‘Dat mijn zus Griet getuigde over het seksueel misbruik door onze vader, vond ik moedig. Ik zou het niet gedurfd hebben’

In Viervoeters koppelt hij asielhonden aan een nieuw baasje, maar daar hoeft Dominique Van Malder thuis niet mee aan te komen: ‘Dat hij die beesten uit mijn buurt houdt.’ Tinne zegt het met enige zin voor overdrijving, want ze dogsit al eens graag op de hond van haar zus, schrijfster Griet Op de Beeck. Met haar deelt ze een moeilijk verleden, met Dominique een mooie toekomst.
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Pollution à Zwijndrecht: des examens sanguins à large spectre demandés par le parlement flamand
Le Parlement flamand demande des examens à une plus grande échelle après la pollution aux PFOS.
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De Wever déplore l'instauration du Covid Safe Ticket en Flandre: "On n'a rien eu à dire"
Bart de Wever ne digère pas le tour de vis imposé en Flandre en matière de règles sanitaires.
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Bart De Wever: “Nous avons été forcés de recourir au Covid Safe Ticket”
Selon le président de la N-VA, Bart De Wever, le gouvernement flamand a été mis sous pression lors du dernier comité de concertation consacré à la gestion de la pandémie. "Dans une pandémie où l'état d'urgence est déclaré, en vertu du plan catastrophe et de la loi pandémie, la Flandre n'a pas grand-chose à dire. Il s'agit de limiter constamment les dégâts", a-t-il déclaré au cours de l'émission Terzake (Canvas - VRT). "Nous sommes forcés d'utiliser ce Covid Safe Ticket et c'est une ‘fausse bonne idée’.”
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FIBA Europe Cup: Anvers s'impose à domicile face à Mons
Les Giants d'Anvers se sont imposés mercredi soir (77-63) face à Mons-Hainaut pour le compte de la 3e journée en FIBA Europe Cup.
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Procès du «héros de l’hôtel Mille Collines» au Rwanda: l’affaire n’est pas close, souligne Wilmès
Procès du «héros de l’hôtel Mille Collines» au Rwanda: l’affaire n’est pas close, souligne Wilmès Sophie Wilmès s’est rendue au camp Kigali, pour rendre hommage aux dix Casques bleus belges qui y ont été assassinés le 7 avril 1994. - Belga L’histoire n’est pas encore écrite à ce sujet… » A l’issue d’un entretien « constructif » avec son homologue rwandais, mercredi à Kigali, Sophie Wilmès a souligné que le sort judiciaire de Paul Rusesabagina n’est pas scellé : le procès de « notre concitoyen va recommencer. Il y a plusieurs appels ». L’affaire du « héros de l’hôtel des Mille Collines » a suscité une vive tension entre la Belgique et le Rwanda. La ministre belge des Affaires étrangères avait dénoncé le procès inéquitable du sauveur de Tutsis pendant le génocide, ex-patron de l’hôtel, dont l’épopée a fait l’objet d’un film à succès. Devenu opposant en exil au régime autoritaire du président Kagame, « kidnappé » par Kigali, Paul Rusesabagina, un Belgo-Rwandais, a été condamné en septembre à 25 ans de prison. Accusé d’avoir fondé un groupe rebelle. Kigali avait très mal pris ces critiques, appuyées par le Parlement européen. Une réunion entre les deux ministres en marge de l’AG de l’ONU à New York avait été annulée par le ministre rwandais. Vincent Biruta avait cependant souligné que son homologue belge restait bienvenue au Rwanda. Présente à Kigali pour la ministérielle Union africaine-UE, mardi, Sophie Wilmès a voulu rencontrer « (son) collègue ». À lire aussi Le Rwanda sur tous les fronts: une puissance diplomatique obtenue au bout du fusil La détente serait en vue, à l’en croire – son interlocuteur n’a rien dit à la presse belge. Sans vouloir « entrer dans les détails », la réunion a permis « d’expliquer nos points de vue », selon la Belge. « Nous avons convenu que le dialogue reste ouvert. Sur différents points d’agenda positif comme sur le procès ». Éléments de preuve Devant l’hémicycle européen, début octobre, le chef de la diplomatie de l’UE Borrell avait aussi relevé les « préoccupations au sujet de l’équité du procès, de son accès aux avocats, du temps pour la préparation au procès ». Il ajoutait toutefois qu’il ne fallait « pas perdre de vue le caractère sérieux des allégations à l’encontre de l’accusé » ni les éléments « de preuve » fournis notamment par les « autorités judicaires d’États membres » de l’UE – la justice belge, en l’occurrence. Des éléments sur lesquels Sophie Wilmès ne dit mot : séparation des pouvoirs. À lire aussi La migration revient hanter le «partenariat» entre l’Europe et l’Afrique Pour bien signifier que la relation belgo-rwandaise ne se résume pas à l’affaire Rusesabagina, la ministre a clôturé son premier séjour au « pays des mille collines » par une visite à l’hôpital Nyarugenge. C’est un bel établissement, flambant neuf, situé dans un quartier populaire sur les hauteurs de la capitale du pays, qui figure parmi les plus pauvres. Le projet a été financé à 80 % par la coopération belge, pour 8 millions d’euros. L’hôpital a subi son baptême du feu, en début d’année, lorsque les 130 lits actuels ont été occupés par des patients covid. Il ne reste plus que six malades du virus. L’hôpital s’apprête à recevoir d’autres patients ou des accouchements. À lire aussi Vaccins anti-covid: «Le fossé est trop grand, nous devons faire mieux, ensemble, rapidement. Mais comment?» « Voir comment l’amitié belgo-rwandaise se concrétise est très important », souligne la cheffe de la diplomatie après avoir mené la bataille belge contre le covid au poste de Première ministre. « Et ce n’est pas fini ! », promet-elle – des voix se sont élevées en Belgique pour « punir » le régime Kagame qui a réduit Rusesabagina au silence, alors que le Rwanda est un important bénéficiaire de la coopération belge. A l’adresse des soignants du Nyarugenge, Sophie Wilmès conclut par sa phrase fétiche de clôture des « codeco » : « Et surtout, prenez soin de vous, et des autres ». Légère détente entre la Belgique et le Rwanda, après que Bruxelles avait énoncé le procès inéquitable de Paul Rusesabagina. Le dialogue « reste ouvert », notamment sur le procès de l’opposant belgo-rwandais au régime Kagame, assure la ministre belge des Affaires étrangères après un long entretien à Kigali avec son homologue rwandais. Par Philippe Regnier Journaliste au service Monde Le 27/10/2021 à 22:08
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Julie Allemand et Lyon atomisent les Panthers de 62 points
Les Liégeoises n'ont rien su faire face à une équipe largement supérieure.
