Georges Gilkinet salue le nouveau plan de transport de la SNCB: "Le train a un rôle central à jouer pour demain"

Le ministre fédéral de la Mobilité Georges Gilkinet a salué le nouveau plan de transport pour la période 2023-2026 que le Conseil d'administration de la SNCB a approuvé vendredi soir. Celui-ci "s'inscrit dans la dynamique et dans les objectifs fixés par le gouvernement pour l'avenir du train", a réagi l'élu écologiste.
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Minister Dedonder wil gevechtsvliegtuig van SCAF als opvolger F-35
Minister van Defensie Ludivine Dedonder (PS) geeft vandaag in een interview met ‘La Libre’ aan dat België bij de ontwikkelingsfase moet instappen in het project SCAF voor een toekomstig gevechtsvliegtuig.
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“Die neuzen in combinatie met hooikoorts wordt een uitdaging”: K3 herneemt orginele musical ‘De 3 Biggetjes’
De fans hebben er lang op moeten wachten, maar nu is het eindelijk zover. Na allerlei speculaties komt er nu écht een nieuwe versie van de populaire K3-musical ‘De 3 Biggetjes’. Dit keer uiteraard met Marthe (26), Julia (21) en Hanne (29), die daarmee in de voetsporen treden van Karen (48), Kristel (47) en Kathleen (44). Showbits-reporter Jarne was erbij op de grote aankondiging in Brasschaat, en dat verslag check je bovenaan.
HLN.be
Daar is Wout van Aert opnieuw, met heel veel hoogtemeters en kilometers in de benen: “Groeien in Zwitserland, in topvorm zijn in Tour”
Drieduizend kilometer getraind, ruim 57.000 hoogtemeters heeft Wout van Aert opnieuw in de benen. In twee hoogtestages heeft Van Aert werkelijk niets aan het toeval overgelaten, zegt head of performance Mathieu Heijboer. Beginnen doen we, zoals de Ronde van Zwitserland zondag, met de tijdritfiets. “Wout heeft een positie gevonden die hij heel lang kan volhouden.”
HLN.be
ANALYSE. Hoe de communisten 1 op de 10 Vlamingen overtuigden in De Grote Peiling
Jarenlang was het maar de vraag of PVDA de kiesdrempel zou halen, maar vandaag stelt niemand zich die vraag nog. In de Grote Peiling haalt PVDA meer dan 10 procent en zo is ze zelfs groter dan de partij van de premier. “Extreemrechts had jarenlang het monopolie op de proteststem, maar nu zijn wij het gevecht aan het winnen”, klopt voorzitter Raoul Hedebouw zich op de borst. Hoe hebben de communisten dat klaargespeeld? En maken ze daarom ook kans om in de federale regering te belanden?
HLN.be
INTERVIEW. Stephanie D’Hose (Open Vld) over de laagste peilingscore ooit voor haar partij: “Dit komt harder aan dan eerdere peilingen”
Pijn, teleurstelling, onbegrip. De nieuwe peiling slaat in als een bom bij Open Vld - meer nog dan de vorige, die al historisch laag was. “Ik was er ook niet goed van”, zegt ondervoorzitter Stephanie D’Hose in gesprek met HLN. Hier maakt ze een openhartige analyse over wat er verkeerd gaat bij de liberalen: “Soms voelt het alsof het niet meer uitmaakt wat we goed doen.”
HLN.be
Anita (61) verliest op drie weken tijd haar man en hun enige kind: “Laatste wens van mijn dochter was een uitvaart samen met haar papa”
“Als papa gaat, dan gaan we samen. Ik wil niet dat hij alleen gaat, ik wil met hem gaan.” Dat was de laatste - hartverscheurende - wens van Daisy Van den Driessche (37) die onverwachts haar vader Charly (62) verloor, drie weken voor ze euthanasie zou krijgen. “Ik heb mijn dochter beloofd dat zij en haar papa op dezelfde dag hun afscheid zouden krijgen en zo is ook geschied”, vertelt Anita Verholen in dit gesprek. Ze verloor met haar echtgenoot en enige kind haar alles.
