son système de jeu. À Londres, Thomas Tuchel s’est plus retrouvé avec Romelu Lukaku qu’il ne l’a vraiment réclamé. Chaque fois qu’il l’aligne, on ressent plus la contrainte (il a coûté 115 millions € à Abramovic) que la conviction qu’il serve vraiment à l’équipe. « Nous, on fait tout pour l’aider, mais c’est à lui aussi de se mettre à la disposition de l’équipe », a encore rappelé le même Tuchel après la seconde défaite des « Blues » contre Manchester City, synonyme d’adieu au titre, il y a 6 jours. Quel contraste en à peine 5 mois ! Lukaku a maladroitement exprimé ce grand écart, cette régression, lors de sa polémique interview, diffusée le jour de la Saint-Sylvestre, sur Sky Italia. À San Siro, Lukaku était le leader, le symbole. Conte a « travaillé » son chouchou dans la tête. Tactiquement : l’ex-sélectionneur des « Azzurri » lui a ouvert les yeux. Sous le maillot « nerazzurro », il marquait toujours autant, voire même plus, mais il savait aussi se montrer décisif par une course, un appel ; par une passe à un partenaire. L’irrésistible cavalcade de l’Inter vers un « scudetto » attendu 11 ans avait coïncidé avec un choix délibéré de Conte pour exalter encore plus la qualité de Lukaku, son incroyable physique. Conte a fait jouer son équipe plus bas pour donner encore plus d’espace à son hercule anversois qui démolissait avec plus de facilité encore les défenses italiennes avec lesquelles ses mensurations hors normes ont fait joujou pendant 2 ans. Ce n’est peut-être pas une coïncidence non plus que dans une Premier League où l’intensité est supérieure à la Serie A, où il a retrouvé des défenseurs à sa hauteur – au sens premier de l’expression –, ses défauts – le premier contrôle, son jeu de position, sa mobilité dans les espaces réduits – ont réapparu. Comme si tout ce qu’il avait démontré en Italie, tout ce que Conte lui avait enseigné, n’était pas encore suffisant pour le top de la Premier League, où il a deux fois moins de temps et d’espace. Et la seule façon de contredire cette hypothèse serait qu’il rejoigne… Conte à Tottenham ! Quant à un retour à l’Inter, à qui il a juré son amour – Big Rom a un grand coeur –, il n’y serait plus accueilli avec la même ferveur : sans lui, les « Nerazzurri » marquent tout autant ; sans lui (ni Conte), ils jouent même beaucoup mieux. En forçant sa sortie, notamment pour des motifs financiers (12 millions € à Chelsea) de bon aloi dans le foot actuel, Lukaku a perdu deux fois. Quand il a choisi de revenir dans le « club de son cœur », Lukaku croyait qu’il était enfin prêt pour réussir au top après ses deux grosses saisons en Italie. Son souci, c’est qu’il a choisi une équipe qui ne sait pas quoi faire de lui. Ah s’il pouvait rejoindre l’autre vestiaire ce dimanche, celui du Tottenham de son mentor, Antonio Conte… Par Rocco Minelli Le 21/01/2022 à 18:44
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Syrie: des djihadistes de l’EI s’échappent d’une prison lors d’une impressionnante attaque
Syrie: des djihadistes de l’EI s’échappent d’une prison lors d’une impressionnante attaque Une photo de la prison de Ghwayran, à Hassaké, en 2019. - Fadel Senna/AFP. Trois mille cinq cents djihadistes sont rassemblés dans cette prison syrienne, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Et ce jeudi, elle a été prise d’assaut par des combattants de l’organisation Etat islamique. Depuis, des nuages de fumée s’élèvent dans le ciel de la ville d’Hassaké, dans une région contrôlée par les forces kurdes. Des combats ont lieu entre les djihadistes et les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui sont soutenues par la coalition internationale ménée par les Etats-Unis. À lire aussi Vingt ans après le 11-Septembre, la mouvance djihadiste garde une capacité de nuire Dans la nuit de jeudi à vendredi, une voiture a explosé dans les alentours de la prison, a indiqué un porte-parole des FDS, dominées par les combattants kurdes. Il pointe « des cellules dormantes de Daesh » « infiltrées dans les quartiers environnants ». Au même moment, une émeute éclatait à l’intérieur des murs qui abriteraient également des dirigeants de haut rang de l’organisation terroriste. « Afin de créer le chaos, les détenus de Daesh ont brûlé des couvertures et des matériaux plastiques à l'intérieur des dortoirs. » L’attaque a permis à des prisonniers de prendre la fuite. Mais leur nombre est incertain. Plus de 100 se seraient échappés, les forces kurdes annonçant la capture immédiate de 89 d’entre eux. Deux autres auraient été repris un peu plus tard, six étant dans la nature. Mais ces chiffres n’ont pas pu être vérifiés de manière indépendante. Environ 10.000 djihadistes dans les prisons Des djihadistes de l’EI se sont retranchées dans des maisons des alentours, forçant des habitants à fuir les combats. Cinq civils auraient en effet perdu la vie dans cette bataille pour reprendre le contrôle du quartier, comme plusieurs prisonniers, selon des résidents cités par Reuters. L’AFP parle de 40 morts dans les rangs de l’EI et 23 chez les forces de sécurité kurdes. Selon un journaliste syrien, un couvre-feu aurait été instauré à Al-Shahadi, une ville non loin d’Hassaké où se trouve une prison qui détient les djiahdistes les plus radicaux. À lire aussi Syrie: Bachar el-Assad, le retour international de l’infréquentable bourreau Les FDS et leur bras politique, le Conseil démocratique syrien, réclament depuis plusieurs davantage de financements pour sécuriser les prisons où croupissent environ 10.000 djihadistes de l’EI, y compris des Européens que leur pays ne tient pas à voir revenir sur leur territoire. « Ils sont si dangereux », plaidait en septembre un représentant des SDC. « C'est un fardeau que l'administration [autonome] doit assumer. Personne d'autre. » Au même moment que l’attaque en Syrie, une base militaire irakienne a été la cible d’attaques nocturnes, également de la part de l’EI. Difficile de dire si ces opérations ont été coordonnées. Plus de 100 prisonniers se seraient évadés d’une prison d’Hassaké, en Syrie. Les forces kurdes (FDS) auraient repris 89 prisonniers, mais les combats continuent dans la ville. Par Pauline Hofmann Journaliste au service Monde Le 21/01/2022 à 18:42
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La tension monte: Moscou promet "les conséquences les plus graves" si ses préoccupations sont ignorées à propos de l'Ukraine
La Russie a promis vendredi aux Occidentaux "les conséquences les plus graves" s'ils continuent d'ignorer ses "préoccupations légitimes" quant au renforcement militaire des Etats-Unis et de l'Otan en Ukraine et aux frontières russes.
