Liège est sur la carte du monde des narcotrafiquants

Liège et un Liégeois étaient au centre d’un trafic de cocaïne de grande ampleur au départ de la Colombie et à destination de l’Espagne, des Pays-Bas, et de la Belgique. Avec 27 arrestations opérées, la section «stupéfiants» de la PJF de Liège a démantelé une organisation criminelle et ses ramifications. Explications.
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La vente de Rafale aux Emirats entraîne toute la filière aéronautique
La vente de Rafale aux Emirats entraîne toute la filière aéronautique L'appareil, entré en service en 2004 et destiné à voler jusque dans les années 2060, est le fer de lance à l'export de l'industrie de défense française, troisième exportatrice mondiale. "Ce contrat nous garantit que la pérennité de la chaîne de production du Rafale est assurée jusqu'à fin 2031, cela donne énormément de visibilité à notre industrie", observe-t-on au cabinet de la ministre des Armées Florence Parly. Derrière Dassault Aviation, c'est un écosystème de 400 entreprises de toutes tailles impliquées dans sa production. Nombre de ces entreprises du secteur aéronautique n'ont qu'une partie de leur activité dans le domaine militaire et ont été affaiblies par l'effondrement du trafic aérien mondial provoqué par la pandémie. Les commandes militaires jouent donc un rôle d'amortisseur de crise. L'appareil est construit par un groupement d'intérêt économique (GIE Rafale), regroupant Dassault qui supervise 60% de la valeur de l'avion, l'électronicien Thales (22%) et le motoriste et équipementier de défense Safran (18%). Thales et ses sous-traitants fournissent ainsi le radar, les systèmes électroniques embarqués ou encore Spectra, système de protection de l'avion Spectra. Safran et ses fournisseurs apportent de leur côté les deux moteurs M-88 de l'appareil, le train d'atterrissage, le siège éjectable, le système de navigation inertielle (qui permet le repérage hors signal GPS) ou encore les câblages électriques. Dassault Aviation produit lui l'avion sur sept sites répartis sur le territoire: Seclin (Nord) pour les pièces mécaniques, Biarritz pour les pièces composites, Argenteuil (Val d'Oise, fuselage), Martignas (Gironde, voilures), Argonay (Haute-Savoie, commandes de vol), Poitiers pour les verrières ou encore Mérignac (Gironde) où a lieu l'assemblage final. Et au-delà de l'avion proprement dit, les ventes de Rafale se doublent en général de contrats pour le fabricant européen de missiles MBDA. De la forge de la première pièce jusqu'à la sortie d'usine, il faut compter trois ans pour produire un avion. Avec près de 200 appareils à livrer au total d'ici 2031, il va falloir augmenter les cadences et passer d'un appareil produit par mois (soit 11 par an), à deux puis à trois, convient le patron de Dassault Aviation Eric Trappier, pour qui "il n'y a pas de restrictions, il faut juste un peu de temps pour se préparer". "Onze Rafale par an, c'est 7.000 emplois directs" très souvent hautement spécialisés, selon le cabinet de la ministre. "Avec les montées en cadence, "mécaniquement il va y avoir des embauches", selon cette source, "probablement des milliers". Des années de production assurées pour des centaines d'entreprises qui ont été fragilisées par la crise du Covid-19: la vente aux Emirats arabes unis de 80 avions de combat Rafale pour un total de 16 milliards d'euros entraîne toute la filière aéronautique française. Mis à jour le 3/12/2021 à 20:01
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La RTBF veut maintenir «Viva for life»: «Reste à savoir comment…»
La RTBF veut maintenir «Viva for life»: «Reste à savoir comment…» « Viva for Life » aura bien lieu. » Tel est le message posté sur les réseaux sociaux par les organisateurs sur leur page Facebook. Le rendez-vous est donc maintenu du 17 au 23 décembre, « reste à savoir comment… ». « Les enfants et les associations ont besoin de vous », ajoute-t-on. Depuis le 25 novembre, les équipes de la RTBF s’attellent au montage du célèbre cube pour la neuvième édition du projet visant à lutter contre la pauvreté infantile. Et toutes les options sont envisagées pour la tenue de l’événement : prévu avec Covid Safe Ticket et masque obligatoire, le huis clos depuis la Grand-Place de Tournai n’est pas exclu. « Dès que les mesures sanitaires et les protocoles d’accueil seront connus, nous vous les communiquerons », précise encore l’organisation. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Coronavirus: les chiffres laissent entrevoir un pic… mais les mesures se durcissent Le 3/12/2021 à 20:13
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Taxi : plus de blocage de la circulation en vue à Bruxelles
Les chauffeurs de taxis mobilisés depuis 09h00 vendredi devant le parlement bruxellois se sont dispersés vers 16h30, à l'issue de rencontres au siège d'Ecolo et puis avec les signataires de la proposition d'ordonnance "Sparadrap" des partis DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD.
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Kerstvakantie met een week verlengd: hoe regel je dat als werkende ouder?
Heel wat ouders zullen het vandaag met tegenzin aangehoord hebben: de kerstvakantie wordt met een week verlengd en duurt dit jaar drie weken. Opnieuw op zoek naar opvang zodat je aan het werk kan blijven. Maar wat zijn je rechten als werkende ouder eigenlijk? Kan je zomaar je vakantie vervroegen of tijdelijke werkloosheid opnemen?
