Live - Minister Beke hoopt dat Vlaams Parlement woensdag licht op groen kan zetten voor coronapas in wzc's

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Le variant Omicron était déjà présent aux Pays-Bas une semaine plus tôt qu'on ne le pensait
Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test prélevé le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu'ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s'est propagé.
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Des amendes infligées pour le Beerschot et Eupen
Des amendes infligées pour le Beerschot et Eupen PhotoNews Le comité disciplinaire de l’Union belge de football a infligé mardi une amende de 2.500 euros au Beerschot et une amende de 1.500 euros, dont 1.000 avec sursis, à l’AS Eupen. Le Beerschot est sanctionné pour le comportement de ses supporters qui ont lancé des gobelets sur la pelouse lors du match contre Courtrai début novembre. Eupen est aussi sanctionné pour jet de gobelets lors du match contre Zulte Waregem. Trois gobelets et un briquet avaient été lancés vers le gardien flandrien Sammy Bossut. Personne n’avait toutefois été touché. Après les amendes infligées à l’Union, le Sporting de Charleroi et l’Antwerp, c’est au tour du Beerschot et de l’AS Eupen de passer à la caisse pour le comportement de leurs supporters Par Belga Le 30/11/2021 à 16:36
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Action de la CSC à la veille de la fermeture du guichet de la gare de Saint-Ghislain
Action de la CSC à la veille de la fermeture du guichet de la gare de Saint-Ghislain Selon la CSC, tous les voyageurs ne sont pas sensibilisés au numérique en 2021 et certains voyageurs ont besoin de contacts humains. "Par notre action symbolique, nous voulons dénoncer la fermeture du guichet de Saint-Ghislain et des autres guichets qui seront fermés en Belgique", a indiqué Cédric Depret, permanent régional de la CSC Transcom. "La gare de Saint-Ghislain accueille quelque 2.500 voyageurs par jour. À cause de la mesure de fermeture, ces voyageurs seront désormais livrés à eux-mêmes. Nous regrettons donc que l'humain soit remplacé par un automate ou par un smartphone. Le guichetier était une personne de contact nécessaire pour aider et renseigner les usagers sur les horaires, les correspondances et pour aider à l'achat des billets." La SNCB avait annoncé, au début 2021, la fermeture progressive de 44 guichets en 2021, dont une dizaine dans le Hainaut. Les militants de la CSC ont mené une action mardi, veille de la fermeture du guichet de la gare de Saint-Ghislain, dans le Hainaut, un mois après la fermeture du guichet de la gare de Binche. Les militants ont déposé symboliquement une couronne de fleurs en face du guichet, en activité pour la dernière fois le 30 novembre. Mis à jour le 30/11/2021 à 16:16
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Un policier visé par une enquête interne, suspecté de travail au noir dans un café du Cimetière d’Ixelles
Un policier visé par une enquête interne, suspecté de travail au noir dans un café du Cimetière d’Ixelles Pierre-Yves THIENPONT. Début octobre, El Café et Le Waff, deux établissements illustres du monde de la nuit ixellois, se retrouvent au cœur de la tourmente. Sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement Instagram, une série de témoignages évoquent des faits d’agressions sexuelles survenus au sein de ces établissements ou à l’issue de soirées tenues en ces lieux. La plupart des témoignages font état de pertes de conscience. Beaucoup sous-entendent le recours à du GHB pour empoisonner les victimes. Le dossier a vite pris une tournure politique. Dans la foulée, le bourgmestre d’Ixelles Christos Doulkeridis (Ecolo) s’engageait à prendre des mesures fortes pour lutter contre les agressions sexuelles commises dans le milieu de la nuit. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Le GHB, une drogue du viol, difficile à déceler inodore, incolore et insipide C’est dans ce contexte que la police enquête. Sur les faits reprochés plus hauts, certes, mais aussi visiblement sur le passé de l’un de ses propres employés. Le sujet est effectivement arrivé sur la table des autorités policières de la commune, avant de remonter au sommet de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles (Polbru), dans les semaines ayant suivi l’explosion de l’affaire : un inspecteur travaillant sur Ixelles a été dénoncé en interne, car il aurait selon des collègues exercé jusque récemment des activités rémunérées et non déclarées au sein de l’un de ces deux établissements. En l’occurrence, en tant qu’agent de sécurité, évoquent des sources concordantes au sein de la zone. Décision du chef de corps Visiblement, la dénonciation a été prise un tant soit peu au sérieux par la direction de Polbru. Suffisamment, du moins, pour que le policier soit changé de service, a appris Le Soir. Une décision dont il a été question au plus tard à la mi-novembre, selon les éléments à notre disposition. Questionnée sur le sujet, la zone confirme bien avoir pris des décisions dans ce dossier. « Début novembre, le chef de corps a été avisé du fait qu’une rumeur circulait quant au fait qu’un membre du personnel aurait exercé une seconde activité non autorisée dans l’un des débits de boissons médiatisés et situé sur le territoire d’Ixelles », évoque Ilse Van de Keere, porte-parole de Polbru. Celle-ci évoque de surcroît l’ouverture d’une enquête, destinée à faire la lumière sur la question, et confirme la mutation, décidée « afin de préserver l’intérêt, le fonctionnement et la sérénité du service auquel appartient ce membre du personnel ». Fin de commentaire. Le Soir a également pris la société renseignée en tant que prestatrice de sécurité pour les deux établissements. Son gérant explique n’avoir jamais entendu parler du nom du policier mis sous enquête. De son côté, la direction du Waff nous a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas répondre à la presse dans le contexte actuel. Celle du El Café n’a quant à elle pas donné de suite à notre demande d’entretien. À lire aussi #balancetonbar: de la colère en ligne à la manifestation dans la rue Selon des dénonciations en interne, il aurait travaillé illégalement comme agent de sécurité dans au moins un café ixellois visé par de nombreux témoignages d’agressions sexuelles. Visiblement, la hiérarchie prend les choses au sérieux. Il a été muté vers un autre service, le temps que la lumière soit faite. Par Arthur Sente Journaliste au service Bruxelles Le 30/11/2021 à 16:33
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La chronique de Miguel Tasso : mais où sont passées les boules chaudes et froides ?
Une chronique signée Miguel Tasso.
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Premier De Croo en Boris Johnson zetten in op betere samenwerking na brexit
Normaal zou premier Alexander De Croo vandaag voor het eerst zijn opwachting maken in Downing Street 10, op de koffie bij zijn Britse ambtgenoot Boris Johnson. De vierde coronagolf besliste daar anders over. In de plaats was er vandaag een videocall waarin een aantal punten voor intensere samenwerking werden besproken, in het post-brexittijdperk.