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Microsoft n’a pas encore fini de grandir
Zoom sur Microsoft, qui accuse un recul de 10 % depuis le début de l'année. Les fondamentaux du groupe sont toutefois parmi les plus solides du secteur technologique américain, avec une progression du chiffre d’affaires et du résultat par action qui devrait encore atteindre 13 % pour les deux prochaines années.
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Les camionneurs en quarantaine doivent pouvoir continuer à conduire, demande l'UPTR
Les camionneurs en quarantaine doivent pouvoir continuer à conduire, demande l'UPTR L'UPTR craint que de plus en plus d'entreprises de transport ne voient leurs chauffeurs se retrouver sans travail dans la période à venir en raison des règles de quarantaine. "Nous nous attendons à ce que cela devienne un problème plus important. Certains membres nous disent que cela ne leur pose pas encore de problème, mais d'autres y sont déjà confrontés, et ils seront à court de conducteurs", prévient son porte-parole Ronald Tiebout. Travailler durant la quarantaine devrait être possible, estime l'UPTR, car la nature de la profession et les règles corona font que les conducteurs sont "déjà en quarantaine dans la cabine de leur camion". L'organisation vise concrètement la règle de quarantaine de 7 jours après un contact à haut risque, par exemple, au sein d'une famille, pour les personnes qui ne présentent elles-mêmes pas de symptômes. Une règle qui ne s'applique qu'aux personnes qui ont été partiellement vaccinées, c'est-à-dire qui n'ont pas encore reçu de vaccin de rappel et dont la vaccination de base remonte à trop longtemps. Les personnes entièrement vaccinées ne doivent, elles, pas être mises en quarantaine et doivent seulement suivre des mesures préventives. L'UPTR voit pourtant des failles dans cette exigence. "L'employeur ne peut jamais être sûr que son personnel est entièrement vacciné", y relève-t-on. Deuxième souhait, d'ailleurs, de la fédération sectorielle: que les entreprises de transport puissent connaître le statut vaccinal de leurs chauffeurs internationaux, étant donné que les règles corona varient à l'étranger. Cette demande intervient alors que, dans aucun secteur, l'employeur n'a le droit de connaître le statut vaccinal de son personnel. La question a été transmise au Conseil national du travail, a précisé Ronald Tiebout. L'UPTR, l'une des fédérations sectorielles de l'industrie du transport, a préconisé vendredi que les camionneurs qui ont eu un contact à haut risque fassent leur quarantaine en cabine. En d'autres termes, qu'ils puissent continuer à conduire. L'organisation suggère cela par crainte d'une pénurie de chauffeurs due aux règles contre le coronavirus et les problèmes que cela provoquerait sur l'économie. Mis à jour le 21/01/2022 à 18:36
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Crowdfunding voor begrafenis Dean (4) levert nu al 15.000 euro op: “Geld gaat integraal naar zijn mama”
Een crowdfundingactie van enkele buren voor de begrafenis van Dean heeft op een paar dagen tijd al 15.000 euro opgeleverd. “Geld dat integraal wordt overgemaakt aan Elke, de mama van Dean”, zegt haar buurvrouw en initiatiefneemster Nancy Callens uit de Berkenboomstraat in Verrebroek.
www.hbvl.be
Les pays baltes déclarent envoyer des missiles antichars et antiaériens en Ukraine
L'Estonie fournira des missiles antichars Javelin, tandis que la Lettonie et la Lituanie fourniront des missiles antiaériens Stinger.
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Gestorven na “rally” van alcoholcocktail: zaak van ‘Waalse Sanda Dia’ krijgt nieuwe wending door wet uit 1939
De vijf dooppeters en -meters van Axel Leroy (21), de hogeschoolstudent uit Spa die tijdens zijn doop in 2018 plots kwam te overlijden, riskeren van 5 tot 10 jaar cel omdat zij het slachtoffer zouden aangespoord hebben om overmatig alcohol te drinken met de dood tot gevolg. Het parket ven Luik beroept zich nu op een wet uit 1939 om het proces rond ‘de Waalse Sanda Dia’ een nieuwe wending te geven.
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Borsbeek voert gesprekken met stad Antwerpen over mogelijke fusie
De gemeente Borsbeek is in overleg met de stad Antwerpen over een mogelijke fusie. Met dat statement reageert burgemeester Dis Van Berckelaer op een pamflet dat in Borsbeek werd verspreid. Op het pamflet wordt het gemeentebestuur verweten dat het van de gemeente een district wil maken. Van Berckelaer benadrukt dat alle opties open blijven en dat er is overlegd met verschillende mogelijke fusiepartners.
www.gva.be
Nigeria: des djihadistes kidnappent 20 enfants, tuent 2 personnes, selon des habitants
Les assaillants, venus de la forêt proche de Sambisa "ont embarqué les 20 enfants dans un camion et les ont conduits dans la forêt", a précisé un habitant.
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Le match à suivre cette nuit : Medvedev retrouve un bon souvenir de New York
Botic van de Zandschulp est prévenu, le Russe est à Mebourne pour remporter un deuxième Grand Chelem et devenir numéro un mondial.