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Codeco: «L’exemple même du marchandage à la belge», déplore un expert
Codeco: «L’exemple même du marchandage à la belge», déplore un expert «On est toujours en retard. Parfois, il faut être audacieux», insiste le virologue Marc Van Ranst. - Photo News Résignés à ce que leurs recommandations ne soient entendues qu’à moitié ou trop tard et conscients que c’est au politique de trancher in fine, plusieurs experts du Gems se retranchaient vendredi derrière le ministre fédéral de la santé, Frank Vandenbroucke, qui a qualifié l’accord de « décevant ». Rien d’étonnant puisque les mesures phares préconisées pour limiter la pression sur les soins de santé, comme la fermeture immédiate des écoles pour une période de dix jours au moins ou celle de l’horeca dès 20 heures, n’ont pas été retenues par le politique. Pas plus que le retour d’une bulle sociale pas forcément contraignante mais qui aurait eu le mérite de définir un cadre dans la limitation des contacts préconisée. Les experts ont en revanche été entendus sur le port du masque dès 6 ans à l’école – que les ministres de l’Enseignement refusaient farouchement jusqu’ici – et sur la limitation des grands rassemblements au-delà de 200 personnes. À lire aussi Pourquoi l’épidémie repart, y compris parmi les vaccinés? L’explication de Marius Gilbert Bon an mal an, le biostatisticien Geert Molenberghs (UHasselt) relève « quelques anomalies dans un paquet de mesures favorables » retenues par le gouvernement dans le rapport du Gems qu’il a contribué à rédiger. Au rang des aberrations, il cite notamment le maintien des matchs de la Champions League avec des stades remplis de supporters qui exhortent leurs équipes en criant et en chantant : « Ce n’est pas une bonne idée, pas plus que la foule qui s’agglutine dans les marchés de Noël. Alors, c’est vrai qu’à l’extérieur, le risque d’infection est moindre, mais pas pour les événements de masse comme ceux-là. » « A se rouler par terre » L’expert du Gems qui s’était exprimé récemment sur le rôle actuel de l’école comme moteur de l’épidémie se félicite en revanche du port du masque dès la 1re primaire (espérant toutefois qu’il soit appliqué) et de la venue tant attendue de capteurs de CO2 dans les classes avec une norme bien établie. Quant au fait de différer la fermeture des écoles à la semaine précédant Noël, le biostatisticien demande à voir si, dans les faits, les fermetures ne vont pas s’accélérer dans les deux semaines qui viennent, tant l’incidence est forte dans les écoles flamandes comme francophones. À lire aussi Le Comité de concertation ajuste le tir, mais les fêtes ne sont pas encore sauvées Un autre expert module, en off, sans mâcher ses mots : « C’est à se rouler par terre. L’arrêt de l’école le 18 décembre fait plaisir à deux entités : le virus… et les parents qui partent aux sports d’hiver ! L’exemple même du marchandage à la belge. On va refroidir un moteur qui a priori ne sera plus en surchauffe majeure… » « On ne combat pas une épidémie avec de l’espoir » Prompt à dénoncer les mesures chèvre-choutistes, le virologue Marc Van Ranst (KULeuven), également membre du Gems, n’a pas caché son irritation au micro de la chaîne de télé flamande VTM : « On est toujours en retard », a-t-il déploré. « Parfois, il faut être audacieux. Des masques buccaux dans les écoles dès l’âge de six ans et des compteurs de CO2 obligatoires dans les salles de classe : cela aurait pu être fait il y a un an ! Le problème ne se serait pas posé dans les écoles. » Il s’est dit par ailleurs « un peu surpris » que le secteur de la restauration puisse rester ouvert jusqu’à 23 heures. « C’est un risque. Cela pourrait bien se passer, et espérons-le. Mais on ne combat pas une épidémie avec de l’espoir. » Les experts du Gems l’ont écrit noir sur blanc dans leur dernier rapport : la mise en pratique de leurs recommandations a souvent été inefficace. Ils ont cette fois été partiellement entendus. Mais ils soulèvent des incohérences et dénoncent des mesures prises trop tard. Par Anne-Sophie Leurquin et Maxime Biermé Le 3/12/2021 à 20:12
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Jeunesse: une nouvelle décision prise dans la foulée du Comité de concertation
Jeunesse: une nouvelle décision prise dans la foulée du Comité de concertation La ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny Les activités organisées par le secteur de la jeunesse qui se déroulent en intérieur sont suspendues à partir de lundi, annonce la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny vendredi dans un communiqué. Les activités en extérieur restent bien permises moyennant les règles actuelles. Cette décision a été prise à la suite d’une réunion avec le secteur, consécutive au Comité de concertation. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Les décisions du Codeco laissent les écoles perplexes: "Suspendre les cours une semaine avant la date prévue servira-t-il à quelque chose ?"
Les annonces du Comité de concertation de ce vendredi laissent les acteurs de l'enseignement perplexes.
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Les activités de jeunesse à l’intérieur suspendues à partir de lundi
Les activités organisées par le secteur de la jeunesse qui se déroulent en intérieur sont suspendues à partir de lundi, annonce la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny vendredi dans un communiqué. Les activités en extérieur restent bien permises moyennant les règles actuelles.
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9-jarig meisje gered van uithuwelijking in Afghanistan: “Ze hebben me een nieuw leven gegeven”
Een negenjarig meisje is in Afghanistan gered na een uithuwelijking. Parwana werd vorige maand voor de camera van de Amerikaanse nieuwszender CNN voor twee duizend euro verkocht aan een man van 55 jaar oud. Een fortuin voor de vader van het meisje, die geen andere uitweg zag. Een Amerikaanse vzw die strijdt tegen kindhuwelijken heeft het meisje nu kunnen vrijkopen.
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Le secteur culturel réagit aux annonces du Codeco: "Limiter les jauges à 200 spectateurs est totalement absurde !"
Pour le monde de la culture, les restrictions décidées par le Comité de concertation ce vendredi sont une véritable douche froide.
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Caroline Désir aux enfants: “Vous n’êtes pas responsables” de l’épidémie
La ministre de l’Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info. “Vous n’êtes pas responsables” de l’épidémie de Covid-19 alors qu’ils ont beaucoup été pointés du doigt ces derniers temps comme “moteurs” de la propagation du virus. Elle a également regretté que l’enseignement soit “le seul secteur à nouveau lourdement mis à contribution”.
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Un bar à Louvain-la-Neuve ferme sans avoir perçu son indemnité Covid-19: “Bla, bla, bla...”
Le bar “Onlywood” (ou plutôt un de ses employés) est accusé de délits sexuels à Louvain-la-Neuve même si début novembre, aucune plainte officielle n’avait été transmise à la justice. Qu’à cela ne tienne! Le collectif féministe, La Meute, a mené une campagne pour qu’il soit boycotté et il est arrivé à ses fins.
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Saint-Trond - Union SG: les Bruxellois peuvent reprendre de l’avance en tête (direct à 20h45)
Saint-Trond - Union SG: les Bruxellois peuvent reprendre de l’avance en tête (direct à 20h45) Photonews La 17e journée de D1A, la dernière de la phase aller de la phase classique, débute ce vendredi par un duel entre Saint-Trond et l’Union Saint-Gilloise. Les Bruxellois, leaders de championnat, tenteront de relancer leur spirale positive après leur défaite il y a une semaine contre Oud-Heverlee Louvain. La compo de l’Union : Moris, Bager, Burgess, Van der Heyden, Teuma, Nielsen, Lapoussin, Nieuwkoop, Mitoma, Vanzeir, Undav Le direct commenté Les statistiques du match Le classement Battu vendredi dernier, le leader compte bien se reprendre et éviter de perdre encore des plumes. Le 3/12/2021 à 20:01
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N-VA en PS vinden elkaar in schoolstrijd tegen Vandenbroucke, maar moeten wel mondmasker slikken
“Teleurstellend”, vindt minister van Volksgezondheid Frank Vandenbroucke (Vooruit) de verstrengingen in het onderwijs. Maar bij PS en N-VA haalt men opgelucht adem: zij hebben een sluiting van de scholen op korte termijn kunnen tegenhouden, ook al zijn ze daarvoor wel van enkele principes moeten afstappen. “Maar die ene week voor de kerstvakantie, dat is toch meer voorlezen en kerstfeestjes hé.”
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Onze hoofdredacteur Liesbeth Van Impe over Overlegcomité: “Belgische politiek is door het ijs gezakt”
Onze hoofdredacteur Liesbeth Van Impe werpt een kritische blik op de beslissingen van het Overlegcomité.
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Un projet de 22 habitations à Sur le Mont mobilise les riverains de Tilff
Près de 900 personnes ont déjà signé une pétition visant à s’opposer à un projet, à peine naissant, de lotissement à Sur le Mont, un quartier de Tilff, à deux pas du Sart Tilman. Projet qui prévoit au moins 22 habitations.
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Les confidences de Selim Amallah: «Je ne suis pas un individualiste»
Les confidences de Selim Amallah: «Je ne suis pas un individualiste» S. Smets Absent jeudi face au Beerschot en raison d’un coup direct sur la hanche reçu quatre jours plus tôt à Gand, Selim Amallah devrait signer son retour aux affaires ce dimanche soir à l’occasion du choc wallon entre le Standard et Charleroi. En préface de ce rendez-vous qui reste, en Wallonie, l’un des incontournables du championnat, le maître à jouer de Sclessin nous a accordé une longue interview. En étant comme il est sur le terrain et en dehors, accrocheur, combatif et sans fard. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Les confidences de Selim Amallah: «Je ne suis pas un individualiste»
En exclusivité pour Sudinfo, Selim Amallah se confie avant le choc wallon de dimanche entre le Standard et Charleroi. Sur le niveau de jeu de l’équipe liégeoise, son rôle, sa relation avec Leye et les supporters rouches et ses envies d’ailleurs.
