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Alleenstaande mannen blijven voor gesloten poort van Klein Kasteeltje staan
Het regende en sneeuwde afwisselend, maar ook donderdagochtend verzamelden opnieuw veel mensen die asiel wilden aanvragen aan aanmeldcentrum Klein Kasteeltje in Brussel. Een honderdtal families en niet-begeleide minderjarigen konden naar binnen, maar de rij alleenstaande mannen bleef even lang.
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La carte européenne du Covid s'assombrit de plus en plus: la Belgique reste en rouge foncé
La carte européenne du Covid s'est encore un peu plus assombrie cette semaine.
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De Croo sur la vaccination : “Nous n'avons pas correctement apprécié la situation”
“Nous n'avons pas correctement apprécié la situation (à propos de la vaccination contre la Covid-19)", a admis le Premier ministre Alexander De Croo jeudi en séance plénière de la Chambre. "Nous avions cru qu'une large campagne de vaccination nous permettrait de sortir de cette crise. La réalité est différente aujourd'hui.”
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De Saint-Trond à l’USG, l’ascension de Philippe Bormans
De Saint-Trond à l’USG, l’ascension de Philippe Bormans À 34 ans, Philippe Bormans affiche déjà un CV qui en ferait pâlir plus d’un d’envie. Plus jeune dirigeant d’un club professionnel lorsqu’il est arrivé à la tête de Saint-Trond en 2014, il est aussi le plus jeune membre du conseil d’administration de la Pro League où il représente les intérêts des clubs du K11, après avoir défendu ceux des écuries de Division 1B. Ces retrouvailles avec son ancien club sont dès lors l’occasion de s’intéresser de plus près à son incroyable parcours, mais également de revenir sur la formidable première partie de saison de l’USG. Et d’évoquer ce fameux mercato hivernal qui angoisse plus d’un fan saint-gillois. Son passé à Saint-Trond C’est en 2008 que le jeune Philippe Bormans, fraîchement diplômé, débarque au Stayen. « Il s’agissait là de mon tout premier boulot », se souvient-il. « Pour moi, c’était un rêve de travailler dans le monde du football. Mais dans un sens, ce n’était pas non plus évident car j’étais directement mis dans le bain de la Division 1A. Lorsque je suis arrivé, Saint-Trond venait en effet de remonter de D1B. Au départ, j’étais responsable du ticketing et de l’organisation des matches. Mais j’ai rapidement fait un peu de tout. J’aidais par exemple également au niveau de la comptabilité. Toute cette expérience m’aide énormément aujourd’hui. Car quand je parle avec le comptable ou avec le responsable du ticketing de l’Union, je comprends leur travail. » Gravissant les échelons lentement mais sûrement, il est finalement nommé directeur général chez les Canaris. « Lorsque Roland Duchâtelet a revendu le club (NDLR : en 2011), celui-ci a été relégué. Le nouveau patron a repris le STVV dans des conditions difficiles. Les finances n’étaient pas bonnes. Il a alors décidé qu’on jouerait avec des jeunes. À l’époque, leur chance a été donnée à Junior Edmilson et Rob Schoofs par exemple. Et il en a été de même au niveau du management. Le directeur opérationnel et le directeur commercial ont été écartés et on m’a donné ma chance. Techniquement, je n’ai pas directement eu ce titre de directeur général mais, dans les faits, c’était le cas. Je gérais un peu de tout, dont les contrats des joueurs. Et j’étais également le correspondant qualifié. » C’est alors qu’il écrira les premières belles pages de sa carrière de dirigeant. « On a grandi et été champion de D1B au terme de la saison 2014-2015. On avait conquis ce titre avec Chris O’Loughlin (NDLR : qui est aujourd’hui directeur sportif de l’Union) et Yannick Ferrera. Je me rappelle que, la saison suivante, pour notre retour en Division 1A, on avait battu le Club de Bruges. Et on avait également remporté le derby du Limbourg face à Genk. Un derby qui, vous vous en doutez, représente énormément dans la région. C’était en outre la première fois que Saint-Trond battait son voisin ! » Mais la belle aventure prendra fin en 2018. « Roland Duchâtelet était revenu au club (NDLR : en 2016). Mais il était âgé, il avait déjà près de 70 ans. Il souhaitait dès lors ne rester qu’un court laps de temps. Celui nécessaire afin de trouver des repreneurs qui assureraient la pérennité du club. Ce qui a été fait avec des investisseurs japonais. J’étais alors toujours CEO mais j’estimais que, quand de nouvelles personnes arrivent, c’est à elles de décider de la direction qu’elles veulent faire prendre au club. J’estimais que ce n’était pas une bonne chose pour moi, ainsi que pour le club, que je reste. Car j’avais fait signer tout le monde là-bas, que ce soit de la personne qui nettoie le stade jusqu’à l’attaquant de pointe. » Alors âgé de 31 ans, Philippe Bormans se retire mais ne restera pas bien longtemps sans emploi. Car quelques mois plus tard, l’Union vient sonner à sa porte. « En fait, à la base, j’avais envie de faire autre chose. Car je ne suis pas marié avec le foot. Je ne voulais pas absolument rester dans le monde du football. Mais les investisseurs anglais de l’Union se sont montrés très séduisants. Je les ai écoutés et ils m’ont convaincu de par leur expertise et leur plan sur le long terme qu’ils avaient pour le club. » Son présent à l’Union Saint-Gilloise Une décision qu’il ne regrette pas le moins du monde aujourd’hui. Car depuis trois ans et demi, les réussites s’accumulent. Après une montée historique en Division 1A (la deuxième dans sa carrière de dirigeant donc), c’est un titre de champion d’automne qu’il vient de décrocher ! « Je savais qu’on avait une bonne équipe. C’était déjà le cas en D1B et on est parvenu à conserver tout le monde ou presque. L’inconnue était de savoir comment les joueurs allaient s’adapter à la pression, aux stades remplis, à la vitesse d’exécution, etc. Mais cela se passe admirablement. Et on mérite entièrement les points qu’on a obtenus jusqu’à présent. » Mais la rançon de la gloire, c’est que les prestations des joueurs saint-gillois attisent les convoitises. Et ce, alors que mercato hivernal pointe le bout de son nez. Un mercato qui fait frissonner plus d’un sympathisant unioniste. « Mais le club ne veut pas qu’un de ses joueurs parte », coupe Philippe Bormans. « Et les joueurs eux-mêmes affirment dans les médias qu’ils veulent rester. Ils se connaissent très bien, ils sont proches les uns des autres et savent qu’il y a quelque chose de très bien à faire cette saison. Évidemment, certains clubs vont essayer. Et ce, pour deux raisons. Car ils aiment bien un joueur mais également pour nous déstabiliser. Et cela arrive malheureusement en Belgique. Mais je le répète, il n’y a pas d’intérêt de notre côté. Et cela vaut aussi pour Mitoma. Quand je dis que nous voulons garder tout le monde, je parle également des joueurs prêtés. » À l’inverse, le club pourrait accueillir l’un ou l’autre nouveau venu. D’autant que le noyau saint-gillois est loin d’être extensible. « Mais c’était un choix de notre part d’avoir un noyau pas trop large. Il se pourrait toutefois qu’on renforce l’équipe à l’une ou l’autre position. Lesquelles ? Je préfère ne pas trop m’avancer. » Si ce fameux mercato se déroule sans trop de casse, les meilleurs espoirs pourraient-ils dès lors être permis ? Le maintien étant déjà quasiment assuré, le