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Zone basses émissions: Touring demande à la Région bruxelloise de ne sanctionner les véhicules diesel Euro-4 qu'en 2023
Touring a appelé mardi la Région de Bruxelles-Capitale à ne sanctionner les véhicules diesel répondant à la norme Euro-4 qu'à partir de 2023 et non au 1er janvier 2022.
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"Il ne s'est toujours pas entraîné", Guardiola donne des nouvelles de De Bruyne
Le Diable rouge devrait probablement manquer la rencontre de ce mercredi contre Aston Villa.
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Paolo Sorrentino à propos de «The Hand of God»: «J’espère que ce film va m’aider à changer»
Paolo Sorrentino à propos de «The Hand of God»: «J’espère que ce film va m’aider à changer» Un récit aux accents autobiographiques où Sorrentino revient dans la ville de son enfance, dans sa famille haute en couleur. - DR Sirotant son café, fumant son emblématique cigare, Paolo Sorrentino semble étonnamment détendu lorsqu’on le rencontre sur la terrasse d’un hôtel vénitien, la veille de la présentation de son nouveau film à la Mostra. Comme s’il s’était libéré d’un poids. Qu’il avait enfin raconté une histoire centrale dans sa vie. Rythmé par la présence de Maradona, The Hand of God (È stata la mano di Dio) est en effet un récit aux accents autobiographiques où le réalisateur de La grande bellezza revient à Naples, la ville de son enfance (il est aujourd’hui installé à Rome), à sa famille haute en couleur, et à l’événement tragique qu’il a vécu adolescent et qui a construit la personne qu’il est devenue. Qu’est-ce qui vous a poussé à revenir à la ville de votre enfance et à cette histoire très personnelle ? Pour les personnes qui évoluent dans ma profession, c’est un travail qui doit être fait. C’est un peu comme d’aller chez le dentiste : on repousse toujours, on a peur mais un jour ou l’autre, on doit y aller. J’ai toujours placé des éléments personnels cachés dans mes films. En fait, j’ai donné une importance incroyablement grande au fait de passer le cap des 50 ans (il ironise) donc pour l’occasion, j’ai décidé de faire face à une histoire personnelle. Pour moi, elle était spéciale et avait la dignité de devenir un film. Quelle était la chose qui vous faisait le plus peur ? J’avais et j’ai toujours peur que ce film ne change rien chez moi (sourire). Depuis que j’ai perdu mes parents, j’ai toujours les mêmes problèmes. Je ne suis pas stable, je suis colérique, j’ai un tas de problèmes donc j’espère que ce film va m’aider à changer. Un peu comme une thérapie. Mais je n’en sais encore rien. Je sais que les autres films que j’ai faits sont différents, mais lorsque je les faisais, j’étais complètement obsédé par les personnages. Puis je les oubliais complètement. C’est ce que j’espère ici en quelque sorte, même si c’est bien sûr facile d’oublier Andreotti (au centre de Il divo, son 4e long-métrage, NDLR) et que ce n’est pas simple d’oublier mes parents. Donc on verra si le tour fonctionne… Lorsqu’on observe votre famille dans ce film, on retrouve ce même sens de l’excentricité, ces personnages hauts en couleur qui font votre cinéma depuis toujours. Tout est vrai ? Ma famille est comme ça. C’est la manière dont nous nous réunissons, dont nous parlons. Mais dans le film, c’est un mélange entre des personnes qui ont réellement existé et d’autres qui ont été inventées. Ce qui est vrai, c’est cette sensation à propos de ce moment de ma vie, à propos de cette vie. Puis bien sûr, pour des besoins scénaristiques, j’ai dû fictionnaliser certaines choses. Ce n’est pas à proprement parler un film sur Diego Maradona. Pourtant il y occupe une place centrale. Que représente-t-il pour vous ? Il a été très important pour moi. Ça n’a pas été facile quand il est mort, aussi parce que mon grand rêve était de lui montrer ce film. Il était pour moi le spectateur le plus important. Il a été important pour un tas de raisons. Pas seulement parce que, comme je le mentionne dans le film, je pense qu’il m’a sauvé la vie. Mais aussi parce que dans ma famille, il n’y avait pas de livres, on ne voyait pas de films. Donc ma première relation à l’art était Maradona. Il était capable de transcender la réalité. Dans le film, les autres personnages divins sont les femmes, que vous représentez comme des déesses. Est-ce que ces figures féminines fortes, qui imprègnent vos films depuis toujours, viennent de votre milieu familial ? Ça fait partie de la société napolitaine : les femmes nous guident. Ça se voit bien dans les commerces familiaux à Naples, ce sont les femmes qui ont la situation en mains. Ça fait des siècles que c’est comme ça donc ça me semble naturel de rendre compte des femmes de ma famille comme ça. Elles sont apparemment soumises aux hommes mais ce ne sont que des apparences. En réalité, c’est l’inverse. La grande différence de ce film par rapport à vos œuvres précédentes, c’est qu’il est très silencieux, avec peu de musique… C’est une idée que j’ai eue dès le départ. Dans le scénario, il n’y avait pas de musique du tout à part à la fin. À cette époque-là en fait, il n’y avait pas de musique dans