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Coupe de Belgique: Genk, la Gantoise et Eupen assument leur statut et se qualifient, Charleroi aux prolongations
Mercredi soir à 20h se poursuivaient les 16es de finale de la Coupe de Belgique, après les 4 rencontres d'ouverture de mardi. Parmi ces 6 duels, trois se décideront après les prolongations.
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Le pass sanitaire nécessaire pour entrer au Parlement européen
Le pass sanitaire nécessaire pour entrer au Parlement européen Le certificat covid est de rigueur. - PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP Pour rappel, le certificat covid, qui est lisible partout dans l’UE, permet de prouver soit que l’on a reçu toutes ses doses de vaccin anti-covid, soit que l’on a un résultat négatif d’un test PCR ou antigénique, soit que l’on s’est récemment remis du covid. La mesure sera d’application à partir du 3 novembre. « Ça va être la guerre », dit une source interne. « On a déjà du mal à faire revenir les gens en présentiel », dit une autre, arguant que l’on ressent déjà dans les échanges qu’il n’y a plus de jus. Au Parlement, on justifie la mesure : des personnes venant de 27 pays viennent partager des heures entières dans le même bâtiment, afin de repartir chaque fin de semaine dans leurs capitales. Il ne faut pas prendre le risque de devenir un cluster géant. De son côté, la Commission européenne s’est équipée de portiques de sécurité qui prennent la température des visiteurs, une mesure en place depuis des mois au Parlement. De son côté, le Comité de concertation belge (Codeco) a décidé mardi soir de l’utilisation renforcée du Covid Safe Ticket belge et a opté pour une forte recommandation du télétravail en entreprises, associations ou services. À lire aussi Coronavirus: pourquoi la troisième dose n’est pas imposée en Belgique La semaine dernière, des eurodéputés avaient tiré la sonnette d’alarme face à la réflexion du Parlement européen sur le recours obligatoire au certificat covid. La presse française avait relayé cette sortie médiatique en soulignant que le curriculum des protagonistes, notamment l’Italienne Francesca Donato, une personne élue non affiliée à un groupe politique au Parlement qui s’est déjà prononcée en faveur de l’abandon de l’euro ou encore l’Allemande Christine Anderson, du parti d’extrême droite AfD. C’est officiel, le Parlement européen a décidé, mercredi, d’exiger le certificat covid pour entrer dans ses trois bâtiments (Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg). Par Elodie Lamer Journaliste au service Monde Le 27/10/2021 à 22:05
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LIVE. Het blijft voorlopig 1-4: Zirkzee en Refaelov stuiten op La Louvière-doelman
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
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Geen stunt tegen AA Gent, wel feest bij moedig Belisia
Tweede amateurclub SV Belisia is er niet in geslaagd te stunten tegen eersteklasser AA Gent. De hoop op een Bilzerse stunt in de Ghelamco Arena werd nog voor de rust aan diggelen geslagen, maar dat mocht de pret na affluiten niet bederven.
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Nucleaire topman: “Te veel obstakels om nog voor kernenergie te gaan”
Er zijn op dit moment te veel obstakels om opnieuw voor kernenergie te kiezen. Dat zei Thierry Saegeman, de voormalige directeur nucleair en huidige CEO van Engie Electrabel, tijdens het klimaatdebat van de krant ‘De Standaard’. Geen enkele van de vier gesprekpartners tijdens het debat pleitte resoluut voor kernenergie.
HLN.be
HIGHLIGHTS. Izquierdo trapt Club op voorsprong, Bizimana krijgt snel rood
Club Brugge neemt het momenteel in de zestiende finales van de Croky Cup op tegen SK Deinze. Hieronder kunt u de hoogtepunten uit het bekerduel bekijken.
HLN.be
La Commission Congo amorce le houleux débat de l'indemnisation des victimes de la colonisation : les experts divisés
Deux expertes amorcent un débat sensible : celui de l’indemnisation des victimes de la colonisation.
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Pollution à Zwijndrecht: le parlement flamand demande des examens sanguins à plus large échelle
22:00 Suite aux résultats des tests sanguins de 800 riverains de l'usine 3M, le parlement flamand souhaite donner à davantage de personnes vivant alentour la possibilité de se faire tester.
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Titelhouder Genk stoot vlot door, net als AA Gent
Uittredend bekerwinnaar KRC Genk heeft zich woensdagavond probleemloos geplaatst voor de achtste finales.
De Standaard
Bart De Wever: "Nous avons été forcés de recourir au Covid Safe Ticket"
Selon le président de la N-VA, Bart De Wever, le gouvernement flamand a été mis sous pression lors du dernier comité de concertation consacré à la gestion de la pandémie. "Dans une pandémie où l'état d'urgence est déclaré, en vertu du plan catastr
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Coronavirus: Bart De Wever affirme que la Flandre a été mise sous pression lors du Codeco, «nous avons été forcés de recourir au CST»
Selon le président de la N-VA, Bart De Wever, le gouvernement flamand a été mis sous pression lors du dernier comité de concertation consacré à la gestion de la pandémie.
Sudinfo.be
Kermis in de Ghelamco Arena: AA Gent kent geen enkele moeite met Belisia Bilzen
AA Gent kende geen enkele moeite met Belisia Bilzen, een club uit de tweede amateurklasse. Na een vroege goal van Vadis Odjidja heerste er 90 minuten een kermissfeertje in de Ghelamco Arena. Zondagavond wacht de Buffalo’s serieuzer werk, tegen competitieleider Union.
HLN.be
Paus Franciscus bereid naar Canada te reizen voor spijtbetuiging over wanpraktijken die 4.000 kinderen het leven kostten
De Canadese bisschoppen hebben paus Franciscus uitgenodigd voor een bezoek als onderdeel van de verzoening met de inheemse bevolking. Volgens een door Kerknet aangehaald communiqué van de persdienst van de Heilige Stoel heeft de kerkleider zich bereid verklaard om op een nog nader te bepalen datum een bezoek te brengen aan hun land.