directeur général a-t-il fixé des objectifs plus ambitieux pour cette fin de saison ? « Le but n’a jamais été uniquement celui de se sauver. J’étais déjà persuadé qu’on avait une équipe bien plus forte que pour simplement se battre pour ne pas descendre. Pour notre part, on veut juste apprendre et essayer de gagner le plus de matches possibles. Et notre position actuelle ne change rien. On ne se met pas de pression supplémentaire. Mais on a aussi dit qu’on ne voulait pas spécialement vivre une saison calme. Car pour moi, cela équivaudrait à une saison perdue. Aujourd’hui, les fans se mettent à rêver, et peut-être même les joueurs. Et ils ont raison. Mais il faut regarder match après match. Et on verra bien si, en fin de compte, on se retrouvera en Playoffs 1, 2, ou avec rien du tout. » Actif à la Pro League Philippe Bormans a aussi des attributions au niveau de la Pro League. La saison dernière, il était le représentant des clubs de Division 1B au sein du conseil d’administration de la Pro League. Aujourd’hui, il siège toujours à ce CA mais comme représentant du K11 (c’est Harm Van Veldhoven, le président de Lommel, qui représente désormais les clubs de D1B). Et ce, alors qu’il n’a que 34 ans. « La difficulté ne résidait pas spécialement dans mon âge mais plutôt dans le fait que j’étais seul pour représenter les huit clubs de D1B. Alors qu’ils sont quatre pour représenter le G5. Aujourd’hui, je fais partie des quatre représentants des clubs du K11. Je ne suis dès lors plus tout seul. On est plusieurs à défendre nos intérêts. » Bien intégré dans les hautes sphères du football belge, il est aussi aux premières loges pour suivre les révélations relatives au Footgate. Des révélations qui apportent leur lot de surprise, semaine après semaine. Et par rapport auxquelles il ne mâche pas ses mots. « Des êtres humains ont volé de l’argent sur le dos de leur club. Des agents ont triché. Il y a dès lors ce volet financier. Mais cela impacte également le sportif. Car des clubs ont peut-être évité de payer telle ou telle taxe. En tout cas, d’après moi, tous ceux qui ont fait des constructions pareilles ou bien volé de l’argent doivent être mis hors du monde du football. Si le foot veut retrouver une image positive, tous ces gens doivent quitter le milieu. Car au final, on ne parle jamais toujours que de quelques personnes, et toujours des mêmes. Alors que le football, ce sont des centaines de personnes qui travaillent tous les jours, des milliers, voire des centaines de milliers de personnes qui s’amusent, qui y mettent du cœur. Et à cause de cette dizaine de personnes, on ne parle qu’en négatif de notre sport depuis trois ans. » Ce qui n’est par contre pas le cas de l’Union qui reçoit les louanges depuis plusieurs semaines. Philippe Bormans espère bien évidemment que cette spirale positive se poursuivra face à son ancien employeur ce vendredi. Il y croit fermement : « Je pronostique une victoire de l’USG 1-2 ! » Pour la première fois depuis 2018, le CEO de l’Union Saint-Gilloise, Philippe Bormans, va faire son retour à Saint-Trond. Un club dans lequel il a travaillé près d’une décennie, gravissant les échelons jusqu’à en devenir le directeur général. Par Vincent Miller Le 2/12/2021 à 17:03
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Poes Twenty wordt acht (!) jaar na verdwijning teruggevonden in Tessenderlo
Afgelopen maandag schrokken Marie-Claire Licoppe (68) en Firmin Van Gysel (66) uit Oud-Heverlee zich een hoedje. Hun kat Twenty, die in 2013 was weggelopen, werd in Tessenderlo gezond en wel teruggevonden. “We dachten dat ze acht jaar geleden gestorven was, maar gelukkig zaten we fout”, klinkt het.
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La galerie photo de Jean Drèze
La galerie photo de Jean Drèze Ses parents, l’économiste de l’UCLouvain Jacques Drèze et Monique Drèze, en voyage au Sikkim en Inde en 2012. «Mes parents m’ont éduqué avec des valeurs fortes et s’impliquaient dans l’entraide sociale.» - DR Des écoliers mangent leur repas de midi, notamment des œufs – les parents végétariens de haute caste n'approuvent pas toujours, même si leurs enfants reçoivent un fruit à la place. Ce repas est le résultat de la loi qui oblige le gouvernement à servir un repas cuisiné par jour dans les écoles, loi pour laquelle Jean Drèze s’est beaucoup battu et qu’il continue à implémenter. - Sebastian Shawn Jean Drèze aux protestations annuelles des aborigènes de la forêt de Netarhat. «Il y a une grande inspiration à puiser dans l’énergie des mouvements sociaux, comme celui des aborigènes de la forêt de Netarhat qui défendent leurs terres.» - Taha Ahmad «C’est seulement quand j’ai découvert les travaux d’Amartya Sen que tout a commencé à se mettre en place» Cette photo de Jean Drèze aux côtés de l’économiste indien Prix Nobel d’économie a été prise en 1990 au World Institute for Development Economics Research (WIDER), à Helsinki. - DR Bella Bhatia, sa partenaire et son épouse, militante et avocate indienne dans l’Etat du Chhattisgarh. Elle travaille dans le même esprit. Elle a été espionnée par le logiciel Pegasus. «Entre nous, ça a été l’amour au premier regard.» - Taha Ahmad La petite maison informelle de Jean Drèze dans un quartier pauvre pauvre de Ranchi au Jharkhand. «J’ai tout ce dont jai besoin. Il faut essayer de mettre ses convictions en pratique. Par exemple, habiter ici reflète le fait que je crois en l’égalité et en la solidarité. Je me sens très bien dans cet environnement». - Taha Ahmad Mis en ligne le 2/12/2021 à 17:02
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La grève de 48 heures est bien suivie dans les prisons de Saint-Gilles et Forest
Dans le cadre de la grève de 48 heures à la prison de Bruxelles, un renfort policier a été demandé pour les établissements de Forest et de Saint-Gilles, tandis que le site de détention pour femmes de Berkendael fonctionne normalement, a indiqué jeudi la porte-parole de l'administration pénitentiaire, Valérie Callebaut.
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Basket: annulation du derby Belleflamme-Ninane en R2
Comme au niveau provincial, l’AWBB a donc laissé la possibilité aux clubs de jouer ou pas.
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“Forty and free”: maar wat brengt de toekomst voor Britney Spears nu ze na 13 jaar weer een vrije vrouw is?
I’m feeling sexy and free. Het zijn lyrics uit een nummer van Jessie J, maar het zou zowaar maar eens het nieuwe levensmotto van Britney Spears kunnen zijn. De popster, die vandaag haar 40ste verjaardag viert, vult haar dagen met het delen van sexy filmpjes op sociale media. Maar hoe ziet de toekomst eruit voor Britney - die niet langer onder toezicht staat van haar vader - nu ze na dertien jaar eindelijk weer een vrije vrouw is? “Ik ben bang om fouten te maken.”
HLN.be
“Forty and free”: maar wat brengt de toekomst voor Britney Spears nu ze na 13 jaar weer een vrije vrouw is?
I’m feeling sexy and free. Het zijn lyrics uit een nummer van Jessie J, maar het zou zowaar maar eens het nieuwe levensmotto van Britney Spears kunnen zijn. De popster, die vandaag haar 40ste verjaardag viert, vult haar dagen met het delen van sexy filmpjes op sociale media. Maar hoe ziet de toekomst eruit voor Britney - die niet langer onder toezicht staat van haar vader - nu ze na dertien jaar eindelijk weer een vrije vrouw is? “Ik ben bang om fouten te maken.”