ma vie donc c’est quelque chose qui est venu naturellement. La musique que j’entendais était dans ma tête ou dans mon walkman. Bien sûr que c’est un film différent de ceux que j’ai faits avant. Habituellement, j’utilise la musique pour amplifier les émotions. Dans ce cas, j’avais trop d’émotions donc je n’avais pas besoin de la musique. Ça évite aussi une certaine forme de nostalgie. J’ai fait ça avec la musique mais aussi avec les décors. J’ai décidé de ne pas mettre l’accent sur les années 1980. Parce que ce n’est pas un film sur les années 1980. C’est un film sur la vie amusante puis douloureuse de ce jeune homme qui rêve de faire du cinéma. En fait, j’avais peur de faire un film où l’époque était la chose la plus importante. Donc j’ai évité des choses qui sont habituellement mises en exergue dans notre mémoire : les cheveux coiffés étrangement, les vestes rouges ou roses… Comme ça le public pouvait se concentrer sur les personnages et pas sur l’époque. Grand Prix du Jury et prix du meilleur espoir à Venise, « The Hand of God » est le film le plus personnel de Paolo Sorrentino. Un récit aux accents autobiographiques à découvrir dès ce mercredi en salles et sur Netflix dès le 15 décembre. Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:22
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Un Indien érige une copie du Taj Mahal pour déclarer son amour à son épouse
Un homme d’affaires indien a fait construire une réplique du Taj Mahal en cadeau à sa femme, avec qui il est marié depuis 27 ans.
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L'ABSyM dénonce la "gifle" de Vandenbroucke: "Si cet avant-projet devient une loi, on utilisera tous les moyens pour la contester"
Dans un communiqué, l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) a fait part de sa colère. Selon eux, les médecins généralistes sont relégués au rôle de "secrétaires de luxe pour le tracing et le testing du Covid-19", tandis que les pharmaciens sont autorisés à pratiquer la médecine.
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Des carcasses de sanglier abandonnées dans les champs à Waremme: les auteurs recherchés
Ce mardi matin, le service Travaux de Waremme a découvert des carcasses de sangliers le long de la rue de la Justice, à Bovenistier. Un appel à témoin a été lancé pour identifier et retrouver les auteurs de ce répugnant dépôt clandestin.
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L'ABSyM dénonce la "gifle" de Vandenbroucke: "Si cet avant-projet devient une loi, on utilisera tous les moyens pour la contester"
Dans un communiqué, l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) a fait part de sa colère. Selon eux, les médecins généralistes sont relégués au rôle de "secrétaires de luxe pour le tracing et le testing du Covid-19", tandis que les pharmaciens sont autorisés à pratiquer la médecine.
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Duitse politiek flirt met algemene vaccinatieplicht
Steeds meer Duitse politici willen een algemene vaccinatieplicht in de strijd tegen het coronavirus. Ook toekomstig regeringsleider Olaf Scholz heeft zich er positief over uitgesproken, meldt persbureau Reuters.
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Irresponsabilité sanitaire au Marché de Noël de Charleroi: voici les mesures prises pour éviter de nouveaux dérapages
Finis les DJ Sets sur la Winter Terrasse, et la capacité d'accueil du grand chalet sera réduite.
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L'économie indienne en croissance de 8,4% au deuxième trimestre
L'économie indienne en croissance de 8,4% au deuxième trimestre Une année comptable débute en avril pour se finir en mars en Inde.  La croissance de cet été a été soutenue par l'industrie minière, l'agriculture, l'industrie manufacturière, les fournisseurs d'électricité et d'eau, le transport, la communication et l'immobilier. Un an plus tôt, tous ces domaines étaient dans le rouge à l'exception de l'agriculture. La progression observée ce deuxième trimestre a toutefois été plus modérée que le bond de 20% observé d'avril à juin. Selon des experts, cette rapide reprise économique peut être attribuée à la baisse continue de la courbe du Covid-19 et à la réouverture de nombreux pans de l'économie. La demande des consommateurs a également repris alors que la pandémie tend à reculer. L'Inde est le deuxième pays au monde en termes d'infections au coronavirus. Un pic de plus de 300.000 nouveaux cas par jour avait été observé au cours de la deuxième vague survenue entre avril et juin. Depuis, les chiffres sont en baisse, avec 45.000 nouvelles infections quotidiennes en juillet et entre 9.000 et 10.000 sur ces deux dernières semaines. L'économie indienne a progressé de 8,4% au deuxième trimestre de l'année financière 2021-2022, restant ainsi dans le vert pour le quatrième trimestre consécutif. Les données officielles publiées mardi sur la période comprise entre juillet et septembre révèlent donc une forte croissance par rapport à la même période de l'année précédente. Au deuxième trimestre de 2020-2021, le PIB avait reculé de 7,4%. Mis à jour le 30/11/2021 à 16:04