HLN.be
EXCLUSIEF. OHL-voetballer Sofian Kiyine (25) spreekt voor het eerst na zijn spectaculaire ongeval: “Een kilometer voor het ongeval werd het me zwart voor de ogen, ik herinner me niéts”
Ze gingen in een zucht de wereld rond, de beelden van Sofian Kiyine. Nog sneller dan de Mercedes A waarmee de OH Leuven-middenvelder eind maart een sporthal in Flémalle binnenvloog. Meteen werd zijn proces gemaakt: hierzie, de zoveelste jonge profvoetballer/brokkenpiloot. En nog gedronken ook, nota bene als moslim in de ramadan. Al die tijd beet Kiyine op zijn lip. Tot nu. “Tijd om het échte verhaal te vertellen”, zegt hij in een exclusief gesprek. “Het beeld dat van mij is geschetst, strookt van geen kanten met wie ik ben.”
HLN.be
Wallonië lokt Vlaamse ondernemers: 'Investeren is hier makkelijker en er zijn minder files'
06:00 Goedkope grond, voldoende werkvolk en minder fileleed lokken Vlaamse ondernemers naar ‘Wallonia, land of opportunities’. Toch zien ze ook valkuilen.
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Georges-Louis Bouchez: "En Wallonie, les investisseurs deviennent fous"
06:00 Pour Georges-Louis Bouchez, l'échec Futerro est un symptôme des maux historiques de la Wallonie. Le président du MR s'est aussi exprimé sur le bonus pension.
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Plus de 800 euros de prime mensuelle pour les agents de Bruxelles Fiscalité
06:00 Malgré son coût, le ministre régional des Finances Sven Gatz (Open Vld) défend la prime mensuelle des agents de Bruxelles Fiscalité, qui sont confrontés à des "matières complexes".
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Les entrepreneurs flamands lorgnent la Wallonie
06:00 Le terrain y est moins cher, la main-d’œuvre abondante et les routes sont moins encombrées. Et pourtant, seul un nombre restreint d’entrepreneurs flamands prend le chemin de la "Wallonie, terre d’oppo...
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Il faut deux fois plus de temps pour amortir un achat immobilier
06:00 La hausse des taux d’emprunt et les prix élevés de l’immobilier ont allongé le délai pour amortir l’achat d’une habitation. Celui-ci a doublé en trois ans.
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Carta academica : « Interner » des condamnés après leur double peine ? Une régression sécuritaire
Carta academica : « Interner » des condamnés après leur double peine ? Une régression sécuritaire Image d’illustration - BELGA Les points de vue exprimés dans les chroniques de Carta Academica sont ceux de leur(s) auteur(s) et/ou autrice(s) ; ils n’engagent en rien les membres de Carta Academica, qui, entre eux d’ailleurs, ne pensent pas forcément la même chose. En parrainant la publication de ces chroniques, Carta Academica considère qu’elles contribuent à des débats sociétaux utiles. Des chroniques pourraient dès lors être publiées en réponse à d’autres. Carta Academica veille essentiellement à ce que les chroniques éditées reposent sur une démarche scientifique.Par Olivia Nederlandt et Yves Cartuyvels, professeurs à l’Université Saint-Louis Bruxelles, et membres du Groupe de Recherche en matière Pénale et Criminelle, pour Carta Academica. Olivia Nederlandt. - DR. Yves Cartuyvels. - DR. 1L’émergence des mesures de sûreté à la fin du XIXe siècle : défendre la société contre les individus dangereuxLe terme « mesure de sûreté » émerge à la fin du XIXe siècle pour remplacer ou compléter la logique de la peine moderne. Héritage du siècle des Lumières, la peine est conçue un siècle plus tôt comme une réponse mesurée à un acte criminel, alternative à la vengeance privée et à ses excès. Elle doit rétribuer la faute commise par l’infracteur et dissuader son auteur comme ses imitateurs potentiels pour l’avenir. Légale (prévue par la loi), elle est proportionnée à la gravité de l’acte et donc limitée par lui.Notre droit pénal moderne est fondé sur ce principe : un acte pénal doit être puni, mais pas n’importe comment et « pas plus qu’il n’est juste, pas plus qu’il n’est nécessaire »[2]. La peine répond en fait à une logique arithmétique : elle suppose la commission d’une infraction définie par la loi, une peine correspondante et une proportion entre les deux. Ce triptyque est nécessaire pour faire barrage à la « démesure punitive ». Il est au fondement d’un droit pénal démocratique, marqué par un idéal de rationalité et de mesure.La fin du XIXe siècle est marquée par un tournant sécuritaire. À cette époque, le criminel apparait comme un être biologiquement et/ou socialement déterminé, prédisposé au crime. La récidive est une des grandes peurs de l’époque, associée à diverses catégories