Ouders voeren actie aan schoolpoort tegen mondmaskerplicht vanaf 6 jaar: “Dit remt de ontwikkeling van onze kinderen af”

Enkele ouders voerden maandagochtend aan basisschool Sint-Paulus in Kortrijk actie tegen de mondmaskerplicht vanaf 6 jaar. “Hun spraak en motoriek is in volle ontwikkeling, mondmaskers remmen die ontwikkeling af”, aldus drie ouderparen.
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Ubisoft stopt met ‘Fortnite-killer’ Hyper Scape
Het moest Ubisofts antwoord worden op populaire games als PUBG en Fortnite, maar helaas. Batteleroyalegame Hyper Scape loste de verwachtingen niet in, en nu kondigt Ubisoft aan dat het stopt met de ontwikkeling ervan. Op 28 april gaat de stekker eruit.
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HLN.be
Ahmed El Khannouss n’est pas exclu du CDH mais reçoit un sérieux avertissement
L’ancien député avait tenu des propos polémiques sur Facebook. Le comité de déontologie du parti a été clément.
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www.lalibre.be
Pensions: la ministre Karine Lalieux a présenté sa réforme au kern après un an et demi de travail
La ministre des Pensions Karine Lalieux a enfin pu présenter au conseil des ministres restreint (kern) la réforme des pensions sur laquelle elle travaille depuis un an et demi.
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Sudinfo.be
Un “accord intermédiaire” qui divise les syndicats policiers, un préavis de grève nationale déposé
Les syndicats policiers SNPS et SLFP ont accepté un accord "sous conditions" avec la ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, a fait savoir un représentant du SNPS vendredi à l'issue d'une réunion avec la ministre. La CGSP est contre et dépose un préavis de grève nationale. La CSC a également rejeté l'accord. Le cabinet de la ministre évoque un "accord intermédiaire" sur l'amélioration des conditions salariales et de travail au sein de la police.
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Reddingsschip van Artsen Zonder Grenzen met 440 migranten mag aanmeren in Italiaanse haven
Na dagenlang wachten mag het reddingsschip van Artsen Zonder Grenzen (AZG) in Italië aanmeren. Dat deelt de ngo vrijdag mee. Op het schip, de “Geo Barents”, varen 440 migranten en vluchtelingen mee die vrijwilligers van de ngo tijdens verschillende acties hebben gered. Het mag nu aanmeren in de haven van het Siciliaanse Augusta.
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HLN.be
Deliverect se rêve en "Google de la livraison de repas à domicile"
17:38 En levant quelque 150 millions de dollars, la scale-up gantoise a rejoint le très select club des licornes belges. Objectif désormais? Continuer à grandir. Peut-être via la bourse.
www.lecho.be
'Full house' levert WDP bijna miljard winst op
17:37 Door een boekhoudkundige meerwaarde op zijn magazijnen boekte WDP vorig jaar een monsterwinst. Het klimaat moet zich tot de nieuwe winstmotor van de specialist in logistiek vastgoed ontpoppen.
www.tijd.be
Mounia, mère de trois enfants, poignardée à mort à Evere: l’internement de son meurtrier est requis
Le parquet de Bruxelles a tracé un réquisitoire d’internement ce vendredi à l’encontre de Brice, l’homme qui a mortellement poignardé Mounia Ouyahia, le 30 mai dernier à Evere. Une décision difficile mais obligatoire au vu de ses troubles mentaux.
Sudinfo.be
Bonne nouvelle pour Herstal (D3B) avant Rochefort: Juliann Fillieux prolonge
Pour son premier match officiel de l’année, Herstal, 5e avec 26 pts, reçoit ce dimanche Rochefort, 3e avec 32 pts. Un match qui s’annonce très intéressant surtout quand on connaît les belles ambitions des Mosans: le tour final.