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Habitat: bientôt des yourtes et des tiny houses dans les rues des villes
Habitat: bientôt des yourtes et des tiny houses dans les rues des villes Après six ans de combat, Sylvain est enfin chez lui en toute quiétude et peut poursuivre la confection de sculptures et de masques. - Roger Milutin. Une petite route étroite au milieu des champs de Maubray, dans l’entité d’Antoing, dans le Tournaisis. Invisible depuis la rue et installée dans le jardin d’une grande et ancienne bâtisse, une yourte qui est au centre d’une guerre juridique depuis six ans. Un conflit juridique et idéologique auquel vient de mettre un terme le Conseil d’Etat en permettant à Sylvain Hennin de s’y domicilier pour de bon. Ce que lui interdisait jusqu’alors le Ville d’Antoing. La yourte de Sylvain, c’est son logement mais aussi son atelier d’artiste. D’une superficie de 48 m², elle trône sur un plancher en OSB recouvert de tapis colorés posé à 60 cm du sol. Construite en toile et en bois, elle est parfaitement isolée mais en cas de besoin un poêle à bois vient encore en renfort les jours plus froids. Pour préserver son intimité, Sylvain cache son espace nuit derrière des tentures savamment tendues. Côté déco, c’est bigarré. Le sombre des meubles rustiques est dynamité par les couleurs très vives des sculptures et des masques en papier collé sortis de l’imagination et des mains expertes du maître des lieux. Un Sylvain apaisé depuis quelques jours. « J’habitais au Carmel à Kain, dans un habitat groupé », explique le sculpteur également clown. « Après avoir dû quitter les lieux, en 2016. J’ai d’abord pensé m’installer dans une étable à rénover mais ça n’était financièrement pas possible. C’est alors que mon ami Pierre, qui venait d’hériter d’une grande maison avec terrain, a voulu créer un habitat groupé. Il m’a proposé d’acheter une parcelle de son terrain, 13 m sur 10, pour y installer une yourte. J’avais déjà pensé à une roulotte ou une péniche, mais son idée de yourte m’a séduit. Ça correspondait à mon idéal de retour à la terre. » Raccordement aux égouts Sylvain s’est donc lancé. Quelque temps plus temps plus tard, sa yourte était livrée et construite. « Il y avait un flou juridique autour des yourtes », rappelle l’artiste. « Je me suis installé en prétextant que c’était mon atelier mais en restant domicilié ailleurs. J’ai été tranquille quelques mois mais l’agent de quartier m’a demandé de régulariser ma situation. La commune a refusé ma domiciliation sous prétexte que la construction se trouvait en arrière zone. Elle m’a donné six mois pour démonter ma yourte. » Soutenu par son avocat Me Vincent Letellier qui lui certifie que la commune est obligée d’accepter de le domicilier au risque de se voir attaquer au pénal, le clown sculpteur obtient finalement une domiciliation provisoire. « Pour ensuite obtenir mon permis d’urbanisme, il me fallait un raccordement à l’eau et aux égouts », poursuit Sylvain. « Comme je ne les avais pas, la Région wallonne m’a débouté. » Bien décidé à obtenir gain de cause et conseillé par son avocat, l’habitant de Maubray tente le tout pour le tout. « J’ai obtenu un entretien avec Carlo Di Antonio qui était alors ministre de l’Aménagement du territoire. Convaincu qu’il fallait que les choses bougent en faveur de l’habitat léger, il m’a accordé le permis d’urbanisme. » Une joie de courte durée puisque la commune a directement introduit un recours Conseil d’Etat contre la décision du ministre. Il s’est prononcé il y a quelques jours en faveur de Sylvain Hennin. La commune n’a, théoriquement, plus de recours. La yourte restera donc installée dans cet écrin de verdure de la rue Paillard, en retrait de la rue, au calme. « Outre la bataille juridique, c’est une bataille idéologique », commente l’artiste. « J’ai toujours fait attention à l’écologie. Je vis en simplicité volontaire. J’ai le strict minimum et ça me convient comme ça. L’électricité, je l’ai grâce à des panneaux photovoltaïques. J’échange des créations artistiques contre des légumes. Par contre, pour être en règle, je viens de me raccorder à l’eau. » À lire aussi Les yourtes et tiny houses reconnues comme habitat en Wallonie Du côté du bourgmestre d’Antoing, Bernard Bauwens, on accepte la décision. « Je ne suis pas opposé à l’habitat léger », précise-t-il. « J’y suis même favorable puisque je vais mettre à disposition un terrain d’un hectare pour les gens qui souhaiteraient vivre en tiny house, en yourte ou en container. Il ne faut pas que ça se fasse dans n’importe quelles conditions. Sylvain Hennin a construit dans un jardin, ça n’était pas un terrain à bâtir. » L’artiste aux cheveux longs en est convaincu, il va faire jurisprudence auprès de tous ses amis du Hainaut qui attendent de pouvoir se domicilier dans leur habitat léger. « La Région wallonne a reconnu l’habitat léger et l’a réglementé en 2019 », rappelle Thibault Ceder, conseiller expert en logement et aménagement du territoire au sein de l’Union des villes et communes de Wallonie. « Nous voulons légaliser et soutenir les gens qui veulent se lancer dans cette aventure. Depuis décembre 2020, les arrêtés d’exécution de cette réglementation sont entrés en vigueur. Ils sont très importants car ils fixent les critères de salubrité pour les habitats légers. » Des garanties pour la location Les craintes de certaines communes sont que ces habitats légers ne soient gérés par des marchands de sommeil qui profiteraient de la faiblesse financière de certaines familles. « La réglementation stipule que si le bien est loué, le propriétaire doit avoir un permis de location qui reprend des critères de sécurité et d’évacuation des eaux. Si la personne occupe le bien, c’est plus souple car c’est elle qui fixe ses choix de vie. » À lire aussi Habitat léger: un secteur apprécié mais de plus en plus encadré Les yourtes et les tiny houses, on en parle mais on en voit peu. Illusion ou réalité ? « Ces logements suscitent un énorme engouement », poursuit l’expert. « Les gens se renseignent. Ils vont voir les communes. Mais on enregistre peu de concrétisations et peu de demandes de permis d’urbanisme. » La raison de ce non-passage à l’acte est simple et logique. « La volonté des porteurs de projet est généralement de retourner à la nature », détaille Thibault Ceder. « Or le territoire est divisé en une multitude de plans de secteurs qui disent ce que l’on peut faire ou pas et où on peut construire ou pas. Une yourte ou une tiny house, ça doit être installé dans une zone d’habitat alors que les candidats, eux, voudraient les implanter au milieu des bois, dans des zones forestières où c’est interdit. » « La volonté de la Wallonie est de centraliser l’habitat dans les agglomérations, notamment pour favoriser la mobilité légère », ponctue le spécialiste. « Certaines communes comme Floreffe et Namur ont l’ambition d’arriver à de la mixité de logement dans leurs centres. Elles étudient comment passer dans la même rue d’une maison à une yourte et à une tiny. » À lire aussi L’habitat léger ouvre ses portes aux plus démunis Après six ans de combat, le Conseil d’Etat vient d’autoriser Sylvain à se domicilier dans sa yourte. L’habitat léger passionne mais ne se développe pas. Les candidats veulent vivre dans les bois mais c’est interdit. Ce sera pour la ville. Par Frédéric Delepierre Journaliste au service Société Le 21/01/2022 à 18:36
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Bientôt des yourtes et des tiny houses dans les rues en ville