HLN.be
Trafic de drogue orchestré depuis Anderlecht: plusieurs de dizaines de millions d’euros confisqués
Trafic de drogue orchestré depuis Anderlecht: plusieurs de dizaines de millions d’euros confisqués La cour d’appel de Bruxelles a globalement confirmé, jeudi, le jugement prononcé en première instance, dans un important dossier de trafic de cannabis, comptant 15 prévenus. Ceux-ci ont été reconnus coupables d’avoir fait partie d’une organisation criminelle active dans le trafic de cannabis entre le Maroc et la Belgique, durant une période infractionnelle de 2015 à 2019. Des peines jusqu’à 12 ans de prison ont été prononcées ainsi qu’une confiscation globale de plusieurs dizaines de millions d’euros. L’enquête, menée par les services de police de plusieurs pays, avait permis de saisir une quantité de 600 kilos de stupéfiants en France et aux Pays-Bas, et de 50 kilos à Bruxelles. À la suite de perquisitions chez plusieurs prévenus à Anderlecht, en juin 2019, des dizaines de kilos de drogue supplémentaires avaient été saisis. L’organisation criminelle était active dans l’import et l’export de résine de cannabis depuis le Maroc vers l’Europe. Surveillance électronique Il ressortait de l’enquête que plusieurs dirigeants du trafic se chargeaient chacun d’un territoire spécifique pour écouler la drogue: la Belgique, l’Allemagne ou encore le Danemark. Selon les écoutes téléphoniques, les suspects discutaient, sans langage codé, des transports, des prix d’achat et de vente, de logistique ou encore de comptabilité. En première instance, en février 2021, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait établi que, durant la période infractionnelle, les prévenus avaient importé en moyenne une quantité de 300 kilos de cannabis par mois, soit un total estimé à 14 tonnes. Il avait déterminé que les avantages patrimoniaux tirés des infractions de vente illégale de stupéfiants se chiffraient à près de 50 millions d’euros. Le 2/12/2021 à 17:00
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Portugal: augmentations du salaire minimum et de celui des fonctionnaires
Portugal: augmentations du salaire minimum et de celui des fonctionnaires Pour ne pas alourdir la facture des entreprises privées, l'exécutif a dans le même temps décidé de leur verser une "aide exceptionnelle de 112 euros" par salarié au SMIC, a précisé la ministre du Travail, Ana Mendes Godinho. Le gouvernement a également confirmé son intention d'augmenter les salaires de la fonction publique, de 0,9%. Ces mesures étaient prévues par le projet de budget de l'Etat pour 2022 du gouvernement minoritaire d'Antonio Costa, dont le rejet au Parlement a provoqué la convocation d'élections législatives anticipées. Le rythme de la hausse du salaire minimum était l'un des points qui a fait échouer les négociations budgétaires entre l'exécutif et le Parti communiste et précipité la dissolution du Parlement. Le gouvernement socialiste a réaffirmé jeudi son engagement à porter le salaire minimum à 875 euros bruts mensuels sur 12 mois en 2023. Le nombre de salariés au salaire minimum a augmenté ces dernières années au Portugal, à quelque 880.000 travailleurs, soit environ un cinquième de la population active. Le salaire minimum au Portugal va augmenter d'un peu plus de 47 euros l'année prochaine pour s'établir à 822,50 euros sur 12 mois, a annoncé jeudi le gouvernement socialiste, à deux mois des élections législatives anticipées. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:57
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L'UCM dénonce une gestion de crise "erratique"
Coronavirus - L'UCM dénonce une gestion de crise "erratique" L'UCM souligne que si les indicateurs de l'épidémie restent dans le rouge, leur progression n'est plus exponentielle. En effet, la croissance de tous les indicateurs est bien plus faible sur la dernière période de sept jours qu'elle ne l'était sur celle des sept jours précédents. "Le sommet de la quatrième vague serait en vue (...) et devrait être atteint d'autant plus rapidement que les restrictions décidées le 17 novembre, puis le 26 novembre, n'ont pas encore donné leur plein effet."  "Dans le contexte actuel de football panique, de manque d'anticipation et de cohérence, il n'est plus question de prendre des mesures qui épargnent l'économie. Chaque Comité de concertation est anxiogène et sape le moral de la population. Une fermeture des écoles aurait évidemment de lourdes conséquences sur le monde du travail", poursuit l'UCM.  Selon elle, il n'est "pas pensable d'imposer à nouveau des restrictions" dans les secteurs déjà victimes de la crise depuis presque deux ans". "Le commerce et l'horeca se sont adaptés. Les métiers de contact ne semblent pas visés cette fois, alors qu'ils ont dû fermer il y a un an. Cela reflète la légèreté coupable avec laquelle on a parfois empêché des hommes et des femmes de travailler et de gagner leur vie", estime-t-elle.  L'Union rappelle aux décideurs politiques que si les épidémiologistes sont dans leur rôle en réclamant le retour à un "quasi-confinement", eux doivent prendre en compte d'autres paramètres. Alors qu'un nouveau comité de concertation a été annoncé en urgence pour ce vendredi, une semaine à peine après le dernier et quelques jours seulement après l'entrée en vigueur des dernières mesures, l'Union des Classes moyennes (UCM) dénonce une gestion de crise "erratique". "Trois comités de concertation en deux semaines: ce n'est pas sérieux. Les mesures ne peuvent être efficaces que si elles sont justifiées, compréhensibles et réalistes. Ce n'est plus le cas", estime-t-elle. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:56
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Pétrole: l'Opep+ continue d'ouvrir les vannes en janvier, le marché déconcerté
Pétrole: l'Opep+ continue d'ouvrir les vannes en janvier, le marché déconcerté Le groupe a décidé "d'ajuster à la hausse la production globale mensuelle de 400.000 barils par jour en janvier", comme il le fait chaque mois depuis mai 2021, a annoncé le cartel dans un communiqué publié à l'issue d'un sommet tenu par visioconférence. Les prix sont dans la foulée tombés au plus bas depuis fin août. Les treize producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l'accord Opep+ ont choisi jeudi de poursuivre leur politique d'augmentation graduelle de la production, déclenchant une nouvelle chute des cours. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:17
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ALERT - De Lijn bestelt zestig elektrische bussen bij Van Hool en VDL.
ALERT - De Lijn bestelt zestig elektrische bussen bij Van Hool en VDL. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:23
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Justin Bieber suscite l’ire des défenseurs des droits humains
Justin Bieber suscite l’ire des défenseurs des droits humains Justin Bieber, 27 ans, doit chanter dimanche devant des milliers de personnes à Jeddah, en marge du premier Grand Prix de Formule 1 d’Arabie saoudite, aux côtés notamment du DJ français David Guetta et du chanteur américain Jason Derulo. La décision de la pop star canadienne de participer au concert a suscité l’ire de groupes de défense des droits humains. Si l’Arabie saoudite cherche à adoucir son image de royaume ultra-conservateur, les arrestations d’opposants, le rejet de la communauté LGBTQ+ et le grand nombre d’exécutions dans le pays sont régulièrement pointés du doigt par les organisations internationales. Hatice Cengiz, la fiancée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi assassiné en 2018 au consulat de son pays à Istanbul, a pris la tête du mouvement qui appelle Bieber à annuler sa venue. « C’est une occasion unique pour envoyer un message fort au monde, indiquant que votre nom et votre talent ne seront pas utilisés pour redorer le blason d’un régime qui tue ses opposants », a-t-elle écrit dans une tribune publiée dans le Washington Post. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #WTFJustin a été largement partagé, tandis qu’un avion arborant une bannière « Pourquoi Bieber chante-il pour des assassins saoudiens ? » a survolé Los Angeles le mois dernier lors des American Music Awards. Le chanteur s’est, lui, abstenu du moindre commentaire. « On peut avoir l’impression que c’est juste Justin Bieber qui chante devant un public. Mais en réalité, ce qui se joue ce week-end en Arabie saoudite est un sujet complexe, y compris qui y chante et qui y conduit », estime le professeur Simon Chadwick, expert de l’industrie du sport pour l’EM Lyon Business School. Le royaume utilise sa richesse liée à l’exploitation d’hydrocarbures pour attirer de grands rendez-vous sportifs et des célébrités, note aussi James Dorsey, un spécialiste du Moyen-Orient à l’université de Singapour. Les autorités saoudiennes « vont offrir assez d’argent pour que ce genre de choses soient impossible à refuser », estime-t-il. Par AFP Le 2/12/2021 à 16:59
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Les Kohpains de Koh-Lanta deviennent une association, avec Denis Brogniart comme parrain
La tribu des Kohpains, composée d’anciens aventuriers de Koh-Lanta (dont le Belge Javier en est le vice-président), annonce leur projet caritatif.