Lameuse.be
De lange arm van de goksector in de sport
17:33 Golden Palace, de overnemer van de 170 Bpost-krantenwinkels, is een van vele gokbedrijven die alomtegenwoordig zijn in de professionele sport.
www.tijd.be
Coronavirus: la pilule anti-Covid de Merck reste «active» contre Omicron, selon l’entreprise
La pilule anti-Covid de Merck reste «active» contre le variant Omicron, a déclaré vendredi l’entreprise américaine, en se fondant sur les résultats de six études réalisées en laboratoire.
Sudinfo.be
Avec un chiffre d'affaires 2022 qui devrait dépasser le PIB de la Belgique, Amazon continue de gagner en importance
Pour les exercices 2022 et 2023, le consensus des analystes financiers table sur une croissance du chiffre d’affaires du géant américain qui devrait atteindre 17% par an en moyenne.
www.lalibre.be
Behulpzame agenten redden hert in nood
Met een schaartje uit een EHBO-doos hebben twee agenten in het Britse Welshpool een goede daad verricht. Gewoonlijk reageert de politie niet op oproepen van dieren in nood, maar agenten Marcus Wright en Dave Wilkinson besloten toch een kijkje te gaan nemen. 
De Standaard
Mort de Dean: Dave De Kock reste en détention
Mort de Dean: Dave De Kock reste en détention Dave De Kock, détenu aux Pays-Bas, mais qui sera soumis à la justice belge pour l’enlèvement et la mort d’un enfant de 4 ans, reste en détention préventive, a indiqué vendredi la chambre du conseil du tribunal d’Amsterdam. Le trentenaire est soupçonné d’être impliqué dans la séquestration et la mort du garçon de 4 ans. Le juge d’instruction de Termonde a demandé sa remise dans le cadre d’une enquête pour enlèvement et assassinat. À lire aussi Le destin tragique de Dean, 4 ans, enlevé puis retrouvé mort sur une île de Zélande Le corps de Dean Verberckmoes a été retrouvé aux Pays-Bas, près de Neeltje Jans, en Zélande, tandis que Dave De Kock a été arrêté à Meerkerk, dans la province d’Utrecht. L’enfant a été enlevé en Belgique, mais l’enquête n’a pas encore déterminé le lieu exact de sa mort. Elle montre que Dave De Kock a franchi la frontière néerlandaise vers minuit dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 janvier. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
www.lesoir.be
Le garçon de 12 ans qui a poignardé un agent à Peer placé en institution semi-ouverte: "Il a paniqué", selon son avocate
L'adolescent de 12 ans qui a poignardé un agent de quartier jeudi à Peer (en province de Limbourg) a été placé dans une institution de protection de la jeunesse semi-ouverte pour trois mois, a indiqué son avocate Eylem Turan vendredi.
www.lalibre.be
Le dividende d'Euroclear en hausse, bonne nouvelle pour l'État
17:29 La société de règlement/livraison basée à Bruxelles a réalisé des résultats records, de quoi proposer un dividende plus élevé à ses actionnaires, parmi lesquels figure l'État fédéral.
www.lecho.be
Nu ook BA.3 ontdekt in ons land: wat weten al over deze nieuwe subvariant van omikron?
Na BA.1 – de omikronvariant die vandaag in ons land 97,8 procent van alle besmettingen uitmaakt – en subvariant BA.2 is er nu ook BA.3. Opnieuw een subvariant van omikron die in ons land is vastgesteld. Moeten we ons zorgen maken?