HLN.be
Premier De Croo en Boris Johnson zetten in op betere samenwerking na brexit
Normaal zou premier Alexander De Croo vandaag voor het eerst zijn opwachting maken in Downing Street 10, op de koffie bij zijn Britse ambtgenoot Boris Johnson. De vierde coronagolf besliste daar anders over. In de plaats was er vandaag een videocall waarin een aantal punten voor intensere samenwerking werden besproken, in het post-brexittijdperk.
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Yvan Attal à propos de «Les choses humaines»: «Les gens jugent à l’emporte-pièce sur les réseaux sociaux»
Yvan Attal à propos de «Les choses humaines»: «Les gens jugent à l’emporte-pièce sur les réseaux sociaux» « Aujourd’hui, il y a une espèce de morale, d’intolérance excessive, à mon goût. Ça ne veut pas dire qu’il faut pardonner tout et n’importe quoi. » - D.R. Nous avons rencontré Yvan Attal deux jours avant que l’affaire Nicolas Hulot ne revienne dans l’actualité suite au reportage remarquable de Envoyé spécial. Force est de constater que son adaptation du roman de Karine Tuil (Prix Interallié et Goncourt des Lycéens 2019) qui soulève la question du consentement et ses zones grises, tape dans le mille pour remettre l’appareil judiciaire à sa juste place, c’est-à-dire la première. Parler du consentement aujourd’hui implique quoi ? Ne pas y penser plus que ça pour faire un film sincère. Se souvenir pourquoi on a adapté le livre, pourquoi il vous a bouleversé et ne pas se laisser effrayer par la grandeur du sujet, des questions, des polémiques. Les acteurs du film avaient des inquiétudes variées par rapport au sujet… Ce n’est pas qu’en fonction des générations. Il y a aussi des gens qui baignent dans le politiquement correct et sont indécrottables. Il faut à un moment que les gens s’ouvrent à d’autres façons de regarder le monde. C’est sûr, les acteurs plus jeunes sont plus étouffés par leur époque qui condamne les choses bien plus rapidement. Certains mouvements sont bien passés par là. Aujourd’hui, il y a une espèce de morale, d’intolérance excessive, à mon goût. Ça ne veut pas dire qu’il faut pardonner tout et n’importe quoi. Mais je pense que certains acteurs étaient plus méfiants car ils sont conditionnés par une façon de penser et que si par hasard, quelque chose devait s’écarter de cette façon de penser, alors vous seriez jugé coupable. D’où votre souci de nous mettre au cœur de l’appareil judiciaire ? C’était l’intention. Le livre n’est pas construit ainsi. Quand je l’ai lu, j’étais partagé entre elle et lui, je suis père d’un garçon et de deux filles. D’où l’envie de déstructurer le film entre « Lui », « Elle » et « Le procès ». Pour m’attacher à lui, à elle, et les voir évoluer. Il y a aussi le souci de rendre la première place à la justice ? C’est pour ça aussi que j’ai eu envie de faire le film. Pour moi, le film raconte plus ça que les questions au sujet du consentement sur lesquelles on est tous d’accord. En revanche, on sent bien aujourd’hui à quel point les gens peuvent juger à l’emporte-pièce sur les réseaux sociaux. Trop de femmes ont peur de porter plainte, d’aller au tribunal. Mais ces histoires ne sont jugeables qu’au tribunal. On n’a pas d’autres choix. C’est de ça dont je voulais parler. Assister à un procès pour viol a nourri votre façon de filmer ? Totalement. Je me suis rendu compte de comment j’avais envie de filmer, que le regard que je pouvais avoir ou mon analyse de certains films n’avait absolument rien à voir avec la sensation que j’avais eu en assistant au procès pour viol dans une cour d’assises. Je me suis rendu compte de la tension, de la concentration, de l’importance donnée à la parole. Ce que j’ai vu a remplacé à peu près toutes les conclusions que j’avais tirées en voyant des films. C’est costaud de proposer un tel premier grand rôle à votre fils… C’est costaud pour n’importe quel jeune acteur de 20-25 ans. J’avais tourné avec Ben Mon chien stupide et j’ai vu quel acteur il était. J’ai vu qu’il était cinégénique, juste, travailleur. Ben avait des problèmes avec le personnage. C’était difficile pour lui d’assumer de jouer quelqu’un accusé de viol. Il le méprisait. Donc, il fallait lui rappeler qu’il ne pouvait pas l’accabler constamment, qu’il fallait le défendre. Il a joué les scènes au premier degré. Votre film se termine sur la jeune fille. Symbolique ? Oui. J’avais envie d’être clair sur le sujet. J’ai écrit le film comme ça, je l’ai tourné comme ça. Au montage, j’ai fait une version différente puis je suis revenu à ma première idée. Votre fils a-t-il été éduqué de manière « féministe » ? Il a une mère, deux grands-mères, deux sœurs, donc l’égalité hommes-femmes ne se pose pas. Cette chose est a priori évidente, mais dans les faits, certains hommes ont des attitudes problématiques, même si, pour eux, il y a aucun problème. Lors d’une interview, Ben a dit que je lui avais parlé de ça. A l’occasion d’un film, d’un fait divers ou d’une info, je ne sais plus. Mais tout d’un coup, on prend conscience qu’il ne faut pas hésiter à leur parler de choses qui paraissent inabordables. J’en ai parlé aussi à mes filles avec d’autres mots. En adaptant « Les choses humaines », de Karine Tuil, Yvan Attal met la vérité judiciaire au cœur de son film. Par Fabienne Bradfer Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:31
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La location d'hébergements touristiques de plus de 15 personnes reste bien autorisée
Malgré les mesures plus strictes décidées par le dernier comité de concertation en vue de contrôler l'épidémie de coronavirus, la location d'hébergements touristiques de plus de 15 personnes reste bien autorisée, confirme mardi la ministre wallonne du Tourisme, Valérie De Bue.
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La location de gîtes de plus de 15 personnes reste bien autorisée
Certains séjours au sein des hébergements touristiques sont autorisés a confirmé la ministre wallonne du Tourisme ce mardi.
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La situation sanitaire s'aggrave aux Pays-Bas: 65 décès en une journée, le nombre le plus élevé en près de 9 mois
Le nombre de décès dus au coronavirus continue d'augmenter aux Pays-Bas, avec 65 personnes décédées entre lundi et mardi matin, a annoncé l'institut de santé national RIVM.
