Daniel Craig heeft advies voor de volgende James Bond: “Don’t be shit”

Wie de nieuwe James Bond wordt, is nog koffiedik kijken, maar Daniel Craig (53) heeft wel al goeie raad voor zijn opvolger. “Je moet het vastgrijpen en het je eigen maken. Ik denk dat dat de manier is om verder te gaan.”
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Rode Kruis hekelt egoïsme van het Westen: “Omikron is ultiem bewijs van gevaren van vaccinongelijkheid”
De opkomst van de omikronvariant van het coronavirus vormt "het ultieme bewijs" van de gevaren van de vaccinongelijkheid in de wereld. Dat zegt de voorzitter van het internationale Rode Kruis, Francesco Rocca, vandaag.
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"Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie : le message de Caroline Désir aux enfants
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info
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Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner»
Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner» Belga L’équipe cycliste NXTG a annoncé vendredi qu’elle avait reçu le soutien d’Experza, une société d’interim fondée en 2010 par Sylvie Anraed avec le soutien de Patrick Lefevere. Il s’agit là pour le patron de Deceuninck-Quick Step d’une entrée dans le cyclisme féminin. L’équipe s’appelera NXTG by Experza et poursuivra sa mission première de formation de jeunes cyclistes. Parmi elles, on dénombre Fien Masure, 18 ans, Senne Knaven, 18 ans, Britt Knaven, 21 ans, Amber Aernouts, 21 ans, et Lone Meertens, 23 ans. NXTG Racing a été fondée en 2019 comme équipe UCI pour offrir un débouché aux jeunes talents de l’équipe APB Development Team, elle-même constituée un an plus tôt. La Néerlandaise Charlotte Kool et Shari Bossuyt sont issues de cette filière. « Le cyclisme féminin progresse énormément mais j’estime qu’il n’y a pas encore assez de coureuses pour compléter toutes les équipes du WorldTour », a expliqué Patrick Lefevere. « C’est pourquoi je veux démarrer chez les jeunes et leur permettre de pouvoir progresser au sein d’une structure professionnelle. Je veux voir pendant une saison ce que cela peut donner. Peut-être qu’ensuite nous investirons un peu plus. » Dès la saison prochaine, Lefevere soutiendra l’équipe NXTG dont la mission première est la formation de jeunes coureuses cyclistes. Par Belga Le 3/12/2021 à 19:34
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Leader mondial des jouets et des jeux de société, Hasbro ne connaît pas la crise
Sur une période de 10 ans, la valeur du titre a pratiquement été triplée, avec une capitalisation boursière qui dépasse désormais 13 milliards de dollars.
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Verstappen-le-précoce a appris la patience
Verstappen-le-précoce a appris la patience Max Verstappen affirme ne ressentir aucune pression particulière malgré l’enjeu. - photonews. Arrivé en Formule 1 à 17 ans et demi, avant même d’avoir son permis, Max Verstappen n’avait mis qu’une bonne année pour battre un autre record de précocité à l’occasion du Grand Prix d’Espagne 2016 : celui du plus jeune vainqueur, dont il avait alors dépossédé Sebastian Vettel, qui avait à l’époque mis deux ans et demi de plus pour glaner son premier succès. Plus marquant encore : Max Verstappen venait alors de disputer son tout premier Grand Prix au volant d’une voiture « gagnante » : la Red Bull de Daniil Kvyat, dont il avait hérité en lieu et place de sa plus modeste Toro Rosso. Déjà convaincu d’avoir accueilli l’une des plus belles pépites de son histoire, le Formula One Circus ne doutait alors pas un instant que Max Verstappen allait encore bousculer d’autres records avant de marquer plus fort encore la F1 de son empreinte. Et en effet, alors qu’il avait déjà été le plus jeune pilote à inscrire des points (dès son deuxième GP, en Malaisie !), le nouveau chouchou de Red Bull allait ensuite être le plus jeune à s’approprier le meilleur tour en course (au Brésil, à 19 ans et un mois). Étrangement, et alors que sa vitesse de pointe était reconnue de tous, il allait pourtant mettre plus de quatre saisons et 93 Grands Prix pour enfin signer en Hongrie (2019) sa première pole position. Trop tard pour un quelconque record de précocité à ce moment-là, puisque Vettel, Alonso et même Leclerc avaient été plus prompts que lui à signer une telle performance. Honda a mis les moyens Deux ans plus tard, le constat est le même pour ce qui est du titre de champion du monde : quoi qu’il advienne, Verstappen arrivera trop tard. Et en tout cas après l’inévitable Sebastian Vettel (à 23 ans et 4 mois), mais aussi Lewis Hamilton (23 ans et 9 mois) et Fernando Alonso (24 ans et 1 mois). Certes victorieux (à deux ou trois reprises) chaque saison depuis 2016, Max Verstappen ne s’est véritablement profilé dans le sillage des Mercedes qu’au cours de ces deux dernières saisons… « Ça en devenait même barbant », reconnaissait-il jeudi. « Mais bon, il n’y avait rien à faire. Quand je suis arrivé en F1, Lewis était déjà au top. (…) Je pense que nous sommes plusieurs tops pilotes, mais certains ont la chance de se trouver plus longtemps dans une top auto… » Un petit coup de griffe à son rival, qui résume bien cette période pendant laquelle le fils de « Jos The Boss » a pris le temps de se construire, et l’écurie Red Bull de se reconstruire, avec la complicité de Honda. Sorti du cuisant échec vécu chez McLaren, le constructeur japonais ne pouvait pas se permettre une nouvelle déconvenue. Et même si là aussi, il a fallu un peu de temps, l’unité de puissance nippone a fini par soutenir la comparaison avec celle de son rival allemand… même si celui-ci y a visiblement apporté de « nouvelles épices » depuis le GP du Brésil ! Il n’empêche, après avoir annoncé son énième retrait à partir de 2022, Honda a clairement déployé des moyens très conséquents pour cette dernière saison « officielle » (il se murmure qu’il continuera à travailler en coulisses avec Red Bull) soit une réussite. Un travail mené de façon d’autant plus débridée qu’il n’y avait aucune ressource à mobiliser pour le moteur 2022. Parallèlement à cela, Max Verstappen s’est affranchi d’une attitude parfois un brin nonchalante, liée sans nul doute à son jeune âge, pour prendre année après année l’étoffe d’un pilote de plus en plus réfléchi. Depuis l’an dernier, il a abordé les Grands Prix en affichant une plus grande maturité, même s’il n’a pu se défaire de cette attitude de « dirty racer » (« sale pilote ») qui lui colle à la peau depuis ses premières années de karting, et qui a été à nouveau mise en lumière au Brésil. Dimanche, s’il parvient à afficher toute cette maîtrise face à un Hamilton aguerri à ce genre de situation, Max Verstappen pourrait concrétiser cela par le titre. D’aucuns rêvent plutôt à un triomphe du Britannique doublé du meilleur tour en course, devant son rival, ce qui mettrait les deux hommes à égalité avant la grande finale d’Abou Dhabi, dans une semaine. Départ du GP d’Arabie Saoudite, dimanche à 18h30. Plus jeune pilote de F1 (à 17,5 ans !), plus jeune vainqueur en Grand Prix, Max Verstappen aura mis 7 ans pour enfin lorgner le titre. Plus tard que Vettel, Alonso ou Hamilton, donc. Le Britannique est encore en mesure de le faire vaciller. Par Thierry Wilmotte Le 3/12/2021 à 19:27