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Almodóvar à propos de «Madres paralelas»: «La lutte féministe doit continuer avec la même intensité»
Almodóvar à propos de «Madres paralelas»: «La lutte féministe doit continuer avec la même intensité» « La relation entre le réalisateur et l'acteur a quelque chose d'assez mystérieux. Parfois, l’alchimie se crée. Avec Penélope, ce fut dès le premier plan de En chair et en os , en 1997. » - D.R. C’est dans un palace parisien que nous retrouvons Pedro Almodóvar, 72 ans depuis le 25 septembre. Comme d’habitude, charmant, passionné, très loquace sur le cinéma et l’Espagne. Et sans aucun doute l’un des cinéastes les plus féministes. On voit dans votre film que la mémoire historique n’a pas la même importance selon les générations. Qu’en est-il dans la société espagnole ? Les plus jeunes ont une mémoire qui remonte au moment de leur naissance. Ils ont d’autres préoccupations que les gens de ma génération. Ils se préoccupent moins de la mémoire historique que de problèmes qui concernent leur avenir comme le changement climatique, l’identité de genre, les problèmes territoriaux, l’emploi. Et surtout, ils ne sont pas hantés par ces fantômes. Ma génération sait parfaitement ce qu’était le franquisme. Je suis né dans les années 50 et le franquisme, je l’ai vécu, j’ai respiré cette atmosphère. Les jeunes, eux, n’ont pas ces fantômes car ils sont nés en pleine démocratie. Mais ils doivent être conscients de l’histoire du pays pour éviter que cela ne se répète. Vos parents, vos grands-parents vous en avaient-ils parlé ? Non. A cause du silence qui a suivi la guerre civile. Cette période a été aussi extrêmement violente et sanglante. Mon père qui avait fait la guerre ne m’en a jamais parlé, mon grand-père non plus. Ce silence qui s’est abattu sur ces générations était pathologique. Parce qu’ils avaient peur. Malgré la loi d’amnistie en 1978, les franquistes étaient toujours dans les institutions. Beaucoup faisaient partie du premier parti au pouvoir au début de la démocratie. La peur était légitime car trois ans plus tard, il y eut une tentative de coup d’État militaire ! C’est pourquoi ce sont les arrière-petits-enfants qui, aujourd’hui, demandent l’exhumation. C’est la première génération née sans ces fantômes et sans cette peur. Mais vous, pourquoi parler des fosses communes aujourd’hui ? Je voulais aborder ce thème depuis longtemps, mais je n’avais pas trouvé l’histoire appropriée. Au moment de l’avènement de la démocratie, comme beaucoup de gens de gauche, j’ai oublié ce problème. J’étais très jeune et le plus important pour moi, c’était de profiter de cette liberté absolue que m’offrait la nouvelle situation. Je voulais raconter comment on vivait dans cette Espagne qui avait recouvré la liberté. La vie dans la rue, la vie la nuit. Ce problème des fosses dure depuis trop longtemps. En réalité, les crimes du franquisme ne sont pas amnistiés car ce sont des crimes de lèse-humanité. La société espagnole a une dette envers les victimes et leurs proches. Il faut une solution. Cela dit, ce que demandent les proches des victimes est tout simple, c’est de récupérer les corps des victimes pour les enterrer dignement et aller les honorer sur une tombe. Leur demande est d’ordre purement humain. Si j’en parle maintenant, c’est parce qu’il y a urgence, c’est presque trop tard. Pour la prochaine génération, ce sera trop difficile du point de vue technique pour retrouver l’ADN. De plus, en juillet, le Parti socialiste a fait adopter une loi sur cette question, la Loi sur la mémoire démocratique qui change radicalement la situation. Dès qu’elle entrera en vigueur, c’est l’Etat qui se chargera de l’exhumation des corps. Il y aura donc de l’argent public alloué à cela. Ce qui n’était pas le cas. Les exhumations qui ont eu lieu jusqu’à présent se sont faites sur des initiatives privées par des ONG, par des bénévoles. Janis porte un tee-shirt « We should all be feminists ». Comment le féminisme doit-il s’incarner aujourd’hui ? Il faut continuer la lutte. Les violences domestiques restent un gros problème en Espagne. Le nombre de féminicides ne diminue pas. Les aides de l’Etat ne sont pas suffisantes. Au cours des cinq dernières années, il y a eu l’avancée des mouvements féministes, mais malheureusement, il y eut aussi l’apparition d’un parti d’extrême droite qui est antiféministe et ne s’en cache pas. C’est la troisième force politique en Espagne. Ils font partie de la majorité au pouvoir et entravent l’avancée du féminisme. Alors moi, dans mes films, je montre. Dans ce film en particulier. Je montre des femmes qui sont mères célibataires élevant leurs enfants sans le besoin d’un homme à leurs côtés. Certes, elles doivent se battre pour à la fois travailler et élever leurs enfants. Mais elles y réussissent. Ce qui est terrible aujourd’hui en Espagne, c’est de voir que des droits pour lesquels nous avons lutté dans les années 80-90 sont bafoués et qu’il faut de nouveau lutter pour les défendre. Des manifestations très agressives ont lieu devant les hôpitaux qui pratiquent les avortements, par exemple. Une telle chose eût été inconcevable il y a vingt ans. Donc la lutte