Company V bouwt dansschool: “Eindelijk kunnen we uitbreiden”

Company V, de dansschool van Véronique Lenaers, gaat een nieuwbouw optrekken in de pijpenkop aan de Windekestraat in Genk. Dinsdagavond zette het stadsbestuur het licht op groen voor de erfpacht van de grond en 350.000 euro aan subsidies.


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Les femmes et l'alcool: la vérité n’est pas au fond de la bouteille (Mise à jour)
Le magazine Infrarouge (mercredi à 22.55 sur France 2) onne la parole à des femmes qui ont connu, ou connaissent toujours, des problèmes d’alcool. Elles en parlent en toute franchise, à visage découvert.
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Tensions Est-Ouest: passe d’armes téléphonique entre Joe Biden et Vladimir Poutine
Tensions Est-Ouest: passe d’armes téléphonique entre Joe Biden et Vladimir Poutine L’entretien par visioconférence entre Vladimir Poutine et Joe Biden, vu du côté russe: des dossiers brûlants sur la table des deux dirigeants... - AFP Joe Biden et Vladimir Poutine se sont adressé la parole, au téléphone cette fois, après leur entrevue de Genève le 16 juin dernier. A 10 heures du matin, heure de Washington, le président américain a empoigné son combiné, depuis le « Resolution Desk » dans le Bureau ovale, entouré de ses plus proches conseillers, et présenté ses arguments minutieusement préparés à son homologue russe. À lire aussi Bruits de bottes aux frontières ukrainiennes: la tension bout entre la Russie et l’Otan La concentration de troupes aux frontières de l’Ukraine ? Inacceptable. Le retrait de la candidature ukrainienne auprès de l’Otan souhaité par Moscou ? « Pas vos affaires ». Les conséquences de ce dangereux bras de fer en Europe de l’Est, et des tensions Est-Ouest comme aux jours sombres de la Guerre froide ? Une escalade que la Russie poutinienne ne gagnera pas forcément. À lire aussi Face à la menace russe, le président ukrainien Zelensky appelle l’Europe à l’aide C’est du moins ce que veut croire la Maison Blanche, et ce qu’elle espère faire comprendre, aussi bien à l’opinion internationale qu’au Kremlin. « Nous avons abondamment consulté nos alliés et nous pensons qu’il existe un moyen d’infliger des dégâts réels et sévères à l’économie russe », expliquait lundi la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. « Appelez cela une menace. Appelez cela un simple fait. Appelez cela une préparation. Appelez cela comme vous voulez ». En aparté, le même jour, un membre du Conseil de sécurité nationale, que dirige Jake Sullivan, avertissait que les coûts d’une invasion militaire de l’Ukraine seraient « très réels » En clair, l’option « nucléaire » est d’exclure la Russie du système international de traitement des opérations bancaires Swift. Une flèche supplémentaire dans le carquois de sanctions économiques déjà en place depuis 2014 et l’annexion de la Crimée par Moscou. Des freins à l’action La position américaine n’est cependant pas si robuste qu’il y paraît. Premièrement, Washington doit composer avec la pusillanimité de ses alliés européens, dont certains affichent une dépendance réelle envers le gaz russe. Deuxièmement, Washington doit conserver un canal de communication avec Moscou, pour les dossiers du climat et de l’accord nucléaire avec l’Iran. Troisièmement, « les sanctions peuvent être utiles dans certains cas, mais Moscou a déjà démontré que ce ne sont pas de telles mesures qui vont entraver ses intentions militaires », relève Alina Polyakova, du Center for European Policy Analysis (CEPA), à Washington. « Ces sanctions devraient être couplées à des investissements en matière de sécurité et à une posture défensive » plus intimidante. « Depuis 2014, ajoute-t-elle, la Russie a eu largement le temps de se préparer à de nouvelles mesures de coercition économique, y compris la dénommée “option nucléaire” qui consiste à la déconnecter de Swift. L’Europe, elle, possède bien plus de leviers économiques efficaces que les Etats-Unis vis-à-vis de la Russie, à commencer par le secteur de l’énergie. Si les Américains ne parviennent pas à rallier les Européens à leur cause, les effets de ces sanctions seront donc grandement diminués ». À lire aussi Le sommet Biden-Poutine: un échange à fleurets mouchetés à Genève D’où la question, que se posent tous les stratèges du Kremlin et des services russes de renseignements : l’Amérique de Biden est-elle prête à défendre militairement la petite Ukraine, ou ne renoncera-t-elle pas à une intervention militaire comme la France et la Grande-Bretagne en 1939 vis-à-vis de leur allié polonais agressé ? Un indice : en 2008, l’Administration Bush n’avait pas levé le petit doigt en faveur de la Géorgie, écrasée militairement par l’ex-grand frère russe, protecteur de la province séparatiste géorgienne d’Abkhazie. Gesticulations diplomatiques Joe Biden n’est évidemment pas George W. Bush, et il a toujours soutenu la cause ukrainienne du temps où il était le vice-président de Barack Obama. Pour l’heure, les seuls gestes tangibles et rassurants envers Kiev se résument à des gesticulations diplomatiques : un appel téléphonique du secrétaire d’État Antony Blinken avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, durant lequel fut rappelé « le soutien inébranlable des Etats-Unis à la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de l’Ukraine face à l’agression russe », et la promesse d’un second appel, du président Biden cette fois, dans les « prochains jours ». À lire aussi L’Otan prévient Poutine: la Russie paiera un «prix élevé» en cas de nouvelle attaque contre l’Ukraine A quoi s’ajoute l’envoi de matériel militaire en renfort, dont des missiles antichars Javelin, mais à un détail près : histoire de ne pas offrir de prétexte à Vladimir Poutine, ces armes américaines devraient être prépositionnées hors du territoire ukrainien. En cas de grabuge, les troupes ukrainiennes dans leurs tranchées sommaires n’auront plus qu’à allumer un cierge pour l’arrivée rapide des Javelin face au raz-de-marée mécanisé russe déferlant sur eux. Un échange verbal à haut risque, mardi, entre les présidents russe et américain. Washington veut éviter une escalade militaire en Ukraine. Et Moscou entend marquer ses propres « lignes rouges » stratégiques. Par Maurin Picard Correspondant aux Etats-Unis Le 7/12/2021 à 19:33
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Présidentielle française: Valérie Pécresse donnée gagnante face à Emmanuel Macron au second tour dans un nouveau sondage
La candidate pour Les Républicains s'envole dans les sondages.
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Affaire Khashoggi: une arrestation qui tombe à point nommé
Affaire Khashoggi: une arrestation qui tombe à point nommé Le dissident saoudien Jamal Khashoggi a été torturé, tué puis démembré en 2018, au consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul. - Mohammed al-Shaikh/AFP. Le timing fait bien les choses. Ce mardi, un des meurtriers présumés de Jamal Khashoggi a été arrêté à l’aéroport français de Roissy-Charles-de-Gaulle. Il y a trois jours à peine, Emmanuel Macron devenait l’un des premiers chefs d’Etat occidentaux à rencontrer le prince héritier Mohammed Ben Salmane (MBS) depuis l’assassinat du journaliste et militant saoudien. À lire aussi Comprendre l’affaire Khashoggi en 2 minutes (vidéo) Mardi matin, Khalid al-Otaibi a été interpellé par la police aux frontières alors qu’il se préparait à prendre un vol pour Riyad, la capitale de l’Arabie saoudite. Cet homme de 33 ans est soupçonné d’être membre du commando qui a tué Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, en 2018. Khalid al-Otaibi a été placé en rétention judiciaire dans le cadre d’un mandat d’arrêt international émis par la Turquie. Une scie à os Le corps de Jamal Khashoggi, démembré (le commando transportait une scie à os, selon le New York Times), n’a jamais été retrouvé. Et son assassinat avait entraîné l’isolement sur la scène internationale de MBS, qui dirige de facto l’Arabie saoudite. Plusieurs rapports, dont un de la CIA, l’agence de renseignement américaine, pointait l’implication du prince dans ce crime contre le chroniqueur du Washington Post. Après avoir nié l’assassinat, Riyad avait fini par dire qu’il avait été commis par des agents ayant agi seuls. Huit hommes avaient été condamnés en Arabie Saoudite, à l’issue d’un procès opaque. À lire aussi La CIA incrimine le prince héritier saoudien dans le meurtre de Jamal Khashoggi Khalid al-Otaibi, ex-membre de la Garde royale, fait partie des 17 personnes sanctionnées par les Etats-Unis pour leur rôle présumé dans ce sordide assassinat. « Cela pourrait être une avancée majeure dans la quête de justice pour Jamal Khashoggi », a indiqué sur Twitter Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty et ex-rapporteuse spéciale de l’ONU pour les exécutions extrajudiciaires. « Mais une confirmation supplémentaire est nécessaire. S’il s’agit bien de la même personne que celle nommée par les différentes listes de sanctions et mon rapport, alors il se trouvait à la résidence du consulat au moment des faits. » Suffisant pour contrebalancer les critiques ? La semaine dernière, le président