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«La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: ici, on rit toujours trois fois
«La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: ici, on rit toujours trois fois MAXPPP A chaque semaine sa polémique. Ces jours-ci, c’est autour d’un document interne de la Commission européenne sur la communication inclusive où elle suggère de ne plus dire « Noël » mais « vacances » car tout le monde n’est pas chrétien en Europe (or, certains revendiquent avec vigueur ces racines). Cela rappelle dans une certaine mesure les réunions de crise sur la Grèce, en 2012, quand la fameuse troïka exigeait certaines réformes d’Athènes avant Pâques pour recevoir des fonds européens. Peu farouches, les Grecs demandaient toujours si l’on parlait de la Pâque orthodoxe ou catholique (ce qui leur faisait gagner quelques jours). Mais la note sur communication inclusive de la Commission, retirée vu les critiques, se perd aussi dans la traduction. Ne dites plus « ladies and gentlemen », dites « dear colleagues », suggère le document. Pour ne pas partir du principe que les personnes pour lesquelles vous vous exprimez sont forcément l’un ou l’autre. Mais cela ne marche pas de la même façon en Français, où « cher » n’est pas neutre. Dans les affaires européennes, les moments où l’on se perd dans la traduction sont légion. Prenez Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Quand elle veut exprimer son choc face à la loi hongroise homophobe, elle dit en anglais que c’est « dommage » (‘a shame’) plutôt qu’une « honte » (‘a disgrace’). Mais la palme revient aux Croates, qui ont dit « bon débarras » (‘good riddance’) au lieu de « bonne chance » (‘good luck’) aux Britanniques avant le Brexit. Ce recours excessif à l’anglais, que Jean Quatremer, correspondant historique de Libération à Bruxelles, qualifie « d’esperanto du pauvre » dans son livre Les Salauds de l’Europe, les Français ont la ferme intention de l’empêcher, pendant leur présidence du Conseil de l’UE, qui démarre dans un mois. Pourtant, les linguistes vous le diront : la naissance d’un dialecte purement européen serait un bon signe puisque ce serait la conséquence du fait que les peuples communiquent. A l’inverse, le latin a donné naissance à l’espagnol, l’italien, le français parce que ces gens ne se parlaient plus, conte Philippe Hambye, sociolinguiste et professeur à l’UCLouvain. A Bruxelles, selon la légende, les Français trouveraient leurs collègues allemands trop peu directs dans les débats quand ils s’expriment dans la langue de Goethe… parce que le verbe arrive à la fin de la phrase. Mais les Allemands pourraient nous dire la même chose : pourquoi en français, faut-il attendre l’objet ? Quand on dit que l’on cueille une rose, l’important, c’est la rose (et pas le verbe cueillir, estiment les Allemands). Il y a une certaine poésie dans ces différences de syntaxes, telles que racontées par Serge Levenheck, chef de la cabine française des interprètes au Parlement européen. L’allemand va du particulier au général : il vous dira « Fußballweltmeister » pour dire champion du monde de football (soit l’inverse). L’anglais est concis. L’espagnol est linéaire mais répétitif ; un orateur va répéter son propos différemment pour lui apporter une nuance. Puis, il y a l’Italien, qui va se rapprocher par cercles concentriques du cœur de son idée. Les interprètes semblent donc préférer que chaque orateur s’en tienne à la langue qu’il connaît le mieux, parce qu’un Tchèque qui s’exprime en anglais, par exemple, va parler avec une structure tchèque que l’interprète ne connaît pas forcément. 552 Pour construire l’hémicycle du Parlement, Joseph Polet, architecte, se rappelle comment il a dû crier comme un possédé dans les cabines d’interprètes pour en vérifier l’acoustique. Aucun bruit ne doit venir perturber ce délicat travail. Un défi technique, aussi : il n’existe pas moins de 552 combinaisons linguistiques possibles (24 langues officielles) mais seulement la place pour quinze cabines. Etablir la chorégraphie des quelques centaines d’interprètes est donc un travail de fourmis et certaines langues agissent comme des « pivots ». L’estonien, par exemple, sera traduit vers l’anglais, qui sera à son tour interprété vers toutes les autres langues. Au Parlement, on dit alors qu’on y rit à trois intervalles différentes : ceux qui comprennent la version originale, ceux qui comprennent la langue pivot, et ceux qui comprennent la dernière traduction. Et cela peut influencer les débats. Un orateur qui sait qu’il va être interprété deux fois (avec deux filtres culturels ?) va peut-être réduire son discours au contenu informationnel le plus élémentaire, estime Julien Perrez, professeur au département de langues modernes de l’ULiège. La langue comme rapport de force ? « A un certain moment, la langue devient un instrument de pouvoir. Si je négocie dans ma langue, je suis plus fort », répond Serge Levenheck. Mais derrière la langue, se cache aussi une certaine représentation du monde, soutient une partie des linguistes. Et ces représentations diffèrent d’un pays européen à l’autre. Par exemple, un Suédois pourrait vous dire que « vous ne pouvez pas arriver en glissant sur un sandwich de crevettes ». Si vous allez en Suède bientôt, on vous la donne : cela signifie que vous ne pouvez pas attendre d’être servi sur un plateau d’argent. On peut imaginer que l’idée est exprimée en fonction de la représentation du monde des Suédois où ce type de sandwich est plus facile à trouver que chez nous et considéré comme luxueux. Mais l’idée est la même en français. Car malgré les difficultés pour se comprendre littéralement, la nature humaine reste la nature humaine. Et c’est là qu’on se rejoint. Deux fois par mois, retrouvez la chronique européenne du « Soir » proposée par Elodie Lamer. L’UE, c’est 27 chaises à table, 27 réalités, autant d’intérêts particuliers et d’ambitions pour la maison commune. Un vivier idéal pour les malentendus. Et une bonne raison de les relativiser. Par Elodie Lamer Journaliste au service Monde Le 3/12/2021 à 19:27
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«Il n’y a qu’à»?