Lameuse.be
De Ridder haakt geblesseerd af voor Union
Geen Steve De Ridder op het wedstrijdblad bij STVV voor het duel op Stayen tegen competitieleider Union. De ervaren middenvelder van de Kanaries haakte in laatste instantie af met een rugblessure. Over de ernst van zijn blessure is nog niets bekend.
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GP d’Arabie saoudite: la deuxième séance d’essais libres écourtée après un crash de Leclerc (vidéo)
GP d’Arabie saoudite: la deuxième séance d’essais libres écourtée après un crash de Leclerc (vidéo) EPA La deuxième séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 d’Arabie saoudite a été écourtée en raison d’une sortie de route de la Ferrari de Charles Leclerc vendredi sur le Circuit urbain de Jeddah (6,174 km). Le pilote monégasque, 24 ans, est sorti seul de sa voiture qui a subi de gros dégâts. L’accident s’est produit cinq minutes avant le terme de la séance. Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), qui avait devancé de peu le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) lors de la première séance, a été crédité encore du meilleur chrono (1:29.018) devant son équipier le Finlandais Valtteri Bottas, 2e à 61/1000es de seconde. Verstappen est 4e à 2/10es d’Hamilton et derrière le Français Pierre Gasly (Alpha Tauri). Verstappen possède 8 points d’avance au championnat sur le septuple champion du monde et triple tenant alors qu’il reste 52 points au maximum à gagner. Il peut devenir champion du monde dimanche s’il marque 18 points de plus que son rival. La troisième séance est programmée samedi à 17 heures (15 heures belges) et les qualifications à 20 heures (18 heures belges). Le départ du 21e des 22 Grands Prix du championnat du monde sera donné dimanche à 20h30 (18h30 belges). Le 22e et ultime Grand Prix de la saison se courra le 12 décembre à Abou Dhabi. Hamilton s’est une nouvelle fois montré le plus rapide sur le circuit de Jeddah. Par Belga Le 3/12/2021 à 19:57
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Le MR et la N-VA s’en prennent à la ministre de l’Énergie
La N-VA et le MR s’en sont pris vendredi à la ministre fédérale de l’Energie, Tinne Van der Straeten (Groen), après la note qu’elle a remise au comité ministériel restreint qui se penche vendredi sur la sortie du nucléaire.
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Le message de Caroline Désir aux enfants: «Vous n’êtes pas responsables» (vidéo)
Le message de Caroline Désir aux enfants: «Vous n’êtes pas responsables» (vidéo) Dominique Duchesnes. La ministre de l’Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info. « Vous n’êtes pas responsables » de l’épidémie de covid-19 alors qu’ils ont beaucoup été pointés du doigt ces derniers temps comme « moteurs » de la propagation du virus. Elle a également regretté que l’enseignement soit « le seul secteur à nouveau lourdement mis à contribution ». Si de nombreuses contaminations sont détectées chez les 0-9 ans, cela s’explique simplement parce qu’ils n’ont pas encore eu accès à la vaccination, a souligné Mme Désir. « Vous n’êtes pas responsables (…), ce n’est pas de votre faute », a-t-elle adressé aux enfants. Les mesures prises – port du masque dès 6 ans, hybridation de l’enseignement supérieur, congés anticipés pour le maternel et le primaire – « ne sont pas une punition, il ne faut pas le vivre comme ça », a-t-elle demandé. « On va vous aider » « On sait que c’est difficile, le port du masque c’est difficile, mais on va vous aider », a promis la ministre, ajoutant qu’il avait été demandé aux instituteurs et institutrices d’accompagner les élèves, notamment en permettant des moments de pause. « C’est à nous, adultes, à prendre nos responsabilités, à nous protéger, à respecter les gestes barrières, à limiter nos contacts entre adultes », a-t-elle plaidé. « On va essayer ensemble de franchir ce cap. » La ministre Désir a aussi tenu à s’adresser aux adolescents, confrontés au retour d’un enseignement hybride entre présentiel et distanciel à partir de mercredi « s’il n’y a pas d’examens ». Les évaluations se tiendront en effet en présentiel. Ce mode hybride est mis en place « pour une durée limitée dans le temps. Ce n’est pas le modèle que nous voulons », a insisté Caroline Désir, soulignant que cet enseignement avait été difficile à vivre tant pour les adolescents que pour le corps professoral l’an dernier. « On vous demande de nous aider à passer le cap, ces efforts sont demandés pour retrouver une scolarité normale. » « On arrivera à redémarrer en janvier en présentiel », a pronostiqué la ministre, optimiste. La ministre socialiste regrette que l’enseignement soit « le seul secteur à nouveau lourdement mis à contribution ». Par Belga Le 3/12/2021 à 19:53
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George Clooney weigerde klusje dat hem 31 miljoen euro zou opbrengen voor één dag werk
Eén dag werken en 31 miljoen euro verdienen. Er zijn maar weinig mensen die dat aanbod zouden afslaan. Maar acteur George Clooney (60) deed het wel. Dat heeft hij gezegd in een interview met The Guardian.
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Achter het masker van Baba Yega: “Op mijn 18de nam ik een andere identiteit aan”
Op het podium transformeert Lucas Cabanier (25) tot lid van Baba Yega, de mysterieuze dansgroep van Studio 100. Maar ook in het echte leven nam hij enkele jaren geleden een nieuwe identiteit aan. Dat vertelt hij tijdens een openhartige wandeltocht door Turnhout, waar hij opgroeide én de dansmicrobe te pakken kreeg.