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Ben Attal, né pour être acteur
Ben Attal, né pour être acteur Même timbre de voix que son père Yvan Attal. Même ovale du visage que sa mère Charlotte Gainsbourg, avec une pointe de douce timidité. C’est troublant, touchant. Ben Attal, 24 ans, est bien le fils de ses célèbres parents. Sa mère le sentait fait pour être acteur depuis toujours. Mais il est devenu chef cuisinier. « Etant donné que mes parents faisaient ce métier, c’était impossible pour moi. J’avais envie de m’éloigner, ne pas avoir ce pont de comparaison. J’avais d’autres centres d’intérêt. Il a fallu énormément de temps pour que j’arrive à m’avouer que je n’en avais rien à foutre et que j’ai envie de jouer. J’en rêve depuis que je suis môme. J’ai réussi à me libérer de quelque chose à un moment », confie-t-il. Aujourd’hui, il dit que « c’est phénoménal, ce métier, le seul où pour aller bosser, on dit qu’on va jouer », qu’il l’aime « pour l’adrénaline, les sueurs froides, l’envie de gerber avant de commencer ». Après un rôle dans Mon chien stupide, son père qui a partagé avec lui son goût du cinéma américain lui propose le rôle principal dans Les choses humaines, celui d’un jeune homme bien né, accusé de viol. Ben Attal. - D.R. « C’était terrifiant car c’était un rôle complexe dans un film important qui suscite des débats et pour lequel j’avais envie d’être à la hauteur. Pour moi, ce personnage était coupable, je le condamnais et encore aujourd’hui, j’ai du mal à lui trouver des circonstances atténuantes. Mais j’avais envie de le jouer car comme le dit Clint Eastwood, les rôles les plus riches, les plus passionnants sont les méchants. » Il est la révélation du film. Et quand on lui parle de féminisme, il répond : « La chose la plus féministe, c’est de ne pas l’être car c’est une évidence pour moi. » Par Fabienne Bradfer Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:27
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EN DIRECT: Seraing-Anderlecht pour lancer les 8e de finale de la Coupe de Belgique
La rencontre entre Seraing et Anderlecht donne le coup d’envoi aux huitièmes de finale de la Coupe de Belgique. La victoire 1-3 à Charleroi en championnat a donné de l’air à Vincent Kompany, l’entraîneur anderlechtois était sous pression après trois matchs sans victoire. Seraing se présentera en pleine confiance après avoir gagné ses deux dernières rencontres de championnat.
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Deux octogénaires liégeois avaient été agressés pour des lingots qu’ils n’avaient pas
Un couple de Liégeois a été condamné à 40 mois et 2 ans de prison, toutes deux avec sursis pour le surplus de la détention préventive, après avoir agressé un couple d’octogénaires, en août 2021. Un homme âgé de 89 ans avait eu les côtes brisées.
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«C’est l’extrême droite la plus rance, momifiée dans un passé fantasmé», les politiques attaquent l’allocution d’Eric Zemmour
«C’est l’extrême droite la plus rance, momifiée dans un passé fantasmé», les politiques attaquent l’allocution d’Eric Zemmour Photo News. Après des semaines de spéculations, l’ancien éditorialiste du Figaro et de Cnews s’est jeté à l’eau mardi midi dans une vidéo d’une dizaine de minutes diffusée sur les réseaux sociaux. On l’y voit installé devant une bibliothèque, assis derrière un micro d’époque, dans un parallèle avec l’appel du général de Gaulle du 18 juin 1940. Son discours fait référence à la France des années 50, images d’archives à l’appui entrecoupées par celles, actuelles, de violences et d’émeutes urbaines, le tout sur le 2e mouvement de la 7e symphonie de Beethoven. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Présidentielle française: une vidéo choc pour la candidature de Zemmour Vidéo « sinistre », vision « momifiée » de la France, discours « pastiche » du général de Gaulle : le monde politique étrille mardi l’annonce de la candidature du polémiste d’extrême droite Éric Zemmour à l’élection présidentielle et sa scénographie mimant l’appel du 18 juin 1940. Par AFP Le 30/11/2021 à 16:26
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Suzanne Jouannet, le corps dans le silence
Suzanne Jouannet, le corps dans le silence Formée au cours Florent, Suzanne Jouannet rêvait de théâtre bien plus que de cinéma mais c’est avec le film d’Yvan Attal qu’elle est projetée dans la lumière. Le rôle qui lui est destiné a pris plus d’ampleur par rapport au livre. « Ce fut un choc, un stress, une pression énorme. Il y avait la responsabilité d’un rôle lourd mais j’étais aussi super contente de faire quelque chose avec une telle profondeur. » A 22 ans, elle incarne Mila, jeune Juive orthodoxe de 17 ans, qui, au lendemain d’une soirée, accuse un jeune homme de l’avoir violée. « Je m’identifie à elle pour ce qui lui arrive du jour au lendemain. On me dit qu'elle est timide, qu'elle est réservée. La vérité, c'est qu'elle est détruite. J'essaie de comprendre d'où elle vient. J'essaie de la transposer par rapport à moi, de trouver une sorte de vérité. J’ai travaillé sa gestuelle, le corps dans le silence, le corps qui ne parle pas beaucoup, qui est timide, qui est recroquevillé, des attitudes à l'opposé de moi. Yvan voulait une justesse et une vulnérabilité. » Elle souligne le fait que « dans cette période post #MeToo, le consentement n'est toujours pas bien compris. Le film aborde les zones floues et montre cliniquement ce qui se passe pour la victime et pour l'accusé. C’est rare un film sur cet aspect-là. Or, c’est bien de voir à quel point ça peut être froid, pénible, à quel point il y a du travail. J’espère aussi que le film peut inciter certains à réfléchir sur leurs comportements. » Suzanne Jouannet se sait chanceuse avec ce film. « Ça devient concret et c'est assez intimidant. » Elle fait partie des Révélations des César 2022. Par Fabienne Bradfer Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:26
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Zone basses émissions: Touring demande à la Région bruxelloise de ne sanctionner les véhicules diesel Euro-4 qu'en 2023
Touring a appelé mardi la Région de Bruxelles-Capitale à ne sanctionner les véhicules diesel répondant à la norme Euro-4 qu'à partir de 2023 et non au 1er janvier 2022.