«Il n’y a qu’à»? Fire, toujours le feu ? Le phénomène reste peu étudié à ce stade en Belgique, mais les économistes qui se sont penchés brièvement dessus émettent quelques réserves. « Tous ne sont pas en capacité d’épargner », souligne Rudy de Winne, professeur de finance à l’UCLouvain. Selon Statbel, plus de 4,5 millions de Belges, soit 40,8 % de la population, étaient dans l’incapacité d’épargner pendant un mois typique en 2020. « C’est plus facile d’épargner 2.500 euros sur un salaire de 5.000 euros que 750 euros sur 1.500 euros. » Il met également en garde contre une vision naïve des marchés financiers, les imprévus et les conseils sur internet, où « les plus populaires ne sont pas toujours les plus scientifiquement corrects. » « Mais il n’y a pas d’arnaque, les principes ne sont pas loufoques sur l’aspect financier, pour autant qu’il n’y ait pas de gros quacks. Ce qui est plus critiquable, c’est l’apparence selon laquelle c’est simple et accessible pour tout le monde », résume-t-il. Marek Hudon, professeur à Solvay (ULB), estime que l’originalité du mouvement réside dans la manière dont il répond à des interrogations sociétales. « La simplicité volontaire est une forme de distance par rapport à une société axée sur la consommation. Il y a aussi la question du travail, avec l’idée de sortir d’une aliénation. » Anti-capitalisme capitaliste ? Il préfère parler d’alter-capitalisme. « C’est une certaine rupture avec la morale économique et avec le capitalisme, mais ce n’est pas une rupture totale à partir du moment où on est dans une logique financière. » Par H.Se Le 3/12/2021 à 19:26
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GP d'Arabie saoudite (Libres 2): Crash pour Leclerc, les Mercedes devant
La Ferrari n°16 est détruite mais son pilote est indemne.
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Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l'adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d'homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d'Oakland Karen McDonald.
www.dhnet.be
Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l'adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d'homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d'Oakland Karen McDonald.
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Plan taxi: plus de blocage de la circulation en vue à Bruxelles
Les chauffeurs de taxis mobilisés depuis 09h00 vendredi devant le parlement bruxellois se sont dispersés vers 16h30, à l’issue de rencontres au siège d’Ecolo et puis avec les signataires de la proposition d’ordonnance “Sparadrap” des partis DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD. Aucune nouvelle action de blocage n’est prévue jusqu’à nouvel ordre afin de laisser les représentants politiques avancer.
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Inondations: qui a dit qu’il ne fallait pas évacuer Verviers ?
Le centre de crise dit que ça ne vient pas de chez lui. Tout porte pourtant à croire le contraire.
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Op weg naar de wereldtitel? Emma Plasschaert neemt leiding over op WK zeilen laser radial
Emma Plasschaert heeft op de tweede dag van het WK zeilen in de ILCA 6 (laser radial-klasse) in het Omaanse Mussanah de leidersplaats overgenomen. Eline Verstraelen schoof op van de 56ste naar de 41ste plaats.
HLN.be
De Bruyne weer op trainingsveld na coronabesmetting, ook Tielemans heeft de trainingen hervat
Drie weken nadat hij tijdens de interlandperiode met de Rode Duivels een coronabesmetting opliep, heeft Kevin De Bruyne (30) de trainingen bij Manchester City hervat. Bij Leicester is ook Youri Tielemans (24) weer aan het trainen na een enkel- en kuitblessure.
HLN.be
De Bruyne weer op trainingsveld na coronabesmetting, ook Tielemans heeft de trainingen hervat
Drie weken nadat hij tijdens de interlandperiode met de Rode Duivels een coronabesmetting opliep, heeft Kevin De Bruyne (30) de trainingen bij Manchester City hervat. Bij Leicester is ook Youri Tielemans (24) weer aan het trainen na een enkel- en kuitblessure.
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Tweede F1-training in Jeddah eindigt met crash van Leclerc
De tweede vrije training van de F1 in Jeddah is vroegtijdig geëindigd met een crash van Charles Leclercq. De Monegask van Ferrari ging rond en schoof achterwaarts in de bandenmuur. Hij stapte ongedeerd uit het wrak.
www.hbvl.be
Zo erg is de situatie in de ziekenhuizen: “Voor ons is dit de zwaarste golf tot nu toe”
Alleen door operaties uit te stellen, vaak al tot begin volgend jaar, houdt het UZ Gent het hoofd boven water. Elke dag brengt een nieuwe puzzel. “Als we zo de feestdagen ingaan, valt de helft van mijn team uit.”