Bientôt des yourtes et des tiny houses dans les rues en ville Roger Milutin. Une petite route étroite au milieu des champs de Maubray, dans l’entité d’Antoing, dans le Tournaisis. Invisible depuis la rue et installée dans le jardin d’une grande et ancienne bâtisse, une yourte qui est au centre d’une guerre juridique depuis six ans. Un conflit juridique et idéologique auquel vient de mettre un terme le Conseil d’Etat en permettant à Sylvain Hennin de s’y domicilier pour de bon. Ce que lui interdisait jusqu’alors le Ville d’Antoing. La yourte de Sylvain, c’est son logement mais aussi son atelier d’artiste. D’une superficie de 48 m², elle trône sur un plancher en OSB recouvert de tapis colorés posé à 60 cm du sol. Construite en toile et en bois, elle est parfaitement isolée mais en cas de besoin un poêle à bois vient encore en renfort les jours plus froids. Pour préserver son intimité, Sylvain cache son espace nuit derrière des tentures savamment tendues. Côté déco, c’est bigarré. Le sombre des meubles rustiques est dynamité par les couleurs très vives des sculptures et des masques en papier collé sortis de l’imagination et des mains expertes du maître des lieux. Un Sylvain apaisé depuis quelques jours. « J’habitais au Carmel à Kain, dans un habitat groupé », explique le sculpteur également clown. « Après avoir dû quitter les lieux, en 2016. J’ai d’abord pensé m’installer dans une étable à rénover mais ça n’était financièrement pas possible. C’est alors que mon ami Pierre, qui venait d’hériter d’une grande maison avec terrain, a voulu créer un habitat groupé. Il m’a proposé d’acheter une parcelle de son terrain, 13 m sur 10, pour y installer une yourte. J’avais déjà pensé à une roulotte ou une péniche, mais son idée de yourte m’a séduit. Ça correspondait à mon idéal de retour à la terre. » Raccordement aux égouts Sylvain s’est donc lancé. Quelque temps plus temps plus tard, sa yourte était livrée et construite. « Il y avait un flou juridique autour des yourtes », rappelle l’artiste. « Je me suis installé en prétextant que c’était mon atelier mais en restant domicilié ailleurs. J’ai été tranquille quelques mois mais l’agent de quartier m’a demandé de régulariser ma situation. La commune a refusé ma domiciliation sous prétexte que la construction se trouvait en arrière zone. Elle m’a donné six mois pour démonter ma yourte. » Soutenu par son avocat Me Vincent Letellier qui lui certifie que la commune est obligée d’accepter de le domicilier au risque de se voir attaquer au pénal, le clown sculpteur obtient finalement une domiciliation provisoire. « Pour ensuite obtenir mon permis d’urbanisme, il me fallait un raccordement à l’eau et aux égouts », poursuit Sylvain. « Comme je ne les avais pas, la Région wallonne m’a débouté. » Bien décidé à obtenir gain de cause et conseillé par son avocat, l’habitant de Maubray tente le tout pour le tout. « J’ai obtenu un entretien avec Carlo Di Antonio qui était alors ministre de l’Aménagement du territoire. Convaincu qu’il fallait que les choses bougent en faveur de l’habitat léger, il m’a accordé le permis d’urbanisme. » Une joie de courte durée puisque la commune a directement introduit un recours Conseil d’Etat contre la décision du ministre. Il s’est prononcé il y a quelques jours en faveur de Sylvain Hennin. La commune n’a, théoriquement, plus de recours. La yourte restera donc installée dans cet écrin de verdure de la rue Paillard, en retrait de la rue, au calme. « Outre la bataille juridique, c’est une bataille idéologique », commente l’artiste. « J’ai toujours fait attention à l’écologie. Je vis en simplicité volontaire. J’ai le strict minimum et ça me convient comme ça. L’électricité, je l’ai grâce à des panneaux photovoltaïques. J’échange des créations artistiques contre des légumes. Par contre, pour être en règle, je viens de me raccorder à l’eau. » À lire aussi Les yourtes et tiny houses reconnues comme habitat en Wallonie Du côté du bourgmestre d’Antoing, Bernard Bauwens, on accepte la décision. « Je ne suis pas opposé à l’habitat léger », précise-t-il. « J’y suis même favorable puisque je vais mettre à disposition un terrain d’un hectare pour les gens qui souhaiteraient vivre en tiny house, en yourte ou en container. Il ne faut pas que ça se fasse dans n’importe quelles conditions. Sylvain Hennin a construit dans un jardin, ça n’était pas un terrain à bâtir. » L’artiste aux cheveux longs en est convaincu, il va faire jurisprudence auprès de tous ses amis du Hainaut qui attendent de pouvoir se domicilier dans leur habitat léger. « La Région wallonne a reconnu l’habitat léger et l’a réglementé en 2019 », rappelle Thibault Ceder, conseiller expert en logement et aménagement du territoire au sein de l’Union des villes et communes de Wallonie. « Nous voulons légaliser et soutenir les gens qui veulent se lancer dans cette aventure. Depuis décembre 2020, les arrêtés d’exécution de cette réglementation sont entrés en vigueur. Ils sont très importants car ils fixent les critères de salubrité pour les habitats légers. » Des garanties pour la location Les craintes de certaines communes sont que ces habitats légers ne soient gérés par des marchands de sommeil qui profiteraient de la faiblesse financière de certaines familles. « La réglementation stipule que si le bien est loué, le propriétaire doit avoir un permis de location qui reprend des critères de sécurité et d’évacuation des eaux. Si la personne occupe le bien, c’est plus souple car c’est elle qui fixe ses choix de vie. » À lire aussi Habitat léger: un secteur apprécié mais de plus en plus encadré Les yourtes et les tiny houses, on en parle mais on en voit peu. Illusion ou réalité ? « Ces logements suscitent un énorme engouement », poursuit l’expert. « Les gens se renseignent. Ils vont voir les communes. Mais on enregistre peu de concrétisations et peu de demandes de permis d’urbanisme. » La raison de ce non-passage à l’acte est simple et logique. « La volonté des porteurs de projet est généralement de retourner à la nature », détaille Thibault Ceder. « Or le territoire est divisé en une multitude de plans de secteurs qui disent ce que l’on peut faire ou pas et où on peut construire ou pas. Une yourte ou une tiny house, ça doit être installé dans une zone d’habitat alors que les candidats, eux, voudraient les implanter au milieu des bois, dans des zones forestières où c’est interdit. » « La volonté de la Wallonie est de centraliser l’habitat dans les agglomérations, notamment pour favoriser la mobilité légère », ponctue le spécialiste. « Certaines communes comme Floreffe et Namur ont l’ambition d’arriver à de la mixité de logement dans leurs centres. Elles étudient comment passer dans la même rue d’une maison à une yourte et à une tiny. » À lire aussi L’habitat léger ouvre ses portes aux plus démunis Après six ans de combat, le Conseil d’Etat vient d’autoriser Sylvain à se domicilier dans sa yourte. L’habitat léger passionne mais ne se développe pas. Les candidats le veulent dans les bois mais c’est interdit. Ce sera pour la ville. Par Frédéric Delepierre Journaliste au service Société Le 21/01/2022 à 18:36
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Russes et Américains campent sur leurs positions, la menace d'invasion de l'Ukraine persiste
18:35 Moscou et Washington ont campé sur leurs positions, lors d'une réunion à Genève autour d'une menace d'invasion de l'Ukraine. Le dialogue doit se poursuivre, mais la Russie maintient une forte pression...