HLN.be
Le festival de lumière Bright illumine la capitale dès ce jeudi soir (photos)
Le festival de lumière Bright illumine la capitale dès ce jeudi soir (photos) Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. Mathieu GOLINVAUX. La 5e édition du festival de lumière Bright s’est ouvert ce jeudi soir à Bruxelles et illuminera les nuits bruxelloises jusqu’au 6 novembre prochain avec 16 œuvres artistiques immersives et ludiques réparties sur deux parcours. Le festival qui a habituellement lieu durant 4 jours en février a été repoussé à l’automne en raison de la situation sanitaire. Cette édition étendue à 10 jours met plus particulièrement en lumière les quartiers royal et européen. Le parlement européen est cette année partenaire de l’événement. Il accueille sur la place Solidarnosc 1980 l’installation « Lightbattle III » des artistes Joost van Bergen, Dirk Schlebusch et Onne Walsmit. Cette dernière invite à découvrir l’héritage culturel néerlandais du cyclisme sous trois arches lumineuses interactives. Le palais royal de Bruxelles sur la place des Palais est le théâtre d’une projection vidéo architecturale réalisée par le collectif belge Dirty Monitor. Le collectif bruxellois produit une ambiance vaporeuse et aérienne dans les jardins du Mont des Arts. « The Wave », une œuvre immersive de 80 mètres de long composée de 40 portes sensibles au mouvement, permet aux passants de composer une oeuvre auditive et visuelle lors de leurs balades dans le parc du Cinquantenaire. Ils y trouvent également un cube monumental aux faces miroitées, créé par les artistes bruxellois Ofer Smilansky et Antoine Goldschmidt. Un jeu de lumière surprend par ailleurs les voyageurs de la Stib qui passent dans le tunnel entre les stations de métro Arts-Loi et Parc. De multiples points lumineux volants simulent les mouvements des lucioles au square de Meeus. À côté des installations lumineuses, une programmation OFF propose des activités variées comme des nocturnes dans des musées et commerces et des soirées avec DJ. Covid Safe Ticket Les lieux fermés du parcours sont accessibles sur présentation du Covid Safe Ticket. « Bright est la grande réussite touristique de ces dernières années », estime le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS). « Je suis fier que cet événement, produit par visit.brussels, rencontre chaque année un succès grandissant ». La 5e édition du festival de lumière Bright s’est ouvert ce jeudi soir à Bruxelles et illuminera les nuits bruxelloises jusqu’au 6 novembre prochain. Par Belga Le 27/10/2021 à 21:57
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Eerste afvaller Bake off Vlaanderen is bekend: “Volledig terecht dat ik naar huis ga”
Een wedstrijd is altijd bikkelhard. Ook in de eerste aflevering van ‘Bake off Vlaanderen’ moest er al iemand naar huis gaan. Dat is de 29-jarige kindertandarts Hanne Vanclooster geworden.
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LIVE. Zirkzee op zoek naar hattrick: spits stuit op La Louvière-doelman
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
HLN.be
Philippe Marczewski: «Gagner le prix Rossel? Je n’y croyais pas du tout»
Philippe Marczewski: «Gagner le prix Rossel? Je n’y croyais pas du tout» À 6 voix contre 3 à Zoé Derleyn, le jury du prix Rossel de littérature, conquis par la « fraîcheur et l’exotisme » du roman, a récompensé Un corps tropical de Philippe Marczewski (éditions Inculte), du prix Rossel 2021 de littérature. L’année dernière, Catherine Barreau sortait les poubelles quand on l’a appelée pour lui dire qu’elle gagnait le Rossel 2020. Que faisiez-vous au moment où vous l’avez appris ? J’étais assis dans le train. Pour être tout à fait honnête, j’étais sûr que le prix ne serait pas pour moi. J’ai pris le train, par défaut, au cas où… J’en aurais profité pour faire des courses à Bruxelles. Qu’est-ce qui vous en faisait douter ? Il y avait plusieurs autres textes dans la sélection que je trouvais très bons. Et par ailleurs je suis toujours très perplexe par rapport à ce que j’écris. J’ai toujours beaucoup de mal à imaginer qu’on puisse repérer quelque chose de bien dans ce que je fais. Et le fait est que, quand j’étais libraire, pendant 16 ans, j’ai souvent été très critique par rapport au système des prix. Et pourquoi ? Je ne suis pas très à l’aise avec l’idée d’associer la notion de concours à la notion de production artistique. Je ne suis pas radical, je sais comment fonctionne le système éditorial. Là, j’en profite pleinement, je suis très flatté que mon travail soit apprécié. Mais une dérive du système est qu’on se retrouve avec des auteurs qui écrivent en pensant aux prix. Là, c’est le début de la fin. Beaucoup de prix, très médiatiques, encouragent cette tendance. C’est légitime parce qu’il y a toujours l’idée qu’un prix va amener un peu d’aisance, du public, des ventes. Mais à aucun moment, personnellement, je n’aurais pu écrire ce livre avec l’idée ou l’envie d’être sélectionné pour un prix, en sortant en septembre, pour la rentrée,. Etes-vous un lecteur de littérature belge ? Je lis, pas nécessairement tout ce qui est publié en Belgique, mais les confrères et sœurs que je connais. Je considère Eugène Savitzkaya comme un des plus grands auteurs vivants. Il est Belge, Liégeois aussi, mais ça a peu d’importance. La littérature belge fait partie de la littérature en langue française, elle n’a pas une particularité qui pousserait à la considérer comme à part. Partant d’une « ville du nord », votre roman voyage jusque dans les Tropiques. On peut parler de roman d’aventures ? Ce qui m’intéresse, c’est de prendre les codes et les principes narratifs de la littérature d’aventures du 19e et du début du 20e et de les appliquer à des situations et des personnages contemporains. Disons que j’essaie d’écrire du roman d’aventures d’après le Nouveau roman, mais fidèle au roman d’aventures. C’est le décalage entre les codes de narration ancienne et les situations contemporaines qui m’intéresse. Mon narrateur n’est pas fait pour l’aventure. C’est un type normal, pas complètement foireux, mais surtout pas aventurier. Je voulais lui