féministe doit continuer avec la même intensité. Quel est le secret de votre collaboration avec Penélope Cruz ? J’ai la chance que Penélope ait une confiance aveugle en moi et qu’elle ose faire des choses qu’elle n’ose pas avec d’autres réalisateurs. On disait la même chose d’Antonio Banderas dans les années 80. Je crois que c’est cette confiance qu’ils ont en moi qui, en même temps, est une confiance fondée, raisonnable, parce qu’ils savent que je ne vais pas permettre qu’ils tombent dans le ridicule ou qu’ils fassent mauvaise figure. C’est pour ça qu’ils se lancent sans parachute. En tout cas, sans peur. Avec Penélope, nous avons fait sept films ensemble et nous sommes véritablement amis. Elle comprend ce que je veux, ce que j’attends d’elle. Je la comprends aussi. Et ça donne de très bons résultats. La relation entre le réalisateur et l’acteur a quelque chose d’assez mystérieux. Parfois, l’alchimie se crée. Avec Penélope, ce fut dès le premier plan de En chair et en os, en 1997. Comment avez-vous conçu l’équilibre entre les fosses communes et la maternité ? La genèse d’un scénario, c’est toujours très mystérieux. Ça prend racine dans la réalité. Je note la première idée tout de suite, ensuite, il faut écrire. Et faire preuve d’autocritique. C’est pour ça que j’ai toujours plusieurs projets à différents stades de création. Parfois, il me faut des années pour aboutir un scénario. Ici, j’ai réécrit 60 % pendant le confinement. Dès le début, j’ai pensé à l’histoire de deux mères d’âges différents qui représentent les deux Espagne. L’une, plus conservatrice, c’est la jeune Ana, et l’autre, Janis, plus républicaine, plus militante. Je voulais que Janis ait à voir avec l’Histoire. Elle a été élevée par sa grand-mère qui lui raconte qu’à 10 ans, elle a vu les phalangistes emmener son père pour creuser la fosse dans laquelle il allait être enterré. D’où le lien avec le passé. Elle lui laisse en héritage ce devoir de recherche du corps de son grand-père. La mère de Ana est un rôle inhabituel dans votre cinéma. Elle nie avoir l’instinct maternel et veut s’accomplir en tant que femme. Est ce votre regard sur votre génération ? Non, ce n’est pas lié à une génération. C’est un problème réel, douloureux et très intime, un tiers des femmes n’ont pas d’instinct maternel. Ce personnage est très courageux quand elle s’avoue qu’elle n’a pas d’instinct maternel. Elle renonce à sa fille pour laisser la place à sa vocation, qui est d’être actrice. Je ne la juge pas. J’ai beaucoup aimé écrire ce personnage car c’est un type de mère que je n’avais pas écrit auparavant. Plus de quarante ans de carrière avec un succès international qui ne faiblit pas. Surpris ? Extrêmement surpris du succès international venu avec Femmes au bord de la crise de nerfs. Certains de mes films (Dans les ténèbres, Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça, Matador ou La loi du désir) avaient déjà suscité une curiosité de cinéphiles. Mais vu la façon dont je travaillais en toute liberté et indépendance, je pensais que je serais condamné à être un réalisateur minoritaire. Ma seule ambition, c’était de faire du cinéma. Je suis arrivé au bon moment. A la mort de Franco, il y eut une véritable curiosité vis-à-vis de l’Espagne, de cette liberté, en particulier Madrid, où j’étais. On voyait l’Espagne changer. Et mes films en étaient la preuve. Une des deux affiches de « Madres paralelas », qui représente un téton avec une goutte de lait, a été censurée sur Facebook. Qu’en est-il ? Oui, Facebook l’a interdite. Mais les gens ont continué à la poster. Ce fut une bataille pendant 3 jours car c’était une véritable censure. Or l’affiche n’avait rien de sexy. Elle exprime la maternité douloureuse. Rien à voir avec une pub pour Victoria’s Secret ! C’est historique ce qui s’est passé, car au bout de trois jours, Facebook a accepté de conserver l’affiche et s’est excusé auprès de notre maison de production. C’est une grande victoire morale et une leçon. Aujourd’hui ce sont des machines qui prennent les décisions. Il y a une bataille à mener contre les algorithmes. Un algorithme est programmé pour que dès qu’il y a un téton de femme qui apparaît, ça soit interdit sur Facebook. Donc, c’est la machine qui décide. Il n’y a plus personne avec qui discuter. C’est terrible pour notre avenir. Nous arrivons dans une époque où il y aura une absence de communication entre les êtres humains dans des domaines essentiels. « Madres paralelas » évoque la maternité et les fosses communes. Pour Almodóvar, la société espagnole a une dette envers les victimes du franquisme et leurs proches. Par Fabienne Bradfer Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:18
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Kanye West verwijdert al zijn posts op Instagram na overlijden van soulmate Virgil Abloh
De Instagrampagina van Kanye West (44), oftewel “Ye” West, is opvallend leeg. De rapper en modemagnaat haalde al zijn foto’s en filmpjes van het platform weg. En dat kort nadat hij een videoboodschap deelde waarin hij openlijk sprak over zijn gooi naar het presidentschap. Daarin had hij het ook nog over zijn relatiebreuk met Kim Kardashian.