français Emmanuel Macron s’était attiré les foudres des défenseurs des droits humains. A l’issue d’une tournée dans les pays du Golfe (au cours de laquelle un immense contrat pour 80 Rafale a été signé avec les Emirats arabes unis), le président français s’était rendu à Jedda. Il devenait ainsi l’un des premiers chefs d’Etat occidentaux à rencontrer Mohammed Ben Salmane depuis l’assassinat de Jamal Khashoggi. Il s’était défendu, jugeant nécessaire de parler à l’Arabie saoudite, « premier pays du Golfe en termes de taille », pour pouvoir « œuvrer à la stabilité de la région ». « Nous avons toujours été clairs sur le sujet des droits de l’Homme ou cette affaire », avait précisé Emmanuel Macron. Cette arrestation permettra-t-elle de contrebalancer cette visite polémique ? À lire aussi Une commande historique: les Emirats achètent 80 Rafale à Macron Selon la radio française RTL, qui a dévoilé cette arrestation, Khalid al-Otaibi pourrait faire l’objet d’une procédure d’extradition. Si tel est le cas, qu’en ferait la justice turque ? Le président Recep Tayyip Erdogan, qui gère une grave crise monétaire, cherche en ce moment même à établir de bonnes relations avec ses anciens rivaux du Golfe, dont l’Arabie saoudite. L’affaire Khashoggi avait largement compliqué les relations entre Ankara et Riyad. Trois ans plus tard, la poussière est retombée et les violations des droits humains un peu oubliées. Après une visite critiquée d’Emmanuel Macron en Arabie Saoudite, un suspect a été arrêté à Paris dans l’affaire Khashoggi. Ce journaliste et militant avait été assassiné en 2018. Plusieurs rapports pointent l’implication du prince héritier saoudien dans ce crime. Par Pauline Hofmann et afp Journaliste au service Monde Le 7/12/2021 à 19:32
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Les cadeaux du MAD: la photographie entre documentaire et poésie
Les cadeaux du MAD: la photographie entre documentaire et poésie Botticelli, le magicien Ce catalogue d’une très belle exposition parisienne au Musée Jacquemart-André rassemble toutes les œuvres présentées dans ce parcours. Il permet surtout de mieux connaître et comprendre la trajectoire de Botticelli grâce à de multiples textes explorant l’univers de cet artiste et designer ayant influencé toute son époque et bien au-delà. Un créateur hors-norme, prêt à s’adapter en fonction de la demande et dirigeant son atelier en véritable chef d’entreprise. « Botticelli, artiste & designer », sous la direction d’Ana Debenedetti et Pierre Curie, Culturespaces/Fonds Mercator, 208 p., 39,95 € Picasso dans le miroir Qu’on aime ou pas Picasso, voilà un ouvrage des plus intéressants. Depuis des années, Pascal Bonafoux recense tous les autoportraits de Picasso, des plus fidèles aux plus étranges. Il les rassemble dans cet ouvrage où il raconte sa quête, ses doutes, ses interprétations… On voit ainsi défiler l’existence d’un artiste toujours en train de se réinventer. Et toujours prêt à mystifier son monde. Picasso par Picasso, Pascal Bonafoux, Seuil, 192 p., 32 € Caillebotte toujours plus haut On ne finit plus de redécouvrir Gustave Caillebotte et ce n’est que justice. Alors qu’un de ses tableaux vient de faire s’envoler les enchères à New York, celui qui fut longtemps considéré comme un second couteau à côté des impressionnistes est enfin reconnu à sa juste valeur. Celle d’un peintre magistral, en phase avec son époque, ayant su trouver son style sans se conformer à celui des écoles en vogue du moment. Cette très belle monographie le fera découvrir à ceux qui ne le connaissent pas encore et ravira tous ceux qui sont tombés sous le charme de ses Raboteurs de parquet et autres Jeune homme à sa fenêtre. « Caillebotte. Peintre des extrêmes », Stéphane Guégan, Hazan, 280 p., 99,45 € L’émerveillement Van Eyck À peine ouverte, la formidable exposition Van Eyck organisée à Gand en 2020 avait dû fermer ses portes pour cause de pandémie. Il en reste heureusement le remarquable et passionnant catalogue né de très longues recherches menées par divers historiens de l’art et chercheurs durant plusieurs années. On y retrouve bien sûr tout l’univers pictural fascinant de l’artiste mais on plonge surtout au cœur d’une époque bouillonnante dont il va être un des animateurs essentiels, apportant de nombreuses innovations au monde de l’art. On le découvre ainsi artiste de cour, travaillant pour l’élite de son temps, animateur d’un atelier prospère, innovateur amenant une véritable révolution optique, inspirateur de nombreuses générations suivantes… Un ouvrage superbe et passionnant dont la version française est désormais accessible à tous. « Van Eyck. Une révolution optique », collectif, Flammarion, 508 p., 75 € C’est qui ce type sur le tableau ? Leur portrait a fait le tour du monde, été exposé dans les plus grands musées, reproduits dans des livres, sur des posters, des cartes postales… et pourtant on ne sait rien d’eux. Dans cette Galerie des inconnus célèbres, Marie-Isabelle Taddeï brosse le portrait d’une multitude de personnages ayant servi de modèle aux plus grands artistes, depuis un couple romain figurant sur les murs de Pompéi jusqu’à la fille du street-artiste C215 en passant par des modèles de Caravage, Rembrandt, Domenico Tintoretto et des dizaines d’autres. Une histoire de l’art revue à travers ceux qui ont été immortalisés par les grands maîtres. Aussi amusant qu’instructif. « La Galerie des inconnus célèbres », Marie-Isabelle Taddeï, Chêne, 224 p., 29,90 € Une collection d’exception Cet impressionnant catalogue de l’exposition consacrée à la collection russe des frères Morozov rassemble des œuvres magistrales de Manet, Rodin, Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Matisse et beaucoup d’autres dont de nombreux artistes russes. Au-delà d’une très riche iconographie, on pénètre ici dans l’univers des collectionneurs par le biais de textes retraçant l’histoire familiale, leur découverte de l’art français, leurs rapports avec les artistes… « La collection Morozov. Icônes de l’art moderne », Anne Baldassari, Fondation Louis Vuitton/Gallimard, 440 p., 49,90 € Saul Leiter retrouvé Pionnier de la photographie en couleur, Saul Leiter reste un inconnu pour le grand public. Cet ouvrage au format de gros roman permet de plonger dans son univers où se mêlent photos de mode, portraits et images saisies sur le vif à travers les fenêtres et vitres de magasin, une porte entrouverte… Comme autant de moments fugaces que son œil émerveillé à su capter. Juste pour le plaisir. Ses images sont accompagnées par de petites phrases comme celle-ci, résumant sa philosophie : « J’ai toujours évité de donner des explications profondes sur ce que je fais. » « Forever Saul Leiter », Textuel, 312 p., 35 €. Face à l’objectif Philippe Prodger propose une histoire du portrait en photographie qui, plutôt que de se dérouler chronologiquement, est abordée à travers plusieurs grands thèmes : la quête d’identité, l’émotion, le studio, les missions photographes, etc. Un très bel ouvrage explorant par l’image et par le texte tous les genres et toutes les approches tout en nous offrant un étourdissant condensé de l’humanité. « Alter Ego. Une histoire du portrait en photographie », Phillip Prodger, Textuel, 240 p., 55 €. La ville qui était un jardin Étrange et fascinant petit ouvrage de la Québécoise Anne-Marie Proulx qui, inspirée par Le premier jardin, roman de sa compatriote Anne Hébert, nous entraîne dans une déambulation au cœur d’une ville où la nature survit, s’impose, dépérit, renaît, au rythme d’une série d’extraits de répliques de grands classiques du théâtre. Un poème visuel auquel on ne se lasse pas de revenir y découvrant sans cesse de nouvelles pépites. « Le jardin d’après », Anne-Marie Proulx, Loco, 192 p., 22 € Tant de solitudes À première vue, en se fiant à la couverture, un ouvrage de plus sur l’Amérique profonde, ses petites villes, ses décors cinématographiques. Mais dès les premières pages, on découvre autre chose. Dans ces paysages urbains ou campagnards, des gens sont figés comme si quelqu’un avait appuyé sur pause. On comprend très vite que rien n’est dû au hasard. Grand fan de cinéma, Gregory Crewdson compose chaque photographie comme un film avec toute une équipe à ses côtés pour fignoler la lumière, essentielle dans son travail, le décor, la pose des différents personnages. Il crée ainsi un univers à la fois quotidien et irréel où tous les intervenants semblent perdus au cœur de leur solitude. En plus de ces images formidables invitant à s’inventer mille histoires, le livre comporte une cinquantaine de pages sur les coulisses des prises de vue et une longue interview du photographe réalisée par l’actrice Cate Blanchett. Excusez du peu. « Alone Street », Gregory Crewdson, Textuel, 180 p., 69 €. Parmi les nombreux livres de photographie sortis récemment, bon nombre racontent le monde et ceux qui y vivent en s’éloignant des pistes documentaires habituelles pour privilégier le temps long, l’humour, la poésie… Par Jean-Marie Wynants Chef adjoint au service Culture Le 7/12/2021 à 19:27
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Les cadeaux du MAD: photographie entre documentaire et poésie