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Football Talk. 15.000 tickets voor Dortmund-Bayern op halfuur uitverkocht - Wout Asselman (16), zoon van, tekent eerste profcontract bij AA Gent
Wout Asselman, 16 jaar, tekende zijn eerste profcontract bij AA Gent. Wout is de zoon van Patrick Asselman (53), ex-voetballer bij Standard en KV Mechelen en tot voor kort assistent-trainer van de doorgestuurde Mbaye Leye bij de Rouches. Wout Asselman, die ook enkele jaren bij Anderlecht voetbalde, is linksvoetig en speelt op ‘6' of ‘8'. Hij is international bij de U17. Papa Patrick zegt ‘trots’ te zijn. (SK)
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Peter de Caluwe: «Pas de jauge à 200. Je vais plaider pour un taux ppm maximal de CO2, une approche salle par salle»
Peter de Caluwe: «Pas de jauge à 200. Je vais plaider pour un taux ppm maximal de CO2, une approche salle par salle» Peter de Caluwe veut être entendu par les décideurs politiques. - Belga. Alors que ni l’horeca, ni le sport ni les écoles ne ferment, le gouvernement a pris envers la culture une mesure immédiate, indéfendable, incompréhensible, qui utilise un instrument de mesure depuis longtemps dépassé : la jauge absolue et identique pour tous. Même avec masque et CST, même avec un public silencieux et assis, les spectacles en intérieur sont interdits au-dessus d’un plafond absolu de 200 personnes, quels que soient la taille des salles, les types de spectacles, les systèmes de ventilation mis en place avec certification par les virologues. À lire aussi Coronavirus: pour la culture, une fermeture est «inconcevable» « J’ai toujours préconisé le respect total des règles sanitaires », rappelle le directeur du Théâtre royal des Galeries David Michels, « cela me parait une évidence, la santé passe avant tout. » Mais « là, on revient à 200 personnes, alors qu’on a déjà alerté plusieurs fois la ministre (Bénédicte Linard) sur le non-sens de ces limitations. Un enfant de dix ans comprendrait que cela n’a aucun sens : 200 personnes aux Galeries, 200 personnes à Forest National, 200 personnes au Cirque Royal, 200 personnes au Palais 12 du Heysel, où est la logique ? Donnez-nous des pourcentages de remplissage, en fonction de la salle ! Une salle de 8.000 personnes peut accueillir 200 personnes et nous aussi : cela n’a aucun sens ! » Pour la plus grande salle de théâtre de la capitale (900 places) la décision est d’autant plus dure à avaler que la billetterie représente 74 % des rentrées financières. C’est l’un des théâtres les moins subsidiés de la FWB. « La Revue est lancée, elle est bonne », jubile David Michels, « les gens sont émus de nous retrouver et nous aussi. Nous allons maintenir les représentations : même à 200, je ne peux pas à nouveau annuler. Tant pis si financièrement c’est la catastrophe : les deux dernières saisons, nous avons ouvert quatre jours ! Je ne peux pas continuer comme ça. » Il y aura donc des reports de réservations sur janvier, entraînant une multiplication des cachets et des frais. À lire aussi Coronavirus: perte d’un quart des droits d’auteur belges L’incompréhension est la même à l’Opéra royal de Wallonie, qui prend acte « avec stupéfaction et incrédulité » d’une décision contraire aux dernières études scientifiques et aux meilleures pratiques développées en Belgique même et dans nos opéras : ventilation, CST, tests réguliers. « L’air de la Monnaie est meilleur que celui qu’on respire à Bruxelles » Le directeur du Théâtre royal de la Monnaie, Peter de Caluwe, doit constater que « jusqu’à présent, tout a été décidé sans aucune consultation. » Dès lors, avant les premières représentations de la Norma de Bellini ce 12 décembre, « j’espère pouvoir au moins entrer en contact (avec le pouvoir politique) et discuter de variantes, car le nombre de 200 personnes est totalement arbitraire. Ce n’est basé sur rien de scientifique. Nous avons la preuve – les faits et les chiffres – que venir à la Monnaie est tout à fait sécurisé pour le public si on respecte certaines règles. Les règles sont strictes, les bulles sont extrêmement bien déterminées, les contaminations totalement sous contrôle. Nous avons quelque chose à défendre. Le nombre de 200 peut fonctionner pour le KVS, qui serait à demi-jauge. Mais dans une salle comme Bozar avec 2.200 places, ou la Monnaie avec 2.200 places, on parle d’autre chose. » À lire aussi Pass sanitaire à Bruxelles: il faut préserver les sorties culturelles scolaires L’objectif de Peter de Caluwe est d’abord de faire comprendre que le système mis en place, avec un plafond qui se compte non pas par l’étendue du public mais par le seuil maximal de CO2 exprimé en PPM, est parfaitement fonctionnel : « Notre système de ventilation été établi avec des scientifiques. Nous devons nous plier à un seuil maximal de 1. 200 PPM. Or, avec quasi 100 % de la jauge, entre septembre et novembre nous sommes arrivés au maximum à 800 PPM, après une première partie de spectacle d’environ 1h40. Et après vingt minutes d’entracte et de ventilation, nous étions revenus à la base. Donc, l’air de la Monnaie est meilleur que celui que vous respirez dans la ville de Bruxelles, je peux le garantir, c’est scientifiquement prouvé. » À lire aussi Still Standing for culture: interdiction et police pour les uns, pas de problème pour les autres Plutôt que de jouer systématiquement au yo-yo, « je voudrais plaider pour une exception qui prenne en compte la capacité de ventilation, la gestion des flux du public, avec le masque, avec le CST – et même si besoin avec des self-tests. Qu’on nous écoute au moins, et qu’on autorise des exceptions. Nous devons, dans le long terme, éviter ce changement de politique constant. Il faut un cadre basé sur les faits et les chiffres, avec un baromètre aussi transparent que possible pour que tous se rendent compte que le secteur culturel est sans danger. Si, pour une raison ou l’autre, le secteur culturel venait à ne plus être sans danger, nous nous adapterions. Mais sur une base scientifique. Pas sur base de jeux politiques comme c’est le cas aujourd’hui. » Ce que veut défendre Peter de Caluwe, c’est, sur le modèle des dispositifs anti-incendie validés par les pompiers, un cahier de charge sanitaire salle par salle. Les opérateurs culturels n’approuvent pas une décision politisée, déconnectée de toute vision scientifique. Le directeur de la Monnaie va tenter de convaincre le gouvernement de revenir à la rationalité. Par Alain Lallemand Journaliste au service Culture Le 3/12/2021 à 19:47
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«Fire»: se serrer la ceinture, investir et partir à la retraite à 45 ans
«Fire»: se serrer la ceinture, investir et partir à la retraite à 45 ans Quand son agenda de parent à plein temps le permet, Sebastien anime la communauté Fire Belgium sur Facebook. - Pierre-Yves Thienpont. A 36 ans, Sebastien Aguilar se présente comme « papa à plein-temps ». Depuis trois ans, cet ancien ingénieur de Braine-l’Alleud a pu mettre sa carrière entre parenthèses. Ni héritage, ni coup de casino, sa recette tient en un acronyme : « Fire », pour Financial independence retire early (indépendance financière, retraite anticipée). Le principe : réduire ses dépenses tout en accumulant des actifs financiers pour vivre de ses investissements, et quitter le marché du travail. Un programme séduisant, qui fait miroiter une pension « à 45 ans », un affranchissement des contraintes d’un emploi « obligatoire » et un contrôle sur ses finances. Un brin idéaliste, le mouvement séduit un public jeune en quête de liberté et de sécurité financière. Organisés en communautés, les adeptes s’échangent conseils et retours d’expérience en ligne. En Belgique, Fire réunit 20.000 abonnés sur Reddit et 4.100 sur le groupe Facebook animé par Sebastien. « On discute d’investissement et des taxes en Belgique, mais aussi de comment gérer les questions d’argent en couple ou comment l’apprendre à nos enfants. » Une dose de frugalisme Pour atteindre l’indépendance, Sebastien a commencé par réduire ses dépenses, d’abord par nécessité, puis par conviction. « J’ai optimisé mon budget pour qu’il s’aligne à mes projets d’épargne et à mes valeurs. J’ai renoncé à la voiture pour faire des économies mais aussi pour une question écologique. » Frugalisme, simplicité volontaire… Fire s’inscrit aussi dans une critique du consumérisme, et