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Washington et les Européens annoncent de nouvelles sanctions contre le Bélarus
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Union européenne (UE) et le Canada ont annoncé jeudi de nouvelles sanctions économiques contre le Bélarus, accusé de "violations répétées des droits humains" et d'organiser le passage de migrants vers l'UE.
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Le sujet que vous avez choisi: Hugo Siquet a-t-il fait le bon choix en optant pour Fribourg ?
Cette semaine, vous avez choisi d’aborder le départ d’Hugo Siquet (Standard) à Fribourg à partir du 1er janvier 2022.
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Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, entre lumières d’aujourd’hui et ombres du passé
Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, entre lumières d’aujourd’hui et ombres du passé Pour ceux qui n’ont plus mis les pieds sur place depuis ne serait-ce que deux ans, le changement est un véritable choc. - Andre Pain/EPA-EFE Si vous voulez dîner au Billionaire, vous devrez vous y prendre assez tôt, car bien qu’il n’y ait pas de cocktails alcoolisés au menu et que les vêtements trop voyants n’y soient pas autorisés, la demande est particulièrement forte. Et il arrive souvent que l’établissement soit complet le week-end. Le Billionaire de Flavio Briatore. - Billionaire Society Si vous ne trouvez toutefois pas de place, vous n’aurez aucun mal à vous consoler, car il existe des restaurants tout aussi exclusifs non loin du nouvel établissement de Flavio Briatore. Japonais, thaïlandais, libanais, italiens… vous avez l’embarras du choix. Dans tous ces restaurants, la clientèle est détendue, la qualité est élevée, et les prix le sont tout autant. Bienvenue à Riyad, qui était encore il y a peu la capitale très fermée du royaume ultraconservateur d’Arabie saoudite. Dans ce cas, nous sommes presque obligés de parler au passé. Il y a cinq ans de cela a été lancé le programme Vision 2030, une série de réformes économiques et sociales initiées par le très controversé prince héritier Mohammed ben Salmane, mis en cause en Occident pour ses nombreuses violations des droits de l’homme ainsi que pour la mort de Jamal Khashoggi, un journaliste dissident tué par des hommes de son entourage. Depuis, Riyad a changé de visage à une vitesse qui n’a rien d’habituel, même pour cette partie du monde habituée à voir surgir des métropoles de nulle part en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. « Un voyage que vous n’auriez jamais imaginé » Pour ceux qui n’ont plus mis les pieds sur place depuis ne serait-ce que deux ans, le changement est un véritable choc. Là où la musique était autrefois prohibée et les films interdits, les salles projetant les derniers succès hollywoodiens et proposant de la musique live poussent aujourd’hui comme des champignons. Dans ces mêmes parcs où la police religieuse avait pour habitude d’interpeller les jeunes filles vêtues de tuniques trop courtes ou trop moulantes, des garçons et des filles se promènent aujourd’hui en toute tranquillité, bien conscients qu’il y a cinq ans, ce même comportement leur aurait valu la prison. Les femmes, qui avaient l’interdiction de conduire jusqu’en 2018, filent désormais à toute allure au volant de leur voiture, et beaucoup d’entre elles ont le visage découvert. En guise de vêtements, elles portent des abayas , ces longues tuniques colorées, ouvertes jusqu’aux pieds, que toutes doivent porter ici et qui ressemblent davantage à des capes qu’à de véritables robes destinées à dissimuler les formes. Des signes de liberté qui ne peuvent toutefois pas nous faire oublier que les premières militantes à avoir réclamé plus d’espace et de droits pour les citoyennes du royaume sont en prison depuis des années, ou contraintes au silence après avoir subi des abus et des violences dans leur cellule. Loujain, Eman, Aziza, tels sont leurs noms, mais personne à Riyad aujourd’hui n’a l’envie ou le courage d’en parler. L’ensemble des Saoudiens, les femmes en premier lieu, semblent occupés à profiter du présent et de l’avenir, après avoir été emprisonnés des années dans un passé presque moyenâgeux. L’heure est aux concerts, aux parcs d’attractions ouverts 24 heures sur 24 ou encore aux événements sportifs qui attirent des passionnés du monde entier. « L’Arabie saoudite, un voyage que vous n’auriez jamais imaginé », titrait il y a quelques semaines l’édition dubaïote du magazine Time Out , sous une photo de Dariya, antique berceau de l’histoire du royaume. Objectif : détrôner Dubaï Le nouveau visage de Riyad est né de la volonté d’ouvrir le pays de MBS, comme on appelle ici le prince héritier de 35 ans. Bien qu’il ne soit pas roi, c’est lui qui, depuis des années, dirige l’Arabie saoudite au nom de son père, le roi Salman, qui a plus de 90 ans. Dans ses projets, la capitale est la vitrine de Vision 2030 ainsi que le quartier général idéal pour ces secteurs – tourisme, finance, haute technologie et énergies vertes –, des industries grâce auxquelles il espère réduire la dépendance du pays au pétrole, dont il est le premier producteur mondial. « Il y avait une forte demande de changement au sein de la société », explique Monica Malik, économiste en chef à l’Abu Dhabi Commercial Bank, « et elle a été satisfaite par le processus de réformes. Avant, les jeunes devaient traverser la frontière pour voir un film ou assister à un concert. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le processus de ”saoudisation” de l’économie (qui prévoit le recours à des travailleurs locaux plutôt qu’à des étrangers – NDLR) favorise la création d’emplois, même s’il est encore trop tôt pour savoir si ce système parviendra à développer de nouveaux emplois ou s’il ne fera que remplacer les anciens. Ce qui est sûr, c’est que son succès sera crucial pour l’avenir. De nombreuses femmes ont également intégré le monde du travail, ce qui n’était pas le cas auparavant. » Rapatrier une partie de l’argent que les jeunes – 60 % de la population sur place a moins de 30 ans – avaient pour habitude de dépenser à l’étranger et apporter des réponses au problème du chômage, tels sont deux des principaux objectifs du programme de MBS. Mais ce n’est pas tout. Le prince souhaite faire de l’Arabie saoudite la principale plaque tournante régionale et ainsi détrôner Dubaï. C’est pourquoi, il y a quelques mois, le gouvernement a adopté une loi obligeant les entreprises souhaitant obtenir de juteux contrats gouvernementaux à établir leur siège dans le royaume. Elle est révolue l’époque où les consultants et les grands chefs d’entreprise venaient passer quelques jours à Riyad et retournaient ensuite à Dubaï pour vivre et se divertir. Ceux qui veulent gagner de l’argent en Arabie saoudite devront y rester. Mais pour parvenir à ce résultat, le pays et sa capitale doivent gagner en