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Filippo Scotti, un talent à surveiller
Filippo Scotti, un talent à surveiller Regard angélique, grand sourire, vraie implication : à la vie comme à l’écran, Filippo Scotti semble être le même. À 21 ans, il est l’une des révélations de l’année cinématographique grâce à son rôle dans The Hand of God de Paolo Sorrentino. Un film où il incarne Fabietto, personnage inspiré de la vie du réalisateur, et un rôle qui lui a valu le prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir lors de la dernière Mostra et qui l’expose sur la scène internationale. « Filippo est un très bon acteur, dit Paolo Sorrentino lorsqu’on lui demande ce qui l’a poussé à choisir le jeune homme. Il était le bon choix car je ne me connaissais pas très bien quand j’avais 17 ans. Et il a ce côté mystérieux. » Gianni Fiorito Si l’on pourrait croire qu’incarner une version jeune de Paolo Sorrentino devant le réalisateur lui-même est déstabilisant, Filippo Scotti avoue ne pas y avoir trop pensé. « J’ai simplement suivi les instructions de Paolo, qui est selon moi un des plus grands réalisateurs au monde. Je me sentais juste chanceux et honoré. » Il s’est aussi plongé complètement dans son personnage, comme pour mieux s’imprégner de son parcours et de ses émotions. « Je me souviens avoir été choisi en juillet. Je devais partir en vacances avec mes parents, mais à la place, j’ai décidé de rester seul chez moi à Naples, d’écouter Talking Heads, The Cure, de lire des livres, voir des films notamment de Truffaut… et j’ai essayé de le comprendre comme ça. » Cette carrière d’acteur, Filippo en rêve en fait depuis l’enfance. À six ans, il dit à sa mère qu’il veut être doubleur. À neuf, alors qu’il emménage à Naples, il commence à suivre des ateliers, au départ juste pour le plaisir. Et petit à petit, il se met à travailler, d’abord dans des courts-métrages et à la télé, et engage un agent. Mais n’a jamais fréquenté une école. Parmi ses inspirations, il cite Timothée Chalamet (à qui il ressemble d’ailleurs un peu), Paul Dano, Willem Dafoe, Adrien Brody… Après son succès à Venise, on imagine que les propositions ont dû affluer. Mais en septembre, l’acteur n’avait pas encore vraiment de projets prévus. « Aujourd’hui, j’espère travailler autant que possible, apprendre des autres et toujours rester humble, dit-il les idées claires et la tête bien sur les épaules. Je ne voudrais pas avoir le sentiment que je suis “arrivé”. J’ai envie d’avancer, de tomber peut-être, d’apprendre. Et j’ai envie de faire ce métier toute ma vie. » Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:25
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"Il ne s'est toujours pas entraîné", Guardiola donne des nouvelles de De Bruyne
Le Diable rouge devrait probablement manquer la rencontre de ce mercredi contre Aston Villa.
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Paolo Sorrentino à propos de «The Hand of God»: «J’espère que ce film va m’aider à changer»
Paolo Sorrentino à propos de «The Hand of God»: «J’espère que ce film va m’aider à changer» Un récit aux accents autobiographiques où Sorrentino revient dans la ville de son enfance, dans sa famille haute en couleur. - DR Sirotant son café, fumant son emblématique cigare, Paolo Sorrentino semble étonnamment détendu lorsqu’on le rencontre sur la terrasse d’un hôtel vénitien, la veille de la présentation de son nouveau film à la Mostra. Comme s’il s’était libéré d’un poids. Qu’il avait enfin raconté une histoire centrale dans sa vie. Rythmé par la présence de Maradona, The Hand of God (È stata la mano di Dio) est en effet un récit aux accents autobiographiques où le réalisateur de La grande bellezza revient à Naples, la ville de son enfance (il est aujourd’hui installé à Rome), à sa famille haute en couleur, et à l’événement tragique qu’il a vécu adolescent et qui a construit la personne qu’il est devenue. Qu’est-ce qui vous a poussé à revenir à la ville de votre enfance et à cette histoire très personnelle ? Pour les personnes qui évoluent dans ma profession, c’est un travail qui doit être fait. C’est un peu comme d’aller chez le dentiste : on repousse toujours, on a peur mais un jour ou l’autre, on doit y aller. J’ai toujours placé des éléments personnels cachés dans mes films. En fait, j’ai donné une importance incroyablement grande au fait de passer le cap des 50 ans (il ironise) donc pour l’occasion, j’ai décidé de faire face à une histoire personnelle. Pour moi, elle était spéciale et avait la dignité de devenir un film. Quelle était la chose qui vous faisait le plus peur ? J’avais et j’ai toujours peur que ce film ne change rien chez moi (sourire). Depuis que j’ai perdu mes parents, j’ai toujours les mêmes problèmes. Je ne suis pas stable, je suis colérique, j’ai un tas de problèmes donc j’espère que ce film va m’aider à changer. Un peu comme une thérapie. Mais je n’en sais encore rien. Je sais que les autres films que j’ai faits sont différents, mais lorsque je les faisais, j’étais complètement obsédé par les personnages. Puis je les oubliais complètement. C’est ce que j’espère ici en quelque sorte, même si c’est bien sûr facile d’oublier Andreotti (au centre de Il divo, son 4e long-métrage, NDLR) et que ce n’est pas simple d’oublier mes parents. Donc on verra si le tour fonctionne… Lorsqu’on observe votre famille dans ce film, on retrouve ce même sens de l’excentricité, ces personnages hauts en couleur qui font votre cinéma depuis toujours. Tout est vrai ? Ma famille est comme ça. C’est la manière dont nous nous réunissons, dont nous parlons. Mais dans le film, c’est un mélange entre des personnes qui ont réellement existé et d’autres qui ont été inventées. Ce qui est vrai, c’est cette sensation à propos de ce moment de ma vie, à propos de cette vie. Puis bien sûr, pour des besoins scénaristiques, j’ai dû fictionnaliser certaines choses. Ce n’est pas à proprement parler un film sur Diego Maradona. Pourtant il y occupe une place centrale. Que représente-t-il pour vous ? Il a été très important pour moi. Ça n’a pas été facile quand il est mort, aussi parce que mon grand rêve était de lui montrer ce film. Il était pour moi le spectateur le plus important. Il a été important pour un tas de raisons. Pas seulement parce que, comme je le mentionne dans le film, je pense qu’il m’a sauvé la vie. Mais aussi parce que dans ma famille, il n’y avait pas de livres, on ne voyait pas de films. Donc ma première relation à l’art était Maradona. Il était capable de transcender la réalité. Dans le film, les autres personnages divins sont les femmes, que vous représentez comme des déesses. Est-ce que ces figures féminines fortes, qui imprègnent vos films depuis toujours, viennent de votre milieu familial ? Ça fait partie de la société napolitaine : les femmes nous guident. Ça se voit bien dans les commerces familiaux à Naples, ce sont les femmes qui ont la situation en mains. Ça fait des siècles que c’est comme ça donc ça me semble naturel de rendre compte des femmes de ma famille comme ça. Elles sont apparemment soumises aux hommes mais ce ne sont que des apparences. En réalité, c’est l’inverse. La grande différence de ce film par rapport à vos œuvres précédentes, c’est qu’il est très silencieux, avec peu de musique… C’est une idée que j’ai eue dès le départ. Dans le scénario, il n’y avait pas de musique du tout à part à la fin. À cette époque-là en fait, il n’y avait pas de musique dans ma vie donc c’est quelque chose qui est venu naturellement. La musique que j’entendais était dans ma tête ou dans mon walkman. Bien sûr que c’est un film différent de ceux que j’ai faits avant. Habituellement, j’utilise la musique pour amplifier les émotions. Dans ce cas, j’avais trop d’émotions donc je n’avais pas besoin de la musique. Ça évite aussi une certaine forme de nostalgie. J’ai fait ça avec la musique mais aussi avec les décors. J’ai décidé de ne pas mettre l’accent sur les années 1980. Parce que ce n’est pas un film sur les années 1980. C’est un film sur la vie amusante puis douloureuse de ce jeune homme qui rêve de faire du cinéma. En fait, j’avais peur de faire un film où l’époque était la chose la plus importante. Donc j’ai évité des choses qui sont habituellement mises en exergue dans notre mémoire : les cheveux coiffés étrangement, les vestes rouges ou roses… Comme ça le public pouvait se concentrer sur les personnages et pas sur l’époque. Grand Prix du Jury et prix du meilleur espoir à Venise, « The Hand of God » est le film le plus personnel de Paolo Sorrentino. Un récit aux accents autobiographiques à découvrir dès ce mercredi en salles et sur Netflix dès le 15 décembre. Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:22
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Bekendste cafébazin van Antwerpen in ziekenhuis met corona: “Mijn kleinkinderen moeten beloven dat ik erdoor zou komen”
Ze dacht het coronavirus wel eventjes thuis uit te zweten. Maar toen kreeg Linda Van Heymbeeck (67) 40 graden koorts en raakte ze in ademnood. Sinds zondag ligt de bazin van café Den Engel — de bekendste kroeg van Antwerpen — aan de beademing in het ziekenhuis. “Echt waar, ik ben nog nooit zó ziek geweest.”