Les cadeaux du MAD: photographie entre documentaire et poésie Botticelli, le magicien Ce catalogue d’une très belle exposition parisienne au Musée Jacquemart-André rassemble toutes les œuvres présentées dans ce parcours. Il permet surtout de mieux connaître et comprendre la trajectoire de Botticelli grâce à de multiples textes explorant l’univers de cet artiste et designer ayant influencé toute son époque et bien au-delà. Un créateur hors-norme, prêt à s’adapter en fonction de la demande et dirigeant son atelier en véritable chef d’entreprise. « Botticelli, artiste & designer », sous la direction d’Ana Debenedetti et Pierre Curie, Culturespaces/Fonds Mercator, 208 p., 39,95 € Picasso dans le miroir Qu’on aime ou pas Picasso, voilà un ouvrage des plus intéressants. Depuis des années, Pascal Bonafoux recense tous les autoportraits de Picasso, des plus fidèles aux plus étranges. Il les rassemble dans cet ouvrage où il raconte sa quête, ses doutes, ses interprétations… On voit ainsi défiler l’existence d’un artiste toujours en train de se réinventer. Et toujours prêt à mystifier son monde. Picasso par Picasso, Pascal Bonafoux, Seuil, 192 p., 32 € Caillebotte toujours plus haut On ne finit plus de redécouvrir Gustave Caillebotte et ce n’est que justice. Alors qu’un de ses tableaux vient de faire s’envoler les enchères à New York, celui qui fut longtemps considéré comme un second couteau à côté des impressionnistes est enfin reconnu à sa juste valeur. Celle d’un peintre magistral, en phase avec son époque, ayant su trouver son style sans se conformer à celui des écoles en vogue du moment. Cette très belle monographie le fera découvrir à ceux qui ne le connaissent pas encore et ravira tous ceux qui sont tombés sous le charme de ses Raboteurs de parquet et autres Jeune homme à sa fenêtre. « Caillebotte. Peintre des extrêmes », Stéphane Guégan, Hazan, 280 p., 99,45 € L’émerveillement Van Eyck À peine ouverte, la formidable exposition Van Eyck organisée à Gand en 2020 avait dû fermer ses portes pour cause de pandémie. Il en reste heureusement le remarquable et passionnant catalogue né de très longues recherches menées par divers historiens de l’art et chercheurs durant plusieurs années. On y retrouve bien sûr tout l’univers pictural fascinant de l’artiste mais on plonge surtout au cœur d’une époque bouillonnante dont il va être un des animateurs essentiels, apportant de nombreuses innovations au monde de l’art. On le découvre ainsi artiste de cour, travaillant pour l’élite de son temps, animateur d’un atelier prospère, innovateur amenant une véritable révolution optique, inspirateur de nombreuses générations suivantes… Un ouvrage superbe et passionnant dont la version française est désormais accessible à tous. « Van Eyck. Une révolution optique », collectif, Flammarion, 508 p., 75 € C’est qui ce type sur le tableau ? Leur portrait a fait le tour du monde, été exposé dans les plus grands musées, reproduits dans des livres, sur des posters, des cartes postales… et pourtant on ne sait rien d’eux. Dans cette Galerie des inconnus célèbres, Marie-Isabelle Taddeï brosse le portrait d’une multitude de personnages ayant servi de modèle aux plus grands artistes, depuis un couple romain figurant sur les murs de Pompéi jusqu’à la fille du street-artiste C215 en passant par des modèles de Caravage, Rembrandt, Domenico Tintoretto et des dizaines d’autres. Une histoire de l’art revue à travers ceux qui ont été immortalisés par les grands maîtres. Aussi amusant qu’instructif. « La Galerie des inconnus célèbres », Marie-Isabelle Taddeï, Chêne, 224 p., 29,90 € Une collection d’exception Cet impressionnant catalogue de l’exposition consacrée à la collection russe des frères Morozov rassemble des œuvres magistrales de Manet, Rodin, Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Matisse et beaucoup d’autres dont de nombreux artistes russes. Au-delà d’une très riche iconographie, on pénètre ici dans l’univers des collectionneurs par le biais de textes retraçant l’histoire familiale, leur découverte de l’art français, leurs rapports avec les artistes… « La collection Morozov. Icônes de l’art moderne », Anne Baldassari, Fondation Louis Vuitton/Gallimard, 440 p., 49,90 € Saul Leiter retrouvé Pionnier de la photographie en couleur, Saul Leiter reste un inconnu pour le grand public. Cet ouvrage au format de gros roman permet de plonger dans son univers où se mêlent photos de mode, portraits et images saisies sur le vif à travers les fenêtres et vitres de magasin, une porte entrouverte… Comme autant de moments fugaces que son œil émerveillé à su capter. Juste pour le plaisir. Ses images sont accompagnées par de petites phrases comme celle-ci, résumant sa philosophie : « J’ai toujours évité de donner des explications profondes sur ce que je fais. » « Forever Saul Leiter », Textuel, 312 p., 35 €. Face à l’objectif Philippe Prodger propose une histoire du portrait en photographie qui, plutôt que de se dérouler chronologiquement, est abordée à travers plusieurs grands thèmes : la quête d’identité, l’émotion, le studio, les missions photographes, etc. Un très bel ouvrage explorant par l’image et par le texte tous les genres et toutes les approches tout en nous offrant un étourdissant condensé de l’humanité. « Alter Ego. Une histoire du portrait en photographie », Phillip Prodger, Textuel, 240 p., 55 €. La ville qui était un jardin Étrange et fascinant petit ouvrage de la Québécoise Anne-Marie Proulx qui, inspirée par Le premier jardin, roman de sa compatriote Anne Hébert, nous entraîne dans une déambulation au cœur d’une ville où la nature survit, s’impose, dépérit, renaît, au rythme d’une série d’extraits de répliques de grands classiques du théâtre. Un poème visuel auquel on ne se lasse pas de revenir y découvrant sans cesse de nouvelles pépites. « Le jardin d’après », Anne-Marie Proulx, Loco, 192 p., 22 € Tant de solitudes À première vue, en se fiant à la couverture, un ouvrage de plus sur l’Amérique profonde, ses petites villes, ses décors cinématographiques. Mais dès les premières pages, on découvre autre chose. Dans ces paysages urbains ou campagnards, des gens sont figés comme si quelqu’un avait appuyé sur pause. On comprend très vite que rien n’est dû au hasard. Grand fan de cinéma, Gregory Crewdson compose chaque photographie comme un film avec toute une équipe à ses côtés pour fignoler la lumière, essentielle dans son travail, le décor, la pose des différents personnages. Il crée ainsi un univers à la fois quotidien et irréel où tous les intervenants semblent perdus au cœur de leur solitude. En plus de ces images formidables invitant à s’inventer mille histoires, le livre comporte une cinquantaine de pages sur les coulisses des prises de vue et une longue interview du photographe réalisée par l’actrice Cate Blanchett. Excusez du peu. « Alone Street », Gregory Crewdson, Textuel, 180 p., 69 €. Parmi les nombreux livres de photographie sortis récemment, bon nombre racontent le monde et ceux qui y vivent en s’éloignant des pistes documentaires habituelles pour privilégier le temps long, l’humour, la poésie… Par Jean-Marie Wynants Chef adjoint au service Culture Le 7/12/2021 à 19:27
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LIVE. Club Brugge wordt tureluurs gespeeld door PSG: 3-0 halfweg, Europese overwintering weg
Een erg lastige, maar duidelijke opdracht. Als Club Brugge in Parijs beter doet dan RB Leipzig tegen Manchester City, overwintert het na Nieuwjaar in de Europa League. Krijgt blauw-zwart dat voor mekaar? Volg de aanloop en uiteraard de wedstrijd zelf in deze liveblog of op VTM2!
HLN.be
Israël rondt bouw van muur met Gazastrook af
Israël heeft het einde van de bouw van de muur met de Gazastrook afgekondigd. De werken hebben meer dat drie jaar geduurd. De muur, 65 kilometer lang en 6 meter hoog, scheidt Israël met de Gazastrook, Palestijns gebied dat al jaren bestuurd wordt door Hamas, die door Israël beschouwd wordt als een terreurbeweging.
HLN.be
L’Union européenne met en garde contre «les clusters de pays moins vaccinés»
L’Union européenne met en garde contre «les clusters de pays moins vaccinés» «Les clusters ou poches de pays ou régions moins vaccinés sont un risque pour l’UE dans son ensemble. Ils forment un terreau fertile pour des variants plus graves ou plus contagieux», a mis en garde la commissaire européenne à la Santé. - Belga. La commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a constaté mardi à l’issue d’une réunion ministérielle des 27 qu’il fallait agir de manière « urgente et coordonnée » dans la situation actuelle, un « défi » à l’approche des fêtes de fin d’année et de l’hiver, avec l’émergence du variant omicron en Europe et la poursuite des contaminations au variant delta. « Nous avons les outils pour réagir rapidement, en premier lieu les vaccins », a-t-elle rappelé, appelant à « réduire l’écart d’immunisation » entre les États membres. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Dernière révérence du Grand Jojo pour ses fans: "On espère bien le voir une fois là-haut"
À la veille de ses funérailles à la Basilique de Koekelberg, le public est venu saluer une dernière fois le roi de la fête.