d’« individus dangereux » : fous criminels, psychopathes, délinquants d’habitude, mineurs déviants, vagabonds et mendiants, volontiers considérés comme « anormaux » ou « dégénérés », sont perçus comme récidivistes en puissance. À la menace qu’ils représentent, la réponse qu’offre la peine, avec son cadre et ses limites, apparaît insuffisante : certains échappent à ses rigueurs en raison de leur état mental et d’un diagnostic d’irresponsabilité ; d’autres, responsables et condamnés, repassent à l’acte une fois leur peine exécutée. En cette fin de XIXe siècle, on estime que l’arithmétique pénale introduite par les Lumières ne protège pas assez la société contre ces individus « dangereux par nature ».La criminologie, nouvelle discipline scientifique, propose alors de remplacer l’arsenal des peines par des « mesures de sûreté » à durée indéterminée. Parfois aussi appelées mesures de protection ou de soin, ces mesures seraient plus efficaces pour défendre la société contre la délinquance que des peines mesurées et limitées dans le temps. Fonction de l’état de la personne visée, la mesure de sûreté est le garant sécuritaire par excellence.2Le compromis pénal : le droit pénal, entre défense des libertés et souci de sécuritéÀ l’époque, le débat entre partisans de la peine et promoteurs des mesures de sûreté fait rage en Europe [3]. Aux criminologues « sécuritaires » partisans de ces mesures s’opposent des pénalistes défenseurs d’un droit pénal « démocratique », protecteur des droits et des libertés du justiciable. Pour ces derniers, le remplacement des peines proportionnées à l’acte par des mesures de sûreté liées à la dangerosité d’une personne constitue le germe d’un droit pénal à caractère totalitaire. Leur critique souligne un paradoxe : la dépénalisation promue par la criminologie, plutôt que de favoriser une décrue punitive, se solde en réalité par le renforcement d’une logique de contrôle et de mise à l’écart sans limites de déviants pour les besoins de la « défense sociale ».La querelle d’écoles se solde, en Europe, par un compromis : la logique de la peine est globalement maintenue, assurant le maintien d’un droit pénal démocratique fondé sur les principes de légalité et de proportionnalité des peines aux délits. Mais ce droit pénal est complété à ses marges par des « lois de défense sociale » qui introduisent des mesures de sûreté, pour défendre la société contre certaines figures de la dangerosité.En Belgique, la loi la plus emblématique de ce mouvement est la « loi de défense sociale de 1930 relative aux anormaux et aux délinquants d’habitude ». Cette loi prévoit deux choses : d’abord, remplacer la peine par une mesure d’internement pour ceux qu’on appelle à l’époque les « aliénés délinquants ». Considérés comme « malades » et donc irresponsables, les punir n’a pas de sens. Néanmoins, s’ils sont dangereux, cette « mesure de soin et de sécurité », doit permettre de maintenir ces aliénés à l’écart tant que le requiert leur état. Ensuite, ajouter à la peine une mesure de sûreté à durée indéterminée pour les récidivistes perçus comme une menace permanente pour la sécurité publique. Dans les deux cas, le principe d’une mesure de sûreté émerge, en remplacement ou en complément de la peine, pour défendre la société contre des figures prototypiques de la dangerosité.3L’héritage contemporain : des mesures de sûreté installées au cœur du droit pénalNotre système pénal porte aujourd’hui l’héritage de ce système à double voie, associant peines et mesures. Divers dispositifs prévoient l’imposition de mesures à durée indéterminée à la place de la peine : ainsi des mesures de protection de la jeunesse pour les mineurs délinquants ou des mesures de soin et de sécurité pour les auteurs d’infraction atteints d’un trouble mental. Certes, ces mesures ne se veulent pas purement défensives, évoquant un idéal de protection ou de soin. Mais, en pratique, le manque de moyens réduit bien souvent leur mise en œuvre à une logique sécuritaire, sans véritable calcul de proportion, ni limite dans le temps.D’autres types de mesures autorisent un contrôle de l’infracteur pendant et/ou après l’exécution de sa peine. La libération conditionnelle, d’abord : autorisant une libération à l’essai avant le terme de la peine pour favoriser la réintégration sociale, cette modalité permet aussi de garder la personne sous contrôle, dans certains cas, au-delà de l’échéance de la peine ; au point que certains détenus préfèrent « aller à fond de peine » pour éviter ce contrôle prolongé. La mise à la disposition du tribunal de l’application des peines (TAP) de certains récidivistes ou d’infracteurs