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Un Indien érige une copie du Taj Mahal pour déclarer son amour à son épouse
Un homme d’affaires indien a fait construire une réplique du Taj Mahal en cadeau à sa femme, avec qui il est marié depuis 27 ans.
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L'ABSyM dénonce la "gifle" de Vandenbroucke: "Si cet avant-projet devient une loi, on utilisera tous les moyens pour la contester"
Dans un communiqué, l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) a fait part de sa colère. Selon eux, les médecins généralistes sont relégués au rôle de "secrétaires de luxe pour le tracing et le testing du Covid-19", tandis que les pharmaciens sont autorisés à pratiquer la médecine.
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Des carcasses de sanglier abandonnées dans les champs à Waremme: les auteurs recherchés
Ce mardi matin, le service Travaux de Waremme a découvert des carcasses de sangliers le long de la rue de la Justice, à Bovenistier. Un appel à témoin a été lancé pour identifier et retrouver les auteurs de ce répugnant dépôt clandestin.
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L'ABSyM dénonce la "gifle" de Vandenbroucke: "Si cet avant-projet devient une loi, on utilisera tous les moyens pour la contester"
Dans un communiqué, l'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) a fait part de sa colère. Selon eux, les médecins généralistes sont relégués au rôle de "secrétaires de luxe pour le tracing et le testing du Covid-19", tandis que les pharmaciens sont autorisés à pratiquer la médecine.
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Duitse politiek flirt met algemene vaccinatieplicht
Steeds meer Duitse politici willen een algemene vaccinatieplicht in de strijd tegen het coronavirus. Ook toekomstig regeringsleider Olaf Scholz heeft zich er positief over uitgesproken, meldt persbureau Reuters.
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Irresponsabilité sanitaire au Marché de Noël de Charleroi: voici les mesures prises pour éviter de nouveaux dérapages
Finis les DJ Sets sur la Winter Terrasse, et la capacité d'accueil du grand chalet sera réduite.
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L'économie indienne en croissance de 8,4% au deuxième trimestre
L'économie indienne en croissance de 8,4% au deuxième trimestre Une année comptable débute en avril pour se finir en mars en Inde.  La croissance de cet été a été soutenue par l'industrie minière, l'agriculture, l'industrie manufacturière, les fournisseurs d'électricité et d'eau, le transport, la communication et l'immobilier. Un an plus tôt, tous ces domaines étaient dans le rouge à l'exception de l'agriculture. La progression observée ce deuxième trimestre a toutefois été plus modérée que le bond de 20% observé d'avril à juin. Selon des experts, cette rapide reprise économique peut être attribuée à la baisse continue de la courbe du Covid-19 et à la réouverture de nombreux pans de l'économie. La demande des consommateurs a également repris alors que la pandémie tend à reculer. L'Inde est le deuxième pays au monde en termes d'infections au coronavirus. Un pic de plus de 300.000 nouveaux cas par jour avait été observé au cours de la deuxième vague survenue entre avril et juin. Depuis, les chiffres sont en baisse, avec 45.000 nouvelles infections quotidiennes en juillet et entre 9.000 et 10.000 sur ces deux dernières semaines. L'économie indienne a progressé de 8,4% au deuxième trimestre de l'année financière 2021-2022, restant ainsi dans le vert pour le quatrième trimestre consécutif. Les données officielles publiées mardi sur la période comprise entre juillet et septembre révèlent donc une forte croissance par rapport à la même période de l'année précédente. Au deuxième trimestre de 2020-2021, le PIB avait reculé de 7,4%. Mis à jour le 30/11/2021 à 16:04
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Politie rolt drugsnetwerk op in Brabant en Limburg, 8 arrestaties
De politie heeft dinsdag een crimineel netwerk opgerold dat zich onder meer bezighield met het produceren van synthetische drugs, zoals crystal meth. Er zijn acht arrestaties verricht, waaronder een aantal in het buitenland.