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Armoedeorganisatie Poverello zit op een berg geld, toch betalen daklozen 300 euro voor een bed
Armoedeorganisatie Poverello spaarde dankzij giften voor 50 miljoen euro aan vastgoed en 14 miljoen euro aan liquide middelen bij elkaar, blijkt uit onderzoek door Knack, RTBF en Le Vif. Naar armenzorg gaat dat nauwelijks.
De Standaard
Les infections au Covid sont plus nombreuses dans les secteurs des soins et de l'enseignement
Les plus hauts taux d'incidence, soit le nombre de contaminations par 100.000 habitants en deux semaines, se situent dans les secteurs de la santé et de l'enseignement, comme l'indique le rapport bimensuel de la KU Leuven et du service externe pour la prévention et la protection au travail Idewe.
Levif.be
Entame de match cauchemardesque pour le Club de Bruges au PSG (vidéos)
Entame de match cauchemardesque pour le Club de Bruges au PSG (vidéos) AFP L’Europa League s’éloigne pour le Club de Bruges… Alors qu’il doit réaliser un meilleur résultat que Leipzig pour espérer accrocher la troisième place synomnyme de qualification, le club flandrien a vécu une entame de match désastreuse sur la pelouse du Paris Saint-Germain, ce mardi soir en Ligue des champions. Après seulement sept petites minutes de jeu, les Blauw en Zwart étaient déjà menés de deux buts. Deux réalisations signées Kylian Mbappé, aligné sur le front de l’attaque aux côtés de Lionel Messi et Angel Di Maria. L’ouverture du score après 70 secondes : Le but du break parisien au bout de sept minutes : Les hommes de Philippe Clement ont été cueillis à froid sur la pelouse du PSG ce mardi soir. Le 7/12/2021 à 19:16
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Intussen in de Jupiler Pro League: Club Brugge opnieuw op de vingers getikt voor ‘berucht’ spreekkoor
Supporters van Club Brugge zongen op het veld van STVV opnieuw het beruchte spreekkoor “Al wie niet springt, is een jood”. De racisme- en discriminatiekamer van de Koninklijke Belgische Voetbalbond (KBVB) heeft blauw-zwart daar dinsdag nog eens voor op de vingers getikt, maar legde slechts een voorwaardelijke boete op.
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Les cadeaux du MAD: un peu d’air frais en images avec les livres d’art
Les cadeaux du MAD: un peu d’air frais en images avec les livres d’art Le bonheur selon David Hockney Deux ouvrages lumineux qui font du bien par les temps qui courent. Dans l’un, on découvre les œuvres réalisées par Hockney lors de l’arrivée du printemps en Normandie en plein confinement. Un formidable bol d’air frais. L’autre nous offre une série d’entretiens avec Martin Gayford réalisés à partir de 2019. Et là encore, l’enthousiasme et la passion de l’artiste font un bien fou. « On ne reporte pas le printemps », David Hockney et Martin Gayford, Seuil, 280 p., 29,90 €. « L’arrivée du printemps en Normandie », David Hockney, Bozar, 28 €. Les sorcières sont parmi nous Le catalogue de Witches, la remarquable exposition montée par ULB Culture, est un véritable livre qui explore les différentes dimensions de ces femmes dites « sorcières », tant dans le passé que de nos jours. Près d’une vingtaine d’auteurs abordent les thèmes les plus divers (l’imaginaire du sabbat, la sorcière au cinéma, quand Dieu était une femme…) établissant un parallèle entre sorcières d’hier et féministes d’aujourd’hui au fil de pages abondamment illustrées. Brillant et surprenant. « Witches », éditions de l’Université de Bruxelles, 208 p., 24 €. Quand l’art se marre Non, l’art et l’humour ne sont pas incompatibles. La preuve avec ce bel ouvrage, catalogue de l’exposition présentée à l’ING Art Center, offrant, en plus des illustrations, de très nombreux textes resituant celles-ci dans leur contexte et dans l’histoire de l’art. En huit grands chapitres, on voyage d’Alphonse Allais à Wim Delvoye en passant par Marcel Duchamp, Francis Picabia, Salvador Dali, Jacques Lizène et bien d’autres. « Ha ha ha », Nicolas Liucci-Goutnikov, Skira, 208 p., 39 €. Et un Sophie Calle, pour la route Nouvelle édition des Histoires vraies dont la première version, parue en 1994, comportait 25 courts récits intimes illustrés. On en a désormais 63 avec huit ajouts à l’édition précédente dont plusieurs liés à la mort du père de l’artiste. « Des histoires vraies », Sophie Calle, Actes Sud, 144 p., 22 €. Tout l’univers de Fabrice Samyn Comment résumer l’art de Fabrice Samyn ? Depuis une quinzaine d’années, cet artiste né à Bruxelles en 1981 expose un peu partout en Belgique et à l’étranger des œuvres d’une telle variété qu’il fallait bien un gros ouvrage pour en donner un petit aperçu. C’est chose faite avec ce superbe livre des éditions Mercator accompagnant l’exposition actuelle de l’artiste aux Musées royaux des beaux-arts. Wivine de Traux, Vinciane Despret et Pascal Rousseau livrent des textes permettant de mieux appréhender cet univers et d’en savoir plus sur cet artiste aussi à l’aise dans la peinture que dans la poésie, la danse, la photographie ou l’installation. Avec des œuvres magiques explorant la notion de temps, d’inspiration et d’expiration, de portrait, de mémoire, de miroir, de rapport à l’histoire de l’art, à la nature, au feu, à l’effacement… tout un monde d’une richesse inouïe. « Fabrice Samyn. I Am », Fonds Mercator, 232 p., 49,95 €. Sur les ailes du plaisir Plus de 300 illustrations, chacune accompagnée d’un texte, constituent cet étonnant bestiaire ailé montrant comment les artistes ont représenté les oiseaux, s’en sont inspirés, les ont rêvés, imaginés, transformés, magnifiés, de l’antiquité à nos jours en dessin, peinture, photographie, sculpture, textile, bijoux, objets de mode, etc. De quoi prendre un peu de hauteur… « Oiseaux. Explorer le monde ailé », Phaidon, 352 p., 49,95 €. Le corbeau, ce fin renard Après Le Loup et Le Taureau, Michel Pastoureau qui nous avait déjà offert une histoire des couleurs en plusieurs volumes, poursuit son passionnant voyage dans le monde des animaux à travers les œuvres d’art. Un oiseau noir parfois craint, parfois célébré, mais présent dans toutes les mythologies. « Le Corbeau. Une histoire culturelle », Michel Pastoureau, Seuil, 160 p., 19,90 €. L’art africain dévoilé Pour beaucoup, l’art africain reste synonyme de passé et de traditions. Ce gros ouvrage met au contraire en évidence la création la plus récente, de 1882 à nos jours avec plus de 300 artistes. Tous les grands noms y sont (Frédéric Bruly Bouabré, El Anatsui, Chéri Samba, Seydou Keïta, William Kentridge, Yinka Shonibare, Pascale Marthine Tayou…) mais aussi bon nombre d’artistes à découvrir. Tous sont présentés à travers une œuvre et un texte donnant envie d’en savoir beaucoup plus. « Artistes africains », collectif, Phaidon, 352 p., 59,95 € L’architecture marche sur l’eau Un peu de rêve avec ces maisons contemporaines bâties en bord de mer dans des environnements idylliques ; Après Habiter la nature, Habiter la montagne, Phaidon boucle cette série avec une cinquantaine de maisons construites sur des plages de sable blanc, à deux pas des icebergs et même parfois sous l’eau. Idéal pour le prochain confinement. « Habiter la mer », Phaidon, 256 p., 39,95 €. Dante et Barcelo en enfer A l’occasion des 700 ans de la mort de Dante Alighieri, Actes Sud publie cette version de L’enfer traduite par Danièle Robert et illustrée par Miquel Barceló. Chacun des 34 chants est repris sur une pleine page suivie d’une ou plusieurs aquarelles, en pleine page également, où l’artiste livre sa vision des mots du poète. Un travail superbe plongeant le lecteur dans les affres sublimes de cet enfer. « La Divine Comédie. Enfer », Michel Barceló, Dante Alighieri, Actes Sud, 176 p., 49 €. Orsay à la loupe Le Musée d’Orsay est un monde en soi. Un monde fascinant qu’on n’en finit pas de redécouvrir. Deux petits ouvrages s’y plongent de manière très différente. Pierre Singaravélou commente une sélection d’œuvres célèbres ou méconnues figurant dans les collections en les regardant d’un point de vue historique. Passionnant et souvent surprenant. De leur côté, l’écrivaine Maylis de Kerangal et le peintre Jean-Philippe Delhomme ont exploré les réserves du musée. Ils en tirent une série de textes et de peintures dévoilant les côtés les moins visibles du musée. Un autre regard sur l’un des plus célèbres musées parisiens. « Les Mondes d’Orsay », Pierre Singaravélou, Musée d’Orsay/Seuil, 192 p., 18,50 €. « Légendes des réserves », Maylis de Kerangal et Jean-Philippe Delhomme, Musée d’Orsay/Gallimard, 64 p., 16 €. Les beaux livres constituent toujours un cadeau idéal pour les amateurs d’art. Cette année, en prime, beaucoup apportent quelques notes d’humour, d’air frais, de poésie et une multiplicité de regards sur notre époque chahutée. Par Jean-Marie Wynants Chef adjoint au service Culture Le 7/12/2021 à 19:14
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Nick Cannon in rouw na overlijden van zoontje van vijf maanden oud
Zen, de vijf maanden oude zoon van Nick Cannon (41), is overleden aan een hersenaandoening. De Amerikaanse komiek, muzikant en acteur heeft zondag afscheid genomen van zijn kind. Dat vertelde hij in tranen in zijn tv-programma ‘The Nick Cannon Show’.