condamnés pour faits de terrorisme ou de mœurs, ensuite : dans ces cas, le juge de fond peut prononcer cette peine d’une durée de 5 à 15 ans en complément de la peine de prison principale. Il s’agit en fait d’une deuxième peine de sûreté, destinée à protéger plus longtemps la société contre des auteurs d’infractions graves attentatoires aux personnes.Plusieurs dispositifs de sûreté existent donc pour assurer le contrôle d’infracteurs en dehors ou au-delà de la peine. Un point les réunit : si elles se réclament régulièrement d’objectifs hybrides, entre soin, protection et sécurité, la première raison d’être de ces mesures est sécuritaire. C’est dans ce même fil que s’inscrit le nouveau projet de loi du ministre de la Justice sur les mesures de sûreté.4Le projet de loi sur les mesures de sûreté : vers un droit pénal prédictifLe projet du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne vise à soumettre certains auteurs d’infractions particulièrement graves, condamnés à une peine principale d’au moins cinq ans d’emprisonnement ainsi qu’à la peine complémentaire de mise à la disposition du TAP, à une mesure supplémentaire de sûreté. Sont visés des infracteurs présentant un trouble psychiatrique grave et un risque élevé de récidive. En pratique, après avoir purgé leur double peine, ces condamnés devraient comparaître devant une juridiction – la chambre de protection sociale du TAP – qui déciderait d’activer (ou non) la mesure de sûreté, après évaluation de la dangerosité et du risque de récidive.L’objectif est de faire glisser vers une filière proche de l’internement ces infracteurs qui, bien que n’ayant pas été jugés irresponsables, présentent néanmoins à la fin de leur trajectoire pénale un trouble psychiatrique indicatif d’un risque de récidive. Après leur double peine, ces condamnés seraient transférés pour une durée indéterminée dans un centre de psychiatrie médico-légal (CPL) ou dans un autre lieu en principe réservé aux « internés », ces infracteurs qui échappent à la peine en raison de leur trouble mental. Sont visés par cette psychiatrisation forcée « par exemple, des meurtriers atteints de troubles psychopathiques ou des violeurs en série, pour lesquels il n’existe actuellement aucun traitement efficace, mais qui ne relèvent pas non plus des critères d’internement ».Le raisonnement s’inscrit dans le droit fil le plus sécuritaire de l’idéologie de la défense sociale, objet de tant de discussions à la fin du 19e siècle : bien qu’une double peine soit déjà prévue, les garanties offertes par la logique pénale sont considérées comme insuffisantes, au motif que ces deux peines restent « d’une durée déterminée ». Il s’agit alors, au nom de la dangerosité et au mépris des principes cardinaux du droit pénal, de cumuler peines limitées dans le temps et mesure de sûreté à durée indéterminée pour pouvoir ne libérer certains condamnés que « lorsqu’ils ne représentent plus un grave danger pour la société ». Punir d’abord, mettre à l’écart pour prévenir ensuite : la voie suivie est celle d’un droit pénal prédictif dont la fonction n’est plus de répondre à un acte commis mais bien de prédire un risque, de le neutraliser et de mettre hors d’état de nuire la personne qui le porte. L’autre volet de la défense sociale, axée sur le soin et la réintégration sociale, semble bien loin.Discutable sur le plan des principes, le projet n’en soulève pas moins d’autres questions tout aussi problématiques. Il concerne des personnes atteintes d’une affection psychiatrique grave qui n’ont pu être traitées en prison. Le ministre a ici raison : le système pénitentiaire ne permet pas de « traiter » des personnes atteintes de troubles psychiatriques. Leur place n’est tout simplement pas en prison. Le projet envisage le transfert de ces détenus après leur double peine notamment vers les Centres de psychiatrie légale. Avec quelles conséquences pour ces structures de soin sécurisées ? Ces CPL ont été créés pour délester les annexes psychiatriques de prison d’une population d’internés qui n’ont rien à y faire. Or, après une légère décrue entre 2016 et 2018, ces annexes se remplissent à nouveau et l’afflux d’une nouvelle population vers les CPL risque fort de créer un goulot d’étranglement supplémentaire à l’entrée avec, comme conséquence, le maintien des internés en annexe psychiatrique de prison. Un vrai régal pour la Cour Européenne des droits de l’homme qui, depuis 1998, ne cesse de condamner l’État belge pour la détention des internés en annexe psychiatrique de prison, au motif que le soin n’y est jamais adapté[4]. Du point de vue des internés également, ce projet est un mauvais