dans des cas extrêmes, va jusqu’à suggérer un taux d’épargne de 50 % des revenus. Sébastien nuance et défend une vision d’« avoir assez » à l’encontre « d’une société qui voudrait que tu consommes toujours plus. » « Il faut optimiser ses dépenses, non pas pour les réduire au minimum, mais pour les aligner à nos valeurs. Je ne vais pas jusqu’à manger du riz tous les jours. » Une pincée de capitalisme Deuxième étape : investir sur les marchés financiers, avec une stratégie passive et de long terme. Leur outil de prédilection ? Les investissements indiciels qui suffisamment diversifiés suivent le comportement du marché. « On parie que les marchés continueront à croître, comme ils l’ont fait dans le passé », résume Sebastien. Pour déterminer le montant nécessaire à l’indépendance, Fire s’appuie sur la règle des 4 %. Si on estime vivre avec 24.000 euros par an (2.000 euros par mois), ceux-ci doivent représenter 4 % du portefeuille. Pour prendre la retraite, il faut donc avoir investi 600.000 euros pour pouvoir retirer 2.000 euros par mois avec des risques limités d’épuiser son capital en 30 ans. Calcul auquel il faut ajouter les taxes, les coûts de transactions, d’investissement… « Certains mettent aussi des filtres éthiques », précise Sébastien. Avec 10.000 euros de côté, Killian Geleyn, jeune entrepreneur, s’est interrogé sur les alternatives au compte à épargne dans un contexte d’inflation et de taux bas. « L’immobilier ou la crypto, ça ne me tentait pas. Je voulais un plan de long terme qui ne me prenne pas de temps. » Suivant les recommandations Fire, il fait un premier investissement indiciel de 5.000 euros en avril 2020. Grâce aux cours bas de début de pandémie et des réinvestissements réguliers, il a généré plus de 2.000 euros de profits. L’indépendance reste une aventure de longue haleine – et les raccourcis dépendent des situations de chacun. Sebastien reconnaît ainsi qu’avoir mené ce projet avec sa femme et qu’avoir tous deux débuté leur carrière à Dubaï ont accéléré leur parcours. La crainte de la pension Si chacun cuisine le mouvement à sa sauce, une inquiétude commune anime la communauté belge : celle d’une pension insuffisante, voire inexistante. « Je voulais une sécurité financière pour le futur, ce que le système de pension ne semblait pas m’offrir », explique Yoran Brondsema, 32 ans. Après avoir lu des livres et navigué des sites dédiés à la philosophie Fire, il lance Curvo, une plateforme d’investissement indiciel « pour les “millenials”  » qui « travaille à résoudre la crise des pensions pour sa génération. » Pour Yoran, sa plateforme Curvo apporte une réponse au manque d’éducation financière, en proposant une alternative aux personnes qui n’ont pas de temps à y dédier. - HATIM KAGHAT. « L’idée était de démocratiser l’investissement passif et rendre accessible la philosophie Fire à tous, quel que soit le niveau d’éducation financière », résume-t-il. Accessible dès 50 euros d’investissement, la plateforme se charge d’investir pour ses clients en fonction de leurs objectifs et profils de risque. « La finance est un outil tellement puissant, tout le monde devrait pouvoir l’utiliser. » Plus populaire en Flandre et chez les hommes S’il reste marginal en Belgique, Fire prend de l’ampleur, notamment en Flandre. « Peut-être que c’est parce que beaucoup de ressources sont en anglais, et que le mouvement est plus développé aux Pays-Bas qu’en France », s’interroge Sebastien. Ruth, Anversoise employée d’une multinationale et aux prémices de son aventure Fire, constate également que les femmes sont rares et la finance taboue au sein de la gent féminine. « Quand j’ai commencé à m’interroger sur mon épargne, aucune de mes copines n’avait de tuyaux et la conversation mourrait en 30 secondes », s’insurge-t-elle. Dès janvier, elle compte proposer un service de coaching, spécialement dédié aux femmes « qui n’ont personne à qui parler de leurs finances ». Pour elle, comme pour Sebastien, Fire est avant tout un état d’esprit de prise de contrôle. « L’indépendance financière, ce n’est pas j’arrête de bosser. C’est je prends le contrôle sur ma vie, avec des petits changements quotidiens », défend-il. Fire serait un frugalisme anti-consumériste… Qui s’approprie les outils du capitalisme. « On combine simplicité volontaire et capitalisme, ce qui tend à aller à l’encontre l’un de l’autre. Je ne sais pas s’il y a un malaise, mais dans la communauté il y a débat. » «Il n’y a qu’à»? Par H.Se Fire, toujours le feu ? Le phénomène reste peu étudié à ce stade en Belgique, mais les économistes qui se sont penchés brièvement dessus émettent quelques réserves. « Tous ne sont pas en capacité d’épargner », souligne Rudy de Winne, professeur de finance à l’UCLouvain. Selon Statbel, plus de 4,5 millions de Belges, soit 40,8 % de la population, étaient dans l’incapacité d’épargner pendant un mois typique en 2020. « C’est plus facile d’épargner 2.500 euros sur un salaire de 5.000 euros que 750 euros sur 1.500 euros. » Il met également en garde contre une vision naïve des marchés financiers, les imprévus et les conseils sur internet, où « les plus populaires ne sont pas toujours les plus scientifiquement corrects. » « Mais il n’y a pas d’arnaque, les principes ne sont pas loufoques sur l’aspect financier, pour autant qu’il n’y ait pas de gros quacks. Ce qui est plus critiquable, c’est l’apparence selon laquelle c’est simple et accessible pour tout le monde », résume-t-il. Marek Hudon, professeur à Solvay (ULB), estime que l’originalité du mouvement réside dans la manière dont il répond à des interrogations sociétales. « La simplicité volontaire est une forme de distance par rapport à une société axée sur la consommation. Il y a aussi la question du travail, avec l’idée de sortir d’une aliénation. » Anti-capitalisme capitaliste ? Il préfère parler d’alter-capitalisme. « C’est une certaine rupture avec la morale économique et avec le capitalisme, mais ce n’est pas une rupture totale à partir du moment où on est dans une logique financière. » Trois concepts clés Par H.Se S’ils restent indicatifs et propres à la situation et à l’interprétation du mouvement de chacun, les chercheurs britanniques Nick Taylor et William Davies ont identifié trois concepts économiques clés de Fire. 4 % Issue d’une étude rebaptisée la Trinity study , la règle des 4 % permet de déterminer le taux de retrait du portefeuille pour qu’il soit soutenable pendant 30 ans avec peu de risques de s’épuiser. Un calcul qui se base sur les données historiques de l’inflation et des rendements sur le marché américain, pour un portefeuille majoritairement composé d’action et sur de longues périodes. 50 % Le mouvement suggère un taux d’épargne de 50 % du revenu. Avec 75 %, l’influent blogueur Fire américain Mr Money Moustache, estime même que l’indépendance financière pourrait être atteinte en 7 ans. Si ces taux sont extrêmes, et non accessibles à toutes les bourses, l’idée sous-jacente est de mettre l’accent sur l’augmentation de l’épargne plutôt que sur l’augmentation de revenu. « Real Hourly Wage » Le salaire horaire réel est basé sur la théorie de l’« énergie de vie » ( life energy ). Il considère le salaire horaire en y intégrant l’argent dépensé pour accéder au travail, notamment celui dépensé dans les transports, et le coût des heures passées à récupérer du travail. « Fire » consiste à augmenter son épargne tout en investissant pour atteindre l’indépendance financière et la retraite avant l’heure. Un mouvement encore mineur en Belgique mais qui attire les jeunes. Par Hélène SEYNAEVE Le 3/12/2021 à 19:46
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La grève à l'hôtel de luxe bruxellois Steigenberger va encore durer
Avant l'été, la direction de l'hôtel a annoncé que 85 emplois allaient disparaître.
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De Bruyne opnieuw fit na coronabesmetting
Goed nieuws voor Pep Guardiola, de coach van Manchester City kan in het uitduel tegen Watford opnieuw rekenen op Kevin De Bruyne (30).
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Hamilton is ook in tweede oefensessie van Saoedi-Arabië de snelste, Leclerc crasht zwaar
Lewis Hamilton (Mercedes) heeft ook in de tweede vrije oefensessie van de Grote Prijs van Saoedi-Arabië, de 21ste en voorlaatste manche in het wereldkampioenschap Formule 1, de snelste tijd neergezet.