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D1A: le huis clos évité de justesse mais la menace demeure
D1A: le huis clos évité de justesse mais la menace demeure Photo News Le bras de fer, au sein du Codeco d’hier matin entre la ligne dure des socialistes flamands et celle, adepte du statu quo des libéraux francophones, a bien eu lieu autour de la problématique du maintien des stades pleins. Au bout du compte, le football professionnel a échappé in extremis au retour de cette mort à petit feu que, selon la grande majorité de ses membres, constitue le huis clos. Mais la mansuétude du gouvernement a ses limites puisque cette autorisation de poursuivre l’activité sans jauge ou absence de public, s’assortit d’une sévère mise en garde. Laquelle constitue en réalité une mise à l’épreuve, portant sur le week-end à venir, par rapport notamment au manque généralisé du respect du port du masque constaté lors des affiches de la 17e journée, Genk-Bruges et Charleroi-Anderlecht. « En concertation avec le cabinet du Premier ministre, nous avons décidé de durcir le ton par rapport aux images qui desservent notre cause et qui menacent d’anéantir les efforts fournis en matière d’autorégulation de la gestion de la crise sanitaire, explique Pierre François, le CEO de la Pro League. Non seulement nous allons inciter les clubs à communiquer avec leurs supporters sur le respect du port du masque, mais nous avons pris sur nous d’interdire purement et simplement toute consommation de boissons ou de nourriture en tribunes. Sans compter que sur les bancs, les staffs et les remplaçants seront à nouveaux masqués pendant les matchs, histoire de relever la valeur de l’exemple. Les titulaires le conserveront jusqu’au terme de l’hymne officiel de la compétition. » Clap de fin donc, pour l’hypocrisie ambiante qui régnait depuis tout un temps autour de ces masques ramenés sous le menton par une majorité de supporters. Certains s’organisant même pour conserver un gobelet à la main, avec un fond de consommation dedans, et échapper ainsi aux remontrances des stewards sous prétexte qu’ils étaient en train de boire. En prenant une mesure aussi symbolique que forte, la Pro League entend renvoyer à la fois un message clair à l’adresse des supporters afin qu’ils ne compromettent pas la suite de leur saison au stade et que par voie de conséquence, ils ne mettent pas en péril la santé financière de leur club favori. Un retour au huis clos, nous l’avions écrit en son temps, équivaut en moyenne à un manque à gagner de 300.000 euros (100.000 pour un club comme Eupen jusqu’à 800.000 pour le FC Bruges), ticketing, catering et merchandising comptabilités ensemble. L’enjeu est donc de taille : tenue correcte exigée, à commencer à Sclessin, où le choc wallon entre le Standard et Charleroi sera observé à la loupe par la Cellule foot du ministère de l’Intérieur. Par un comportement hors des clous, le foot risquerait donc bien de tuer le foot. Chez les amateurs, les décisions prises par le Codeco n’ont guère ajouté de contraintes supplémentaires : le huis clos reste de mise en indoor (sauf 2 accompagnants pour les -18 ans et port du masque à partir de 6 ans) et rien de fondamental ne change en outdoor non plus. Le CST restant obligatoire, et l’heure de fermeture des buvettes restant fixée à 23 heures, de manière à rester calée sur la législation Horeca. Le foot pro est mis à l’épreuve, notamment sur le port du masque. Pour le garantir, la Pro League a durci les mesures de sa propre initiative, en interdisant la consommation de boisson et de nourriture en tribunes. Le sport amateur, indoor comme outdoor, se poursuit selon les directives du Codeco de la semaine dernière. Par Frédéric Larsimont Le 3/12/2021 à 19:15
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La grève au Steigenberger se prolonge jusqu'au 6 décembre au moins
La grève au Steigenberger se prolonge jusqu'au 6 décembre au moins Les travailleurs s'opposent au licenciement de 85 personnes et à la généralisation de la sous-traitance dans les départements du nettoyage et de la restauration. "La direction de l'hôtel reste sourde à toute demande de concertation avec les travailleurs", clame le syndicat.  Certains services au niveau de la sécurité ou de la lingerie sont d'ores et déjà traités par des entreprises extérieures, mais avec 85 licenciements sur quelque 180 travailleurs, il s'agit ici, selon la CSC, de faire entrer la sous-traitance au cœur de l'hôtel. La grève qui touche l'hôtel Steigenberger à Bruxelles, entamée depuis le 30 novembre dernier, se poursuivra jusqu'au lundi 6 décembre au moins, annonce vendredi le syndicat CSC Alimentation et Services. Mis à jour le 3/12/2021 à 19:06
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Les animaux également touchés par le Covid: deux hippopotames testés positifs au zoo d'Anvers
Deux hippopotames du zoo d'Anvers ont été testés positifs au Covid-19, indique vendredi le parc zoologique dans un communiqué.
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Pro League smeekt om mondmaskers op te zetten tijdens voetbalwedstrijden: “Ze zijn vervelend, maar redden levens”
Om de mondmaskerplicht beter te kunnen handhaven, heeft de Pro League beslist om geen eten en drank meer toe te laten in de tribunes op wedstrijddag, zo maakten meerdere Belgische eersteklassers vrijdagavond bekend. Om die oproep nog wat extra kracht bij te zetten, schreef de Pro League een open brief aan ‘de fans’.
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Ouders van schutter Amerikaanse school aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag
De ouders van de vijftienjarige verdachte van de dodelijke schietpartij in de Oxford High School in Detroit, in de Amerikaanse staat Michigan, zullen worden aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag. Dat heeft de openbare aanklager van de county Oakland, Karen McDonald, vandaag meegedeeld.
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Ouders van schutter Amerikaanse school aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag
De ouders van de vijftienjarige verdachte van de dodelijke schietpartij in de Oxford High School in Detroit, in de Amerikaanse staat Michigan, zullen worden aangeklaagd voor onvrijwillige doodslag. Dat heeft de openbare aanklager van de county Oakland, Karen McDonald, vandaag meegedeeld.
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Fermeture anticipée des écoles maternelles et primaires: voici les options qui s'offrent aux parents qui travaillent
Un nouveau Comité de concertation s’est tenu ce vendredi. C'était sur la table, les écoles primaires et maternelles devront bel et bien faire une pause. Les vacances de Noël débuteront le lundi 20 décembre et auront une durée de 3 semaines. Par conséquent, les enfants vont se retrouver à la maison plus tôt que prévu. Un sacré casse-tête pour les parents qui travaillent. Quelles sont les solutions qui s’offrent à eux ? Voici quelques éléments de réponse.