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La Cour des comptes relève des incertitudes dans le budget fédéral 2022
La Cour des comptes a relevé une série d'incertitudes dans le budget fédéral 2022 actuellement examiné à la Chambre.
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Sortie du nucléaire: les travailleurs de Tihange et Doel manifestent devant le cabinet de la ministre de l’Énergie
Sortie du nucléaire: les travailleurs de Tihange et Doel manifestent devant le cabinet de la ministre de l’Énergie Belga Image. Une mobilisation surprise organisée en front commun par les syndicats des centrales nucléaires de Tihange, de Doel, et des cadres bruxellois d’Engie, a rassemblé, mardi, entre 200 et 300 personnes devant le cabinet de la ministre fédérale de l’Énergie, Tinne Van der Straeten. Ils ont convergé depuis la gare de Bruxelles-Central jusqu’au pied de la tour des Finances, sur boulevard du Jardin Botanique. Un cercueil flanqué du logo d’Engie, accompagné d’un manifestant représentant la mort et brandissant une faux marquée des logos d’Ecolo/Groen, a été installé devant l’entrée. Sur les pancartes brandies par les participants, on pouvait lire : « Fier de produire 50 % de l’électricité belge » et « Le nucléaire n’est pas un frein aux énergies renouvelables ». À lire aussi Nucléaire, non merci? Les verts militent, les bleus résistent, la Vivaldi doit trancher Les manifestants contestent la fermeture programmée des centrales nucléaires en 2025 et craignent un « désastre social et énergétique ». Ils ont tenu à se faire entendre, alors même que la ministre doit remettre ce mardi à ses collègues du gouvernement un rapport sur la sécurité d’approvisionnement énergétique du pays et le prix de l’énergie après la sortie du nucléaire. Une première réunion sur le sujet, en comité ministériel restreint, est programmée vendredi. Si une sortie totale du nucléaire était actée pour l’horizon 2025, les syndicats présents sur place estiment que cette décision irait à l’encontre de l’accord de gouvernement qui prévoit notamment une « sécurité de l’approvisionnement énergétique » et « le maintien d’un prix abordable pour les ménages et les entreprises ». « Folie idéologique » « Nous demandons simplement à la ministre de respecter l’accord de gouvernement. Cette volonté de fermer à tout prix le nucléaire est un mélange de folie idéologique des écologistes et d’incompétence des politiques en matière énergétique » déplore Olivier Streel, syndicaliste et travailleur de la centrale de Tihange. À lire aussi Sortie du nucléaire: les cinq dernières questions avant de décider de tout fermer Plusieurs dizaines de cadres d’Engie étaient également venus crier leur colère. « On ne comprend pas les arguments antinucléaires et les clichés qu’on entend un peu partout. Si on ferme toutes les centrales, on va vers un désastre social, énergétique et environnemental » estime Arnaud Poulain, représentant des cadres employés à Tihange. Les syndicats espéraient être reçus ce mardi par le cabinet de la ministre de l’Energie. La rencontre a cependant été reportée. Elle sera organisée en présence du ministre de l’Économie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne, et de la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden. Les syndicats réclament de pouvoir participer au débat sur la sortie du nucléaire et souhaitent que les résultats du rapport sur la sécurité d’approvisionnement énergétique du pays et le prix de l’énergie après la sortie du nucléaire soient rendus publics. Les manifestants contestent la fermeture totale des sept réacteurs nucléaires belges d’ici fin 2025. Par Belga Le 30/11/2021 à 16:16
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Minister Verlinden zoomt met ultras over indijken gevaarlijk vuurwerk in stadions, voetbalbond bezorgd om vele incidenten: “Het loopt gewoon uit de hand”
De overheid werkt aan een strengere voetbalwet om de toenemende incidenten met projectielen en vuurwerk in voetbalstadions in te dijken. Minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden zet ook in op preventie. Vandaag zoomde ze met vertegenwoordigers van fanatieke Ultras, ook de Pro League en voetbalbond zaten mee aan tafel: “Iedereen begrijpt dat het zo niet verder kan.”
HLN.be
Minister Verlinden zoomt met ultras over gevaarlijk vuurwerk in stadions, voetbalbond bezorgd om vele incidenten: “Het loopt gewoon uit de hand”
De overheid werkt aan een strengere voetbalwet om de toenemende incidenten met projectielen en vuurwerk in voetbalstadions in te dijken. Minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden zet ook in op preventie. Vandaag zoomde ze met vertegenwoordigers van fanatieke Ultras, ook de Pro League en voetbalbond zaten mee aan tafel: “Iedereen begrijpt dat het zo niet verder kan.”