faire vivre des aventures qu’il aurait sans doute mis plusieurs mois à vivre, il y a 100 ans, mais sur un temps beaucoup plus court. Aujourd’hui, on peut si on veut se retrouver au fin fond de la forêt tropicale en 2 jours. Le temps long de l’aventure n’aurait pas été réaliste ? Plus qu’une question de crédibilité, ce qui m’intéresse, c’est de voir quelle est la possibilité dans le monde d’aujourd’hui d’y ajouter un imaginaire de l’aventure hérité de conceptions qui sont dépassées, et heureusement. J’ai grandi en Belgique dans les effluves du colonialisme, dans une sorte d’imaginaire de l’ailleurs tropical très lié à une vision colonialiste du monde, avec l’idée que cette planète est un énorme terrain de jeux et qu’on peut aller jouer où on veut. On traîne cet imaginaire, dans notre façon d’envisager le voyage. Et, de nouveau, cet imaginaire est une matière intéressante à utiliser pour le décalage avec la réalité, parfois très brutale. Avez-vous votre propre « dôme de la piscine tropicale », votre ailleurs fantasmatique ? J’en ai mis beaucoup dans le livre. J’ai utilisé moi-même mes propres fantasmes tropicaux, musicaux d’abord et puis, cet imaginaire de la forêt, du fleuve. J’ai utilisé des situations que j’ai vécues, pour les tordre et en faire un récit d’aventures, pour jouer sur le fait que quand on fait un récit d’aventure, on grossit des événements pour leur donner un caractère aventureux, alors qu’ils ne le sont pas du tout. J’ai joué sur mon propre imaginaire tropical. Vous sentez-vous proche de votre narrateur ? Par l’un ou l’autre aspect sans doute. C’est quelqu’un qui essaie de comprendre ce qui lui arrive, de le maîtriser. C’est un personnage normal dans le sens où sa vie n’est ni misérable ni exaltante, comme l’immense majorité des gens, et comme tout le monde à un moment dans sa vie. On est toujours dans cette oscillation. Je peux me sentir proche de lui parce que ce n’est pas un aventurier, mais pas du tout par son attitude par rapport aux choses. Son caractère est une condition de la narration. Je l’ai construit le personnage pour qu’il corresponde à ce que je vais lui faire vivre. À quoi vous a été utile votre premier livre ? C’était un livre, pas un roman, sur la mélancolie que peut générer une ville comme Liège, mais pas uniquement Liège, sur ses habitants, sur les états d’âme qu’une ville peut générer. Il m’a servi à me donner le droit de travailler une forme, à m’autoriser à laisser aller mon écriture. J’ai pu la relâcher quand j’ai arrêté de vouloir faire « roman ». Pour qualifier votre style, on a pu parler de logorrhée, « au débit aussi puissant que l’Amazonie »… C’était nécessaire pour le personnage ; il fallait que les phrases s’assèchent au fur et à mesure du récit. Elles sont plus courtes à la fin du roman qu’au début. C’est surtout que le rythme s’assèche, parce que plus on va vers le réel, plus je voulais que le narrateur se dépouille physiquement, mais aussi dans sa langue. L’écriture du texte, c’est de la composition musicale. Les dissonances, les achoppements permettent au texte d’imposer un rythme dans la tête du lecteur et de jouer avec ce rythme pour que ça corresponde à ce qu’on veut faire comprendre du personnage ou des situations dans lesquels il se trouve. Un corps tropical. Philippe Marczewski. Inculte Editions, 400 p. Le romancier remporte le prix Rossel 2021 de littérature pour « Le corps tropical », son second livre, mais premier roman, conçu comme un roman d’aventures décalé. Par Cédric Petit Journaliste au service Culture Le 27/10/2021 à 21:53
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Gent en Genk houden doelpuntenkermis in Croky Cup, ook Eupen zeker van volgende ronde
RC Genk, AA Gent en Eupen hebben zicht geplaatst voor de 1/8ste finales van de Croky Cup.
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Scherp KRC Genk klaart bekerklus bij Winkel Sport al voor rust: 0-6
Na vijf nederlagen op rij boekten KRC Genk en coach John van den Brom een deugddoende zege bij Winkel Sport (0-6). De bekerhouder had de kwalificatie voor de achtste finales van de Croky Cup na vier goals in de eerste helft al aan de rust op zak.
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Zal uitbreiding van coronapas niet-gevaccineerde Vlamingen nog aanzetten tot prik?
Het Covid Safe Ticket wordt vanaf 1 november ook in de Vlaamse horeca en fitnesszalen ingezet. Dat heeft het Overlegcomité dinsdagavond beslist. Een veiligheidsmaatregel, maar evengoed een duwtje in de rug van de niet-gevaccineerden om zich toch nog te laten inenten. Maar hoe stevig is die duw? De resultaten van plaatsen die Vlaanderen voorgingen in de maatregel, lopen alvast sterk uiteen. Dat blijkt uit bovenstaande reportage van VTM NIEUWS.
HLN.be
"Telkens moeten betalen voor een test is een soort boete": Welk effect zal uitbreiding coronapas hebben op vaccinatie?
Het Covid Safe Ticket wordt vanaf 1 november ook in de Vlaamse horeca en fitnesszalen ingezet. Dat heeft het Overlegcomité dinsdagavond beslist. Een veiligheidsmaatregel, maar evengoed een duwtje in de rug van de niet-gevaccineerden om zich toch nog te laten inenten. Maar hoe stevig is die duw? De resultaten van plaatsen die Vlaanderen voorgingen in de maatregel, lopen alvast sterk uiteen. Dat blijkt uit bovenstaande reportage van VTM NIEUWS.
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Pédagogie, salaire... Un collectif d’acteurs du supérieur réclame auprès des ministres que la réforme de la formation des profs soit corrigée
Ces 265 personnes avancent 4 conditions pour que la mue des études initiales soit réussie.
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Paus Franciscus bereid naar Canada te reizen om spijt te betuigen voor vele overlijdens van kinderen in internaten van Katholieke Kerk
De Canadese bisschoppen hebben paus Franciscus uitgenodigd voor een bezoek als onderdeel van de verzoening met de inheemse bevolking. Volgens een door Kerknet aangehaald communiqué van de persdienst van de Heilige Stoel heeft de kerkleider zich bereid verklaard om op een nog nader te bepalen datum een bezoek te brengen aan hun land.