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Almodóvar à propos de «Madres paralelas»: «La lutte féministe doit continuer avec la même intensité»
Almodóvar à propos de «Madres paralelas»: «La lutte féministe doit continuer avec la même intensité» « La relation entre le réalisateur et l'acteur a quelque chose d'assez mystérieux. Parfois, l’alchimie se crée. Avec Penélope, ce fut dès le premier plan de En chair et en os , en 1997. » - D.R. C’est dans un palace parisien que nous retrouvons Pedro Almodóvar, 72 ans depuis le 25 septembre. Comme d’habitude, charmant, passionné, très loquace sur le cinéma et l’Espagne. Et sans aucun doute l’un des cinéastes les plus féministes. On voit dans votre film que la mémoire historique n’a pas la même importance selon les générations. Qu’en est-il dans la société espagnole ? Les plus jeunes ont une mémoire qui remonte au moment de leur naissance. Ils ont d’autres préoccupations que les gens de ma génération. Ils se préoccupent moins de la mémoire historique que de problèmes qui concernent leur avenir comme le changement climatique, l’identité de genre, les problèmes territoriaux, l’emploi. Et surtout, ils ne sont pas hantés par ces fantômes. Ma génération sait parfaitement ce qu’était le franquisme. Je suis né dans les années 50 et le franquisme, je l’ai vécu, j’ai respiré cette atmosphère. Les jeunes, eux, n’ont pas ces fantômes car ils sont nés en pleine démocratie. Mais ils doivent être conscients de l’histoire du pays pour éviter que cela ne se répète. Vos parents, vos grands-parents vous en avaient-ils parlé ? Non. A cause du silence qui a suivi la guerre civile. Cette période a été aussi extrêmement violente et sanglante. Mon père qui avait fait la guerre ne m’en a jamais parlé, mon grand-père non plus. Ce silence qui s’est abattu sur ces générations était pathologique. Parce qu’ils avaient peur. Malgré la loi d’amnistie en 1978, les franquistes étaient toujours dans les institutions. Beaucoup faisaient partie du premier parti au pouvoir au début de la démocratie. La peur était légitime car trois ans plus tard, il y eut une tentative de coup d’État militaire ! C’est pourquoi ce sont les arrière-petits-enfants qui, aujourd’hui, demandent l’exhumation. C’est la première génération née sans ces fantômes et sans cette peur. Mais vous, pourquoi parler des fosses communes aujourd’hui ? Je voulais aborder ce thème depuis longtemps, mais je n’avais pas trouvé l’histoire appropriée. Au moment de l’avènement de la démocratie, comme beaucoup de gens de gauche, j’ai oublié ce problème. J’étais très jeune et le plus important pour moi, c’était de profiter de cette liberté absolue que m’offrait la nouvelle situation. Je voulais raconter comment on vivait dans cette Espagne qui avait recouvré la liberté. La vie dans la rue, la vie la nuit. Ce problème des fosses dure depuis trop longtemps. En réalité, les crimes du franquisme ne sont pas amnistiés car ce sont des crimes de lèse-humanité. La société espagnole a une dette envers les victimes et leurs proches. Il faut une solution. Cela dit, ce que demandent les proches des victimes est tout simple, c’est de récupérer les corps des victimes pour les enterrer dignement et aller les honorer sur une tombe. Leur demande est d’ordre purement humain. Si j’en parle maintenant, c’est parce qu’il y a urgence, c’est presque trop tard. Pour la prochaine génération, ce sera trop difficile du point de vue technique pour retrouver l’ADN. De plus, en juillet, le Parti socialiste a fait adopter une loi sur cette question, la Loi sur la mémoire démocratique qui change radicalement la situation. Dès qu’elle entrera en vigueur, c’est l’Etat qui se chargera de l’exhumation des corps. Il y aura donc de l’argent public alloué à cela. Ce qui n’était pas le cas. Les exhumations qui ont eu lieu jusqu’à présent se sont faites sur des initiatives privées par des ONG, par des bénévoles. Janis porte un tee-shirt « We should all be feminists ». Comment le féminisme doit-il s’incarner aujourd’hui ? Il faut continuer la lutte. Les violences domestiques restent un gros problème en Espagne. Le nombre de féminicides ne diminue pas. Les aides de l’Etat ne sont pas suffisantes. Au cours des cinq dernières années, il y a eu l’avancée des mouvements féministes, mais malheureusement, il y eut aussi l’apparition d’un parti d’extrême droite qui est antiféministe et ne s’en cache pas. C’est la troisième force politique en Espagne. Ils font partie de la majorité au pouvoir et entravent l’avancée du féminisme. Alors moi, dans mes films, je montre. Dans ce film en particulier. Je montre des femmes qui sont mères célibataires élevant leurs enfants sans le besoin d’un homme à leurs côtés. Certes, elles doivent se battre pour à la fois travailler et élever leurs enfants. Mais elles y réussissent. Ce qui est terrible aujourd’hui en Espagne, c’est de voir que des droits pour lesquels nous avons lutté dans les années 80-90 sont bafoués et qu’il faut de nouveau lutter pour les défendre. Des manifestations très agressives ont lieu devant les hôpitaux qui pratiquent les avortements, par exemple. Une telle chose eût été inconcevable il y a vingt ans. Donc la lutte féministe doit continuer avec la même intensité. Quel est le secret de votre collaboration avec Penélope Cruz ? J’ai la chance que Penélope ait une confiance aveugle en moi et qu’elle ose faire des choses qu’elle n’ose pas avec d’autres réalisateurs. On disait la même chose d’Antonio Banderas dans les années 80. Je crois que c’est cette confiance qu’ils ont en moi qui, en même temps, est une confiance fondée, raisonnable, parce qu’ils savent que je ne vais pas permettre qu’ils tombent dans le ridicule ou qu’ils fassent mauvaise figure. C’est pour ça qu’ils se lancent sans parachute. En tout cas, sans peur. Avec Penélope, nous avons fait sept films ensemble et nous sommes véritablement amis. Elle comprend ce que je veux, ce que j’attends d’elle. Je la comprends aussi. Et ça donne de très bons résultats. La relation entre le réalisateur et l’acteur a quelque chose d’assez mystérieux. Parfois, l’alchimie se crée. Avec Penélope, ce fut dès le premier plan de En chair et en os, en 1997. Comment avez-vous conçu l’équilibre entre les fosses communes et la maternité ? La genèse d’un scénario, c’est toujours très mystérieux. Ça prend racine dans la réalité. Je note la première idée tout de suite, ensuite, il faut écrire. Et faire preuve d’autocritique. C’est pour ça que j’ai toujours plusieurs projets à différents stades de création. Parfois, il me faut des années pour aboutir un scénario. Ici, j’ai réécrit 60 % pendant le confinement. Dès le début, j’ai pensé à l’histoire de deux mères d’âges différents qui représentent les deux Espagne. L’une, plus conservatrice, c’est la jeune Ana, et l’autre, Janis, plus républicaine, plus militante. Je voulais que Janis ait à voir avec l’Histoire. Elle a été élevée par sa grand-mère qui lui raconte qu’à 10 ans, elle a vu les phalangistes emmener son père pour creuser la fosse dans laquelle il allait être enterré. D’où le lien avec le passé. Elle lui laisse en héritage ce devoir de recherche du corps de son grand-père. La mère de Ana est un rôle inhabituel dans votre cinéma. Elle nie avoir l’instinct maternel et veut s’accomplir en tant que femme. Est ce votre regard sur votre génération ? Non, ce n’est pas lié à une génération. C’est un problème réel, douloureux et très intime, un tiers des femmes n’ont pas d’instinct maternel. Ce personnage est très courageux quand elle s’avoue qu’elle n’a pas d’instinct maternel. Elle renonce à sa fille pour laisser la place à sa vocation, qui est d’être actrice. Je ne la juge pas. J’ai beaucoup aimé écrire ce personnage car c’est un type de mère que je n’avais pas écrit auparavant. Plus de quarante ans de carrière avec un succès international qui ne faiblit pas. Surpris ? Extrêmement surpris du succès international venu avec Femmes au bord de la crise de nerfs. Certains de mes films (Dans les ténèbres, Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça, Matador ou La loi du désir) avaient déjà suscité une curiosité de cinéphiles. Mais vu la façon dont je travaillais en toute liberté et indépendance, je pensais que je serais condamné à être un réalisateur minoritaire. Ma seule ambition, c’était de faire du cinéma. Je suis arrivé au bon moment. A la mort de Franco, il y eut une véritable curiosité vis-à-vis de l’Espagne, de cette liberté, en particulier Madrid, où j’étais. On voyait l’Espagne changer. Et mes films en étaient la preuve. Une des deux affiches de « Madres paralelas », qui représente un téton avec une goutte de lait, a été censurée sur Facebook. Qu’en est-il ? Oui, Facebook l’a interdite. Mais les gens ont continué à la poster. Ce fut une bataille pendant 3 jours car c’était une véritable censure. Or l’affiche n’avait rien de sexy. Elle exprime la maternité douloureuse. Rien à voir avec une pub pour Victoria’s Secret ! C’est historique ce qui s’est passé, car au bout de trois jours, Facebook a accepté de conserver l’affiche et s’est excusé auprès de notre maison de production. C’est une grande victoire morale et une leçon. Aujourd’hui ce sont des machines qui prennent les décisions. Il y a une bataille à mener contre les algorithmes. Un algorithme est programmé pour que dès qu’il y a un téton de femme qui apparaît, ça soit interdit sur Facebook. Donc, c’est la machine qui décide. Il n’y a plus personne avec qui discuter. C’est terrible pour notre avenir. Nous arrivons dans une époque où il y aura une absence de communication entre les êtres humains dans des domaines essentiels. « Madres paralelas » évoque la maternité et les fosses communes. Pour Almodóvar, la société espagnole a une dette envers les victimes du franquisme et leurs proches. Par Fabienne Bradfer Journaliste au service Culture Le 30/11/2021 à 16:18
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Kanye West verwijdert al zijn posts op Instagram na overlijden van soulmate Virgil Abloh
De Instagrampagina van Kanye West (44), oftewel “Ye” West, is opvallend leeg. De rapper en modemagnaat haalde al zijn foto’s en filmpjes van het platform weg. En dat kort nadat hij een videoboodschap deelde waarin hij openlijk sprak over zijn gooi naar het presidentschap. Daarin had hij het ook nog over zijn relatiebreuk met Kim Kardashian.