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Deze vijftien ontvingen volgens voetbalmakelaar Veljkovic geld of cadeaus in ruil voor hun invloed: ‘30.000 euro voor Glen De Boeck, 186.000 voor Van Holsbeeck’
Uit de overeenkomst die spijtoptant Dejan Veljkovic met het federaal parket sloot, blijkt dat hij vijftien bekende namen in het Belgische voetbal geld of geschenken zou gegeven hebben opdat ze hun invloed zouden aanwenden bij transfers.
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La facture moyenne de gaz et d'électricité à nouveau en hausse
La facture de gaz et d'électricité pour un ménage moyen a de nouveau augmenté en novembre, selon des chiffres de la Creg.
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Waarom je dat buikje en die ‘love handles’ maar niet weg krijgt: Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over probleemzones
Als je gaat sporten en gezonder eten duurt het even voor je echt resultaat ziet, maar de geduldigen onder ons worden beloond. Alleen: dat buikje gaat maar niet weg. En hoe zit het met die love handles, de vetophoping op je heupen? Sportkinesist Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over hoe je ook rond je probleemzones gewicht verliest.
HLN.be
Waarom je dat buikje en die ‘love handles’ maar niet weg krijgt: Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over probleemzones
Als je gaat sporten en gezonder eten duurt het even voor je echt resultaat ziet, maar de geduldigen onder ons worden beloond. Alleen: dat buikje gaat maar niet weg. En hoe zit het met die love handles, de vetophoping op je heupen? Sportkinesist Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over hoe je ook rond je probleemzones gewicht verliest.
HLN.be
Le guide Gault et Millau Belgique 2022 à nouveau dévoilé en virtuel le lundi 13 décembre
Les conditions sanitaires ne permettent pas un grand rassemblement des chefs
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Comment participer à la fête d’anniversaire d’Angèle ?
Comment participer à la fête d’anniversaire d’Angèle ? Lire l’article. Angèle fêtera son anniversaire ce 3 décembre. Sur Instagram, elle a convié tous ses abonnés à la rejoindre (virtuellement) pour célébrer ce nouveau cap avec elle. Voici comment prendre part à sa petite fête. Le 30/11/2021 à 16:09
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Coronavirus: la location d'hébergements touristiques en groupes est-elle toujours autorisée?
Malgré les mesures plus strictes décidées par le dernier comité de concertation en vue de contrôler l'épidémie de coronavirus, la location d'hébergements touristiques de plus de 15 personnes reste bien autorisée, confirme mardi la ministre wallonne du Tourisme, Valérie De Bue.
www.lalibre.be
Nog onduidelijk of bestaande vaccins werken tegen omikronvariant: wat gebeurt er als dat niet zo is?
Terwijl de omikronvariant zich wereldwijd verder verspreidt, houdt één belangrijke vraag iedereen in de ban: hoe goed werken de bestaande vaccins tegen de omikronvariant? Wat als er nieuwe versies van de vaccins nodig zijn? Hoelang duurt zoiets en hoe gebeurt dat?
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Koh-Lanta: cette épreuve mythique que la production a supprimée
Koh-Lanta: cette épreuve mythique que la production a supprimée Capture d’écran TF1 («Koh-Lanta: la guerre des chefs») Avez-vous remarqué que depuis quelques saisons, l’épreuve mythique de la dégustation n’avait plus été disputée dans « Koh-Lanta » ? Lors des trois dernières éditions, dont celle en cours, les candidats n’ont pas eu à manger des vers, des larves, des yeux de barracuda ou encore de la viande fermentée pour obtenir le totem d’immunité. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Brésil: le chômage au plus bas depuis l'arrivée du Covid (12,6%)
Brésil: le chômage au plus bas depuis l'arrivée du Covid (12,6%) Il s'agit de la 6e baisse d'affilée du taux de chômage en trimestres glissants pour la première économie d'Amérique latine. L'IBGE avait fait état d'un pic de 14,9% au premier trimestre de cette année.  Le chômage avait baissé à 13,1% de juin à août (chiffre révisé). Mais ce 3e trimestre de l'année marque la première fois depuis avril 2020 que ce taux est sous le seuil des 13%, selon l'IBGE.  Il a ainsi atteint son plus faible niveau depuis le premier trimestre de 2020 (12,4%), qui avait vu l'arrivée au Brésil de la dramatique pandémie de Covid-19, responsable de près de 615.000 morts. Le Brésil compte encore un nombre très élevé de chômeurs, 13,5 millions pour une population de 213 millions d'habitants, dans un contexte économique tendu.  Le taux d'emploi dans l'économie informelle -38 millions de personnes, soit plus de 40% des actifs- reste très haut. "L'économie informelle a représenté 54% de la hausse de l'emploi" lors du 3e trimestre, a précisé l'IBGE. Il s'agit le plus souvent de personnes travaillant sans contrat de travail dans le secteur privé et dans des conditions précaires. Par ailleurs, l'inflation sur les douze derniers mois dérape au-dessus des 10%, avec des hausses marquées des prix du combustible et des denrées alimentaires, qui accroissent encore les difficultés des plus pauvres. Le chômage au Brésil a continué de reculer de juillet à septembre, à 12,6%, au plus bas depuis le début de la pandémie de Covid-19, mais touche encore 13,5 millions de personnes, d'après les données publiées mardi par l'institut de statistiques IBGE. Mis à jour le 30/11/2021 à 15:56
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Pep Guardiola: ‘Kevin De Bruyne testte negatief, maar hervatte de training nog niet’
De kans is gering dat Kevin De Bruyne woensdagavond zijn comeback bij Manchester City maakt na zijn coronabesmetting. Daags voor de verplaatsing naar Aston Villa in de Premier League bevestigde zijn coach Pep Guardiola dat De Bruyne bij de laatste controle negatief heeft getest maar de training nog niet heeft hervat.