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Coronavirus: les chiffres laissent entrevoir un pic… mais les mesures se durcissent
Coronavirus: les chiffres laissent entrevoir un pic… mais les mesures se durcissent L’indicateur qui est le plus scruté, du côté des hôpitaux, ce sont les lits de soins intensifs occupés. - Photo News On avait déjà vu pas mal de choses étranges, depuis le début de cette crise sanitaire. Mais la séquence actuelle mérite certainement sa place dans la collection des bizarreries. Alors que nos dirigeants ont laissé grimper les indicateurs sanitaires – donc laissé se remplir les lits de soins intensifs – sans véritable action coup de poing, voilà que la panique s’installe (mention spéciale au ministre président flamand Jan Jambon) avec la convocation d’un Comité de concertation inopiné au moment où l’on entrevoit pourtant un début d’embellie. Mais que se passe-t-il ? 1 Pics en vue Pour la première fois depuis le début de cette quatrième vague, on peut parler d’un début d’embellie dans le chef de plusieurs indicateurs. Après avoir suivi une progression relativement régulière depuis des semaines, le nombre moyen de nouveaux cas détectés commence en effet à plafonner, donc à laisser entrevoir le début d’un pic. Plus réjouissant : c’en est de même pour les admissions à l’hôpital. Ceci colle d’ailleurs plutôt bien aux projections faites par les modélisateurs, qui prévoyaient un pic entre la fin novembre et le début décembre (des projections qui ne tiennent pas compte de l’apparition du trop méconnu encore variant omicron, qui pourrait chambouler la donne dans les prochaines semaines). À lire aussi Coronavirus: les propositions des experts pour faire face à la quatrième vague Concrètement, on détecte en moyenne 17.862 nouveaux cas de covid chaque jour en Belgique, aujourd’hui. Un indicateur en baisse sur 24 heures, ce qu’on n’avait plus vu depuis le début du mois d’octobre (en faisant abstraction des jours fériés). Et les premiers éléments disponibles laissent penser que cette baisse se poursuivra demain, pour le deuxième jour consécutif. Le pic des contaminations pourrait en fait avoir été atteint le lundi 22 novembre, avec 25.574 cas sur la journée (un record absolu), contre 25.094 cas le lundi 29 novembre. Alors qu’on battait des records chaque lundi depuis la fin du mois de septembre, cette folle ascension semble avoir pris fin. « Mais nous ne saurons pas avant une semaine quelle sera l’évolution : va-t-on vers une baisse rapide ou va-t-on rester sur un plateau élevé ? », dixit Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral. Il faut en effet attendre quelques jours pour voir comment ces chiffres vont évoluer. On manque encore d’un peu de recul pour parler d’une vraie tendance. La situation est en tout point identique du côté des admissions. Dans les chiffres diffusés ce vendredi par Sciensano, 318 entrées à l’hôpital sont recensées chaque jour, en moyenne. Contre 322 la veille. Là aussi, une inversion de tendance après des semaines d’envolée, qui devra évidemment se confirmer dans les prochains jours. 2 Pas encore de soulagement aux soins intensifs Mais l’indicateur qui est le plus scruté, du côté des hôpitaux, ce sont les lits de soins intensifs occupés. La Belgique dispose, en théorie, de 2.000 places pour accueillir l’ensemble des patients. Mais une grosse centaine de lits est aujourd’hui indisponible, faute de personnel. Or les patients covid occupent, à eux seuls, 821 lits (contre 793 la veille). Une donnée en hausse de 22,7 % sur une semaine. L’envolée est toujours bien réelle, sur cet indicateur. Mais historiquement, on s’est rendu compte qu’il évolue souvent avec une semaine de décalage par rapport aux admissions. Il n’est donc pas impossible qu’il poursuive sa hausse jusque fin de semaine prochaine, avant de commencer à se tasser. Notons également que la vaccination réduit, sur papier, la mortalité des patients vaccinés. Lors des vagues précédentes, le nombre de lits occupés aux soins intensifs diminuait parce qu’une partie de ces patients perdait la vie. Cette fois, comme le nombre de décès devrait être moindre, le nombre de lits occupés pourrait diminuer moins rapidement. À lire aussi Coronavirus: les propositions des experts pour faire face à la quatrième vague 3 Pourquoi agir maintenant ? Si l’on regarde froidement la situation épidémiologique, elle est aujourd’hui meilleure que lors des deux Codeco précédents. Même si le nombre de lits occupés à l’hôpital est évidemment plus élevé, la tendance haussière semble s’être arrêtée. Et on voit même un début de pic, qu’on ne pouvait aucunement percevoir lors des grands-messes précédentes. Dans ce cas, pourquoi convoquer en urgence un Codeco ce vendredi, sachant que les mesures adoptées le week-end dernier n’ont pas (encore) pu avoir d’impact sur les chiffres ? Officiellement, nos ministres estiment que les indicateurs sont trop élevés et que la situation devient intenable pour les hôpitaux, déjà contraints de reporter les interventions non urgentes. Même si on approche d’un plateau, il faut parvenir à faire descendre la courbe plus rapidement avec des mesures plus fortes, ont répété Alexander De Croo et Frank Vandenbroucke. Mais l’explication est surprenante. Car la meilleure solution pour limiter la charge hospitalière, c’était d’agir en amont, quand la progression des admissions affichait +25 % par semaine… Or à cette époque, le Codeco tardait à se réunir ou adoptait des demi-mesures nettement moins strictes que celles recommandées par les scientifiques. Particulier. 4 Les enfants On a beaucoup parlé des enfants de 0 à 9 ans ces derniers jours, et du nombre de cas extrêmement élevé dans les écoles. Le nombre record de contaminations, au niveau national, se traduit également par un nombre record de contaminations dans cette tranche d’âge. Du jamais vu depuis le début de la crise. Certains s’inquiétaient toutefois que le nombre de cas était toujours en plein boom, au sein de cette catégorie. La hausse des cas frôlait en effet les +70 % sur 7 jours, la semaine dernière. Mais elle est désormais retombée à +38,8 %. Une progression qui reste élevée. Mais qu’il faut mettre en parallèle avec le nombre de tests réalisés dans cette tranche d’âge non vaccinée… qui a également grimpé de quasi 40 % sur une semaine. Le taux de positivité fait dès lors du surplace, et affiche 24,8 %. Stable, mais élevé. La transmission est donc importante au sein de cette catégorie d’âge, mais elle ne semble plus s’accélérer si l’on se fie à la stabilisation du taux de positivité. Notons d’ailleurs qu’en termes d’incidence, l’on recense 2.571 contaminés en 14 jours par 100.000 habitants chez les 0-9 ans, contre 2.730 chez les 30-39 ans. C’est en effet chez les trentenaires que le covid circule aujourd’hui le plus. À lire aussi Coronavirus: une vraie quatrième vague... pour les contaminations 5 Une vague flamande, vraiment ? La Flandre est aujourd’hui pointée du doigt comme la pire région du pays, particulièrement touchée par cette quatrième vague. S’il est exact que c’est la région la plus touchée, aujourd’hui, il ne faudrait pas fermer les yeux sur la situation du reste du pays, qui mérite tout autant d’être classée en « rouge vif ». Car cette vague a touché toute la Belgique, de façon relativement uniforme. Pour ne prendre que quelques indicateurs : on est à 21 admissions par semaine par 100.000 habitants en Flandre, contre 16,7 et 16,8 à Bruxelles et en Wallonie. Du côté du taux de positivité, la Flandre affiche 21 %, contre 16,1 % en Wallonie et 12,4 % à Bruxelles. Enfin, 42 % des lits de soins intensifs sont occupés par des patients covid, dans le nord du pays. Contre 37 % dans les deux autres Régions. Oui, les chiffres flamands sont donc toujours supérieurs. Mais les autres Régions ne sont jamais loin derrière. Et on l’a vu à plusieurs reprises depuis le début de cette pandémie : la situation peut rapidement s’inverser… Curieux timing : le Codeco a décidé de se réunir en urgence ce vendredi pour prendre de nouvelles mesures alors que les indicateurs sanitaires laissent entrevoir une première lueur d’espoir. Décodage. Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 3/12/2021 à 19:11
www.lesoir.be
Frietbarakken krijgen bescherming als monument: ‘In een huis? Nee, dat is geen écht frietkot’
Sommige frituristen zweren bij hun kleine barak, al zijn ze met steeds minder. Het initiatief van de Vlaamse regering om frietkoten als monument te beschermen moet het verval tegengaan. ‘Ik voel me echt verbonden met dit plekje.’
www.demorgen.be
L'installation des mesureurs de CO2 dans les écoles prendra du temps
L'installation massive d'appareils mesureurs de CO2 dans les écoles décidée vendredi par le Comité de concertation afin de lutter plus efficacement contre la pandémie de coronavirus prendra du temps, a averti vendredi le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC).