projet.ConclusionLe contexte contemporain, marqué des enjeux sécuritaires et la sacralisation des victimes, un populisme simplificateur et la tyrannie de l’émotion, pousse à renforcer une logique de sécurité qui déroge aux principes fondamentaux du droit pénal. Même si ce n’est pas populaire, il faut répéter que le droit pénal, droit « odieux » parce que fondé sur l’infliction d’une souffrance, doit intervenir en dernière instance, après que tous les autres modes de réaction sociale ont été épuisés. Et que lorsqu’il intervient, c’est en réaction à un acte commis et non en prévision d’un acte potentiel, d’une manière proportionnée à la gravité de cet acte et non en fonction d’un état de risque court-circuitant toute limite temporelle.Toute inflexion de ces deux principes fondamentaux est dangereuse. Elle nous oriente vers un droit pénal préventif, fondé sur un concept de dangerosité aux contours incertains, presque toujours associé à une forme d’anormalité ou de maladie psychique. Au nom d’une hypothétique sûreté, cette logique de précaution est susceptible de s’étendre à des catégories de personnes toujours plus larges. Aliénés délinquants, petits récidivistes, vagabonds et mendiants – mais aussi anarchistes et homosexuels – à la fin du XIXe siècle ; récidivistes, terroristes et auteurs d’infraction à caractère sexuel aujourd’hui ; à qui le tour demain ? La notion de dangerosité est inconsistante et la logique des mesures de sûreté qui l’accompagne totalitaire. Il est urgent de s’en méfier.Toutes les chroniques de Carta Academica sont accessibles gratuitement sur notre site.[1] https://www.lesoir.be/515920/article/2023-05-27/peines-de-prison-stop-le... [2] J. Ortolan, Eléments de droit pénal. Pénalité. Juridictions. Procédure, T.1, Paris, Plon, 1886, p. 94 [3] Voy. Y. Cartuyvels, A. Masferrer (dir.), (2020), The birth of criminal positivism in Europe and Latin America at the end of the 19th century : rise and resistances, Glossae.European Journal of Legal History, n°17 https://www.glossae.eu/glossaeojs/article/view/392 [4]https://www.lesoir.be/408761/article/2021-11-27/carta-academica-les-inte... Tous les samedis, « Le Soir » publie la chronique d’un ou plusieurs membres de Carta Academica. Cette semaine : en mai 2023, le ministre de la Justice a déposé un projet de loi visant à soumettre certains auteurs d’infractions à une mesure de sûreté à durée indéterminée après l’exécution d’une double peine. Ce projet, héritier d‘une logique de « défense sociale » remontant à la fin du XIXe siècle, s’inscrit dans le fil sécuritaire d’un droit pénal préventif qui déroge aux principes fondamentaux du droit pénal. Le 10/06/2023 à 06:00
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Les pétrodollars mancuniens à un pas de dominer l'Europe
06:00 La finale de la Champions League oppose ce samedi Manchester City à l'Inter Milan. Après quinze ans, le modèle mancunien est sur le point d'atteindre le sommet.
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Le PIB du Grand-Duché augmente de 2% par rapport au trimestre précédent
Au premier trimestre 2023 le PIB en volume du Grand-Duché de Luxembourg a augmenté de 2% par rapport au dernier trimestre de 2022. Il baisse en revanche de 0,4% en comparaison du premier trimestre de l’année dernière.Le Statec a publié une première estimation du PIB en volume pour le premier trimestre de l’année. Celui-ci a augmenté de 2% par rapport au trimestre précédent mais diminué de 0,4% par rapport à son niveau mesuré il y a un an.L’institut en a profité pour réviser les évolutions annuelles du PIB en 2022: le quatrième trimestre reste à -2,2%, le troisième trimestre est révisé à +3,8% au lieu de +3,7% et le deuxième trimestre reste à +2,2%.Les secteurs de la construction et de la finance se portent bienSI l’on regarde le PIB par secteur, on note une bonne santé des activités financières et d’assurance dont la valeur ajoutée augmente de 5,5% par rapport au trimestre précédent. L’évolution des autres branches, par ordre d’importance dans le PIB, se présente comme suit:- Commerce, transports, hébergement et restauration: -0,5% ;- Services aux entreprises et location: + 4,9% ;- Activités immobilières: +2,1% ;- Industrie, y compris énergie et distribution d’eau: -1,8% ;- Construction: +6,4% ;- Administration publique, éducation et santé: +0,6%.Les dépenses de consommation en haussePar rapport au quatrième trimestre 2022, la dépense de consommation finale des ménages a augmenté de 2,3%, alors que celle des administrations publiques a diminué de 0,4%. La formation brute de capital augmente quant à elle de 6,4%.Les exportations ont diminué de ...