attractivité. Sports, concerts, spectacles D’où l’organisation d’événements qui propulsent l’Arabie saoudite sur la scène internationale, comme le Grand Prix de Formule 1 qui se tiendra ce dimanche à Djeddah. Et ce n’est pas tout. Il y a quelques semaines, les participants à la conférence internationale organisée chaque année par le PIF, le Fonds public d’investissement d’Arabie saoudite, ont pu assister à un concert de la chanteuse américaine Gloria Gaynor au milieu des gratte-ciel du King Abdullah Financial District. Le mois d’octobre, quant à lui, a vu l’inauguration de la Riad Season, quatre mois de musique et de spectacles auxquels hommes et femmes peuvent participer ensemble, côte à côte, et dont l’apothéose sera le premier match sur le sol saoudien du PSG de Lionel Messi. Sans compter que David Guetta, le DJ le plus célèbre de la planète, qui se produira à Djeddah dimanche (lire ci-dessous), vient d’annoncer dans la capitale une série de concerts qui se conclura par le festival Soundstorm, un événement techno et house de quatre jours auquel participeront des artistes comme Tiësto et Armin van Buuren. Aux mains du prince Cela suffira-t-il à faire de Riyad l’endroit le plus branché du Golfe ? Le gouvernement saoudien est prêt à parier que oui. Il ne manque pas de souligner qu’en 2021, la demande en bureaux de prestige a augmenté de 2,9 % par rapport à l’année précédente (les chiffres proviennent du groupe immobilier Knight Frank) et qu’une nouvelle hausse de 8,1 % est attendue dans les mois à venir. Il n’en reste pas moins que ces dernières semaines, les participants à la conférence du FIP se sont montrés inquiets quant à l’opacité et au caractère arbitraire des lois et règlements saoudiens. L’arrestation massive, il y a quatre ans, de certains des membres les plus importants de la communauté financière du pays a laissé des traces. A l’époque, le gouvernement avait parlé d’un raid anticorruption, mais le manque de transparence qui a accompagné le processus et le sentiment, particulièrement répandu, qu’il s’agissait avant tout d’une manœuvre de MBS pour cimenter le pouvoir ont suscité pas mal de perplexité. Le meurtre de Jamal Khashoggi a lui aussi fortement entaché la réputation du pays et de ses dirigeants. L’homicide du journaliste à Istanbul et la dissolution de son corps dans de l’acide sont attribués à un commando de proches du prince, comme l’a également reconnu la CIA. Une disparition dont MBS a toujours évité d’assumer la responsabilité politique et morale. Il s’agit d’une ombre qui plane sur l’Arabie saoudite depuis quatre ans et que même les lumières qui illuminent les nuits de Riyad ne parviennent pas à dissiper. En quelques années, la ville a radicalement changé de visage. Mais derrière les paillettes des clubs à la mode se cache toujours un gouvernement qui ne tolère pas la dissidence. La disparition du journaliste Jamal Khashoggi en est la preuve. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen. Par Francesca Caferri (La Repubblica) Le 2/12/2021 à 16:58
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Un membre présumé de l’État islamique arrêté près de Venise
Un membre présumé de l’État islamique arrêté près de Venise Les autorités tunisiennes avaient lancé un mandat d’arrêt international contre l’homme de 25 ans. Interpol l’avait identifié comme membre du groupe terroriste État islamique. Le 16 septembre, il était entré dans l’Union européenne via l’île italienne de Lampedusa. Selon l’enquête, il voulait traverser l’Italie pour rejoindre l’Europe du Nord et vivait sous un faux nom près de Venise. Il a été transféré dans un centre de rapatriement avant son extradition vers la Tunisie. Des enquêteurs ont arrêté un ressortissant tunisien soupçonné de terrorisme près de Venise, a annoncé jeudi la police italienne. Le 2/12/2021 à 16:56
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Sven De Ridder volgt boze Stany Crets: “Ze hadden dit eerder kunnen beslissen”
Jan Jambon riep donderdag op om alle indooractiviteiten te schrappen. Daar is de cultuursector niet over te spreken. Regisseur Stany Crets in het bijzonder. Hij uitte zijn kritiek donderdag meteen na de uitspraken van de Vlaams minister-president. “Ik ben boos omdat wij het onderwerp zijn van een soort morbide loterij. Daar grabbelen ze in een pot en zien ze dat ze de cultuursector gaan sluiten.” Maar ook Sven De Ridder had het graag anders gezien zodat er verder gepland kan worden. “We staan voor het begin van het theaterseizoen met verschillende premières. Dan hadden ze toch beter eerder beslist, want nu is het niet zeker of het door mag gaan.”
HLN.be
Un membre présumé de l'État islamique arrêté près de Venise
Des enquêteurs ont arrêté un ressortissant tunisien soupçonné de terrorisme près de Venise, a annoncé jeudi la police italienne.
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Weyts belooft nieuwe opleiding 'Moderne talen' in derde graad vanaf schooljaar 2023-2024
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts wil in het schooljaar 2023-2024 een nieuwe opleiding ‘Moderne talen’ opstarten in de derde graad van het secundair onderwijs. Bedoeling is om meer jongeren in de richting van een talenopleiding in het hoger onderwijs te duwen. Dat heeft de N-VA-minister donderdag in de commissie Onderwijs laten verstaan op vragen van Brecht Warnez (CD&V) en Jan Laeremans (Vlaams Belang).
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Weyts belooft nieuwe opleiding 'Moderne talen' in derde graad vanaf schooljaar 2023-2024
Vlaams minister van Onderwijs Ben Weyts wil in het schooljaar 2023-2024 een nieuwe opleiding ‘Moderne talen’ opstarten in de derde graad van het secundair onderwijs. Bedoeling is om meer jongeren in de richting van een talenopleiding in het hoger onderwijs te duwen. Dat heeft de N-VA-minister donderdag in de commissie Onderwijs laten verstaan op vragen van Brecht Warnez (CD&V) en Jan Laeremans (Vlaams Belang).
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Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard
Hugo Siquet, le jeune latéral du Standard, va bientôt quitter Sclessin pour rejoindre le club de Fribourg en Bundesliga.
Lameuse.be
Derde prikken dit jaar enkel nog met Moderna
Voor de derde prikken zal er in de vaccinatiecentra binnenkort enkel nog Moderna gebruikt worden. “Een gevolg van de grote stock aan Moderna-vaccins”, zegt Zorg en Gezondheid. “Afhankelijk van de leveringen zal in 2022 ook opnieuw Pfizer gebruikt worden voor boosterprikken.”
www.nieuwsblad.be
Jean-Vincent Placé accusé de "harcèlement sexuel" par une ancienne collaboratrice
Audrey*, une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé, a déposé plainte contre l'ex-secrétaire d'Etat écologiste la semaine dernière, l'accusant de "harcèlement sexuel" entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l'AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris.