Levif.be
Fusillade dans un lycée américain: les parents du tireur inculpés pour homicides involontaires
Les parents de l’adolescent qui a ouvert le feu mardi dans un lycée du nord des Etats-Unis, faisant quatre morts, ont été inculpés vendredi d’homicides involontaires, a annoncé la procureure du comté d’Oakland Karen McDonald.
www.7sur7.be
Luca Brecel imponeert alweer en staat in halve finales van UK Championship snooker
Luca Brecel heeft dankzij een 6-2-overwinning tegen de Schot Anthony McGill zijn ticket beet voor de halve finales op het UK Championship snookertoernooi (1,2 miljoen euro), dat doorgaat in het Engelse York.
HLN.be
Moederbedrijf Blokker stelt beursgang uit
Mirage Retail Group (MRG), het Nederlandse moederbedrijf van onder meer Blokker en Intertoys, stelt de plannen voor een beursgang voorlopig uit. Het verwijst daarvoor naar “grillige marktomstandigheden” in retailland, terwijl de organisatie juist gebaat zou zijn bij continuïteit en stabiliteit.
www.hbvl.be
Twee nijlpaarden van Antwerpse Zoo besmet met coronavirus
De twee nijlpaarden Imani en Hermien van de Antwerpse Zoo zijn besmet geraakt met het coronavirus. Dat zegt de Zoo op basis van laboresultaten van het nationaal diergeneeskundig laboratorium van Sciensano. De dieren stellen het goed, maar het is bijzonder onduidelijk hoe ze besmet zijn geraakt.
www.hbvl.be
Actrice Lotte Stevens geniet van het contact met de kleine fans als ze in haar superheldenpak kruipt: “Mega Mindy wakkert mijn eigen kinderwens aan”
Sinds augustus kan je een ‘nieuwe’ Mega Mindy aan de hemel zien. Lotte Stevens (28) was qua uiterlijk en stemtimbre de perfecte keuze om naadloos de overgang te maken met haar voorgangster. “Free Souffriau zegt dat Mega Mindy bij mij in goede handen is”, zegt Lotte niet zonder trots.
HLN.be
LIVE. Houdt STVV de drie punten thuis tegen competitieleider Union?
STVV ontvangt vanavond op Stayen de verrassende competitieleider Union. Kunnen de Kanaries de Brusselaars over de knie leggen? Volg het hier live vanaf 20.45u.
www.hbvl.be
Plan Taxi et ordonnance "Sparadrap": aucune nouvelle action de blocage n'est prévue
Les chauffeurs de taxis mobilisés depuis 09h00 vendredi devant le parlement bruxellois se sont dispersés vers 16h30, à l'issue de rencontres au siège d'Ecolo et puis avec les signataires de la proposition d'ordonnance "Sparadrap" des partis DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD. Aucune nouvelle action de blocage n'est prévue jusqu'à nouvel ordre afin de laisser les représentants politiques avancer...
Levif.be
Opnieuw huiszoekingen bij Juventus, transfer Cristiano Ronaldo in het vizier
Het Italiaanse gerecht heeft nieuwe huiszoekingen gehouden bij topclub Juventus, zo werd vandaag bevestigd. De club wordt ervan verdacht tussen 2019 en 2021 te hebben gesjoemeld met de transferwaardes van spelers om de financiële balans terug op orde te krijgen. Deze keer namen de speurders de transfer van Cristiano Ronaldo naar Manchester United in het vizier.
HLN.be
Deux ouvriers secourus après l'effondrement partiel de leur plateforme près de Miami
Mercredi, deux ouvriers qui effectuaient des travaux de rénovation sur un immeuble, ont dû être secourus par les pompiers après l’effondrement partiel de leur plateforme. Le sauvetage a eu lieu près de Miami, en Floride, aux États-Unis.
www.7sur7.be
Deux ouvriers secourus après l'effondrement partiel de leur plateforme près de Miami
Mercredi, deux ouvriers qui effectuaient des travaux de rénovation sur un immeuble, ont dû être secourus par les pompiers après l’effondrement partiel de leur plateforme. Le sauvetage a eu lieu près de Miami, en Floride, aux États-Unis.
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Auto botst tegen boom in Sint-Truiden, één lichtgewonde
In de Fabriekstraat in Sint-Truiden is vrijdagavond een auto tegen een boom terechtgekomen. Eén persoon raakte lichtgewond.
www.hbvl.be
Polen wil verplichte registratie van zwangerschappen in database van overheid
De Poolse regering wil vanaf januari een gecentraliseerd register invoeren waarin artsen verplicht alle zwangerschappen en miskramen aan de regering moeten melden. Volgens tegenstanders wil de overheid op die manier verhinderen dat zwangere vrouwen stiekem een abortus ondergaan. Sinds 2020 is abortus in Polen immers zo goed als volledig verboden. Bovendien keurde het Poolse parlement gisteren een wetsvoorstel goed voor de oprichting van een instituut dat het belang van voortplanting moet promoten en vervolgingsbevoegdheid krijgt.
HLN.be
BV’s reageren teleurgesteld op beslissingen Overlegcomité: “Slaapwel liefste Sportpaleis”
Het Overlegcomité kwam deze voormiddag samen om de coronamaatregelen op scherp te stellen. Vooral de cultuur- en evenementensector moet eraan geloven. Heel wat BV’s zijn boos op de regering en uiten hun frustraties op sociale media. “Ik begrijp het verschil niet tussen 400 mensen met afstand op een stoel voor niet langer dan twee uur en een vol café waar je zonder controle door elkaar wandelt tot 23u in de avond.”