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Volgen er na de Vlaamse Energieleverancier meer faillissementen? ‘De situatie is momenteel verre van gunstig’
Het faillissement van de Vlaamse Energieleverancier zorgde niet alleen voor 70.000 gedupeerde klanten, maar ook voor heel wat vraagtekens. Had de Vlaamse energieregulator niet vroeger moeten ingrijpen? En dreigen er nu nog andere energieleveranciers de boot in te gaan?
www.demorgen.be
Joe Biden en Vladimir Poetin bespreken situatie in Oekraïne tijdens overleg van twee uur
Het gesprek tussen de Amerikaanse president Joe Biden en zijn Russische collega Vladimir Poetin is dinsdag rond iets na 18 uur Belgische tijd afgelopen. De twee bespraken via een beveiligde videoverbinding de situatie in Oekraïne. Het Kremlin had eerder verklaard dat het een zeer lang gesprek zou kunnen worden. “Het gesprek zal duren zolang het nodig is”, zei een woordvoerder van het Kremlin op voorhand.
HLN.be
200 pères Noël skient pour la bonne cause
Plus de 230 pères Noël équipés de skis et snowboards se sont rendus dimanche dans une station du Maine pour la bonne cause.
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Musée: le grand chantier Kanal va entrer dans la phase de reconstruction
Musée: le grand chantier Kanal va entrer dans la phase de reconstruction Les grandes dalles du premier étage ont été démolies pour laisser la place aux trois nouvelles constructions et l’ensemble des structures a été traité pour éliminer les résidus de plomb et de chrome. - Hatim Kaghat. Depuis sa pré-ouverture, Kanal Centre Pompidou, futur grand pole d’art moderne et contemporain, vit au rythme des travaux et des chantiers divers. Mais cette fois, on est passé à la vitesse supérieure. Depuis la rentrée, toutes les activités artistiques se déroulent hors les murs tandis qu’ouvriers et machines ont pris possession des lieux. En janvier, l’association momentanée BCP-CIT Blaton, désignée pour mener à bien la plus grosse partie des travaux de construction, commencera l’installation de son chantier pour des travaux qui devraient débuter au printemps et s’étendre sur une durée de deux ans. Mais avant cela, plusieurs phases se sont déjà succédé : démolition de certaines parties, démantèlement, désamiantage, dépollution des sols avec remplacement des terres jusqu’à 10 mètres de profondeur pour certains espaces, traitement de l’ensemble des structures contenant du plomb et du chrome… Au printemps prochain, les travaux du gros œuvre (qui constituent la plus grosse part du budget de 125 millions d’euros alloués par la Région bruxelloise, soit 105 millions) pourront commencer : stabilisation de l’ensemble, construction et réfection des toitures, construction de trois « boîtes » qui viendront s’inscrire au cœur du site, rénovation des façades vitrées, construction des espaces muséaux aux normes climatiques et de sécurité les plus exigeantes, des bureaux, espaces d’accueil, espaces polyvalents, etc. 22 mètres de profondeur Une dernière visite sur place avant le début des grandes manœuvres permet déjà de voir le travail accompli et de commencer à imaginer comment la belle maquette présentée à la Maison du projet pourra devenir réalité. A l’entrée du chantier, côté Quai de Willebroeck, les anciens bureaux ont été rasés et les passants peuvent apercevoir une impressionnante machine plongeant dans le sol pour creuser les fondations d’un des trois nouveaux bâtiments jusqu’à… 22 mètres de profondeur. « Les sous-sols des trois nouveaux bâtiments plongeront jusqu’à cette même profondeur » explique Yves Goldstein, responsable de la mise en œuvre du projet. « Dans cette partie donnant sur l’extérieur, on pourra accueillir des réserves mais aussi une énorme citerne pour récolter toutes les eaux de pluie du bâtiment ». Au cœur du site, deux autres nouvelles constructions se dresseront de part et d’autre d’une des deux grandes « rues » traversant l’ensemble du site et ouvertes en permanence à tous les publics. L’une accueillera les archives du CIVA ainsi que divers services de bibliothèques pour le grand public, les chercheurs, etc. De l’autre côté, la plus vaste des trois constructions sera entièrement consacrée aux expositions avec 5 niveaux de 800 m2 chacun. On ne fait encore que l’imaginer mais le rêve se transforme chaque jour un peu plus en réalité. Tandis que les activités se poursuivent « hors les murs », les grands travaux se poursuivent pour transformer l’ancien garage Citroën en un lieu de culture ouvert à tous. Par Jean-Marie Wynants Chef adjoint au service Culture Le 7/12/2021 à 19:11
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Live - Adviseur Witte Huis: ‘Bijna zeker dat omikronvariant niet ernstiger is dan delta’
Het aantal besmettingen en ziekenhuisopnames met het coronavirus loopt weer op in België. Volg hieronder al het nieuws en de laatste ontwikkelingen rond het coronavirus. Download de app van De Morgen en krijg als eerste een bericht bij belangrijk nieuws.
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Margaret Keenan, la première vaccinée britannique du covid, ciblée par les antivax
Margaret Keenan, la première vaccinée britannique du covid, ciblée par les antivax Margaret Keenan continue d’insister pour que les gens aillent se faire vacciner. «Cela sauvera des vies.» - EPA. C’est au Royaume-Uni qu’a eu lieu la première vaccination européenne contre le covid. Très mise en scène par le NHS, le service national de santé, et le gouvernement, cette injection a été administrée le 8 décembre 2020 dans le bras de Margaret Keenan, une Anglaise qui fêtait ses 91 ans la semaine suivante, au sein de l’hôpital de Coventry, au centre de l’Angleterre. « Je me sens tellement privilégiée d’être la première personne vaccinée contre covid-19, c’est le meilleur cadeau d’anniversaire en avance que je puisse souhaiter », avait déclaré cette ancienne bijoutière aux médias britanniques. « Cela signifie que je peux enfin espérer passer du temps avec ma famille et mes amis au cours de la nouvelle année après avoir été seule la majeure partie de 2020. » À lire aussi Coronavirus: une Nord-Irlandaise de 90 ans reçoit le premier vaccin Pfizer Cette dame aux cheveux courts et orange ignorait encore ce que l’année 2021 réservait aux sujets de sa majesté en termes de confinement… Peu de temps après cette grande exposition médiatique, les opposants aux vaccins ont mené leur enquête et ont répandu plusieurs rumeurs questionnant l’existence de cette Margaret Keenan. Certains ont trouvé une notice en ligne datant de 2008 en mémoire à une homonyme décédée à Coventry deux ans plus tôt. Mais cette Margaret Keenan avait eu trois enfants, appelés Ailish, Julie, Maggie, alors que la première vaccinée d’Angleterre en a eu deux : Susan et Philippe. Merry Christmas Aussi grand-mère de quatre petits-enfants, Margaret Keenan a reçu sa seconde dose du vaccin quelques semaines plus tard. A cette occasion, elle porte le même tee-shirt de Noël bleu avec un petit bonhomme de neige souhaitant Merry Christmas. Le fait que la tenue vestimentaire est la même est dénoncé par certains opposants aux vaccins, qui décident de voir en la vaccinée une actrice. Il est vrai que la vieille dame se déplace toute seule, répond aux interviews avec toute sa tête et est loin de faire ses 91 ans. Six mois plus tard, elle retient la leçon quant à la tenue vestimentaire. Elle se présente de nouveau le 24 septembre pour son rappel fraîchement coiffée et maquillée et porte une belle chemise noire à carreau. A cette occasion, elle retrouve May Patersons, l’infirmière qui lui avait injecté sa première dose l’année dernière et qui était elle-même venue recevoir sa troisième dose. « Je suis heureuse d’avoir reçu ce rappel et c’était super d’avoir May ici », a déclaré Margaret Keenan. La grand-mère continue d’insister pour que les gens aillent se faire vacciner. « Cela sauvera des vies, je ne sais pas vraiment ce qui empêche les gens de le faire. » Contrairement aux rumeurs répandues à son égard, Margaret Keenan a reçu trois injections contre le covid et se porte toujours bien. Par Chloé Goudenhooft Le 7/12/2021 à 19:08
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Cyril Dion: «On a besoin que la jeunesse nous secoue»