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Dix jours pour déterminer les ambitions du Sporting Charleroi
Dix jours pour déterminer les ambitions du Sporting Charleroi Après la gifle reçue à l’Antwerp, Van Cleemput et les Zèbres veulent repartir de l’avant. - Belga/J. Jacobs Battu coup sur coup contre OHL et à l’Antwerp, au tournant de la Nouvelle Année, le Sporting a laissé filer le quatuor de tête. S’ils veulent caresser l’espoir de viser le top 4 jusqu’au bout, les Zèbres sont déjà dans l’obligation de réagir immédiatement. Car les dix jours qui viennent pourraient dicter la suite de leur saison. Ce samedi, ils accueillent Gand, un adversaire direct. Trois jours plus tard, c’est Courtrai et cette vieille connaissance de Karim Belhocine qui leur rendront visite. Vendredi, il s’agira cette fois de se déplacer à Saint-Trond. Plus le temps, donc, de musarder en chemin. Après le revers à l’Antwerp, Edward Still avait annoncé le temps de prendre des décisions. Cependant, et même s’il récupère plusieurs éléments touchés par le Covid la semaine dernière, le coach carolo n’a pas tout à fait le choix des armes (voir ci-contre). Pour lui, les deux défaites concédées coup sur coup ne doivent de toute façon pas tout remettre en cause. « Au niveau offensif, le nombre et la qualité des occasions qu’on s’est créées sont très intéressants. Contre OHL, on n’aurait jamais dû être battus si on regarde les expected goals. Puis, nous avions énormément d’absences. Contre Anvers, on commet deux erreurs flagrantes qui nous ont mis en difficulté très tôt dans le match. Mais on a eu au moins quatre occasions plus faciles que certains buts qu’on a marqués depuis le début de saison. Si on avait eu la même efficacité qu’à Eupen, on tiendrait un autre discours. Il faut être critique dans l’analyse, mais rester modérés et ne pas se laisser emporter par l’ampleur des résultats. Je ne dis pas que c’est bon, loin de là. Mais on a essayé d’être le plus juste dans nos analyses pour pouvoir avancer en étant plus fort et ne pas céder à la panique. La confiance des joueurs doit être remise en question, mais elle ne doit pas céder au doute. On doit surtout travailler la rigueur. On constate en effet qu’un certain laxisme défensif s’est instauré sur les quatre derniers matches. On est déterminé à renverser cette tendance. » Zorgane déjà repris Preuve qu’il a bien conscience de l’importance des prochains jours pour son équipe, Edward Still a déjà repris dans le groupe Adem Zorgane, dont le retour est pourtant attendu ce samedi matin, après son élimination avec l’Algérie à la CAN, où il n’a pas eu l’occasion de jouer. « Il n’entre pas en ligne de compte pour une place de titulaire. Mais, vu la situation du noyau et le fait qu’il est fit, car il s’est entraîné régulièrement avec l’Algérie, ce serait une bonne chose pour tout le monde qu’il soit sur le banc. D’autant qu’on enchaîne très vite avec un match déjà mardi. On veut donc le réintégrer dans le groupe pour qu’il se reconnecte au collectif. » Toujours en quête du successeur de Nicholson Mais, durant cette dernière décade de janvier, le sort du Sporting se jouera aussi dans les coulisses. Mehdi Bayat va en effet devoir s’activer pour boucler un mercato d’abord prometteur avec les arrivées de Petkevicius, Kamara et Bayo pour faire oublier le transfert de Nicholson, mais limité depuis à un sérieux dégraissage de l’effectif avec les départs de Fall, Bedia et Gillet. « On ne peut aller qu’aussi vite que c’est possible », poursuit Still. « On aurait tous souhaité avoir plus que les trois venues enregistrées avant le 1er janvier. On travaille de manière ciblée et efficace. Mais il y a tellement de facteurs, comme la Coupe d’Afrique, la position des autres clubs, les souhaits des joueurs qu’on suit, etc. Le mercato de janvier est particulièrement complexe. » La priorité va toujours à la quête d’un nouveau numéro neuf. Pourtant, c’est le nom d’Adrien Trebel qui a alimenté la rumeur ces derniers jours… « Je ne vais pas entrer dans le débat sur des joueurs spécifiques, sur un nom. On cible les profils de façon très précise, sur tous les paramètres. Ce n’est pas un secret qu’on cherche à se renforcer dans le milieu de terrain. C’est une des choses avec lesquelles on est occupé. » De même, un joueur de flanc pourrait encore venir gonfler l’effectif. Avec la venue de Gand ce samedi, avant d’affronter Courtrai et Saint-Trond, les Zèbres entament un triptyque peut-être déterminant. Avec, en toile de fond, la fin d’un mercato loin d’être bouclé pour eux. Par Vincent Lothaire Le 21/01/2022 à 18:34
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«Manifestation pour la liberté»: un «tout le monde peut s’exprimer» qui brouille les pistes
«Manifestation pour la liberté»: un «tout le monde peut s’exprimer» qui brouille les pistes Le 29 mai dernier, plusieurs milliers de personnes manifestaient déjà contre les mesures sanitaires à Bruxelles. - Belga. En prophétisant le déferlement d’« une équipe d’un million » de mécontents sur Bruxelles, les organisateurs de la mobilisation européenne de ce dimanche annoncent la couleur : cette fois, les dirigeants vont voir ce qu’ils vont voir. Enfin, « un million, c’est un peu une blague, pour faire référence au slogan d’Alexander De Croo et son équipe d’onze millions de Belges », relativise Tom Meert. « Mais je pense que nous serons des centaines de milliers ». Le CV militant de cet informaticien louvaniste était relativement vierge jusqu’en 2021. « Avant ceci, j’étais un inconnu, simplement préoccupé par l’état de la démocratie », concède ce discret trentenaire, antithèse des tribuns en tout genre que cette époque aura vu naître. « Mais durant la pandémie, cette préoccupation n’a fait qu’augmenter. J’ai un jour posté un message à ce sujet sur les réseaux sociaux. J’étais effaré par le nombre de réponses venant de personnes qui étaient aussi bien médecin ou éboueur, aux profils divers ». Un appel irrésistible à l’action, selon lui. « Notre démocratie est menacée par la vision selon laquelle il faut, face à une crise, recourir à des outils ou des moyens totalitaires », raconte celui qui estime que « la seule chose (qu’il) demande, c’est un vaste débat public » autour de la gestion de la pandémie. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Des milliers de personnes de nouveau réunies à Bruxelles pour protester contre les mesures sanitaires Le marketing assuré par des collectifs « amis » semble ainsi déterminant pour voir se concrétiser la marée humaine promise par ses organisateurs. Sarkis Simonjan, visage de Belgium United For Freedom (BUFF) – un groupe qui a organisé trois manifestations nationales contre les mesures sanitaires à Bruxelles au cours des derniers mois –, confirme que s’il y a bien eu un arrangement pour laisser EU orchestrer le barnum de ce week-end, BUFF apportera bien son soutien à l’initiative. « Majoritairement, on appuie cela sur nos réseaux sociaux ou sur les groupes de “résistants”, comme ils se font appeler », explique-t-il, en assurant être sur la même ligne que le président d’EU. « On est bien d’accord, lui et nous, sur le fait que ce n’est pas le virus qui nous est venu de Chine mais bien son système totalitaire. Et comme lui, on veut être et rester apolitiques. » Parmi ces soutiens, certains se chargeront plus spécifiquement d’assurer le service d’ordre. On se souviendra ainsi que le 29 mai 2021, lors d’une première manifestation coordonnée par EuropeansUnited – et en pleine affaire Conings –, la présence d’individus en uniformes militaires à la tête du cortège avait déjà marqué les esprits. Il s’agissait de membres de l’organisation hollandaise In Het Gelid voor Vrijheid (IHGVV), présentée comme une association de vétérans, qui affichent désormais leur présence dans de nombreuses manifestations outre-Moerdijk dans le but revendiqué de « faire tampon » entre la police et les manifestants. « Ils sont un élément clé de notre service d’ordre », confirme le président d’EuropeansUnited. À lire aussi Coronavirus: pour les manifestants, l’urgence d’agir face à une démocratie démissionnaire La préparation du grand raout européen s’appuie enfin sur la solidarité d’une kyrielle de petits sympathisants. Ainsi, des chaînes Telegram comme celle du média Kairos – qui incite sa communauté à participer à l’événement – relaient des appels de gens qui se proposent de coorganiser des déplacements vers la capitale, parfois en louant des bus. Originaire de Thuin, Daniel Verplaetse va plus loin : « Lors d’une réunion que j’ai eue avec les organisateurs, j’ai proposé qu’avec les membres de Liberté de Choix, nous puissions proposer des lits pour les personnes qui sont en difficulté financière et qui voudraient se rendre à la manifestation ». Liberté de Choix, explique celui qui se présente comme thérapeute adepte de la psychologie énergétique, c’est un réseau d’entraide constitué d’environ 300 personnes « pour accueillir les gens qui vont mal, se rassembler et discuter ». « J’ai une fille de 13 ans et je vois avec horreur arriver l’éventualité d’une obligation vaccinale », s’alarme ce Wallon disant avoir déjà milité auprès des Amis de la Terre et d’Extinction Rebellion et qui espère un succès de masse pour ce dimanche. Le complotisme mis en valeur Parmi les éléments qui pourraient bien contribuer à rameuter les foules sous la grisaille annoncée, la présence de « stars » de l’opposition à la politique sanitaire voire – dans certains cas, c’est indéniable – de la complosphère. Depuis quelques jours, EuropeansUnited fait effectivement monter la sauce en dévoilant sur ses canaux une brochette de personnalités publiques qui devraient prendre part à la mobilisation. À lire aussi Comment le coronavirus a réveillé la «complosphère» On retrouve sur cette liste plusieurs intervenants figurant au casting du film Hold-Up, paru en 2020 et ayant contribué à diffuser une série d’approximations et de contre-vérités sur la pandémie et sa gestion. Parmi eux, Christian Perronne, ex-chef du service d’infectiologie de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) mis à l’écart par son employeur au cours de cette crise. Une égérie française du mouvement anti-vaccins. Sur Telegram, EuropeansUnited se félicite aussi de la venue d’Astrid Stuckelberger, un personnage non moins controversé. Cette Genevoise, titulaire d’un doctorat en santé publique, s’est déjà illustrée en comparant les injections de vaccins avec « des lames de rasoir qui font des hémorragies internes » ou encore en estimant que les enfants nés de parents vaccinés n’étaient « pas normaux » et devraient « être éloignés des bébés humains parce qu’ils sont transhumains ». Parmi les autres figures mises en avant par EuropeansUnited, on trouve aussi plusieurs personnes liées à la société Children’s Health Defense dirigée par Robert F. Kennedy Jr., neveu de JFK et avocat, qui s’est surtout profilé depuis une quinzaine d’années comme une figure mondiale de l’opposition à la vaccination. La « guest list » annonce aussi la venue de l’Allemand Reiner Füllmich, avocat porté aux nues par ceux qui rêvent que les dirigeants de ce monde soient jugés pour « crimes contre l’humanité » pour leur gestion de la crise, au travers d’un « procès de Nuremberg 2 ». À lire aussi Coronavirus: les antivaccins occupent les réseaux sociaux plus que jamais Si EuropeansUnited se targue enfin d’avoir refusé explicitement l’appui de partis politiques en vue d’organiser le rassemblement en martelant son souhait de « rester apolitique » – il cite à ce titre le Forum voor Democratie (FvD), parti néerlandais rangé à