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Charleroi: Notre Maison célèbre ses 70 ans d'existence et de militantisme, ce 30 juin
Véritable institution carolo, le bâtiment de Notre Maison aura 70 ans dans quelques jours. Rétrospectives et animations ce 30 juin.
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RAVeL: les croche-pieds des racines
À certains endroits, la piste du RAVeL a été déformée sous la pression des racines des arbres voisins. Des travaux de sécurisation sont en cours au nord de Namur.
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De waterstofdroom van Guido Dumarey, de Robin Hood van de autosector
05:55 De serie-entrepreneur en automobielfanaat Guido Dumarey zet resoluut in op verbrandingsmotoren op basis van waterstof. Een tegendraadse keuze in tijden van elektrische mobiliteit. ‘Een vrachtwagen hee...
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WEERBERICHT. Na zonnige start stapelwolken in namiddag en maxima tot 31 graden
Zaterdag start zonnig en helder met al snel stapelwolken in de Ardennen, die zich in de loop van de dag verspreiden naar het noordwesten. In de namiddag is het dus een afwisseling van zon en stapelwolken, maar aan de kust blijft het zo goed als helder. De maxima liggen tussen 25 of 26 graden in de Hoge Venen tot 30 of 31 graden elders. Dat meldt het KMI.
HLN.be
DE PERFECTE MOORD. Wendy (8) verdwijnt na chirofeestje en wordt drie weken later vermoord teruggevonden: “Uit de lijkschouwing bleek dat haar lichaam uitzonderlijk goed ‘geconserveerd’ was”
“Ergens in die kleine gemeente moet er iémand zijn die iéts weet. Dat kan niet anders.” Jan Willems hoopt na veertig jaar nog altijd op een doorbraak in de onopgeloste moord van zijn dochter Wendy (8). Het meisje verdween in april 1983 en werd drie weken later teruggevonden in het water bij een molen in Minderhout, de handen vastgebonden met gele wasdraad. Het onderzoek kreeg een paar bizarre wendingen en zelfs Dutroux kwam ter sprake, maar alle sporen liepen dood. Was het een wraakactie of een mislukte ontvoering? “Ik hou er rekening mee dat ik nooit een antwoord zal krijgen op die vraag.”
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HLN.be
KIJK. Blussen enorme brand op industrieterrein in Nederland zal nog de hele zaterdag duren
Bij een zeer grote brand op een industrieterrein in het Nederlandse Ter Aar (Zuid-Holland) zijn zeker drie bedrijven in vlammen opgegaan. Voor zover bekend zijn er geen slachtoffers. Het vuur is echter nog steeds niet helemaal onder controle en de bluswerkzaamheden zullen nog heel de zaterdag duren, aldus een woordvoerder van de brandweer.
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HLN.be
CIA meldde België dat Oekraïne wellicht Nord Stream saboteerde
05:15 Kort na de sabotage van de Nord Stream-pijpleidingen eind september kreeg onze militaire inlichtingendienst daarover informatie van de Amerikaanse CIA. Die wees op de vermoedelijke rol van Oekraïne bi...
1 h
www.tijd.be
Gouden Schoen voor vrouwen wordt vernieuwd: laureate over twee stemrondes verkozen, ook buitenlandse speelsters in België maken kans
Na zeven edities is de Gouden Schoen voor vrouwen toe aan een update: voortaan zal er net als bij de mannen een laureate verkozen worden in twee stemrondes. Dit weekend gaan de eerste formulieren voor dat nieuwe format de deur uit.
2 h
HLN.be
Boycotter des marques, une arme à double tranchant
05:00 AB InBev et quelques autres groupes subissent un boycott anti-LGBT aux États-Unis: comment y réagir? L'examen de cas antérieurs donne la réponse.