Cyril Dion: «On a besoin que la jeunesse nous secoue» Mes films, dit Cyril Dion, «sont une façon de créer des conversations, de porter des idées, de construire des imaginaires, de proposer des récits…» - Pierre-Yves Thienpont. En plein marathon pour la promotion d’Animal, son dernier film qui sort ce mercredi en Belgique, Cyril Dion a posé ses valises au Soir. Après le succès de Demain, en 2015, qui a glané 190.000 entrées dans notre pays, l’écrivain-réalisateur-militant (à moins que ce ne soit l’inverse) explore la sixième extinction des espèces actuellement en cours. Une recette cinématographique éprouvée, mélange de constats scientifiques alarmistes, de rencontres avec des experts et avec des activistes ; le tout vu par les yeux de deux adolescents, eux-mêmes très conscientisés. Derrière les constats, un discours très acéré sur la politique. « Les responsables politiques sont coincés, pose Dion. D’un côté, pour se faire réélire, ils sont tentés de parler à des électorats de façon parfois un peu populiste ou en tout cas clientéliste, en essayant déplaire au moins de personnes possible ; mais additionner les intérêts particuliers, ça ne fait pas de l’intérêt général. De l’autre côté, ce qui contraint beaucoup les décisions politiques, c’est la porosité avec les intérêts privés. Le poids des grandes entreprises, des puissances financières, dans l’orientation des politiques publiques est considérable. Les gouvernements sont perméables aux intérêts économiques et les parlements ne sont souvent que des chambres d’enregistrement. Si, on n’a pas d’institutions permettant de déjouer ça, la lutte est très inégale ». À lire aussi Biodiversité: les scientifiques sonnent le tocsin Dion insiste donc : « On a un énorme enjeu démocratique devant nous ». Une des pistes de solution, dit-il, « c’est de transformer nos institutions. D’instaurer une forme de démocratie permanente en faisant en sorte que les citoyens et les citoyennes puissent se saisir d’un certain nombre de sujets quand ils ont le sentiment que les élus ne le font pas et puissent contrebalancer le poids démesuré des lobbies et des intérêts privés ». Il ne se voit pas « en politique », mais ses films parlent pour lui : « Bien sûr, qu’ils sont politiques. C’est une façon de créer des conversations, de porter des idées, de construire des imaginaires, de proposer des récits… C’est ce que j’aime : raconter des histoires, produire des récits qui nous donnent des trajectoires. Evidemment, l’objectif c’est que ces récits aient un impact dans le monde réel et puissent s’incarner dans des structures politiques et économiques ». À lire aussi Climat et biodiversité: deux faces d’une même médaille La santé plutôt que le PIB Croissance-décroissance ? « On a perdu dix à quinze ans avec ce débat », lâche l’économiste Eloi Laurent dans le film de Dion. Celui-ci enchaîne en proposant de « sortir de la croissance ». « Notre objectif devrait être de donner la priorité à la santé et non à l’objectif de croissance. Dès qu’on parle de santé, le lien avec l’environnement est immédiat. On ne va pas y arriver en deux minutes et ça va demander des ajustements qui parfois, seront compliqués. Parfois on échouera ». C’est un peu ce qui s’est passé pendant la pandémie, poursuit-il, « On a été amené à faire passer la vie humaine avant la croissance économique. On a tout fermé parce que des gens étaient en train de mourir. Cet événement n’a certes pas suffi à tout changer dans nos têtes. Mais il a jeté un petit caillou. On s’est dit : “Tiens, peut être que la vie humaine, que la santé des écosystèmes, sont plus importants que de continuer le cycle infernal de la production et de la consommation pour la croissance”  . Et puis, cela peut être vu comme une répétition générale de ce qui peut se passer sur le climat quand, pendant des décennies, on ignore les alertes des scientifiques ». Le but, martèle-t-il, ce n’est pas de faire des promesses électorales, mais d’avoir l’humilité de fixer un cap et de proposer à la population d’y arriver ensemble. Que par des éléments institutionnels démocratiques, on remette la question aux Belges, aux Français, aux Européens… Il faut à un moment que les citoyens reprennent la main et décident de se donner des directions ». À lire aussi Pour prévenir les pandémies, commençons par protéger la nature Un mouvement qui sera particulièrement porté par les jeunes ? « Il faut que ça vienne de toute la société. On ne peut pas demander à des jeunes de 16-18 ans de prendre ça sur leurs épaules. C’est trop gros pour eux et en plus, on n’a pas le temps d’attendre qui sont aux manettes du pouvoir. Ce qui me paraît intéressant dans cette génération, c’est qu’elle secoue le cocotier, un peu comme l’a fait celle de 1968. Ils sont à la pointe du changement culturel. Certains habitent déjà dans la deuxième partie du XXIe siècle, alors que ceux qui sont au pouvoir habitent encore au XXe. Notre génération doit faire tout ce qu’elle peut et elle doit préparer la génération de nos enfants. Car ils vont non seulement devoir prendre la relève, mais ils devront aussi s’adapter aux chocs à venir ». On a besoin de regarder le monde avec les yeux de l’avenir, sans haine et sans déploration, insiste Cyril Dion : « La déploration n’a jamais aidé quoi que ce soit. On peut déplorer autant qu’on veut, mais la seule chose qui peut créer une rupture, c’est une forme d’élan. Un élan vital, comme on en a quand on est en danger de mort. Quand une voiture vous fonce dessus, vous ne vous plaignez pas des conducteurs qui roulent n’importe comment. Vous sautez, vous sauvez votre vie. Les jeunes en sont là. Ils savent que c’est de leur vie qu’il s’agit. Avec l’âge, cet élan vital a tendance à s’amenuiser : on perd en idéalisme, on devient raisonnable. C’est pour ça qu’on a besoin de la jeunesse. Qu’elle nous secoue et nous remette en contact avec cette énergie-là. Nous tous ». Avec son film «  Animal », le réalisateur français alerte sur l’effondrement de la biodiversité et avance les éléments d’un nouveau modèle politique et de société. Un modèle où la revitalisation de la démocratie occupe une place centrale. Par Michel De Muelenaere et Fanny Declercq Le 7/12/2021 à 19:05
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Verontwaardiging over kinderen nabij waterkanon op coronabetoging
Een video waarin te zien is dat twee kinderen tussen betogers en de oproerpolitie worden geplaatst tijdens de coronabetoging in Brussel, lokt verontwaardiging uit op sociale media.
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Jeff Hoeybergs riskeert celstraf na seksistische uitspraken
Plastisch chirurg Jeff Hoeyberghs hangt een celstraf van 6 maanden met uitstel en een geldboete van 8.000 euro boven het hoofd. Dat heeft het openbaar ministerie vandaag gevorderd voor de correctionele rechtbank. Hoeyberghs moet zich voor de strafrechter verantwoorden voor seksisme en discriminatie, na zijn uitspraken aan de Universiteit van Gent twee jaar geleden.
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Trajectcontroles discussiepunt in Bilzen: “Privéfirma wil winst maken ten koste van verkeersovertreders”
Mag een stad boetes voor snelheidsovertredingen op haar grondgebied laten meten door een privéfirma die zo veel mogelijk winst wil maken, en die daarom zal proberen zoveel mogelijk metingen te doen? En mogen we denken dat snelheidsduivels alleen maar aangemoedigd worden om nog meer overtredingen te begaan als verkeersremmende maatregelen bij een trajectcontrole worden weggenomen? Is dat dan om ervoor te zorgen dat die privéfirma zo snel mogelijk haar investeringen terugverdient aan de snelheidsboetes?
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Verdachte van moord op journalist Khashoggi gearresteerd
In Frankrijk is een van de verdachten van de spraakmakende moord op de Saoedische journalist Jamal Khashoggi opgepakt. De man werd gearresteerd op een luchthaven bij Parijs toen hij op het punt stond een vliegtuig naar Saoedi-Arabië te nemen, melden Franse media.
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Le Qatar prévoit un déficit budgétaire réduit en 2022
Le Qatar prévoit un déficit budgétaire réduit en 2022 Avec une estimation prudente d'un prix du baril de brut à 55 dollars pour l'année prochaine (contre 40 dollars pour le calcul de l'année 2021), le Qatar devrait voir ses recettes liées aux hydrocarbures grimper à 196 milliards de riyals qataris (environ 47,9 milliards d'euros), soit une hausse de 22,4% par rapport au budget précédent. "Les dépenses devraient augmenter de 4,9% par rapport à l'année dernière pour atteindre 204,3 milliards de riyals en 2022, en raison notamment de la hausse des coûts opérationnels liés aux préparatifs du Mondial 2022", a indiqué mardi dans un communiqué le ministre des Finances, Ali ben Ahmed al-Kuwari. Le déficit budgétaire de 2022 devrait ainsi atteindre 8,3 milliards de riyals (environ 2 milliards d'euros), contre 34,6 milliards (près de 7,8 milliards d'euros) en 2021, toujours selon le ministre qatari. Pour couvrir ce déficit, Doha mise sur "les soldes de trésorerie disponibles et l'émission de titres de créance locaux et étrangers, si nécessaire", a ajouté le communiqué. Le Qatar, premier producteur et exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, prévoit un déficit budgétaire réduit en 2022 par rapport à celui de 2021, alors que les prix des hydrocarbures repartent à la hausse après une forte baisse liée à la pandémie de Covid-19, a annoncé mardi le ministère des Finances. Mis à jour le 7/12/2021 à 18:50
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Belgische prof leidt revolutie in behandeling borstkanker: tientallen levens per jaar te redden
Omwenteling in de oncologie, en dat mag je letterlijk nemen. Onderzoek wijst uit dat tientallen levens van borstkankerpatiënten per jaar gered kunnen worden als de ‘crawlbuikligtherapie’ gebruikt wordt in de behandelingscentra. Daarvoor zijn wel nieuwe bestralingstafels nodig, en die zijn niet goedkoop.
www.nieuwsblad.be
Opzij, opzij: uitzonderlijk transport met kerstboom zet Wellen even op stelten
Iedereen moest dinsdagmorgen even aan de kant in het centrum van Wellen. Daar kwam een kerstboom met uitzonderlijk transport voorbij. Wellen mag dan een klein dorp zijn, het heeft wel één van de grootste kerstbomen van Limburg.