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Pour obtenir Assange, les Etats-Unis contestent les risques de suicide
Devant la justice britannique qui examine leur demande d'extradition de Julian Assange, les États-Unis ont contesté mercredi les risques de suicide et cherché à rassurer sur le traitement qui serait réservé au fondateur de Wikileaks s'il leur était remis.
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La COP26 s’annonce “très difficile”, selon Boris Johnson
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a averti mercredi que la conférence de l'ONU sur le climat COP26 s'annonçait "très difficile" et risquait d'échouer, malgré les promesses de nombreux pays de réduire leurs émissions de CO2.
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Une paire de chaussure de foot vegan signée Paul Pogba et Stella McCartney
Une paire de chaussure de foot vegan signée Paul Pogba et Stella McCartney A lire sur So Soir. Le joueur de foot champion du Monde Paul Pogba a présenté ses nouvelles chaussures de football et, surprise, elles sont 100% vegan: une innovation signée Stella McCartney et Adidas. Le 27/10/2021 à 21:40
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LIVE. Deinze houdt met dank aan doelman Van den Berghe stand met z'n tienen, bij Club moet het snediger in de tweede helft
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
HLN.be
LIVE. Deinze houdt met dank aan doelman Van den Berghe stand met z'n tienen, bij Club moet het snediger in de tweede helft
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
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LIVE. De ban is gebroken: Izquierdo duwt zijn eerste sinds comeback naar Brugge door de benen van Van den Berghe
• 16de finales Croky Cup • Aftrap: 20u45 (LIVE-uitzending start op VTM2 om 20u25) • Jan Breydelstadion • Mbamba en Sandra starten bij Club, ontdek de twee youngsters in onze Next Gen-reeks.
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MULTILIVE BEKER. Racing Genk houdt doelpuntenfestival tegen Winkel Sport, Knokke komt langszij tegen Kortrijk
Racing Genk en AA Gent hebben zich probleemloos geplaatst voor de achtste finales van de Croky Cup. De Limburgers wonnen met 0-6 bij Winkel Sport, de Buffalo’s legden er vier in het mandje tegen Belisia Bilzen: 4-0. Hieronder kan u de andere tussenstanden volgen.
HLN.be
MULTILIVE BEKER. Holzhauser bezorgt Beerschot 0-3-voorsprong, Kortrijk speelt verlengingen in Knokke
Racing Genk en AA Gent hebben zich probleemloos geplaatst voor de achtste finales van de Croky Cup. De Limburgers wonnen met 0-6 bij Winkel Sport, de Buffalo’s legden er vier in het mandje tegen Belisia Bilzen: 4-0. Hieronder kan u de andere tussenstanden volgen.
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MULTILIVE BEKER. Racing Genk legt er vijf in het mandje tegen Winkel Sport, Knokke komt langszij tegen Kortrijk
• 16de finales Croky Cup TUSSENSTANDEN 20u: Seraing - STVV: 2-2 20u: FC Dender (1 ama) - Eupen: 0-1 20u: Winkel Sport (1 ama) - RC Genk: 0-5 20u: Charleroi - Lommel (1B): 0-0 20u: Knokke (1 ama) - KV Kortrijk: 1-1 20u: AA Gent - Belisia Bilzen (2 ama): 4-0 20u30: Francs Borains (1 ama) - Beerschot: 0-1 20u45: La Louvière (2 ama) - Anderlecht: 1-4 20u45: Lierse K. (1B) - OH Leuven: 0-0 20u45: Club Brugge - Deinze (1B): 0-0
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MULTILIVE BEKER. Genk houdt doelpuntenfestival tegen Winkel Sport, Kortrijk speelt verlengingen in Knokke
Racing Genk en AA Gent hebben zich probleemloos geplaatst voor de achtste finales van de Croky Cup. De Limburgers wonnen met 0-6 bij Winkel Sport, de Buffalo’s legden er vier in het mandje tegen Belisia Bilzen: 4-0. Hieronder kan u de andere tussenstanden volgen.
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HIGHLIGHTS. Dost en Sandra stuiten op Vandenberghe, Deinze met tien na rood voor Bizimana
Club Brugge neemt het momenteel in de zestiende finales van de Croky Cup op tegen SK Deinze. Hieronder kunt u de hoogtepunten uit het bekerduel bekijken.
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Le FC Barcelone ne s’en sort toujours pas et chute chez le promu Rayo Vallecano (vidéos)
Le FC Barcelone ne s’en sort toujours pas et chute chez le promu Rayo Vallecano (vidéos) EPA Trois jours après le Clasico perdu à domicile face au Real Madrid, le FC Barcelone s’est incliné à nouveau 1-0 sur le terrain d’un promu, le Rayo Vallecano, mercredi en match décalé de la 11e journée de Liga, et stagne à la 9e place du classement. Bousculés dès l’entame, les Catalans ont été surpris à la demi-heure de jeu par une perte de balle de leur capitaine Sergio Busquets qui s’est transformée en but pour Radamel Falcao (30e), lancé en profondeur par Oscar Trejo… et Memphis Depay a manqué le penalty de l’égalisation à la 72e, arrêté par Stole Dimitrievski. Le Barça va mal et sa vedette Memphis Depay a même manqué le penalty de l’égalisation. Par Belga Le 27/10/2021 à 21:34
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Assistent van Alec Baldwin geeft toe wapen niet goed gecontroleerd te hebben
De assistent-regisseur van Alec Baldwin op de filmset van Rust heeft toegegeven aan de politie dat hij het wapen waarmee de acteur het fatale schot vorige week afvuurde, niet voldoende gecontroleerd heeft. Hij keek slechts drie van de vijf kamers na. Wellicht zat in een van die andere twee de echte kogel.