De Standaard
Un homme se jette en wingsuit dans un volcan actif (vidéo)
Un homme se jette en wingsuit dans un volcan actif (vidéo) Caoture d’écran RTL Sebastian « Ardilla » Alvarez, sportif de l’extrême originaire du Chili, a réalisé un saut extraordinaire en wingsuit. Il a plongé dans le Villarrica, l’un des volcans les plus actifs du Chili. Le cascadeur a sauté d’un hélicoptère, puis s’est dirigé à plus de 200 km/h vers le cratère du volcan en activité. Il a plongé dedans, jusqu’à presque dix mètres de profondeur, avant d’en ressortir trois secondes plus tard. C’est la première fois qu’un homme réalise un vol en wingsuit, donc sans moteur ni autre accessoire que la combinaison, dans un volcan actif. Les images de son exploit sont impressionnantes. Le 30/11/2021 à 16:02
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Plan taxi: Ecolo ne veut pas de majorité alternative à Bruxelles
Les écologistes bruxellois ne sont pas favorables à l'émergence d'une majorité alternative en Région bruxelloise dans le dossier de la réforme de la réglementation du transport rémunéré des personnes, a affirmé mardi le chef du groupe Ecolo au parlement bruxellois John Pitseys.
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La vidéo de candidature d'Eric Zemmour enfreint-elle la loi? "Plusieurs extraits ont été utilisés sans l'accord des auteurs"
Sa campagne à peine lancée, Éric Zemmour se heurte à un premier problème.
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Des experts américains évaluent la pilule anti-Covid de Merck
Un comité de scientifiques se réunissait mardi aux Etats-Unis pour se prononcer sur la pilule anti-Covid du laboratoire américain Merck, qui pourrait en cas d'approbation être rapidement disponible pour les malades.
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Extension du domaine de la lutte
Arno Bertina célèbre le combat et le courage, la solidarité et l’intelligence de salariés qui tentent de sauver leur outil.
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Jupiler Pro League: amendes pour le Beerschot et Eupen
Les deux clubs sont sanctionnés pour le comportement de leurs supporters.
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Nucléaire: la ministre de l'Energie a remis son rapport, le gouvernement va devoir trancher
La ministre fédérale de l'Énergie, Tinne Van der Straeten, a remis ce mardi à ses collègues un rapport sur la sécurité d'approvisionnement énergétique du pays et le prix de l'énergie après la sortie du nucléaire.
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Basket (P1): Marc Jacot et l’Étoile se disent qu’ils peuvent battre tout le monde
Lameuse.be
Dossier spécial héritage: les bienfaits de l'assurance-vie
Depuis quelques années, les assurances-épargne et les assurances-placements sont très appréciées en tant qu'instruments de planification successorale. De telles assurances-vie à capital différé permettent en effet de soustraire une partie importante du patrimoine à la succession.
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La Dernière Humeur: un scandale qui ne fait plus grand bruit
Une humeur signée Géry De Maet.
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Minister Van der Straeten: "Gaat niet over kern- of gascentrales maar over waar we naartoe willen”
Minister van Energie Tinne Van der Straeten (Groen) levert vandaag een langverwacht rapport over de impact van de kernuitstap af aan de rest van de federale regering. Op een congres in Antwerpen lichtte de minister deze middag nog geen tipje van de sluier. “Het energieverhaal gaat niet om kerncentrales of gascentrales, maar wel over waar we naartoe willen”, zei ze. “Het doel is klimaatneutraliteit en honderd procent hernieuwbare energie in 2050, daar moeten we samen voor gaan.”
HLN.be
Minister Van der Straeten: "Gaat niet over kern- of gascentrales maar over waar we naartoe willen”
Minister van Energie Tinne Van der Straeten (Groen) levert vandaag een langverwacht rapport over de impact van de kernuitstap af aan de rest van de federale regering. Op een congres in Antwerpen lichtte de minister deze middag nog geen tipje van de sluier. “Het energieverhaal gaat niet om kerncentrales of gascentrales, maar wel over waar we naartoe willen”, zei ze. “Het doel is klimaatneutraliteit en honderd procent hernieuwbare energie in 2050, daar moeten we samen voor gaan.”