HLN.be
Présidentielle française: Valérie Pécresse en favorite pour l'investiture LR
Qui pour porter la droite à la présidentielle? Face à Eric Ciotti qui séduit l'aile droitière, Valérie Pécresse aborde vendredi le deuxième tour du congrès LR forte de nombreux ralliements qui la placent en favorite.
www.lalibre.be
Mondmaskerplicht voor kinderen vanaf 6 jaar: voorraad kindermondmaskers bij apotheken en groothandels nu al uitgeput
Vrijdag besliste de regering dat kinderen vanaf 6 jaar een mondmasker moeten dragen op plaatsen waar dat nu voor volwassenen al verplicht is. De vraag naar kindermondmaskers is nu al zo groot dat apotheken en groothandels de vraag amper kunnen bijhouden. Maandag gaat de laatste grote bestellingen de deur uit, maar het is voor niemand duidelijk hoe het daarna verder moet.
www.gva.be
Deux hippopotames positifs au covid en Belgique: ce que l’on sait
Deux hippopotames positifs au covid en Belgique: ce que l’on sait Deux hippopotames du zoo d’Anvers ont été testés positifs au covid-19, indique vendredi le parc zoologique dans un communiqué. Selon le vétérinaire du zoo, « c’est la première contamination recensée chez cette espèce. Dans le monde, ce virus a surtout été signalé chez des grands singes et des félins ». function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
www.lesoir.be
IN BEELD. Alice in Wonderland Lichtfestival vanaf nu te bewonderen in de Antwerpse Zoo: zo ziet het eruit
Na één jaar uitstel door de coronapandemie en maanden aan voorbereidend werk is het zover: bezoekers kunnen vanaf vandaag genieten van het lichtfestival ‘Alice in Wonderland’ in de Zoo van Antwerpen.
www.gva.be
35 Jobs van Vynova-werknemers op de tocht, Tessenderlo Group zegt overeenkomst op
Bij het chemisch bedrijf Vynova in Tessenderlo staan 35 jobs op de tocht. Het gaat om ex-werknemers van Tessenderlo Chemie.
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67-jarige voetganger aangereden in Tessenderlo
Vrijdag is rond 16.15 uur een voetganger aangereden op de Industrieweg, ter hoogte van de rotonde met de Diesterstraat. De man (67) uit Diest raakte gewond. 
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Mouscron se déplace chez le leader Westerlo ce dimanche: duel d’équipes structurées, il faudra trouver la faille !
José Jeunechamps a visionné Westerlo en Coupe. Il s’attend à un match difficile au Kuipje.
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Procès des attentats de Paris: «Il ne faut pas cracher sur la totalité de l’enquête belge»
Procès des attentats de Paris: «Il ne faut pas cracher sur la totalité de l’enquête belge» «On a l’impression d’avoir une série d’auditions de personnes de terrain. Mais aucun des chefs, personne du parquet belge ne vient. C’est un angle mort de ce procès», déplore Arthur Dénouveaux. - EPA Arthur Dénouveaux était au Bataclan le soir du 13 novembre 2015. Président de l’association de victimes Life for Paris, il dit son amertume devant l’audition des policiers belges devant la cour d’assises spécialement composée qui juge vingt accusés. Même si, dit-il, toute leur enquête n’est pas à discréditer. Quel sentiment domine à l’audition des enquêteurs belges ? Au début, c’était une forme de honte, un dégoût. Entendre ces policiers faire aussi peu d’efforts pour faire jaillir la vérité ! C’était un festival de fuite pour ne pas mettre l’enquête belge en difficulté. Cette défausse n’a fait qu’attirer encore plus l’attention sur un certain nombre d’erreurs qui étaient déjà connues. Les auditions se sont heureusement améliorées depuis. À lire aussi Procès des attentats de Paris: l’enquête belge sous le feu nourri de la cour d’assises Ces esquives relèvent-elles selon vous d’une forme d’incompétence ou d’une stratégie délibérée d’occultation de la vérité ? Les premiers jours, cela donnait vraiment l’impression d’une dissimulation. C’était d’autant plus incompréhensible qu’il y a eu un rapport parlementaire belge assez complet. Nul n’ignore les problèmes des services et des enquêtes belges avant les attentats du 13 novembre ! Maintenant, on a l’impression qu’on admet davantage les erreurs, qu’on les raconte à hauteur humaine sans cette volonté de se défausser… Le malaise est accentué par la présence de magistrats aux côtés des policiers qui témoignent ? Oui, leur présence reste extrêmement incongrue. Que l’anonymat soit garanti aux policiers belges, je le comprends eu égard aux risques qu’ils encourent. Mais la moindre des choses serait, quand on obtient de se présenter à distance, de se présenter seul. On a l’impression d’un œil de Moscou posé en permanence sur le policier qui témoigne, c’est étrange. Ça ne donne pas l’impression que la coopération entre les justices française et belge est au niveau que l’on pourrait attendre. À lire aussi Procès des attentats de Paris: l’audition de la police belge démarre dans un climat très tendu Pourtant, l’ancien procureur de Paris, François Molins, a parlé de « coopération exemplaire » entre les deux pays… Quand il l’a dit, je me suis demandé dans quelle mesure il ne jouait pas un rôle politique. On parlait de négociations compliquées sur la venue des enquêteurs belges. Je me suis demandé s’il ne donnait pas des gages aux Belges, en les assurant qu’ils seraient bien traités. Quand elle est venue témoigner, la juge d’instruction Isabelle Panou avait donné une très belle image de la justice belge. Mais, comme elle le disait, elle n’avait été saisie que le 14 novembre 2015. La manière dont ce procès-fleuve est « saucissonné » entre tous les volets du dossier fait que les enquêteurs belges témoignent de leur pire période : celle qui a précédé les attentats. La rédemption qu’a pu constituer une enquête mieux menée après le 14 novembre n’apparaît pas encore. Donc ils se prennent des coups… Parmi les dysfonctionnements, il y a le fait que la police belge, en février 2015, passe à côté de Brahim Abdeslam, qui fera partie du commando des terrasses… Une avocate a relevé : on l’avait sur un plateau d’argent… Oui, on saisit son téléphone portable mais on ne l’exploite pas tout de suite. Ça reste incompréhensible. De même, lors d’une perquisition aux « Béguines », le café des frères Abdeslam, on ne prend pas une seule photo de l’intérieur ! On parle quand même d’un café où on nous dit que la plupart des accusés allaient regarder des vidéos de Daesh au sous-sol ! À lire aussi Au procès des attentats de Paris, François