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LIVE. 1-4! Anderlecht maakt in eerste helft al komaf met La Louvière
• Aftrap: 20u45 • 1/16de finales Croky Cup • Stade Communal du Tivoli • Ref: Kevin Van Damme
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Couple: ces choses surprenantes que recherchent vraiment les hommes chez une femme
Trouver l’amour n’est pas toujours facile… Il ne nous tombe pas toujours dessus, comme dans les comédies romantiques. Parfois, il faut chercher pour trouver! Voici quels sont les critères que recherchent les hommes. Certains vont vous surprendre…
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Federale Politie houdt vrijdag stiptheidsacties op Brussels Airport
De Federale Politie op de luchthaven van Zaventem houdt vrijdag, bij het begin van de herfstvakantie, stiptheidsacties om te protesteren tegen het personeelstekort en de arbeidsomstandigheden. Wie met vakantie vertrekt, komt best op tijd omdat er lange wachtrijen worden verwacht.
www.hbvl.be
Professor Jacob De Boer over PFOS: “Ik vind dat er veel breder, ook in Antwerpen getest moet worden”
Meer dan de helft van de bewoners in een straal van 3 kilometer rond de fabriek van 3M in Zwijndrecht heeft te veel PFOS in het bloed. Dat blijkt uit zo’n 800 bloedanalyses. Bij sommige bewoners is het PFOS-gehalte meer dan 700 microgram per liter, terwijl de alarmdrempel op 20 microgram ligt en zelfs op 10 microgram voor vruchtbare vrouwen. Bijzonder alarmerend, vindt Jacob de Boer, toxicoloog van de Vrije Universiteit Amsterdam. “Ik vind dat er veel breder, ook in de stad Antwerpen getest moet worden.”
www.gva.be
«Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique»
«Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique» Dans le match au sommet qui oppose le gaz au nucléaire pour devenir le parfait allié du renouvelable dans le futur énergétique du pays, la N-VA a choisi son camp depuis belle lurette. « Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important dans le mix énergétique. On a la possibilité de prolonger nos deux plus jeunes réacteurs, pour réduire notre dépendance au gaz dont le prix s’envole et qui émet beaucoup de CO2. Alors prolongeons-les », lance le député fédéral Bert Wollants, spécialiste du dossier au sein du parti nationaliste. Le sujet est brûlant, car le gouvernement fédéral attend – d’ici la fin de semaine – le résultat des enchères qu’il a lancées pour sélectionner (et subsidier) trois nouvelles centrales au gaz, à construire d’ici 2025 en remplacement du parc nucléaire. Puis l’accord de la majorité De Croo prévoit qu’une fois le résultat des enchères connu, une décision définitive sera prise sur le sort des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 (les deux seuls candidats à une prolongation). Le MR a déjà retourné sa veste, et plaide désormais pour le maintien d’une tranche nucléaire. Comme le fait la N-VA depuis un moment. Bert Wollants, votre parti propose de prolonger deux réacteurs ? Ou plus ? Deux. C’est le plus réaliste. Pendant dix ans ? Au moins 10 ans. Mais pour nous, ça peut être 20 ans. Les investissements à réaliser pour prolonger la durée de vie de 10 ans sont quasi identiques à ceux nécessaires à une prolongation de 20 ans. Donc on peut se demander si ce ne serait pas plus intéressant de prolonger 20 ans. Mais le gouvernement a déjà perdu énormément de temps. On aurait dû prendre cette décision l’an dernier. Ce qui aurait laissé le temps de réaliser toutes les étapes de la prolongation : étude d’incidence, commande du combustible, investissements… Le gouvernement Michel, dont faisait partie la N-VA, aurait déjà pu décider de les prolonger, non ? Or le discours de l’époque était de tout fermer en 2025… À ce moment, la thèse d’une prolongation au-delà de 2025 ne bénéficiait pas d’un soutien au sein de la majorité. Mais la N-VA a toujours dit que prolonger était une bonne chose. Souvenez-vous, dans l’accord de gouvernement, il y avait l’ambition de faire un pacte énergétique, pour définir la stratégie à long terme. Ce pacte aurait dû être bouclé en début de législature précédente. Mais ça ne s’est pas fait. J’ai posé beaucoup de questions sur le sujet à la ministre Marghem, à l’époque. Et le pacte a fini par aboutir en fin de la législature. On a perdu trop de temps. Engie dit qu’ils ne sont plus d’accord de prolonger. C’est un problème ou c’est du bluff ? C’est une position de négociation. Dans le passé, ils avaient dit clairement que pour planifier la prolongation, la décision devait être prise en 2020. Ce qui est compréhensible. Le gouvernement leur a répondu qu’il trancherait en novembre 2021. Il ne s’est pas facilité la tâche avec ce report. Du nucléaire neuf, ça fait partie de vos options ? Ce n’est pas un tabou. On voit que de plus en plus de pays se tournent vers de plus petites centrales modulaires (SMR), beaucoup plus flexibles. On peut les construire en série, pour réduire les coûts, et les installer sur site beaucoup plus rapidement. Le président français a fait savoir qu’il croyait à cette nouvelle technologie, alors que la France est l’inventeur des centrales gigantesques. Le Canada veut aussi développer ces modèles. À long terme, il me paraît donc possible de sortir totalement du gaz et d’avoir un mix renouvelable / nucléaire. Vous pensez que le citoyen belge est prêt à entendre parler de nucléaire neuf ? Quand la N-VA a osé dire il y a quelques années qu’il fallait réfléchir à la création de nouvelles centrales, on nous a pris pour des fous. Aujourd’hui, je constate que les choses ont évolué… Partout dans le monde, on parle de nouvelles unités nucléaires. Et même côté politique, on n’est plus dans un « non » absolu. J’entends le président du MR qui appuie notre propos. Le président du CDH a également l’air ouvert à la discussion. Les lignes sont en train de bouger. Le fait que les centrales n’émettent pas de CO2 est un énorme avantage, dont tout le monde est en train de prendre conscience. Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est moins enthousiaste, et pointe plusieurs faiblesses dans cette technologie (gestion des déchets, risque d’incident majeur…)… À partir du moment où certains experts ayant été invités à participer à l’étude du CSS indiquent qu’aucune analyse scientifique et objective n’a été faite, que reste-t-il de cette étude ? La question est aussi de savoir si une analyse similaire sera menée sur la durabilité et les aspects éthiques des centrales au gaz. Dans votre optique de prolongation, on met à la poubelle le projet de subsidier la construction de nouvelles centrales au gaz ? La capacité de centrales au gaz nécessaire deviendra plus faible. La ministre Van der Straeten (Groen) a toujours dit qu’elle avait besoin de 2.300 MW supplémentaires pour compenser la fermeture du nucléaire d’ici 2025. Si l’on maintient deux réacteurs en vie, on récupère environ 2.000 MW. Donc on est proche de la capacité nécessaire. Mais entre prendre le risque de coupures de courant et construire une nouvelle centrale, nous plaidons pour une nouvelle unité. Mais une petite centrale au gaz suffira, au lieu de trois grosses unités comme prévu aujourd’hui. En termes de coût et d’émissions de CO2, la différence est énorme. Puis il y a aussi un problème de timing. Ces centrales au gaz doivent être opérationnelles dès novembre 2025. Mais pour l’instant, personne ne les construit tant que les subsides ne sont pas attribués. Il reste quatre ans pour les faire sortir de terre. Or pour les dernières centrales au gaz construites dans notre pays, à Marcinelle et à Tessenderlo, il a fallu 6 et 7 ans pour produire le premier kWh. On entend déjà qu’une partie des candidats prêts à investir dans une nouvelle centrale s’attend à payer des pénalités, car ils risquent de ne pas être prêts à temps. En novembre 2025, il n’est donc pas exclu que le dernier réacteur nucléaire soit fermé avant que la première centrale au gaz tourne. On s’expose à un risque gigantesque en termes de sécurité d’approvisionnement, uniquement parce qu’on ne veut pas remettre en cause la date de sortie du nucléaire. Qui doit payer le soutien à ces centrales au gaz ? Aujourd’hui, le gouvernement n’a toujours pas répondu à cette question. Le Parlement avait adopté une résolution fin 2020 pour que la méthode de financement soit définie. On n’a toujours rien vu. Et avec l’actuelle augmentation du prix du gaz, le coût du mécanisme de soutien pourrait être encore plus élevé qu’attendu. Soit on crée un nouvel impôt, soit il faut réaliser un énorme exercice d’économie budgétaire. Mais j’ai le sentiment que le gouvernement actuel compte simplement reporter le problème sur les épaules de la prochaine législature. En 2025, il va quand même falloir que quelqu’un paye… D’où l’intérêt d’éviter une partie de ces surcoûts en prolongeant le nucléaire. Si l’accord avec Engie est bon, on pourrait vraisemblablement prélever en plus une taxe comme on l’a fait lors de la prolongation de Doel 1 et 2. Cela rapporte chaque année 20 millions d’euros à l’Etat, via le fonds de transition énergétique. La ministre flamande de l’Energie, Zuhal Demir (N-VA), refuse tous les permis pour des nouvelles centrales au gaz en territoire flamand. Une façon de saboter la construction de ces nouvelles unités ? La ministre Demir a examiné, dossier par dossier, le cas de ces nouvelles centrales pour voir si elles respectaient les normes environnementales ou pas. Mais il ne faut pas inverser le problème. On ne va quand même pas partir du principe qu’il faut approuver tous les permis uniquement parce qu’on a besoin de ces unités rapidement, et qu’on craint pour la sécurité d’approvisionnement. En suivant ce raisonnement, la Flandre devrait se montrer extra-souple sur les permis à accorder aux centrales au gaz, en raison des choix du gouvernement fédéral. Ce serait le monde à l’envers. La ministre Demir est ministre de l’Environnement, elle doit notamment examiner l’impact des émissions d’oxyde d’azote de ces centrales. Sans se soucier du contexte fédéral. Mais la Wallonie octroie les permis, elle… La ministre Demir a traité les dossiers de permis de façon indépendante des préoccupations fédérales. À l’inverse, je constate que la Wallonie a octroyé un permis à la centrale de Manage à la condition qu’elle puisse capter 30 % du CO2 émis. Puis cette contrainte a soudainement disparu la semaine juste avant le lancement des enchères pour les nouvelles centrales au gaz. Bert Wollants, député N-VA spécialiste de l’énergie, estime que la Belgique va droit dans le mur en fermant son parc nucléaire en 2025 pour le remplacer par du gaz, « plus polluant et plus cher ». Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 27/10/2021 à 21:26
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Bert Wollants (N-VA): «Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique»
Bert Wollants (N-VA): «Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important en Belgique» Dans le match au sommet qui oppose le gaz au nucléaire pour devenir le parfait allié du renouvelable dans le futur énergétique du pays, la N-VA a choisi son camp depuis belle lurette. « Le nucléaire doit continuer à jouer un rôle important dans le mix énergétique. On a la possibilité de prolonger nos deux plus jeunes réacteurs, pour réduire notre dépendance au gaz dont le prix s’envole et qui émet beaucoup de CO2. Alors prolongeons-les », lance le député fédéral Bert Wollants, spécialiste du dossier au sein du parti nationaliste. Le sujet est brûlant, car le gouvernement fédéral attend – d’ici la fin de semaine – le résultat des enchères qu’il a lancées pour sélectionner (et subsidier) trois nouvelles centrales au gaz, à construire d’ici 2025 en remplacement du parc nucléaire. Puis l’accord de la majorité De Croo prévoit qu’une fois le résultat des enchères connu, une décision définitive sera prise sur le sort des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 (les deux seuls candidats à une prolongation). Le MR a déjà retourné sa veste, et plaide désormais pour le maintien d’une tranche nucléaire. Comme le fait la N-VA depuis un moment. Bert Wollants, votre parti propose de prolonger deux réacteurs ? Ou plus ? Deux. C’est le plus réaliste. Pendant dix ans ? Au moins 10 ans. Mais pour nous, ça peut être 20 ans. Les investissements à réaliser pour prolonger la durée de vie de 10 ans sont quasi identiques à ceux nécessaires à une prolongation de 20 ans. Donc on peut se demander si ce ne serait pas plus intéressant de prolonger 20 ans. Mais le gouvernement a déjà perdu énormément de temps. On aurait dû prendre cette décision l’an dernier. Ce qui aurait laissé le temps de réaliser toutes les étapes de la prolongation : étude d’incidence, commande du combustible, investissements… Le gouvernement Michel, dont faisait partie la N-VA, aurait déjà pu décider de les prolonger, non ? Or le discours de l’époque était de tout fermer en 2025… À ce moment, la thèse d’une prolongation au-delà de 2025 ne bénéficiait pas d’un soutien au sein de la majorité. Mais la N-VA a toujours dit que prolonger était une bonne chose. Souvenez-vous, dans l’accord de gouvernement, il y avait l’ambition de faire un pacte énergétique, pour définir la stratégie à long terme. Ce pacte aurait dû être bouclé en début de législature précédente. Mais