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www.lecho.be
‘Democratieën moeten zich verenigen tegen export van Chinese AI-surveillance’
05:00 Ook in de geopolitiek schudt artificiële intelligentie de kaarten flink door elkaar. Het maakt niet echt uit wie het best AI-technologie ontwikkelt, maar wel wie ze het best kan toepassen, zegt de Ame...
2 h
www.tijd.be
Le Standard affine sa liste de candidats pour le poste de T1
La succession de Ronny Deila est toujours ouverte et le Standard espère pouvoir finaliser l’arrivée d’un T1 dans les prochains jours.
2 h
www.dhnet.be
Énorme rebondissement en Sicile: Antonio et Calogero Bellavia acquittés en appel pour la fusillade mortelle en Outremeuse à Liège!
La cour d’appel de Palerme a acquitté, ce jeudi, Antonio et Calogero Bellavia pour le meurtre de Mario Jakelic et la tentative de meurtre sur Maurizio Distefano, en septembre 2016 en Outremeuse. La fusillade n’a donc, désormais, plus de coupable.
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Lameuse.be
Yvetot – Rue du Clos des Parts
De buurt waar de Franse schrijfster Annie Ernaux haar jeugd doorbracht, heeft in de loop der jaren een residentieel karakter gekregen.
2 h
De Standaard
De rente kan de beurzen door de recessie helpen
De beleggers leken al aan hun zomervakantie begonnen, maar onder de oppervlakte schoven de tektonische beursplaten wel degelijk.
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De Standaard
Wie wint de slag om de Bosuil?
Nu Antwerp landskampioen is, eist clubeigenaar Paul Gheysens een oplossing voor zijn dispuut met Tania Mintjens, de geheimzinnige eigenares van de grond van de Bosuil. Waarom weigert Mintjens te verkopen, en waarom verliest Gheysens zijn geduld? ‘Onderhandelen met een fantoom is moeilijk.’
2 h
De Standaard
Noorwegen wil als eerste de zeebodem ontginnen
Noorwegen is vandaag al de grootste exporteur van aardgas naar de EU, en wil met grondstoffen uit de diepzee ook in een fossielarme wereld hofleverancier blijven.
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De Standaard
Aster, zo verrukkelijk dat de recensent even moest bekomen
Culinair vuurwerk van de hapjes (amandelschelp met magnolia) tot het koffiesnoepje (een bonbon van zeebaars): daar moest ervaren tafelaar Bruno Vanspauwen even van bekomen. Om vervolgens zonder enige twijfel de hoogste score te geven: vier bordjes!
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De Standaard
Plannen voor het weekend: zelf shiitakes telen, vuurvliegjes zoeken en … vreemden in een trein
Hoe wild is de tuin? Hoe dichtbij is de natuur? Kaat Schaubroeck trekt naar buiten en sprokkelt wat mooi, ontroerend of interessant is.
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De Standaard
Wat doet Ottolenghi met een blik bonen?
De nederigste van alle peulvruchten is de witte boon. Ze kan een snel maal voedzaam en vullend maken, maar steelt zelden de show. Hoog tijd om het kneusje van de voorraadkast een podium te geven en zijn veelzijdigheid te vieren, vindt Yotam Ottolenghi.
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De Standaard
Aan wie verkoop je je huis? De hoogste bieder of diegene die er het meest verknocht aan is?
We kiezen onze huizen, maar zou het ook kunnen dat onze huizen een voorkeur hebben? Of dat het ons niet onverschillig laat wie er in onze oude woning komt wonen? Leen Van Severen besloot alvast om niet te verkopen aan de hoogste bieder, wel aan degene die het meest verknocht was.
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De Standaard
Spanje op de bots: vuurwerk in Valencia en een Romeins badhuis onder een kledingwinkel
De meeste reizigers maken plannen, en dromen dan lang vooruit. Maar je hebt ook de vakantiezwervers: zij die op de bots vertrekken, in de overtuiging dat het toeval zoveel meer moois op hun pad zal brengen. Thomas Siffer reist drie zaterdagen door Europa en springt lukraak op de eerste trein om 10 uur. Al is dat op zich natuurlijk ook weer een plan waarvan afgeweken kan worden. Deze week: alles wat je nog nooit wilde zien in Spanje.