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La Cour des comptes relève des incertitudes dans le budget fédéral 2022
La Cour des comptes a relevé une série d'incertitudes dans le budget fédéral 2022 actuellement examiné à la Chambre.
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Sortie du nucléaire: les travailleurs de Tihange et Doel manifestent devant le cabinet de la ministre de l’Énergie
Sortie du nucléaire: les travailleurs de Tihange et Doel manifestent devant le cabinet de la ministre de l’Énergie Belga Image. Une mobilisation surprise organisée en front commun par les syndicats des centrales nucléaires de Tihange, de Doel, et des cadres bruxellois d’Engie, a rassemblé, mardi, entre 200 et 300 personnes devant le cabinet de la ministre fédérale de l’Énergie, Tinne Van der Straeten. Ils ont convergé depuis la gare de Bruxelles-Central jusqu’au pied de la tour des Finances, sur boulevard du Jardin Botanique. Un cercueil flanqué du logo d’Engie, accompagné d’un manifestant représentant la mort et brandissant une faux marquée des logos d’Ecolo/Groen, a été installé devant l’entrée. Sur les pancartes brandies par les participants, on pouvait lire : « Fier de produire 50 % de l’électricité belge » et « Le nucléaire n’est pas un frein aux énergies renouvelables ». À lire aussi Nucléaire, non merci? Les verts militent, les bleus résistent, la Vivaldi doit trancher Les manifestants contestent la fermeture programmée des centrales nucléaires en 2025 et craignent un « désastre social et énergétique ». Ils ont tenu à se faire entendre, alors même que la ministre doit remettre ce mardi à ses collègues du gouvernement un rapport sur la sécurité d’approvisionnement énergétique du pays et le prix de l’énergie après la sortie du nucléaire. Une première réunion sur le sujet, en comité ministériel restreint, est programmée vendredi. Si une sortie totale du nucléaire était actée pour l’horizon 2025, les syndicats présents sur place estiment que cette décision irait à l’encontre de l’accord de gouvernement qui prévoit notamment une « sécurité de l’approvisionnement énergétique » et « le maintien d’un prix abordable pour les ménages et les entreprises ». « Folie idéologique » « Nous demandons simplement à la ministre de respecter l’accord de gouvernement. Cette volonté de fermer à tout prix le nucléaire est un mélange de folie idéologique des écologistes et d’incompétence des politiques en matière énergétique » déplore Olivier Streel, syndicaliste et travailleur de la centrale de Tihange. À lire aussi Sortie du nucléaire: les cinq dernières questions avant de décider de tout fermer Plusieurs dizaines de cadres d’Engie étaient également venus crier leur colère. « On ne comprend pas les arguments antinucléaires et les clichés qu’on entend un peu partout. Si on ferme toutes les centrales, on va vers un désastre social, énergétique et environnemental » estime Arnaud Poulain, représentant des cadres employés à Tihange. Les syndicats espéraient être reçus ce mardi par le cabinet de la ministre de l’Energie. La rencontre a cependant été reportée. Elle sera organisée en présence du ministre de l’Économie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne, et de la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden. Les syndicats réclament de pouvoir participer au débat sur la sortie du nucléaire et souhaitent que les résultats du rapport sur la sécurité d’approvisionnement énergétique du pays et le prix de l’énergie après la sortie du nucléaire soient rendus publics. Les manifestants contestent la fermeture totale des sept réacteurs nucléaires belges d’ici fin 2025. Par Belga Le 30/11/2021 à 16:16
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Minister Verlinden zoomt met ultras over indijken gevaarlijk vuurwerk in stadions, voetbalbond bezorgd om vele incidenten: “Het loopt gewoon uit de hand”
De overheid werkt aan een strengere voetbalwet om de toenemende incidenten met projectielen en vuurwerk in voetbalstadions in te dijken. Minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden zet ook in op preventie. Vandaag zoomde ze met vertegenwoordigers van fanatieke Ultras, ook de Pro League en voetbalbond zaten mee aan tafel: “Iedereen begrijpt dat het zo niet verder kan.”
HLN.be
Minister Verlinden zoomt met ultras over gevaarlijk vuurwerk in stadions, voetbalbond bezorgd om vele incidenten: “Het loopt gewoon uit de hand”
De overheid werkt aan een strengere voetbalwet om de toenemende incidenten met projectielen en vuurwerk in voetbalstadions in te dijken. Minister van Binnenlandse Zaken Annelies Verlinden zet ook in op preventie. Vandaag zoomde ze met vertegenwoordigers van fanatieke Ultras, ook de Pro League en voetbalbond zaten mee aan tafel: “Iedereen begrijpt dat het zo niet verder kan.”