ça ne s’est pas fait. J’ai posé beaucoup de questions sur le sujet à la ministre Marghem, à l’époque. Et le pacte a fini par aboutir en fin de la législature. On a perdu trop de temps. Engie dit qu’ils ne sont plus d’accord de prolonger. C’est un problème ou c’est du bluff ? C’est une position de négociation. Dans le passé, ils avaient dit clairement que pour planifier la prolongation, la décision devait être prise en 2020. Ce qui est compréhensible. Le gouvernement leur a répondu qu’il trancherait en novembre 2021. Il ne s’est pas facilité la tâche avec ce report. Du nucléaire neuf, ça fait partie de vos options ? Ce n’est pas un tabou. On voit que de plus en plus de pays se tournent vers de plus petites centrales modulaires (SMR), beaucoup plus flexibles. On peut les construire en série, pour réduire les coûts, et les installer sur site beaucoup plus rapidement. Le président français a fait savoir qu’il croyait à cette nouvelle technologie, alors que la France est l’inventeur des centrales gigantesques. Le Canada veut aussi développer ces modèles. À long terme, il me paraît donc possible de sortir totalement du gaz et d’avoir un mix renouvelable / nucléaire. Vous pensez que le citoyen belge est prêt à entendre parler de nucléaire neuf ? Quand la N-VA a osé dire il y a quelques années qu’il fallait réfléchir à la création de nouvelles centrales, on nous a pris pour des fous. Aujourd’hui, je constate que les choses ont évolué… Partout dans le monde, on parle de nouvelles unités nucléaires. Et même côté politique, on n’est plus dans un « non » absolu. J’entends le président du MR qui appuie notre propos. Le président du CDH a également l’air ouvert à la discussion. Les lignes sont en train de bouger. Le fait que les centrales n’émettent pas de CO2 est un énorme avantage, dont tout le monde est en train de prendre conscience. Le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) est moins enthousiaste, et pointe plusieurs faiblesses dans cette technologie (gestion des déchets, risque d’incident majeur…)… À partir du moment où certains experts ayant été invités à participer à l’étude du CSS indiquent qu’aucune analyse scientifique et objective n’a été faite, que reste-t-il de cette étude ? La question est aussi de savoir si une analyse similaire sera menée sur la durabilité et les aspects éthiques des centrales au gaz. Dans votre optique de prolongation, on met à la poubelle le projet de subsidier la construction de nouvelles centrales au gaz ? La capacité de centrales au gaz nécessaire deviendra plus faible. La ministre Van der Straeten (Groen) a toujours dit qu’elle avait besoin de 2.300 MW supplémentaires pour compenser la fermeture du nucléaire d’ici 2025. Si l’on maintient deux réacteurs en vie, on récupère environ 2.000 MW. Donc on est proche de la capacité nécessaire. Mais entre prendre le risque de coupures de courant et construire une nouvelle centrale, nous plaidons pour une nouvelle unité. Mais une petite centrale au gaz suffira, au lieu de trois grosses unités comme prévu aujourd’hui. En termes de coût et d’émissions de CO2, la différence est énorme. Puis il y a aussi un problème de timing. Ces centrales au gaz doivent être opérationnelles dès novembre 2025. Mais pour l’instant, personne ne les construit tant que les subsides ne sont pas attribués. Il reste quatre ans pour les faire sortir de terre. Or pour les dernières centrales au gaz construites dans notre pays, à Marcinelle et à Tessenderlo, il a fallu 6 et 7 ans pour produire le premier kWh. On entend déjà qu’une partie des candidats prêts à investir dans une nouvelle centrale s’attend à payer des pénalités, car ils risquent de ne pas être prêts à temps. En novembre 2025, il n’est donc pas exclu que le dernier réacteur nucléaire soit fermé avant que la première centrale au gaz tourne. On s’expose à un risque gigantesque en termes de sécurité d’approvisionnement, uniquement parce qu’on ne veut pas remettre en cause la date de sortie du nucléaire. Qui doit payer le soutien à ces centrales au gaz ? Aujourd’hui, le gouvernement n’a toujours pas répondu à cette question. Le Parlement avait adopté une résolution fin 2020 pour que la méthode de financement soit définie. On n’a toujours rien vu. Et avec l’actuelle augmentation du prix du gaz, le coût du mécanisme de soutien pourrait être encore plus élevé qu’attendu. Soit on crée un nouvel impôt, soit il faut réaliser un énorme exercice d’économie budgétaire. Mais j’ai le sentiment que le gouvernement actuel compte simplement reporter le problème sur les épaules de la prochaine législature. En 2025, il va quand même falloir que quelqu’un paye… D’où l’intérêt d’éviter une partie de ces surcoûts en prolongeant le nucléaire. Si l’accord avec Engie est bon, on pourrait vraisemblablement prélever en plus une taxe comme on l’a fait lors de la prolongation de Doel 1 et 2. Cela rapporte chaque année 20 millions d’euros à l’Etat, via le fonds de transition énergétique. La ministre flamande de l’Energie, Zuhal Demir (N-VA), refuse tous les permis pour des nouvelles centrales au gaz en territoire flamand. Une façon de saboter la construction de ces nouvelles unités ? La ministre Demir a examiné, dossier par dossier, le cas de ces nouvelles centrales pour voir si elles respectaient les normes environnementales ou pas. Mais il ne faut pas inverser le problème. On ne va quand même pas partir du principe qu’il faut approuver tous les permis uniquement parce qu’on a besoin de ces unités rapidement, et qu’on craint pour la sécurité d’approvisionnement. En suivant ce raisonnement, la Flandre devrait se montrer extra-souple sur les permis à accorder aux centrales au gaz, en raison des choix du gouvernement fédéral. Ce serait le monde à l’envers. La ministre Demir est ministre de l’Environnement, elle doit notamment examiner l’impact des émissions d’oxyde d’azote de ces centrales. Sans se soucier du contexte fédéral. Mais la Wallonie octroie les permis, elle… La ministre Demir a traité les dossiers de permis de façon indépendante des préoccupations fédérales. À l’inverse, je constate que la Wallonie a octroyé un permis à la centrale de Manage à la condition qu’elle puisse capter 30 % du CO2 émis. Puis cette contrainte a soudainement disparu la semaine juste avant le lancement des enchères pour les nouvelles centrales au gaz. Bert Wollants, député N-VA spécialiste de l’énergie, estime que la Belgique va droit dans le mur en fermant son parc nucléaire en 2025 pour le remplacer par du gaz, « plus polluant et plus cher ». Par Xavier Counasse Chef du service Enquêtes Le 27/10/2021 à 21:26
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