l’extrême droite –, l’ASBL n’en est pas à une contradiction près en se réjouissant publiquement de la venue ce dimanche de l’eurodéputé Robert Roos, ex-membre du FvD (depuis passé au JA21, parti né d’une scission avec sa précédente formation). Idem en ce qui concerne Francesca Donato, député européenne élue sur les listes de la Ligue de Salvini (extrême droite italienne), qu’elle a quitté depuis. Des profils et des opinions soutenus par EU ? Pas forcément, tâche de nuancer son président, qui dit avoir pour unique mantra la défense de la liberté d’expression, le respect du débat démocratique et la sauvegarde de la Constitution. « Mais notre position, c’est que tout le monde peut avoir une voix », pointe Tom Meert. Qui, alors, propose à ces personnalités de monter sur scène ? « On a parlé avec beaucoup d’autres organisations qui font de la promotion pour nous. Souvent, ce sont elles qui mettent en avant ces orateurs très connus et qui nous demandent s’ils peuvent inviter untel ou untel. Et nous, on veut avoir, bien sûr, des gens qui viennent de divers endroits d’Europe. » Invitations en suspens Pour autant, soutient l’organisateur, les gens qui s’exprimeront à la tribune ne le feront pas en dehors de tout contrôle. « On demande aux gens de donner les discours à l’avance, car on veut aussi pouvoir les traduire », dit-il. « C’est comme ça que l’on peut vérifier qu’il n’y a pas, là-dedans, de propos incitant à la haine, ou bien racistes et sexistes. Mais bien sûr, si quelqu’un dit quelque chose qui n’est pas dans le script, il peut le faire. Mais dans ce cas, on le précisera à la fin de la prise de parole. » A l’instar de nombreux messages que l’on voit fleurir sur les réseaux militants, déplorant de soi-disant tentatives de discréditer le mouvement, Tom Meert estime qu’il faut pouvoir se focaliser sur autre chose que la présence d’individus ou de groupes liés à l’extrême droite dans les manifestations. Il ne se dit toutefois pas opposé à une prise de parole de ceux-ci dans le débat, pour peu qu’elle soit contrebalancée par des opinions opposées. À lire aussi Théories du complot sur le coronavirus: le soupçon devient toxique Comme preuve de son attachement indéfectible à une liberté d’expression qui volerait au-dessus des intérêts partisans, il avance enfin : « On va aussi essayer d’inviter des virologues à venir parler chez nous, et je parle de ceux qui avisent régulièrement le gouvernement, comme Marc Van Ranst ou Erika Vlieghe. Ils sont autorisés à venir parler chez nous et nous assurerons leur sécurité le cas échéant. Cela ne veut pas forcément dire qu’on est d’accord avec tout ce qu’ils ont à dire. » Aux dernières nouvelles, ce projet n’avait pas abouti. Prise de distance avec Samen Voor Vrijheid Par A.SE. Sarah Melis et Ezra Armakye, animateurs de la plateforme Samen Voor Vrijheid. - Belga En tête des marches organisées par EuropeansUnited le 29 mai et le 11 septembre dernier, on retrouvait aux côtés de Tom Meert une jeune femme aux cheveux roux et bouclés. Depuis lors, le visage de Sarah Melis est devenu familier. Aux côtés d’Ezra Armakye, elle est l’une des figures du mouvement Samen Voor Vrijheid, qui a organisé plusieurs marches à Bruxelles au cours des derniers mois. Un mouvement dont l’image a été écornée depuis que des liens ont été établis entre Sarah Melis et les Feniks, une organisation présente aux événements et dont les liens avec Schield & Vrienden – l’organisation flamande d’extrême droite dont a émergé le député Dries van Langenhove, du Vlaams Belang – ont été mis en lumière par la presse flamande. Questionné sur ce point, Tom Meert ne nie pas avoir collaboré avec la figure de Samen Voor Vrijheid à ses débuts. Mais il désavoue désormais publiquement cette ancienne camaraderie, comme il s’en est déjà expliqué auprès du Morgen en novembre dernier. « Sarah Melis, oui, elle nous a aidés. Mais elle nous a quittés pour des raisons personnelles avant de lancer Samen Voor Vrijheid », explique-t-il. « Il y a eu un problème avec Samen Voor Vrijheid. On s’est un peu senti trahis par eux. S’ils sont liés à un parti politique, et il y a eu pour cela des preuves produites par des journalistes, c’est problématique. Je n’aurais pas eu de problème s’ils l’avaient dit à l’avance. Alors on aurait pu dire qu’on ne collaborait pas avec eux. Car nous, nous voulons vraiment rester apolitiques. » EuropeansUnited, à l’initiative de la marche opposée aux mesures sanitaires qui se tient ce dimanche à Bruxelles, assure avoir pour unique mantra la défense de la liberté d’expression et de la Constitution. La brochette de personnalités mise en avant par l’ASBL fait surtout la part belle à des stars de la complosphère et à des députés d’extrême droite. Par Arthur Sente Journaliste au service Société Le 21/01/2022 à 18:33
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Coronabarometer komt er: dit weten we al
Er komt een coronabarometer. Dat hebben de leden van het Overlegcomité vrijdagmiddag beslist. Het instrument wordt om 19 uur voorgesteld op een persconferentie.
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Crowdfunding voor begrafenis Dean (4) levert nu al 15.000 euro op: “Geld gaat integraal naar zijn mama”
Een crowdfundingactie van enkele buren voor de begrafenis van Dean heeft op een paar dagen tijd al 15.000 euro opgeleverd. “Geld dat integraal wordt overgemaakt aan Elke, de mama van Dean”, zegt haar buurvrouw en initiatiefneemster Nancy Callens uit de Berkenboomstraat in Verrebroek.
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Le variant Omicron désormais dominant en Europe, selon l'agence de santé européenne
Omicron est désormais le variant du Covid-19 dominant dans l'Union européenne (UE) et dans l'Espace économique européen (EEE), a annoncé l'agence de santé européenne vendredi.