www.dhnet.be
Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard: «J’espère que vous continuerez à me soutenir»
Hugo Siquet adresse un message aux supporters du Standard: «J’espère que vous continuerez à me soutenir» PhotoNews Hugo Siquet s’est engagé avec le club allemand de Fribourg. L’international espoir rejoindra l’actuel 4e de Bundesliga le 1er janvier prochain. Si le défenseur s’est rapidement érigé comme une valeur sûre de l’arrière-garde liégeoise avec 26 rencontres jouées la saison dernière, il a poursuivi sur sa lancée cette année avec 16 matches disputés. Après l’officialisation de son départ, le jeune Belge a publié un message sur son compte Instagram, à destination des supporters rouches. « La possibilité de partir était déjà bien présente cet été mais je ne voulais pas m’en aller sans avoir réalisé mon rêve d’enfant : pouvoir jouer dans un Sclessin plein. J’ai eu la possibilité de vivre cela et votre soutien dans les bons comme dans les mauvais moments est fantastique », a-t-il écrit. Avant de poursuivre : « Le choix de rejoindre Fribourg a été émotionnellement difficile pour moi. Quitter le club qui m’a fait grandir n’est pas évident. Mais le travail n’est pas fini, il me reste encore des matches pour ce club et je compte bien me donner à 200 %, comme je l’ai toujours fait depuis mes débuts. J’espère que vous continuerez à me soutenir moi et mon club de cœur. » Hugo Siquet, le jeune latéral du Standard, va bientôt quitter Sclessin pour rejoindre le club de Fribourg en Bundesliga. Le 2/12/2021 à 16:51
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Un compte courant pension personnel
Un compte courant pension personnel Jean Hindriks et Pierre Devolder, deux chercheurs de l’institut de recherche LIDAM (Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in Economics and Statistics) proposent une mise à jour de notre système de pension légale pour le mettre en phase avec notre société actuelle… Quand on parle pension, pourquoi ne parlerait-on pas davantage des jeunes et des femmes ? C’est, en tout cas, le souhait de Jean Hindriks, président de l’Economics School of Louvain et membre du conseil académique des Pensions qui a également fait partie de la Commission de Réforme des Pensions 2020-2040. « Le débat autour des pensions tourne généralement autour des intérêts des seniors. On parle peu des jeunes et des inégalités hommes-femmes dans les réformes des pensions », explique-t-il. Il rappelle qu’environ 40-45% du financement des pensions provient de l’argent du contribuable et notamment des femmes qui sont de plus en plus nombreuses à travailler. Pour lui, le système actuel est quelque peu dépassé. « Il est basé sur un système où il y avait un seul membre du ménage qui travaillait et où les femmes recevaient des pensions dérivées de leurs maris. Or, le taux de féminisation du marché du travail est tel que les droits de pension des femmes se rapprochent progressivement de ceux des hommes ». Avec son collègue Pierre Devolder, également membre de la commission de réforme des pensions, il a réfléchi à une mise à jour de notre système de pension légale pour le mettre en phase avec notre société actuelle. Les deux chercheurs de l’institut de recherche LIDAM (Louvain Institute of Data Analysis and Modeling in Economics and Statistics) précisent qu’il ne s’agit nullement d’une rupture avec toutes les règles actuelles du système mais plutôt de donner une meilleure lisibilité de la constitution des droits de pensions en cours de carrière et cela dès le début de la carrière. Consultable à tout moment Il s’agirait d’une sorte de compte courant pension personnel exprimé en euros et consultable à tout moment via une application sur son smartphone. « C’est une manière de trouver un juste équilibre en termes de protection et de sécurité des citoyens qui peuvent voir qu’en cours de carrière, leurs droits de retraite acquis chaque année sont sécurisés progressivement, dans un compte individuel, un peu comme un compte épargne », explique Jean Hindriks. Le système proposé apporterait aussi un plus grand sentiment de sécurité, notamment pour les femmes qui, souvent, optent pour des interruptions de carrières pour s’occuper des enfants. Comment ? En mutualisant une partie des droits au sein du ménage durant la période de vie commune. Pour ceux qui veulent partir plus tôt ou plus tard à la retraite, le compte s’adaptera en fonction. Il serait aussi possible d’y gérer automatiquement des réductions progressives d’activité professionnelle en fin de carrière cumulables avec une pension partielle. Rassurer la jeune génération Enfin, Jean Hindriks précise que ce système permettrait de rassurer la jeune génération qui, à l’heure actuelle, a, globalement, peu confiance dans le système de pensions. « On pourrait les rassurer en leur montrant de façon claire et transparente leurs acquis dans un compte personnel et nominal. Ils pourraient visualiser quelles seront les implications sur leur pension s’ils partent quelques années à l’étranger, s’ils interrompent leur carrière pour garder un enfant… Dans le système actuel, il y a plein de choses qui ne sont pas acquises et soumises aux aléas politiques, il y a donc peu de certitudes et de garanties », conclut Jean Hindriks. Laurence BRIQUET « Il faut davantage intégrer les jeunes et les femmes dans le débat sur les pensions » Par Demain Pension Mis à jour le 2/12/2021 à 16:47
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Menace de fermeture: cinq grandes institutions culturelles bruxelloises réagissent en bloc
Menace de fermeture: cinq grandes institutions culturelles bruxelloises réagissent en bloc DR Alors que certains hommes politiques d’une part et les experts du Gems d’autre part évoquent désormais la possibilité d’une nouvelle fermeture temporaire du secteur culturel, les directeurs de cinq grandes institutions bruxelloises font bloc pour s’élever contre ce qu’ils considèrent comme une nouvelle injustice. Voici leur communiqué : « Nous travaillons en toute sécurité, nous continuons à travailler » Le secteur culturel est parfaitement conscient que des mesures sont nécessaires pour contenir la quatrième vague. Nous contribuons depuis plus de 18 mois à trouver des solutions constructives et à assurer la sécurité de notre personnel, de nos artistes et de notre public. En ce sens également, nous restons un secteur créatif et toujours flexible. Nous trouvons incompréhensibles les nouvelles voix qui demandent l’interdiction de tous les événements en salle. Depuis plus d’un an, notre secteur a recours à des protocoles stricts, le port du masque est obligatoire, nous travaillons en bulles, nous faisons passer des tests à notre personnel plusieurs fois par semaine, etc. De plus, nous travaillons désormais avec le CST dans une pièce bien ventilée – grâce à un système de ventilation contrôlé par des virologues – face à un public assis et masqué, qui regarde droit devant lui. Nous trouvons que la demande de fermer les théâtres et les musées est inconcevable et nous avons une sensation désagréable de « déjà-vu », face à cette proposition qui ne repose vraisemblablement sur aucune preuve scientifique. Refuser maintenant au public l’accès à la culture alors qu’il est clair pour tout le monde que les sources de contamination les plus dangereuses ne s’y trouvent pas, semble terriblement arbitraire. Nous regrettons également que de telles mesures soient prises sans consultation avec le secteur concerné, sans explication et sans vérifier dans quelles mesures les protocoles déjà stricts pourraient être améliorés. Cela donne l’impression que les responsables politiques ne prennent pas le secteur culturel au sérieux, qu’il ne vaut pas la peine d’appliquer à ce secteur la même logique de consultation et de mesures minutieuses que celle appliquée aux autres secteurs. Nous demandons donc avec insistance qu’en cette période de fin d’année difficile et dangereuse, le secteur culturel ne soit pas privé de la possibilité d’exercer sa raison d’être : donner du sens, émouvoir, remettre en question, donner de la profondeur, soulager la solitude, offrir du réconfort. La pandémie s’attaque à notre corps, mais également à notre esprit. Pour le premier, nous avons pris des mesures sanitaires et de sécurité. Pour le deuxième, nous avons un remède. Laissez la culture ouverte : la société a besoin d’elle. » Peter de Caluwe (Directeur Général et Artistique du Théâtre Royal de la Monnaie) Sophie Lauwers (Directrice Générale de Bozar) Hans Waege (Intendant de l’Orchestre National de Belgique) Pierre Thys (Directeur Général du Théâtre National Wallonie-Bruxelles) Michael De Cock (Directeur Artistique du Koninklijke Vlaamse Schouwburg) La Monnaie, Bozar, l’ONB, le KVS et le Théâtre National s’élèvent contre une nouvelle menace de fermeture. Par J-MW Le 2/12/2021 à 16:51
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Nucléaire iranien: Washington peu optimiste, jugera d'ici deux jours si Téhéran est "sérieux"
Nucléaire iranien: Washington peu optimiste, jugera d'ici deux jours si Téhéran est "sérieux"=(Photo+Video)=Stockholm, 2 déc 2021 (AFP)Les Etats-Unis ne sont pas très optimistes sur la volonté de l'Iran de revenir dans l'accor
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Une ex-collaboratrice EELV accuse Jean-Vincent Placé de “harcèlement sexuel”: une enquête ouverte
Audrey*, une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé, a déposé plainte contre l’ex-secrétaire d’Etat écologiste la semaine dernière, l’accusant de “harcèlement sexuel” entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l’AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris.
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De Lijn bestelt 60 elektrische bussen bij Van Hool en VDL
De Vlaamse openbaarvervoermaatschappij De Lijn heeft 60 elektrische bussen besteld bij Van Hool en VDL. Die aankoop maakt deel uit van het vergroeningsprogramma van De Lijn, met een emissievrije vloot en infrastructuur tegen 2035 als eindbestemming. De bestelling wordt eind 2022 geleverd en kost bijna 28 miljoen euro.