Hollande égratigne la Belgique La Belgique fait aussi revenir Oussama Atar de sa détention en Irak en 2012. En 2013, celui qui sera le cerveau des attentats obtient un passeport qui lui permet de se rendre en Syrie. L’audience n’a pas permis de savoir si oui ou non les services belges voulaient le recruter comme source ? On n’a eu aucun éclaircissement, malheureusement. Tout ce qu’a dit l’enquêtrice, c’est qu’elle n’a pas eu cette information. Elle ne disait pas que c’était faux, elle disait qu’elle n’avait pas d’information ! Ces formules reviennent de façon récurrente. On a l’impression d’avoir une série d’auditions de personnes de terrain. Mais aucun des chefs, personne du parquet belge ne vient. C’est un angle mort de ce procès. Le communiqué d’excuses de la police fédérale belge ne vous a pas satisfait ? Ce n’étaient pas des excuses, mais de l’esquive. Dire que le but n’était pas de blesser, c’est un peu léger. On ne leur demandait pas un effort monstrueux. On voulait juste savoir qui savait quoi. Et si, avec ce qu’on savait, on aurait pu faire différemment. Ce procès n’a pas pour but de juger de dysfonctionnement mais de juger vingt accusés. On se détourne de l’objectif ? Oui, et cela fait partie de notre amertume. Ce procès est déjà très éprouvant. Ces digressions nous font perdre de l’énergie. On a l’impression que les services belges ou que certains services belges n’ont pas pris la mesure de ce qui se jouait. À lire aussi Procès des attentats de Paris: l’incompréhension et l’impossible deuil Les victimes sont meurtries mais la défense aussi montre son agacement et marque des points… La défense marque des points parce que l’enquête belge n’est pas irréprochable. La police belge laisse entendre que si on n’a pas détecté ces terroristes, c’est parce qu’ils étaient indétectables. Cela permet à la défense des complices (les convoyeurs de Salah Abdeslam par exemple) de se dédouaner : « comment mon client qui fumait du cannabis toute la journée pouvait-il savoir ce que les services belges ne savaient pas ? Mais il ne faut pas cracher sur la totalité du travail belge. A part ce mauvais chapitre belge, diriez-vous que ce procès est exemplaire ? Globalement, il se passe bien. On a donné la parole à tout un chacun. Les accusés ont pu s’exprimer, les parties civiles ont longuement parlé. On apprend des choses, on avance vers une vérité judiciaire. Il n’y a pas eu d’interférences extérieures, pas de tribune politique. Tout ce qu’on craignait n’est pas arrivé. Qu’en attendiez-vous ? Avant le procès, on voulait juste qu’il se tienne, qu’on puisse parler et qu’il y ait un jugement audible. Ça, c’est déjà réussi. Finalement, on a même des accusés qui parlent, alors qu’on pouvait craindre qu’ils restent silencieux. On nourrit maintenant plus d’espoirs. Dont celui de comprendre le point de basculement. Qu’est-ce qui a fait que ces petits délinquants de Molenbeek sont tombés dans une idéologie complètement mortifère pour laquelle ils acceptent de sacrifier leur vie ? Vous parlez de compréhension plus que de réparation ? La réparation, c’est un chemin très intime pour lequel on n’attend rien des accusés. En revanche, le fait de témoigner comme on l’a fait a participé à notre réparation. La justice nous écoute, il y a un retentissement médiatique. On a pu dire toutes ces douleurs qui demeurent six ans après. Après, la peine à laquelle seront condamnés les accusés ne participera pas de cette réparation. À lire aussi Procès des attentats de Paris: «100% de précautions, ce n’est pas le risque zéro!» Certains accusés ont fait des excuses. Vous y avez été sensible ? Les parties civiles sont très divisées. Pour certains, cela a fait du bien. Moi, les excuses m’intéressent assez peu si elles ne sont pas accompagnées d’explications. C’est trop facile de dire : « je suis désolé ». C’est beaucoup plus difficile de dire : « voilà ce que j’ai fait ». Nous, on s’est avancé à la barre pour nous mettre à nu, raconter nos douleurs. Ce qu’on attend des accusés, c’est qu’ils assument la responsabilité individuelle de leurs actes. La cellule psychologique a été sollicitée ? Oh oui, au démarrage du procès parce que cela représentait une charge émotionnelle très importante. Au moment des témoignages, aussi. Et puis lorsqu’à de rares moments la cour a montré des vidéos de Daesh. Pas des vidéos du 13 novembre, d’ailleurs, ce que je trouve très étrange… Pourquoi ? Au début, on ne savait pas trop comment allaient réagir les victimes. Le président a donc fait le choix de ne pas projeter d’images. Mais ce qui est étrange, c’est que pendant cinq semaines, les victimes ont livré des récits extrêmement difficiles, hyper-précis et hyper-violents. Mais c’est comme si les victimes devaient seules garder ces images en tête. Or les mots ne peuvent pas tout. Les images aussi doivent aider à comprendre l’ampleur de ce qui s’est passé. Je l’ai dit au président, qui a accepté de diffuser quatre minutes de la bande sonore du Bataclan. Mais il n’y a pas eu d’images. La cour a montré des photos de Daesh, de têtes coupées, de cadavres traînés par des pick-up, d’un pilote jordanien brûlé vif. Mais pas une seule image de la fosse du Bataclan que tout le monde peut voir sur Google. On y viendra peut-être plus tard… Le procès belge se tiendra en septembre. Quelles leçons tirez-vous déjà de celui-ci ? Une chose est très bien faite ici : l’obligation, avant le procès, pour le président de la cour de visiter individuellement les accusés en prison. Cela apporte une dimension humaine. Je crois que cela a aussi participé au fait que les accusés, avant leur absence pour protester des auditions belges, ont accepté de venir tous les jours. Les médias aussi ont été très bien gérés. Nous donner des « tours de cou » rouges ou verts en fonction de notre disponibilité à parler était aussi une très bonne chose. Vous ne serez pas une victime à vie, dites-vous. Que ferez-vous après le procès ? Il y aura certainement un appel. Après, il faudra se dire que c’est une période de nos vies qui se termine. J’espère qu’on y arrivera… Après un démarrage très tendu, l’audition des policiers anti-terroristes belges se poursuit devant la cour d’assises. Même s’il estime que les dépositions se sont améliorées, le président de l’association Life for Paris reste amer. Par Joëlle Meskens Envoyée permanente à Paris Le 3/12/2021 à 18:49
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