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Le Liégeois DJ Flash produit par… Thibaut Courtois, le gardien des Diables Rouges!
DJ Flash vient de sortir «Bonjour», un nouveau single produit et diffusé par le label «Wanted Music». Un label cofondé par le gardien du Real Madrid et de notre équipe nationale Thibaut Courtois qui produit désormais le DJ liégeois.
Lameuse.be
Kan een school een kind zonder mondmasker weigeren? “Verschillende grondrechten gaan hier met elkaar in strijd”
Kinderen die weigeren om een mondmasker te dragen op school, zijn vanaf woensdag niet meer welkom in de klas. Hoewel juridische experts het niet volledig eens zijn, is het voor de minister en onderwijsverstrekkers duidelijk. “De school is niet de schuldige.”
www.nieuwsblad.be
Kamercommissie zet licht op groen voor energienorm: “Besparing van 30 euro op energiefactuur”
De Kamercommissie Energie heeft dinsdagmiddag het licht op groen gezet voor de invoering van een Energienorm, die deel uitmaakt van een programmawet. Dat zou het gemiddelde gezin volgens minister van Energie Tinne Van der Straeten (Groen) een besparing van 30 euro op de energiefactuur opleveren in 2022.
www.hbvl.be
«A chaque bouleversement, des récits nouveaux émergent»
«A chaque bouleversement, des récits nouveaux émergent» Cyril Dion. - Pierre-Yves Thienpont. A l’heure où les COP et les marches pour le climat ne suffisent pas, comment peut-on faire inverser la tendance ? Cyril Dion souligne comment les récits peuvent faire rebondir l’histoire. «  A chaque fois qu’il y a des grands basculements, comme la fin de la monarchie ou de l’esclavage, on retrouve trois grands éléments. D’abords, des récits nouveaux émergent parce que certains sont capables de penser le monde autrement. Rosa Park qui va s’asseoir dans ce bus, c’est l’affirmation d’un autre récit. » Place ensuite aux rapports de force – parfois musclés – entre politiques et citoyens : des manifestations à la désobéissance civile, en passant par le terrain juridique. « Si on pense aux suffragettes, à la lutte contre la ségrégation, il y a eu des affrontements violents, parfois même sanglants. » Last but not least, pour Cyril Dion les circonstances historiques viennent achever ce mouvement de basculement. « Qu’est-ce qui fait aboutir le combat des suffragettes ? C’est le déséquilibre démographique lorsque les hommes sont partis durant la Première Guerre Mondiale. Le combat de Gandhi en Inde ? La fin de la Seconde Guerre mondiale, la vague de décolonisation et l’empire anglais affaibli. » À lire aussi Cyril Dion au «Soir»: «Pour le climat, changeons ensemble les règles du jeu» Des récits nouveaux remettent aujourd’hui en question la croissance économique comme indicateur, ou la séparation de l’être humain avec le reste du monde vivant. Mais ils restent minoritaires, reconnaît Cyril Dion. « Les rapports de force qui commencent à s’engager sont nettement insuffisants. Certains militants invitent à aller plus loin, comme Andreas Malm et son bouquin Comment saboter un pipeline ? Qu’est ce qui est le plus violent entre construire un pipeline, comme le fait Total en Ouganda, ou le saboter ? » Et dans la lutte pour protéger l’environnement, les circonstances historiques sont en train de nous rattraper, comme l’ont montré les inondations de cet été. « Les conséquences du changement climatique sont en train de se produire dans nos vies. Et plus ça va se produire, plus la situation va se tendre. C’est lorsque les humains vivront dans leur chair les difficultés que des protestations de masse seront déclenchées. Le mouvement climat sera certainement un des mouvements civiques les plus importants du XXIe siècle. Mais il ne faut pas rêver : ça ne va pas se faire sans heurts… » Sauf que les contestations actuelles s’essoufflent en l’absence d’un projet positif et démocratique. « On peut penser à Nuit debout, Occupy Wall Street, au Printemps arabe, aux Gilets jaunes. Et après quoi ? S’il n’y a pas de projet ni d’organisation, ceux qui reprennent en main la situation sont ceux qui sont organisés. » Ce besoin de structure, Cyril Dion essaye d’y répondre à travers ses films et ses livres pour essayer « de montrer des voies possible ». « Encore une fois, il s’agit d’ouvrir des espaces politiques et articuler toutes ces initiatives dans un récit puissant. » Les candidatures écologiques manquent le coche en continuant à s’inscrire dans le récit actuel. « Ce récit de la croissance promet aux travailleurs des loisirs, des vacances, la consommation en récompense. Qu’est-ce que les écologistes candidats à la présidentielle proposent ? Rester dans le même récit et priver les gens de tous ces plaisirs. Et après, on s’étonne que les gens n’aient pas envie ! » L’alternative ? « Une proposition suffisamment désirable, avec du sens. Qu’on se dise “mais oui, j’ai envie de vivre comme ça !” Et ce putain de récit là, personne ne l’embrasse pour le moment. Personne n’a le courage et l’audace de dire. » Par Fanny Declercq , Michel De Muelenaere et F. Dq et M.d.M. Le 7/12/2021 à 18:59
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Unicef heeft recordbedrag nodig in 2022
Wegens conflicten, de klimaatcrisis en de coronapandemie heeft Unicef, de kinderrechtenorganisatie van de Verenigde Naties, een recordbedrag nodig in 2022. De organisatie zoekt donaties voor in totaal 9,4 miljard dollar (8,35 miljard euro). Dat is 21 procent meer dan ze had uitgetrokken voor 2021. In totaal wil Unicef 177 miljoen minderjarigen en hun gezinnen in meer dan 140 landen helpen.
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HOOGTEPUNTEN. Mbappé geeft Club meteen stevige uppercut met twee goals
Club Brugge staat voor een lastige klus in Parijs. Tegen PSG moet het béter doen dan Leipzig tegen Man City. De wedstrijd kan u HIER live volgen, alle hoogtepunten vindt u hieronder terug!
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Joe Biden gâche la fête olympique chinoise
Le boycott américain des JO d’hiver a beau n’être que diplomatique, il ternit la célébration de la puissance de la Chine. Et de son Président.
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Truienaar ontwikkelt platform om personeelstekort in zorg mee op te vangen
De Limburgse zorgsector kampt met een van de grootste uitdagingen in de geschiedenis. Er is een groot personeelstekort en vorige week werd nog maar eens de oproep gedaan om alle niet essentiële ingrepen uit te stellen. Daarom bouwde Joris Brugmans samen met Dirk Vanstraelen het platform Paragon Medical. Het Limburgs platform verbindt deeltijdse zorgmedewerkers met zorgorganisaties om zo het personeelstekort in de zorg mee op te vangen.
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Ex-kabinetschef van Trump weigert zijn medewerking in onderzoek naar bestorming Capitool
Mark Meadows, de oude kabinetschef van ex-president Donald Trump, zal uiteindelijk niet meewerken met de parlementaire commissie die de bestorming van het Capitool onderzoekt. Dat blijkt uit een brief van zijn advocaat waarover verschillende Amerikaanse media dinsdag berichten. Meadows had nochtans eerder al aangegeven wel te zullen meewerken.
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Jongeren drinken minder dan vroeger, maar bingedrinken is problematisch
Jongeren gebruiken minder alcohol, tabak en drugs in vergelijking met 20 jaar geleden. Dat blijkt uit een rapport van VAD, Het Vlaams expertisecentrum Alcohol en andere Drugs. Toch zijn er enkele aandachtspunten, want wat alcohol betreft is het excessief gebruik niet gedaald. Meer jongeren bingedrinken, dat wil zeggen dat ze op een korte tijdspanne veel alcohol nuttigen. Wat roken betreft, is het aantal regelmatige rokers in het secundair onderwijs spectaculair gedaald in de voorbije jaren. Al telt het BSO en TSO wel meer regelmatige rokers dan jongeren in het ASO.
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Biden spreekt Europese leiders en Poetin over situatie aan Wit-Russische grens
De Amerikaanse president Joe Biden houdt dinsdag een reeks gesprekken met onder andere Vladimir Poetin, Angela Merkel en Boris Johnson. Dat naar aanleiding van de situatie aan de Wit-Russische grens met Oekraïne.
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Commissie vraagt EU-lidstaten nogmaals om reisbeperkingen te coördineren
De Europese Commissie heeft de 27 EU-landen dinsdag nogmaals opgeroepen om de reisbeperkingen die ze opleggen in het kader van de vierde coronagolf en de bezorgdheid over de omikronvariant op elkaar af te stemmen.