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Pour le secteur culturel, une fermeture est inconcevable: "Nous ne sommes pas pris au sérieux"
"Nous trouvons que la demande de fermer les théâtres (...) est inconcevable et nous avons une sensation désagréable de 'déjà-vu'", écrivent dans un communiqué jeudi La Monnaie, Bozar, le Belgian national orchestra, le Théâtre national et le KVS, alors que le Comité de concertation doit à nouveau se réunir vendredi à 9h00.
www.lalibre.be
En Wallonie, plus forte diminution de la demande d'emploi depuis neuf mois
En Wallonie, plus forte diminution de la demande d'emploi depuis neuf mois Entre la fin des mois d'octobre et de novembre, le nombre de demandeurs d'emploi inoccupés a diminué de 1,4 %, soit 2.742 personnes de moins que le mois précédent. Le taux de demande d'emploi s'élève actuellement à 12,1% de la population active wallonne. Il se situe donc sous son niveau de fin novembre 2020 (12,9 %) et même sous le niveau de fin novembre 2019 (12,4 %), soit avant le début de la crise sanitaire.  Les statistiques du Forem montrent également que la demande d'emploi diminue à nouveau, quelle que soit la classe d'âge des personnes, mais particulièrement parmi les 30 à moins de 40 ans (-9,5%), suivies des 40 à moins de 50 ans (-8,0%) et enfin de celles de 25 à moins de 30 ans (-7,8%). La baisse la plus modérée concerne les jeunes de moins de 25 ans (-3,3%). Les opportunités d'emploi sont par ailleurs plus nombreuses. En novembre 2021, le Forem a diffusé 37.497 offres d'emploi, soit 61% d'opportunités d'emploi supplémentaires par rapport au mois de novembre 2020. À ces opportunités s'ajoutent les 12.390 offres d'emploi reçues d'un autre service public de l'emploi et publiées sur le site du Forem. Tous les secteurs d'activité ont exprimé des besoins de main-d'œuvre supérieurs à ceux d'il y a un an. C'est particulièrement le cas dans les commerces de gros et de détails ainsi que dans le secteur horeca, où les activités avaient été limitées suite à l'évolution de la situation sanitaire l'année dernière. L'industrie manufacturière dans son ensemble, les administrations publiques, le secteur des services collectifs, sociaux et personnels ou encore les services aux entreprises recherchent également de la main-d'oeuvre. À la fin novembre 2021, la Wallonie comptait 193.207 demandeurs d'emploi inoccupés (DEI), soit une diminution de 6,8% (-14.017 DEI) par rapport à l'année dernière, le recul le plus important observé depuis mars 2021, selon les statistiques du Forem publiées jeudi. Parallèlement, on observe une forte augmentation des opportunités d'emploi, avec 61% d'annonces de plus qu'il y a un an. Mis à jour le 2/12/2021 à 16:39
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Diminution des distributeurs de billets: un protocole sectoriel ou une loi en vue
Diminution des distributeurs de billets: un protocole sectoriel ou une loi en vue Pierre-Yves Thienpont. Le projet Batopin ne se développera finalement pas sans « garde-fou ». La première réunion d’une longue série a eu lieu ce jeudi entre les ministres de l’Economie, Pierre-Yves Dermagne (PS), des Finances, Vincent Van Peteghem (CD&V), Febelfin, la fédération du secteur bancaire, et les consortiums « bancaires » Batopin et Jofico. But de la manœuvre : aboutir à un protocole sectoriel pour l’été. « Ou, faute d’accord entre les parties, à une loi contraignante », nous explique-t-on au cabinet Dermagne. Motivation : garantir à la fois un accès au cash et un coût des retraits d’argent raisonnable à tous les citoyens. « En l’état, le projet Batopin ne permet pas de s’en assurer, l’entreprise doit déjà, pour janvier, nous fournir des projections claires, des plans précis, pour les trois années à venir ». À lire aussi Distributeurs de billets: Batopin assure «une meilleure accessibilité au cash d’ici à la fin 2024» Pour rappel, Batopin, dont les quatre premières banques (BNP Paribas Fortis, KBC, Belfius, ING) sont actionnaires, a pour mission de réduire progressivement mais fortement le nombre d’automates déployés par ces dernières et de les remplacer par un produit blanc d’ici à 2025. Un distributeur pour 2.800 habitants L’entreprise assure cependant que les distributeurs seront mieux répartis et placés à des endroits plus fréquentés qu’actuellement. Mais, selon des associations de protection de consommateurs comme Financité ou Test-Achats, ce nouveau maillage lésera le citoyen, en particulier s’il vit en milieu rural. La coopérative Jofico rassemble, elle, cinq plus petites institutions (Argenta, Axa Banque, Bpost, Crelan et VDK bank) et vise à créer des économies d’échelle, notamment au niveau de la maintenance des machines ou des logiciels d’exploitation. Cette alliance n’a pas annoncé de réduction drastique du parc comme Batopin. À lire aussi Les grandes banques vont diviser par deux le nombre de distributeurs Selon des projections réalisées par la Banque nationale de Belgique, dont Le Soir avait pris connaissance à la fin de l’été, on compte aujourd’hui au total 6.912 distributeurs répartis sur 3.995 endroits dans le pays. Fin 2024, au terme du développement du projet Batopin, il en restera 4.097 éparpillés sur 2.142 emplacements. Actuellement, on dénombre en moyenne, chez nous, un distributeur pour 1.662 habitants et, au moins, un automate accessible dans une zone 7,85 km2. Des ratios qui chuteront dans les trois années à venir à une machine pour 2.804 citoyens et à, au moins, un distributeur accessible dans une zone de 14,64 km2. À lire aussi Distributeurs de billets: les mauvais chiffres du futur réseau belge Le ministre de l’Economie s’était déjà clairement positionné sur ce sujet en septembre dernier en déclarant à la Chambre qu’il était « particulièrement inquiétant car il ne peut pas garantir à chaque Belge d’avoir accès à un distributeur ». En Europe, disposer d’un accès à l’argent liquide est un droit. Une bonne accessibilité au cash sera garantie pour l’été dans un accord bancaire ou, à défaut, un texte légal, promet le ministre de l’Economie, Pierre-Yves Dermagne (PS). Dans le viseur : le projet Batopin. Par Amandine Cloot Journaliste au service Economie Le 2/12/2021 à 16:44
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Football Talk. Opare test bij Seraing - Cuypers loopt driedubbele breuk op in aangezicht - Duitse overheid legt Bundesliga-clubs maximumcapaciteit van 15.000 fans op
Voetbalclubs in de Bundesliga mogen niet meer dan 15.000 fans ontvangen bij wedstrijden. Dat hebben de regionale autoriteiten en de Duitse federale regering beslist na overleg over beperkingen om de verspreiding van het coronavirus tegen te gaan.
HLN.be
Football Talk. Opare test bij Seraing - Cuypers loopt driedubbele breuk op in aangezicht - Duitse overheid legt Bundesliga-clubs maximumcapaciteit van 15.000 fans op
Voetbalclubs in de Bundesliga mogen niet meer dan 15.000 fans ontvangen bij wedstrijden. Dat hebben de regionale autoriteiten en de Duitse federale regering beslist na overleg over beperkingen om de verspreiding van het coronavirus tegen te gaan.
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Tongerse bieb krijgt make-over voor half miljoen euro: “Steeds meer een huiskamer”
Bibliotheek De Velinx wordt volgend jaar helemaal heringericht. De renovatie zal drie maanden duren en de kostprijs is geraamd op 521.000 euro.
www.hbvl.be
Marc Cavendish va prolonger chez Quick.Step
Après plusieurs semaines de tractation, Marc Cavendish et Patrick Lefevere ont trouvé un terrain d’entente. Le Britannique va signer un nouveau contrat avec la formation Quick.Step-Alpha Vinyl dans les prochains jours.
www.7sur7.be
Pension : que faire en cas de décès du conjoint ?