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Deze vijftien ontvingen volgens voetbalmakelaar Veljkovic geld of cadeaus in ruil voor hun invloed: ‘30.000 euro voor Glen De Boeck, 186.000 voor Van Holsbeeck’
Uit de overeenkomst die spijtoptant Dejan Veljkovic met het federaal parket sloot, blijkt dat hij vijftien bekende namen in het Belgische voetbal geld of geschenken zou gegeven hebben opdat ze hun invloed zouden aanwenden bij transfers.
www.demorgen.be
La facture moyenne de gaz et d'électricité à nouveau en hausse
La facture de gaz et d'électricité pour un ménage moyen a de nouveau augmenté en novembre, selon des chiffres de la Creg.
www.7sur7.be
Waarom je dat buikje en die ‘love handles’ maar niet weg krijgt: Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over probleemzones
Als je gaat sporten en gezonder eten duurt het even voor je echt resultaat ziet, maar de geduldigen onder ons worden beloond. Alleen: dat buikje gaat maar niet weg. En hoe zit het met die love handles, de vetophoping op je heupen? Sportkinesist Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over hoe je ook rond je probleemzones gewicht verliest.
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Waarom je dat buikje en die ‘love handles’ maar niet weg krijgt: Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over probleemzones
Als je gaat sporten en gezonder eten duurt het even voor je echt resultaat ziet, maar de geduldigen onder ons worden beloond. Alleen: dat buikje gaat maar niet weg. En hoe zit het met die love handles, de vetophoping op je heupen? Sportkinesist Lieven Maesschalck en zijn team geven advies over hoe je ook rond je probleemzones gewicht verliest.
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Le guide Gault et Millau Belgique 2022 à nouveau dévoilé en virtuel le lundi 13 décembre
Les conditions sanitaires ne permettent pas un grand rassemblement des chefs
www.dhnet.be
Comment participer à la fête d’anniversaire d’Angèle ?
Comment participer à la fête d’anniversaire d’Angèle ? Lire l’article. Angèle fêtera son anniversaire ce 3 décembre. Sur Instagram, elle a convié tous ses abonnés à la rejoindre (virtuellement) pour célébrer ce nouveau cap avec elle. Voici comment prendre part à sa petite fête. Le 30/11/2021 à 16:09
www.lesoir.be
Coronavirus: la location d'hébergements touristiques en groupes est-elle toujours autorisée?
Malgré les mesures plus strictes décidées par le dernier comité de concertation en vue de contrôler l'épidémie de coronavirus, la location d'hébergements touristiques de plus de 15 personnes reste bien autorisée, confirme mardi la ministre wallonne du Tourisme, Valérie De Bue.
www.lalibre.be
Nog onduidelijk of bestaande vaccins werken tegen omikronvariant: wat gebeurt er als dat niet zo is?
Terwijl de omikronvariant zich wereldwijd verder verspreidt, houdt één belangrijke vraag iedereen in de ban: hoe goed werken de bestaande vaccins tegen de omikronvariant? Wat als er nieuwe versies van de vaccins nodig zijn? Hoelang duurt zoiets en hoe gebeurt dat?
www.nieuwsblad.be
Koh-Lanta: cette épreuve mythique que la production a supprimée
Koh-Lanta: cette épreuve mythique que la production a supprimée Capture d’écran TF1 («Koh-Lanta: la guerre des chefs») Avez-vous remarqué que depuis quelques saisons, l’épreuve mythique de la dégustation n’avait plus été disputée dans « Koh-Lanta » ? Lors des trois dernières éditions, dont celle en cours, les candidats n’ont pas eu à manger des vers, des larves, des yeux de barracuda ou encore de la viande fermentée pour obtenir le totem d’immunité. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
www.lesoir.be
Brésil: le chômage au plus bas depuis l'arrivée du Covid (12,6%)
Brésil: le chômage au plus bas depuis l'arrivée du Covid (12,6%) Il s'agit de la 6e baisse d'affilée du taux de chômage en trimestres glissants pour la première économie d'Amérique latine. L'IBGE avait fait état d'un pic de 14,9% au premier trimestre de cette année.  Le chômage avait baissé à 13,1% de juin à août (chiffre révisé). Mais ce 3e trimestre de l'année marque la première fois depuis avril 2020 que ce taux est sous le seuil des 13%, selon l'IBGE.  Il a ainsi atteint son plus faible niveau depuis le premier trimestre de 2020 (12,4%), qui avait vu l'arrivée au Brésil de la dramatique pandémie de Covid-19, responsable de près de 615.000 morts. Le Brésil compte encore un nombre très élevé de chômeurs, 13,5 millions pour une population de 213 millions d'habitants, dans un contexte économique tendu.  Le taux d'emploi dans l'économie informelle -38 millions de personnes, soit plus de 40% des actifs- reste très haut. "L'économie informelle a représenté 54% de la hausse de l'emploi" lors du 3e trimestre, a précisé l'IBGE. Il s'agit le plus souvent de personnes travaillant sans contrat de travail dans le secteur privé et dans des conditions précaires. Par ailleurs, l'inflation sur les douze derniers mois dérape au-dessus des 10%, avec des hausses marquées des prix du combustible et des denrées alimentaires, qui accroissent encore les difficultés des plus pauvres. Le chômage au Brésil a continué de reculer de juillet à septembre, à 12,6%, au plus bas depuis le début de la pandémie de Covid-19, mais touche encore 13,5 millions de personnes, d'après les données publiées mardi par l'institut de statistiques IBGE. Mis à jour le 30/11/2021 à 15:56
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Pep Guardiola: ‘Kevin De Bruyne testte negatief, maar hervatte de training nog niet’
De kans is gering dat Kevin De Bruyne woensdagavond zijn comeback bij Manchester City maakt na zijn coronabesmetting. Daags voor de verplaatsing naar Aston Villa in de Premier League bevestigde zijn coach Pep Guardiola dat De Bruyne bij de laatste controle negatief heeft getest maar de training nog niet heeft hervat.
De Standaard
Un homme se jette en wingsuit dans un volcan actif (vidéo)
Un homme se jette en wingsuit dans un volcan actif (vidéo) Caoture d’écran RTL Sebastian « Ardilla » Alvarez, sportif de l’extrême originaire du Chili, a réalisé un saut extraordinaire en wingsuit. Il a plongé dans le Villarrica, l’un des volcans les plus actifs du Chili. Le cascadeur a sauté d’un hélicoptère, puis s’est dirigé à plus de 200 km/h vers le cratère du volcan en activité. Il a plongé dedans, jusqu’à presque dix mètres de profondeur, avant d’en ressortir trois secondes plus tard. C’est la première fois qu’un homme réalise un vol en wingsuit, donc sans moteur ni autre accessoire que la combinaison, dans un volcan actif. Les images de son exploit sont impressionnantes. Le 30/11/2021 à 16:02
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Plan taxi: Ecolo ne veut pas de majorité alternative à Bruxelles
Les écologistes bruxellois ne sont pas favorables à l'émergence d'une majorité alternative en Région bruxelloise dans le dossier de la réforme de la réglementation du transport rémunéré des personnes, a affirmé mardi le chef du groupe Ecolo au parlement bruxellois John Pitseys.
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