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Présence dans les quartiers défavorisés, les entreprises et sur les réseaux sociaux: la stratégie du PTB pour renforcer sa base
Présence dans les quartiers défavorisés, les entreprises et sur les réseaux sociaux: la stratégie du PTB pour renforcer sa base PhotoNews Ce dimanche 5 décembre, 883 délégués, élus parmi les 400 groupes de base du PTB pourront désigner à la présidence du parti de gauche, Raoul Hedebouw, seul candidat. Il aura la lourde tâche de continuer la croissance d’un parti qui a décuplé ses membres sous la présidence de Peter Mertens, passant de 2890 membres à 23609. Mais comment le PTB, au-delà du discours de fond et de son programme, établit-il sa stratégie pour séduire et convaincre les gens de rejoindre le parti ? 1 Les entreprises et syndicats, public cible C’est un mantra qui revient sans cesse : la FGTB est-elle passée aux mains du PTB ? Pas si simple. Si le PS perd bien de l’influence au sein de l’organisation syndicale de gauche, au profit du PTB, la FGTB continue à revendiquer son indépendance de décision et de ton. « Qu’il y ait des syndicalistes membres du PTB, c’est une réalité mais il ne faut pas confondre : des syndicalistes deviennent membres du PTB ; ce ne sont pas des membres du PTB qui deviennent syndicalistes », rappelle David Pestieau, vice-président du parti, qui refuse de parler de noyautage des syndicats. Pour lui, le débat n’a pas lieu d’être. « Nous croyons à l’action sociale, donc, nous sommes présents dans les syndicats et un électeur PTB qui intervient dans son syndicat est certainement influencé par les idées entendues dans le parti mais le modèle d’un parti qui aurait un syndicat à son service est un modèle du passé. Ce n’est pas le propre d’un parti politique de dicter ce qu’un syndicat doit dire ou penser. » Raoul Hedebouw précise : « Dès qu’il y a une résistance syndicale, on met un cachet exogène, en l’occurrence le PTB, qui expliquerait l’échec des négociations comme si les syndicats étaient incapables d’avoir de convictions profondes ». Le PTB se plaît pourtant à avancer le chiffre du nombre de syndicalistes sur les listes. En 2014, ils étaient 170 à partir à l’assaut des élections (dont 74 % issus de la FGTB), en 2019 encore davantage (avec 218 syndicalistes). Pourquoi une telle présence ? « Nous sommes le parti des travailleurs. Nous voulons un changement et on estime que ce sont les acteurs de la classe travailleuse qui doivent le porter. Or, le syndicaliste porte la revendication des travailleurs au sein de son entreprise. Il a déjà un cheminement politique », argumente Pestieau. À lire aussi Thierry Bodson (FGTB): «Nos décisions ne sont pas influencées par le PTB» Pour attirer le travailleur et le syndicaliste en particulier, les militants PTB sont de tous les piquets de grève. « Ils ont toujours été très présents dans les grèves, avec une connaissance pointue des dossiers. Leur énorme présence sur le terrain de lutte ne peut que séduire », explique Francis Dagrin, élu PTB au Parlement Bruxellois et syndicaliste à l’usine VW de Forest, qui a notamment pu constater la présence du parti lors des sept semaines de grève en 2006. Roberto D’Amico, conseiller communal PTB à Charleroi, et ancien syndicaliste à Caterpillar va dans le même sens. « Le seul parti qui nous a soutenus pendant 30 ans, c’est le PTB ! Les autres, on ne les a vus que lors de la fermeture. Moi, comme travailleur, je me sentais écouté et voyais que notre voix était portée au Parlement. » À force d’arpenter les grèves, le PTB a vu sa popularité au sein des entreprises grimper en flèche, multipliant la création de secteurs (ou groupes de base) au sein de celles-ci, que ce soit dans le domaine des titres services, la SNCB, bpost ou la sidérurgie. Si cette omniprésence plaît à des travailleurs, d’autres l’apprécient moins ou sont déçus par l’approche du parti. « C’est clair qu’ils proposent toujours de rejoindre le parti. Moi, je l’ai fait mais j’ai été déçu qu’ils refusent la participation au pouvoir. Je me suis senti trahi. Comme une impression que finalement, ils ne voulaient pas vraiment changer les choses », avoue Brahim Ziane, élu sur la liste PTB et qui siège désormais comme indépendant à Charleroi. « Une fois qu’ils ont mis en place un groupe de base dans l’entreprise, j’avais l’impression que le syndicat bougeait non pas sur pression des travailleurs mais sur pression du parti », ajoute Mohamed Benyaich qui a quitté la CGSP Cheminots pour créer un autre syndicat, Metisp-Protect parce qu’il trouvait le PTB trop intrusif dans la CGSP. 2 Sur les réseaux sociaux pour contrer le Vlaams Belang et séduire les jeunes En 2020, le PTB a dépensé 970.000 euros sur Facebook, bien plus que les autres partis francophones. Retenant les leçons du scrutin de 2019 qui a vu la percée Vlaams Belang, expliquée notamment par une présence importante du parti d’extrême droite sur les réseaux sociaux, le PTB a décidé d’appliquer les mêmes recettes. Pourtant, selon le parti d’extrême gauche, il ne s’agit pas de suivre l’exemple du Vlaams Belang mais bien de combattre l’extrême droite sur son propre terrain. « C’est important d’être présent sur les réseaux sociaux, surtout en Flandre où l’extrême droite y est très active. Si on veut combattre leur message, c’est là qu’il faut aller », argumente Johan De Backer, directeur de communication du PTB et PVDA. Pas étonnant, suivant cette logique, que les dépenses sur les réseaux sociaux ciblent principalement le public flamand (79 % vers la Flandre, 21 % vers la Wallonie). « Cela s’explique aussi par le fait qu’en Flandre, nous n’avons pas beaucoup de présence dans la presse quotidienne. Une étude de 2020 a même démontré que les partis gouvernementaux reçoivent 98 % de l’espace et seulement 2 % pour les autres. Nous devons donc distribuer notre message sur d’autres canaux », continue Johan De Backer. « Il n’y a pas un déterminisme à laisser le terrain à une droite extrême et populiste. On va les laisser débouler sans rien faire ? », ajoute le futur président du PTB, Raoul Hedebouw. « Nous avons beaucoup appris de la campagne de Bernie Sanders : là où les gens sont, il faut y être ! Mais ce n’est pas nouveau. Avant, il y avait une ligue ouvrière de football, par exemple. Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de lutte de classes, de militantisme important. Pour nous, c’est aussi une manière d’être dans l’interaction. C’est un terrain sur lequel on peut obtenir une forme de mobilisation intense ». À lire aussi Le PTB lance une campagne unitariste, signée «We are one» Enfin, cela permet au PTB de toucher un autre public : la jeunesse. « Pour de plus en plus de gens, surtout les jeunes, les réseaux sociaux constituent leur seule source d’information. C’est donc nécessaire de véhiculer notre message politique sur les réseaux sociaux pour atteindre ce public », dit Johan De Backer. Pour cibler la jeunesse, le PTB ne compte pas que sur les réseaux sociaux et se repose sur RedFox, son mouvement de jeunesse 14-18 ans, et surtout le COMAC, son mouvement étudiant. « Pourquoi cibler la jeunesse ? Car elle est un facteur de changement. C’est une couche de la population qui s’engage, notamment pour le climat, l’anti-racisme, et contre les violences sexistes. Elle a une perception plus aiguë de ce qu’il faut changer », explique David Pestieau. 