Pension : que faire en cas de décès du conjoint ? Le décès de son conjoint en matière de pension soulève son lot de questions : pension de survie, allocation de transition, différence entre personnes mariées et cohabitants légaux… Comment y voir clair ?   « Chaque cas est évidemment particulier et demande que l’on consulte le site internet du Service Pensions www.sfpd.fgov.be ou que l’on s’adresse au centre de contact via le 1765 pour avoir des explications plus précises », explique Michael Montagna, attaché du bureau de Liège du Service Fédéral Pensions. « La première question est de savoir qui a droit à une pension. Le conjoint marié d’un fonctionnaire ou d’un salarié a droit à une pension de survie. Si le conjoint n’a pas 48 ans en 2021, il recevra une allocation de transition pendant 12 ou 24 mois (s’il a un enfant à charge). Ensuite, il ne recevra plus rien jusqu’au moment de sa pension. S’il a plus de 48 ans, il recevra une pension de survie jusqu’à sa mort ou jusqu’à un éventuel remariage. L’ex-conjoint d’un fonctionnaire a également droit à une pension de survie s’il ne s’est pas remarié avant le décès », ajoute Michael Montagna. Dans le cas d’un salarié, si celui-ci décède et qu’il était déjà pensionné, le conjoint survivant aura droit à 80% de la pension de retraite, accordée au taux ménage. S’il n’était pas encore pensionné, les mêmes règles de calcul que celles de la pension de retraite seront appliquées mais en tenant compte du décès prématuré du conjoint pour la durée de sa carrière. Pour les fonctionnaires, on notera que la méthode de calcul est différente. Les orphelins peuvent également prétendre à la pension de survie d’un parent fonctionnaire décédé si le parent survivant n’y a pas droit. Attention pour les cohabitants Que faire en cas de décès du conjoint ? « Si le conjoint décédé était déjà pensionné, il ne faut rien faire, le Service Pensions ouvre automatiquement un dossier et la pension de survie prendra cours le 1er jour du mois qui suit le décès. Si ce n’est pas le cas, il faut faire la demande via mypension.be ou par téléphone au 1765 ». Attention, si vous introduisez votre demande plus de 12 mois après le décès, votre pension de survie ne prendra cours que le 1er jour du mois qui suit votre demande. Le montant de la pension qui sera versé au conjoint survivant dépend de plusieurs facteurs dont le nombre de personnes qui ont droit à cette pension (s’il y a un conjoint et, éventuellement, un (ou plusieurs) ex-conjoint), le droit au minimum garanti ou encore s’il y a d’autres revenus et/ou allocations. Notons que pour prétendre à une pension de survie, il faut être marié (depuis au moins un an) : être cohabitants légaux ne suffit pas. Laurence BRIQUET Quelles conséquences le décès de votre conjoint peut-il avoir sur votre pension ? On vous explique tout… Par Demain Pension Mis à jour le 2/12/2021 à 16:33
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F1: Sven Smeets rejoint l’écurie Williams comme directeur sportif!
F1: Sven Smeets rejoint l’écurie Williams comme directeur sportif! Voilà qui s’appelle une deuxième carrière réussie ! Longtemps copilote de Freddy Loix, Sven Smeets avait ensuite accompagné François Duval dans ses épopées en championnat du monde des rallyes. Ce qui avait valu au Limbourgeois de conquérir avec le « prodige de Cul-des-Sarts » la première victoire d’un équipage belge en championnat du monde des rallyes, en 2005, en Australie. Sven Smeets était ensuite descendu de voiture pour devenir team-manager chez Citroën en WRC, avant de prendre une part très active dans l’épopée victorieuse de Volkswagen en championnat du monde des rallyes, marquée par les quatre titres mondiaux remportés par la marque ainsi que par Sébastien Ogier, entre 2013 et 2016. FX Demaison avant lui Resté fidèle à la marque allemande pour laquelle il s’occupait, dans l’ombre, des activités sportives depuis lors, Sven Smeets vient, à 49 ans, d’être nommé directeur sportif de l’écurie Williams ! Quand on sait que celle-ci est dirigée par son ancien patron chez VW Motorsport, Jost Capito, on devine que notre compatriote avait laissé une bonne impression au patron allemand, qui avait fait un passage-express au sein de l’écurie McLaren, il y a 3 ans. Dans le même ordre d’idée, Capito a déjà recruté comme directeur technique le Français François-Xavier Demaison… le concepteur des VW Polo-R WRC ! Celui-ci travaille en outre avec Willy Rampf, encore un ancien de VW. Chargé de la « gouvernance sportive » De son côté, le rôle joué par Sven Smeets – qui a assisté à son premier Grand Prix il y a quinze jours au Qatar – a été défini comme tel par l’écurie : « Il sera responsable de la gouvernance sportive et siégera au nom de l’écurie au sein des commissions mises sur pied par la FIA, les autres écuries et les associations liées à la Formule 1. » Notre compatriote sera également mêlé à la gestion globale de l’écurie tandis qu’il assumera aussi un rôle plus sportif en s’occupant du programme des jeunes pilotes recrutés par Williams, à savoir Jack Aitken, Roy Nissany et Jamie Chadwick. On prépare la mariée pour VW ? Bien sûr, cet afflux « massif » de personnel venant de chez Volkswagen ne fait qu’entretenir la rumeur d’une arrivée du constructeur allemand en Formule 1. En son nom propre, ou alors plus vraisemblablement au travers d’une autre marque du groupe comme Audi ou Porsche. « Tant que les nouvelles réglementations sur les moteurs (NDLR : à partir de 2016) n’auront pas été définies, il n’y aura pas de décision », avait tempéré Jost Capito il y a quelques semaines. « Il est clair que la F1 est à nouveau en plein essor, que le nouveau moteur hybride qui y est envisagé ne peut que séduire les constructeurs, au même titre que la limite budgétaire désormais établie en Formule 1. Si cela venait à intéresser un constructeur comme VW, nous serions heureux d’en discuter. » À 49 ans, l’ancien copilote de rallye, devenu team-manager de l’équipe Volkswagen du temps de sa splendeur en WRC, vient maintenant de passer en F1 en tant que directeur sportif de l’écurie Williams ! Qui pourrait intéresser VW… Par Thierry Wilmotte Le 2/12/2021 à 16:41
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France: une ex-collaboratrice EELV accuse Jean-Vincent Placé de "harcèlement sexuel", enquête ouverte
Une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé a déposé plainte la semaine dernière contre l'ex-secrétaire d'Etat écologiste, l'accusant de "harcèlement sexuel" entre 2012 et 2016 et une enquête a été ouverte, ont appris l'AFP et Mediapart jeudi de source proche du dossier et auprès du parquet de Paris.
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“Pensons à nos jeunes”: la Ligue des familles réagit aux recommandations du GEMS
La Ligue des familles appelle jeudi le comité de concertation "à tout mettre en œuvre pour permettre aux enfants et aux jeunes de vivre la vie la plus normale possible", alors qu'une nouvelle réunion du Codeco est annoncée vendredi à 9h.
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“Pensons à nos jeunes”: la Ligue des familles réagit aux recommandations du GEMS
La Ligue des familles appelle jeudi le comité de concertation "à tout mettre en œuvre pour permettre aux enfants et aux jeunes de vivre la vie la plus normale possible", alors qu'une nouvelle réunion du Codeco est annoncée vendredi à 9h.
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“Un cri de peur”: une voisine a entendu “des bruits glaçants” la nuit de la disparition de Delphine Jubillar
Interrogé vendredi par les enquêteurs, Cédric Jubillar va devoir, une nouvelle fois, dérouler sa version des faits de la nuit du 15 au 16 décembre, au cours de laquelle son épouse a disparu. Le média Le Parisien révèle un nouvel élément qui fragilise la version des faits du mari de Delphine Jubillar.
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“Un cri de peur”: une voisine a entendu “des bruits glaçants” la nuit de la disparition de Delphine Jubillar
Interrogé vendredi par les enquêteurs, Cédric Jubillar va devoir, une nouvelle fois, dérouler sa version des faits de la nuit du 15 au 16 décembre, au cours de laquelle son épouse a disparu. Le média Le Parisien révèle un nouvel élément qui fragilise la version des faits du mari de Delphine Jubillar.
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