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KIJK LIVE. Energie-expert Paul D'Hoore beantwoordt uw vragen over de failliete Vlaamse energieleverancier
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Na storing: ‘oude’ ruimtetelescoop Hubble doet het weer
De bejaarde ruimtetelescoop Hubble is gerepareerd. Vier wetenschappelijke meetinstrumenten aan boord doen het weer na een ingreep op afstand. Dat laat de Amerikaanse ruimtevaartorganisatie NASA dinsdag weten.
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Michel Franco à propos de «Nuevo Orden»: «Nous savons tous que quelque chose doit changer»
Michel Franco à propos de «Nuevo Orden»: «Nous savons tous que quelque chose doit changer» «Je dois avouer que je suis le premier à ne pas comprendre. Mais qui comprend? Qui a les réponses?» - DR Michel Franco, c’est ce réalisateur mexicain 100 % dévoué à son art, fin analyste de l’humain et de la société, multiprimé en festivals. À Cannes d’abord avec Después de Lucía (prix Un certain regard qui l’a révélé au monde en 2012, et film cité par Lukas Dhont (Girl) dans ses références), Chronic (prix du scénario en 2015) et Las hijas de Abril (prix spécial du jury Un certain regard en 2017). Puis à Venise avec Nuevo Orden (Nouvel Ordre/New Order), Grand Prix du jury en 2020. Un film à découvrir en salles chez nous aujourd’hui, où Franco déploie son sens de la réalité froid, dur, éprouvant, étouffant… et vrai. Il nous plonge au cœur d’un somptueux mariage de la classe dominante à Mexico qui dégénère en un soulèvement populaire inattendu, cédant la place à un violent coup d’État. Soit l’effondrement d’un système politique, et la création d’un autre… « Nuevo Orden » est un film fantastique, qui retourne, mais qu’il est difficile d’« aimer » tant il peut provoquer des sentiments extrêmes. Certains spectateurs sortent d’ailleurs en larmes. C’était nécessaire pour traduire en images l’urgence du sujet ? Si je décide de parler de ce sujet, ça en vaut seulement la peine si je le fais sérieusement. Et il n’y avait aucune manière de le faire de façon plus légère. En fait, je pense que je me suis retenu. Ou du moins j’ai essayé de ne pas être vulgaire et de ne pas montrer plus que nécessaire. Je pense que le public est très intelligent. Et à la minute où vous sentez que vous êtes embarqué dans une démonstration de violence juste pour le plaisir alors vous vous détachez du sujet et on ne pourrait pas avoir de réaction comme un spectateur qui pleure. Je pense que la raison pour laquelle le film semble si dur, c’est qu’il est proche de la réalité et que nous craignons tous que ça puisse arriver un jour. Mais une fois encore, je pense que montrer les choses de cette manière est la seule manière d’être respectueux envers les spectateurs. Si vous montrez la violence dans un film, il faut le faire de façon réaliste. Je déteste lorsque les films se moquent de la violence. Tout dépend évidemment du genre, mais dans ce cas, c’était censé être un traitement véridique du sujet. Dans différents pays, on sent d’une certaine manière une forme de révolution arriver. Est-ce plus présent en Amérique latine qu’en Europe par exemple ? Je pense que chaque pays a sa réalité propre et complexe. Je pourrais dire que d’une certaine manière, je suis d’accord, mais ce n’est pas si simple. Par exemple, en Amérique du Sud, le dernier pays qu’on imaginait voir s’effondrer était le Chili. Parce que c’est le pays supposément le mieux éduqué, avec le meilleur système de santé, proche du système européen. Et les gens sont insatisfaits, pas nécessairement parce qu’ils sont affamés mais parce qu’ils souhaitent une vie meilleure pour un tas de raisons. (Cette interview a été réalisée en septembre 2020. En octobre 2019, d’importantes manifestations étudiantes ont lieu contre une augmentation du prix des tickets de transports à Santiago, puis se sont étendues à tous pays, concernant d’autres sujets comme les retraites, la santé, le coût de l’électricité. Une mobilisation qui a donné lieu à des émeutes opposant manifestants et policiers, jusqu’à la proclamation de l’état d’urgence, NDLR). C’est pour ça que le film est appelé Nouvel Ordre  : nous devons vraiment trouver un ordre nouveau, pas un négatif comme on le voit dans le film. La même chose s’applique à la France. Pourquoi les gilets jaunes ? Ce qui est vraiment troublant avec ce mouvement, c’est qu’on n’a jamais su pourquoi. Je veux dire, nous savons que les gens sont en colère. Mais il n’y avait pas de leader. Le mouvement regroupait aussi bien des gens de gauche et de droite qu’anarchistes. Des jeunes et des vieux. La classe moyenne et les pauvres, mais pas seulement. Nous savons tous que quelque chose doit changer. Il est impossible de savoir si ça va commencer en Amérique latine, qui n’est d’ailleurs pas la seule concernée. Mais je ne serais pas surpris : Mexique, Brésil… combien de millions de personnes peuvent rester ainsi ? Comment avez-vous entrepris les recherches avant l’écriture du scénario ? Ça fait simplement 41 ans que je vis au Mexique (il a aujourd’hui 42 ans, NDLR). Et je me suis toujours demandé comment c’était possible que les choses n’aient pas encore explosé. Depuis que j’ai six ans, je me demande pourquoi nous vivons une vie privilégiée et ce qui se passe avec les gens (qui vivent) dans la rue. Pourquoi vivent-ils comme ça ? Et pourquoi ne les aidons-nous pas ? C’est drôle parce que ça paraît être les questions d’un enfant naïf. Mais ce sont les questions que nous devrions continuer de nous poser alors que grandir signifie arrêter de se questionner. Il n’y a pas de réponse simple, mais il faut juste ouvrir les yeux. Êtes-vous comme Marianne, cette jeune femme torturée entre son milieu bourgeois d’origine et son amour des gens qui l’entourent ? Non, parce qu’elle est très naïve. Elle pense qu’elle comprend plus de choses que ce qu’elle comprend réellement. Ce qui était très difficile en faisant ce film, et en préservant un tel niveau d’ambiguïté, c’est que je dois avouer que je suis le premier à ne pas comprendre. Mais qui comprend ? Qui a les réponses ? Avec le recul, c’est facile à dire. Mais comment faire un film contenant ces interrogations tout en faisant sens ? Quelle est l’Histoire officielle du Mexique ? Il n’y a jamais d’Histoire officielle pour tout. Dans ce film, vous portez une très grande attention aux couleurs. Comment avez-vous travaillé la construction de l’image ? J’ai beaucoup travaillé avec mon directeur de la photographie (Yves Cape, qui a aussi notamment travaillé sur Holy Motors de Leos Carax, ou avec Bruno Dumont, NDLR). C’est notre troisième film ensemble. Et nous avons beaucoup travaillé pour ne pas montrer la violence de manière vulgaire. Nous ne voulions pas trouver une solution simple par rapport aux couleurs et simplement se dire que nous allions utiliser des couleurs sombres parce que l’histoire est sombre. Non, c’est une journée lumineuse et ensoleillée. Pleine de couleurs. Puis ça merde. Mexico est heureuse, belle et pleine de couleurs. Mais si rien ne change, les choses vont finir par exploser. Je voulais aussi que les films soient une expérience vive pour le public en termes de rythme. La caméra bouge complètement, passe d’un personnage à l’autre. Je pense que si on sort de la salle au milieu du film, on ne peut pas deviner ce qui se passe ensuite. Et c’est important à mes yeux : ce n’est pas un film prévisible. Mais je n’essaie pas de tout intellectualiser. Donc ça se passe plus au niveau émotionnel. Parmi vos inspirations pour ce film, vous citez Kubrick. Je pourrai en citer tout une liste comme Los olvidados de Buñuel, qui est pour moi un dieu, Orange mécanique que j’ai dû voir cent fois quand j’avais 15 ans. En écrivant ce film, je me demandais la direction que je devais prendre : une dystopie ? un film réaliste ? Puis j’ai pensé à Orange mécanique. C’est une dystopie, qui se passe dans un futur prochain. Mais beaucoup de gens oublient cet élément. Je pense que Nuevo Orden est une dystopie rugueuse. Pas une dystopie Netflix, heureusement (sourire). Grand prix du jury à la Mostra, « Nuevo Orden » est un film choc qui met en perspective la lutte des classes. Brutal, bouleversant, nécessaire. Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 7/12/2021 à 18:53
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Oudste postzegel ter wereld niet verkocht, bod van 4,5 miljoen te laag
Op een veiling in Londen is de oudste postzegel ter wereld niet verkocht. Veilinghuis Sotheby's vond het hoogste bod van omgerekend bijna 4,5 miljoen euro te laag.
HLN.be
Les syndicats gardent espoir dans un possible gel de l'obligation vaccinale des soignants
Entre 5.000 soignants, selon l'estimation des syndicats mardi en fin de journée, et 3.800, selon le comptage de la police de Bruxelles-Ixelles effectué en début de parcours, ont manifesté mardi dans les rues de Bruxelles contre l'obligation vaccinale. Une délégation syndicale a rencontré des représentants de partis et le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke
Levif.be
Ook voor de vakbonden is de betoging tegen vaccinatieplicht van het zorgpersoneel een dieptepunt
Bart Eeckhout is hoofdredacteur van ‘De Morgen’.
www.demorgen.be