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La vidéo de candidature d'Eric Zemmour enfreint-elle la loi? "Plusieurs extraits ont été utilisés sans l'accord des auteurs"
Sa campagne à peine lancée, Éric Zemmour se heurte à un premier problème.
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«The Hand of God», le film le plus vrai de Paolo Sorrentino
«The Hand of God», le film le plus vrai de Paolo Sorrentino Film le plus personnel, le plus intime de Paolo Sorrentino, The Hand of God (È stata la mano di Dio ou La main de Dieu pour la traduction française) nous plonge au cœur de Naples dans les années 1980. Le jeune Fabietto Schisa est un adolescent plutôt mal dans sa peau, qui grandit dans une famille aussi aimante qu’exubérante. Il y a la fantasmée tante Patricia, des parents attendrissants, un oncle sanguin… et l’amour ambiant. Mais la vie du jeune homme est soudainement bouleversée. D’abord par l’arrivée de la légende du football Diego Maradona à Napoli, puis par un tragique accident duquel Maradona sauve Fabietto par inadvertance… Si on retrouve dans The Hand of God tous les éléments qui font le cinéma de Paolo Sorrentino, son exubérance, sa manière sans pareille de filmer la vie, on est aussi touché par cette manière intime de se dévoiler. De baisser les armes. De montrer l’humain derrière le personnage. The Hand of God n’est pas son film le plus éclatant. Mais il est sans doute son film le plus vrai, remarquablement incarné par le jeune Filippo Scotti dans le rôle principal. Comme pour ouvrir une nouvelle ère dans son cinéma. De Paolo Sorrentino, avec Filippo Scotti, Toni Servillo, Teresa Saponangelo, 134m n. Les séances Le réalisateur montre l’humain derrière le personnage. Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 15:56
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Transformer les défunts en compost? L’humusation ne peut pas être retenue comme nouvelle forme de sépulture
Le Comité consultatif de bioéthique vient de rendre son avis. L’inhumation naturelle sans crémation peut être une option de remplacement valable, estime-t-il.
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La demande la plus insolite - et osée- d’une fan à Kendji: “C’était assez farfelu”
Le chanteur reçoit parfois des demandes pour le moins particulières...
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Quels sont les symptômes du variant omicron?
Quels sont les symptômes du variant omicron? L’arrivée durant la semaine écoulée du variant omicron a été jugée « préoccupante » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Jamais un variant n’avait provoqué autant d’inquiétude dans le monde depuis l’émergence de delta. Symptômes, contagiosité, testing : on fait le point sur ce variant qui inquiète les autorités sanitaires. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Inge Neven (Cocom) sur la vaccination à Bruxelles: «On peut assumer 60.000 doses par semaine» Le nouveau variant du coronavirus, omicron, se propage dans le monde entier, semant l’inquiétude et poussant de plus en plus de pays à fermer à nouveau leurs frontières aux voyageurs étrangers. Par Rédaction Le 30/11/2021 à 15:55
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RECENSIE. Het gebrek aan knuffelhormoon waar we allemaal mee kampen, speelt ook Isabelle Beernaert parten in ‘Oxytocin’
Het gebrek aan knuffels maakt ons het leven al ruim anderhalf jaar moeilijk. Dat gegeven inspireerde Isabelle Beernaert tot de nieuwe dansvoorstelling Oxytocin, waar het al evenzeer aan knuffels ontbreekt.
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George Clooney maakte zich zorgen over barscène met Ben Affleck: “Kan gevoelig liggen voor hem”
George Clooney (60) is binnenkort naast Ben Affleck (49) te zien in hun nieuwe film ‘The Tender Bar’. Zoals de naam al doet vermoeden, speelt de film zich grotendeels af in een bar. Maar Clooney maakte zich zorgen om met Affleck in zo’n setting te filmen, omdat hij in het verleden worstelde met een drankverslaving.
HLN.be
George Clooney maakte zich zorgen over barscène met Ben Affleck: “Kan gevoelig liggen voor hem”
George Clooney (60) is binnenkort naast Ben Affleck (49) te zien in hun nieuwe film ‘The Tender Bar’. Zoals de naam al doet vermoeden, speelt de film zich grotendeels af in een bar. Maar Clooney maakte zich zorgen om met Affleck in zo’n setting te filmen, omdat hij in het verleden worstelde met een drankverslaving.
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Amnesty alerte sur l'urgence de rapatrier les dizaines de milliers d'enfants de Syrie
Il faut rapatrier au moins 27.000 enfants de djihadistes présumés détenus dans le camp d’Al-Hol dans le nord-est de la Syrie, qui sont exposés à des conditions “épouvantables” et “potentiellement mortelles et inhumaines”, alerte mardi Amnesty International.
www.7sur7.be