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Les rues de New York sous le regard d’Helen Levitt
Les rues de New York sous le regard d’Helen Levitt Helen Levitt, New York, 1982. - Film Documents LLC, courtesy Galerie Thomas Zander, Cologne C’était au temps où New York « newyorkais » pourrait-on dire en paraphrasant Brel. Un temps où Helen Levitt se promenait dans les rues, son Leica en bandoulière, et saisissait de petites scènes qui semblent aujourd’hui à peine imaginables. Bien sûr, beaucoup d’autres ont photographié New York sous toutes les coutures. Mais ce qui frappe dans les images d’Helen Levitt, c’est une impression de simplicité, d’évidence, de plaisir, de fraternité. Née en 1913 à Brooklyn, elle contracte le virus de la photographie en travaillant comme apprentie d’un portraitiste dans le Bronx dès 1931. Elle n’a que 18 ans lorsqu’elle se lance dans cette activité et va petit à petit en maîtriser toutes les facettes. Elle croise la route de Cartier-Bresson venu à New York préparer son exposition à la galerie Levy puis travaille comme assistante de Walker Evans. Mais déjà, elle réalise ses propres clichés dans les rues de cette ville immense où elle s’intéresse surtout à Brooklyn, au Lower East Side et à Spanish Harlem. À lire aussi Sol LeWitt continue à faire bouger les lignes Ce sont ces images-là, réalisées en grande partie entre 1940 et 1942 qui constituent la partie la plus réjouissante de l’exposition. Helen Levitt braque son objectif sur les enfants de ces quartiers populaires pour lesquels la rue est un formidable terrain de jeu. Il se dégage de ses images une énergie, une insouciance, un plaisir de vivre véritablement contagieux. Avec trois fois rien, ces gosses-là s’inventent des mondes, des histoires, deviennent des héros, organisent d’homériques combats et profitent, quand les chaleurs sont trop fortes, de l’eau jaillissant des bouches d’incendie. Si celles-ci ont fait le bonheur d’innombrables photographes, Helen Levitt s’y entend pour montrer le déliceux chaos qu’elles génèrent lorsque les mômes se les accaparent dans de grands éclats de rire. Plaisir, jeux et liberté Dans ces quartiers populaires, elle montre aussi une population mélangée où Noirs, Blancs, Hispaniques partagent les mêmes territoires, les mêmes jeux. L’image d’une gamine blanche et d’un gamin noir dansant dans la rue, face à face, est l’une des plus emblématiques de cet état d’esprit. Plus loin, on découvre des gosses masqués, probablement pour Halloween, d’autres déguisés en dames d’un certain âge. On se lance dans des combats de cape et d’épée au beau milieu d’un terrain vague, on escalade une façade à colonnades, on suit le vol de bulles de savon ou en gambade autour d’un carrousel ambulant. Lorsqu’elle photographie les enfants dans la rue, Helen Levitt ne retient que ces moments de plaisir, de jeux, de légèreté. Helen Levitt, New York, 1940. - Film Documents LLC, courtesy Galerie Thomas Zander, Cologne On rit aussi du côté des adultes, on installe les chaises sur le trottoir pour discuter, somnoler ou attendre un défilé. A côté des photographies en noir et blanc des premières années (dont quelques unes au Mexique), les images couleurs qu’on découvre en partie par une projection de diapositives semblent moins fortes. Pourtant, quelques-unes sont de petits bijoux comme cette gamine accroupie au pied d’une voiture. À lire aussi Mpane-Labastie: des remèdes pour l’âme Quittant la rue, Helen Levitt s’enfonce aussi dans les entrailles du métro où elle photographie les passagers assis, solitaire, en famille, en amoureux. Images plus anecdotiques au contraire du mur occupé par de très nombreuses images de graffitis faits à la craie sur les murs de la ville. Témoignages d’une époque, d’une poésie urbaine encore bien loin du Street Art qui recouvriraient les mêmes murs des décennies plus tard. Jusqu’au 10 avril à la Fondation A, 304 avenue Van Volxem, 1190 Forest www.fondationastichting.com Avec « One, Two, Three, More », la Fondation A met à l’honneur cette Américaine ayant inlassablement photographié la vie dans les rues de New York. Par Jean-Marie Wynants Chef adjoint au service Culture Le 21/01/2022 à 18:31
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L’entraîneur des gardiens des Diables rouges Erwin Lemmens, impliqué dans le Footbelgate, suspendu par la fédération
L’entraîneur des gardiens des Diables rouges Erwin Lemmens, impliqué dans le Footbelgate, suspendu par la fédération Belga Erwin Lemmens, entraîneur des gardiens des Diables rouges, a été suspendu par l’Union belge. C’est ce qu’annoncent nos confrères de Het Laatste Nieuws ce vendredi. L’ancien portier fait partie des 57 personnes que le parquet compte poursuivre dans le cadre du footbelgate. Travaillant comme indépendant, Lemmens n’est pas licencié à proprement parler mais il ne sera plus convoqué pour les prochains rassemblements des Diables. Cela concerne notamment celui prévu en mars. Arrivé dans le staff de l’équipe national en 2013, Lemmens est soupçonné de faux en écriture et blanchiment d’argent. L’Union belge de football a provisoirement placé Erwin Lemmens sous statut de non-actif. Le 21/01/2022 à 18:31
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L’entraîneur des gardiens des Diables rouges Erwin Lemmens, impliqué dans le Footbelgate, suspendu par la fédération
L’Union belge de football a provisoirement placé Erwin Lemmens sous statut de non-actif.
Sudinfo.be
Une ancienne porte-parole de Trump balance sur les insurrections à Washington: "Il a tenu des réunions secrètes avant la prise d'assaut du Capitole"
L'ancien président américain Donald Trump a tenu des réunions secrètes avant la prise d'assaut du Capitole qui s'est déroulée au début du mois de janvier 2021, a déclaré vendredi sur CNN l'ancienne porte-parole de la Maison Blanche, Stephanie Grisham.
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Des travaux en cours rue de la Liberté à Sprimont
Des travaux sont actuellement en cours rue de la Liberté à Sprimont. Ce chantier concerne les filets d’eau sur une portion d’approximativement 35 mètres au début de la rue. Un projet qui devrait améliorer le quotidien des riverains.
Lameuse.be
Buren van Dean zamelen geld in om vermoorde kleuter mooie uitvaart te geven: “Dan moet zijn mama dáár tenminste niet meer van wakker liggen”
Het begon met een rondgang in de straat, voor een bloemenkrans van de buren. En het groeide uit tot een crowdfunding waarvan de teller vrijdag al op bijna 15.000 euro stond. In Verrebroek, het dorp van Dean Verberckmoes, is de solidariteit groot. De buren willen zijn mama helpen om de kleuter een mooie uitvaart te geven. “Ik dacht: ‘Wat heeft zijn moeder nu aan een bloemeke, als ze niet eens de begrafenis kan betalen?’”
HLN.be
Buren van Dean zamelen geld in om vermoorde kleuter mooie uitvaart te geven: “Dan moet zijn mama dáár tenminste niet meer van wakker liggen”
Het begon met een rondgang in de straat, voor een bloemenkrans van de buren. En het groeide uit tot een crowdfunding waarvan de teller vrijdag al op bijna 15.000 euro stond. In Verrebroek, het dorp van Dean Verberckmoes, is de solidariteit groot. De buren willen zijn mama helpen om de kleuter een mooie uitvaart te geven. “Ik dacht: ‘Wat heeft zijn moeder nu aan een bloemeke, als ze niet eens de begrafenis kan betalen?’”
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