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De Standaard
Kies je avontuur: 4 x spelen met dilemma’s
Soms hangt de overwinning af van een worp met een dobbelsteen. En dan zijn er ook spellen waarbij de keuzes van de personages de motor van het spel vormen. Spellenkenner Joost Vande Winkel duikt vier keer in een verhalende wereld met een eigen spelscenario.
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De Standaard
Jantine Jongebloed wikt en weegt het moederschap: ‘Als ik er spijt van krijg, is er ook een kind dat daar de dupe van is’
Haar hele leven was de Nederlandse journaliste Jantine Jongebloed ervan overtuigd dat ze ooit moeder zou worden: ‘Ik ben niet al twijfelend begonnen.’ Tot ze in de nasleep van haar tweede buitenbaarmoederlijke zwangerschap in haar vriendenkring zag wat een geploeter het ouderschap wel niet is. Toen begon ze te twijfelen.
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De Standaard
Gediplomeerde twijfelaars over hun studiekeuzes: ‘Ik had tijd nodig om genoeg moed bijeen te rapen en te gaan voor wat ik echt wilde’
Wat ga je studeren of – dwingender nog – wat wil je worden? Het is de vraag die jongeren de komende weken vaak zullen krijgen, en die voor hen niet zelden beangstigend is. Omdat de keuze zo definitief lijkt. Zo allesbepalend. Maar is dat ook zo? Zes twijfelaars over studeren, een diploma behalen en dan toch nog een andere richting uit gaan. En mét een gulle gouden tip voor andere twijfelaars.
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De Standaard
Kies eens
Illustrator Inge Rylant vond deze week zoveel moois dat ze amper kon kiezen. Ze toont ons zomerse schatten: uitbundig of ingetogen, aan jou de keuze.
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De Standaard
Dominique Van Malder: ‘Er zal wellicht altijd een fantoomdikkerd in mij zitten’
Het gaat er Dominique Van Malder al langer over de schaamte te doorbreken. In Patiënt Dompi zet de acteur en programmamaker daar zijn eigen lichaam voor in, dat een maagverkleining onderging. ‘Ik kán niet meer die binnenfretter zijn.’
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De Standaard
‘Geen enkel arrest had mij voldoening geschonken, maar dit?’
Twee weken na het Reuzegom-arrest doorbreekt Sanda Dia’s jeugdvriend Ferre Vervoort vanuit Azië voor één keer de stilte. ‘Dat mensen op straat komen is mooi, zolang men Sanda’s verhaal niet kaapt voor andere doeleinden.’
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De Standaard
Waarom gaat de storm rond justitie maar niet liggen?
Het slot van een tragische rechtszaak was de start van felle discussies over justitie. Na het arrest-Reuzegom kampt het gerecht voor velen met een geloofwaardigheidsprobleem. ‘Als we onze straf zouden bepalen in functie van hoe de bevolking gaat reageren, dan pas waren we fout bezig.’
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De Standaard
Spreek ik een beloning af voor goede schoolresultaten?
Examens gaan vaak gepaard met gezucht. Zowel van de studerende, hopeloos op zoek naar motivatie, als van de ouder, even hopeloos op zoek om te motiveren. Helpt het om afspraken te maken over een beloning?
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De Standaard
Een jaar voor de verkiezingen: de bokswedstrijd op Tiktok is begonnen
Tiktok is dé plek voor politici om jonge kiezers te bereiken. Vorige week probeerde CD&V-voorzitter Sammy Mahdi er voet aan de grond te krijgen, maar PVDA’er Jos D’Haese blijft de ongeslagen kampioen.
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De Standaard
Dit zijn de tien populairste Tiktok-video’s van onze politici
Tiktok is hot: ook in de Wetstraat. Dagelijks bereiken Belgische politici miljoenen jongeren via de populaire app. In dit artikel zetten we de tien populairste Tiktok-video’s van dit jaar op een rij.
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De Standaard
Het beste van de Belgische art nouveau tijdelijk onder één dak
Veertig hoogkwalitatieve art-nouveaustukken die bij Belgische musea in bruikleen zijn, komen eenmalig weer samen. In het Belvue Museum zijn ze gratis te bezichtigen.
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De Standaard
Het metaverse of ‘spatial computing’?
Hun praatjes klinken heel anders, maar de computerbrillen van Mark Zuckerberg en Tim Cook doen ongeveer hetzelfde. Wie heeft de slimste aanpak?
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De Standaard