3 Médecine pour le peuple, utile dans les quartiers défavorisés Autre vecteur de communication, les maisons médicales « Médecine pour le peuple », mouvement lancé en 1971. Les 11 antennes sont situées dans des quartiers défavorisés, particulièrement ciblés et investis par le PTB. Mis en cause en 2016 dans un article de L’Écho qui avançait que ces maisons médicales utilisaient le fichier client pour faire du rabattage pour le PTB, les responsables avaient formellement démenti, assurant respecter le secret médical. Néanmoins, ce réseau ne cache pas ses accointances avec le PTB. Lorsqu’on pénètre dans ces cabinets, les brochures du PTB traînent un peu partout. Ce qui ne dérange nullement les patients qui « apprécient l’approche humaine et pas uniquement commerciale de la médecine ». « Ça discute beaucoup politique à l’intérieur mais c’est le but. Les médecins sont tous des médecins engagés et ne le cachent pas », explique Pauline Boninsegna, cheffe de groupe PTB au conseil communal de Charleroi, qui travaille à la maison médicale de Marcinelle. « Oui, les médecins expriment leur opinion mais ils ne l’imposent pas ! « Médecine pour le peuple » porte des campagnes sur le domaine de la santé (comme la levée des brevets sur les vaccins). Ce maillage a commencé de manière organique et ne s’est pas étendu. C’est la preuve que cela n’a donc pas influencé la croissance du PTB, même si ces maisons demeurent un élément important pour le parti car elles servent d’échos à ce qui se passe sur le terrain de la santé. Toutes les questions concrètes posées dans ces quartiers ont permis d’articuler notre programme, et d’interpeller les autorités, notamment sur le prix des médicaments », reconnaît David Pestieau. Le succès de ces 11 antennes incite même le parti à réfléchir à y greffer une « organisation d’aide sociale, type Secours populaire », conclut Hedebouw. À lire aussi Raoul Hedebouw, le communisme à visage jovial Au-delà du discours et du programme, le PTB qui élit son nouveau président ce dimanche, peut se reposer sur plusieurs piliers fondamentaux pour attirer de nouveaux militants. Par Stéphane Vande Velde Journaliste au service Politique Le 3/12/2021 à 19:45
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Man (42) wil ‘stuk speelgoed’ oprapen, tot het in zijn hand bijt en giftig blijkt te zijn
Een 42-jarige man uit De Pinte mag een dikke kaars branden na wat hem op het werk in Harelbeke overkwam. Hij vond er een speelgoedslang naast een container... die helaas geen speelgoed bleek te zijn. Wel een letterlijk gifgroen exemplaar uit Azië dat hem prompt in de hand beet. “24 uur heb ik ter observatie in het ziekenhuis gelegen...”
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Voetbalclub Svelta in rouw na plots overlijden van jonge speler (19): “Keanu gaat enorm hard gemist worden”
Bij voetbalclub Svelta Melsele wordt met ongeloof en grote verslagenheid gereageerd op de plotse dood van Keanu Breurs. De 19-jarige jongeman speelde bij de beloftenploeg en was ook jeugdcoach bij de club. Woensdagavond overleed hij totaal onverwacht.
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Le cri du cœur de la Croix-Rouge au sujet du variant omicron
Le cri du cœur de la Croix-Rouge au sujet du variant omicron AFP. L’émergence du variant omicron du coronavirus est la « preuve ultime » du danger des inégalités face à la vaccination dans le monde, a estimé vendredi le président de la Croix Rouge. « Les scientifiques ont mis en garde la communauté internationale à plusieurs reprises contre les risques de variants très nouveaux dans des endroits où le taux de vaccination est très faible », a déclaré à l’AFP lors d’une interview à Moscou Francesco Rocca, président de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Hervé Houlmont (Sprimont-D3): «Je suis impatient d’être ce samedi soir»
Choc annoncé de cette 15e journée de championnat, le duel entre le RFCB Sprimont et le Stade Disonais promet d’être intense ce samedi soir.
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Hervé Houlmont (Sprimont-D3): «Je suisimpatient d’être ce samedi soir»
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Trois concepts clés
Trois concepts clés S’ils restent indicatifs et propres à la situation et à l’interprétation du mouvement de chacun, les chercheurs britanniques Nick Taylor et William Davies ont identifié trois concepts économiques clés de Fire. 4 % Issue d’une étude rebaptisée la Trinity study , la règle des 4 % permet de déterminer le taux de retrait du portefeuille pour qu’il soit soutenable pendant 30 ans avec peu de risques de s’épuiser. Un calcul qui se base sur les données historiques de l’inflation et des rendements sur le marché américain, pour un portefeuille majoritairement composé d’action et sur de longues périodes. 50 % Le mouvement suggère un taux d’épargne de 50 % du revenu. Avec 75 %, l’influent blogueur Fire américain Mr Money Moustache, estime même que l’indépendance financière pourrait être atteinte en 7 ans. Si ces taux sont extrêmes, et non accessibles à toutes les bourses, l’idée sous-jacente est de mettre l’accent sur l’augmentation de l’épargne plutôt que sur l’augmentation de revenu. « Real Hourly Wage » Le salaire horaire réel est basé sur la théorie de l’« énergie de vie » ( life energy ). Il considère le salaire horaire en y intégrant l’argent dépensé pour accéder au travail, notamment celui dépensé dans les transports, et le coût des heures passées à récupérer du travail. Par H.Se Le 3/12/2021 à 19:38
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Rode Kruis hekelt egoïsme van het Westen: “Omikron is ultiem bewijs van gevaren van vaccinongelijkheid”
De opkomst van de omikronvariant van het coronavirus vormt "het ultieme bewijs" van de gevaren van de vaccinongelijkheid in de wereld. Dat zegt de voorzitter van het internationale Rode Kruis, Francesco Rocca, vandaag.
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Les enfants visés par les nouvelles mesures: "Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info. "Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie de Covid-19 alors qu'ils ont beaucoup été pointés du doigt ces derniers temps comme "moteurs" de la propagation du virus. Elle a également regretté que l'enseignement soit "le seul secteur à nouveau lo...
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"Vous n'êtes pas responsables" de l'épidémie : le message de Caroline Désir aux enfants
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info
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Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner»
Patrick Lefevere fait son entrée dans le cyclisme féminin: «Je veux voir ce que cela peut donner» Belga L’équipe cycliste NXTG a annoncé vendredi qu’elle avait reçu le soutien d’Experza, une société d’interim fondée en 2010 par Sylvie Anraed avec le soutien de Patrick Lefevere. Il s’agit là pour le patron de Deceuninck-Quick Step d’une entrée dans le cyclisme féminin. L’équipe s’appelera NXTG by Experza et poursuivra sa mission première de formation de jeunes cyclistes. Parmi elles, on dénombre Fien Masure, 18 ans, Senne Knaven, 18 ans, Britt Knaven, 21 ans, Amber Aernouts, 21 ans, et Lone Meertens, 23 ans. NXTG Racing a été fondée en 2019 comme équipe UCI pour offrir un débouché aux jeunes talents de l’équipe APB Development Team, elle-même constituée un an plus tôt. La Néerlandaise Charlotte Kool et Shari Bossuyt sont issues de cette filière. « Le cyclisme féminin progresse énormément mais j’estime qu’il n’y a pas encore assez de coureuses pour compléter toutes les équipes du WorldTour », a expliqué Patrick Lefevere. « C’est pourquoi je veux démarrer chez les jeunes et leur permettre de pouvoir progresser au sein d’une structure professionnelle. Je veux voir pendant une saison ce que cela peut donner. Peut-être qu’ensuite nous investirons un peu plus. » Dès la saison prochaine, Lefevere soutiendra l’équipe NXTG dont la mission première est la formation de jeunes coureuses cyclistes. Par Belga Le 3/12/2021 à 19:34
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Kinderrechtencommissaris: “Niet vóór mondmasker vanaf 6, maar beter dat dan scholen toe”
Mondmaskers voortaan vanaf 6 jaar, sneller testen, en de scholen een week vroeger de vakantie in, … Voor onderwijsnet GO! en minister Frank Vandenbroucke ging het nog niet ver genoeg. De maatregelen vallen ook Vlaams kinderrechtencommissaris Caroline Vrijens zwaar. “Ik zie dat de bubbel er niet kwam en dat de horeca open kan blijven.”
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“On nous rend la vie impossible !”, “C'est la porte ouverte aux fêtes clandestines”, “Du pifomètre” : Forest National réagit au “flou artistique” du Codeco
Après 18 mois de collaboration avec le gouvernement, le secteur culturel n’en peut plus d’être à chaque fois sacrifié “sous prétexte de sauver Noël et Nouvel An” alors que leurs rapports prouvent qu’i n'est pas dangereux. Coralie Berael, directrice de Forest National, tacle les décisions au “pifomètre” d'un comité de concertation qui "joue au Monopoly" et "qui ne s’est pas regardé dans le miroir”
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Même sans public, Tilff se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe AWBB
Grâce à une grosse victoire collective et à une défense un peu plus performante pour museler Aubel, le RB Tilff a rejoint Liège dans les huit dernières équipes alors que plusieurs rencontres sont programmées chez les Dames… si elles se jouent bien.
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Un libraire liégeois braqué par deux mineurs armés d’une machette et d’un pistolet
Ce mercredi, à 20h30, un vol à main armée s’est produit dans une librairie de la rue Sainte-Walburge, à Liège. Le gérant a été menacé d’une machette et d’une arme par trois auteurs. Deux d’entre eux ont été interpellés après une course-poursuite.
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"Vous n'êtes pas responsables de l'épidémie": Caroline Désir rassure les enfants
La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles Caroline Désir a tenu à rassurer les enfants, vendredi soir sur le plateau du JT de RTL Info.
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Leader mondial des jouets et des jeux de société, Hasbro ne connaît pas la crise
Sur une période de 10 ans, la valeur du titre a pratiquement été triplée, avec une capitalisation boursière qui dépasse désormais 13 milliards de dollars.
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Verstappen-le-précoce a appris la patience
Verstappen-le-précoce a appris la patience Max Verstappen affirme ne ressentir aucune pression particulière malgré l’enjeu. - photonews. Arrivé en Formule 1 à 17 ans et demi, avant même d’avoir son permis, Max Verstappen n’avait mis qu’une bonne année pour battre un autre record de précocité à l’occasion du Grand Prix d’Espagne 2016 : celui du plus jeune vainqueur, dont il avait alors dépossédé Sebastian Vettel, qui avait à l’époque mis deux ans et demi de plus pour glaner son premier succès. Plus marquant encore : Max Verstappen venait alors de disputer son tout premier Grand Prix au volant d’une voiture « gagnante » : la Red Bull de Daniil Kvyat, dont il avait hérité en lieu et place de sa plus modeste Toro Rosso. Déjà convaincu d’avoir accueilli l’une des plus belles pépites de son histoire, le Formula One Circus ne doutait alors pas un instant que Max Verstappen allait encore bousculer d’autres records avant de marquer plus fort encore la F1 de son empreinte. Et en effet, alors qu’il avait déjà été le plus jeune pilote à inscrire des points (dès son deuxième GP, en Malaisie !), le nouveau chouchou de Red Bull allait ensuite être le plus jeune à s’approprier le meilleur tour en course (au Brésil, à 19 ans et un mois). Étrangement, et alors que sa vitesse de pointe était reconnue de tous, il allait pourtant mettre plus de quatre saisons et 93 Grands Prix pour enfin signer en Hongrie (2019) sa première pole position. Trop tard pour un quelconque record de précocité à ce moment-là, puisque Vettel, Alonso et même Leclerc avaient été plus prompts que lui à signer une telle performance. Honda a mis les moyens Deux ans plus tard, le constat est le même pour ce qui est du titre de champion du monde : quoi qu’il advienne, Verstappen arrivera trop tard. Et en tout cas après l’inévitable Sebastian Vettel (à 23 ans et 4 mois), mais aussi Lewis Hamilton (23 ans et 9 mois) et Fernando Alonso (24 ans et 1 mois). Certes victorieux (à deux ou trois reprises) chaque saison depuis 2016, Max Verstappen ne s’est véritablement profilé dans le sillage des Mercedes qu’au cours de ces deux dernières saisons… « Ça en devenait même barbant », reconnaissait-il jeudi. « Mais bon, il n’y avait rien à faire. Quand je suis arrivé en F1, Lewis était déjà au top. (…) Je pense que nous sommes plusieurs tops pilotes, mais certains ont la chance de se trouver plus longtemps dans une top auto… » Un petit coup de griffe à son rival, qui résume bien cette période pendant laquelle le fils de « Jos The Boss » a pris le temps de se construire, et l’écurie Red Bull de se reconstruire, avec la complicité de Honda. Sorti du cuisant échec vécu chez McLaren, le constructeur japonais ne pouvait pas se permettre une nouvelle déconvenue. Et même si là aussi, il a fallu un peu de temps, l’unité de puissance nippone a fini par soutenir la comparaison avec celle de son rival allemand… même si celui-ci y a visiblement apporté de « nouvelles épices » depuis le GP du Brésil ! Il n’empêche, après avoir annoncé son énième retrait à partir de 2022, Honda a clairement déployé des moyens très conséquents pour cette dernière saison « officielle » (il se murmure qu’il continuera à travailler en coulisses avec Red Bull) soit une réussite. Un travail mené de façon d’autant plus débridée qu’il n’y avait aucune ressource à mobiliser pour le moteur 2022. Parallèlement à cela, Max Verstappen s’est affranchi d’une attitude parfois un brin nonchalante, liée sans nul doute à son jeune âge, pour prendre année après année l’étoffe d’un pilote de plus en plus réfléchi. Depuis l’an dernier, il a abordé les Grands Prix en affichant une plus grande maturité, même s’il n’a pu se défaire de cette attitude de « dirty racer » (« sale pilote ») qui lui colle à la peau depuis ses premières années de karting, et qui a été à nouveau mise en lumière au Brésil. Dimanche, s’il parvient à afficher toute cette maîtrise face à un Hamilton aguerri à ce genre de situation, Max Verstappen pourrait concrétiser cela par le titre. D’aucuns rêvent plutôt à un triomphe du Britannique doublé du meilleur tour en course, devant son rival, ce qui mettrait les deux hommes à égalité avant la grande finale d’Abou Dhabi, dans une semaine. Départ du GP d’Arabie Saoudite, dimanche à 18h30. Plus jeune pilote de F1 (à 17,5 ans !), plus jeune vainqueur en Grand Prix, Max Verstappen aura mis 7 ans pour enfin lorgner le titre. Plus tard que Vettel, Alonso ou Hamilton, donc. Le Britannique est encore en mesure de le faire vaciller. Par Thierry Wilmotte Le 3/12/2021 à 19:27
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