www.hbvl.be
Le Conseil des ministres approuve le principe de la restitution des biens culturels issus du passé colonial
Le Conseil des ministres approuve le principe de la restitution des biens culturels issus du passé colonial En Belgique, les Etablissements scientifiques fédéraux conservent, protègent, étudient, des milliers d’œuvres d’art, mais aussi des objets traditionnels, symboles des divers pouvoirs, des armes, des drapeaux, des échantillons de minerais divers, des squelettes d’animaux… - Pierre-Yves Thienpont. Depuis qu’il est en charge de la Politique scientifique, le secrétaire d’Etat Thomas Dermine (PS) s’est attaché à trouver une solution à une question qui agite toutes les « anciennes puissances coloniales » : comment gérer le patrimoine culturel des Etats d’origine ? Au Nord comme au Sud, il s’agit d’une question sensible, les pays colonisés ont le sentiment que c’est leur identité culturelle elle-même qui a été emportée et que la conquête coloniale passait aussi par une sorte de « lobotomisation », l’effacement de la mémoire des peuples conquis permettant de mieux faire table rase du passé. Dans les pays du nord, l’attachement aux œuvres ramenées des pays colonisés n’est pas moindre, il est fondé sur la valeur marchande et les qualités artistiques des pièces mais aussi sur des dispositions juridiques qui rendent inaliénables le patrimoine des Etats. À lire aussi Un cadre juridique pour la restitution des œuvres au Congo En Belgique, les Etablissements scientifiques fédéraux (Musée royal de l’Afrique centrale, Institut royal des sciences naturelles, Musées royaux d’art et d’histoire) conservent, protègent, étudient, des milliers d’œuvres d’art, mais aussi des objets traditionnels, symboles des divers pouvoirs, des armes, des drapeaux, des échantillons de minerais divers, des squelettes d’animaux… A l’issue de nombreux contacts diplomatiques, de réflexions menées avec les milieux scientifiques et d’une visite sur le terrain l’automne dernier, le secrétaire d’Etat Thomas Dermine a présenté un avant-projet de loi en Conseil des ministres, qui a été approuvé en première lecture. Cet avant-projet reconnaît le caractère inaliénable des biens liés au passé colonial de l’Etat belge et détermine un cadre juridique pour leur restitution et leur retour. À lire aussi Kinshasa applaudit la volonté belge de rendre au Congo des objets traditionnels volés Une propriété « inaliénable » Les ministres ont également approuvé le projet d’accord bilatéral de coopération scientifique entre la république démocratique du Congo et le royaume de Belgique en vue de la reconstitution du patrimoine culturel congolais par la restitution et le retour des biens liés au passé commun. Ce qui signifie, en clair, que la plupart des œuvres coloniales resteront en Belgique puisque leur propriété est reconnue « inaliénable » mais que, au cas par cas, des restitutions ponctuelles seront possibles. Ainsi par exemple si certaines pièces du patrimoine congolais se trouvant en Belgique sont chargées d’une forte valeur symbolique et n’ont pas d’équivalent au Congo, leur retour pourrait être envisagé afin d’aider à la reconstruction de la mémoire congolaise et à sa transmission auprès des générations à venir. À lire aussi Faut-il restituer les objets sacrés du Congo aux Congolais? Le cadre juridique ayant été adopté, ce sujet sensible et important sera abordé au cours des prochains mois lors du dialogue bilatéral qui se poursuivra avec les autorités congolaises. Le Conseil des ministres a approuvé un projet d’accord bilatéral en vue de la reconstitution du patrimoine culturel congolais par la restitution des biens liés au passé commun mais dans les faits, les retours effectifs… se décideront au cas par cas. Par Colette Braeckman Journaliste au service Monde Le 28/01/2022 à 17:27
www.lesoir.be
ANALYSE. Misschien bluft Poetin en hebben ook de Amerikanen er belang bij Oekraïne bang te maken
Er zijn nog Ruslandspecialisten die niet in een oorlog geloven. “Als Poetin echt van plan was aan te vallen, dan jutte hij zijn eigen bevolking daar veel meer voor op.” Het zijn vooral de Amerikanen die de oorlogsdreiging uitbazuinen en Rusland eigenlijk helpen om Oekraïne bang te maken. Maar misschien heeft Washington daar wel een goede reden voor.
HLN.be
Elle reçoit 25€ d’amende alors qu’elle a payé son parking à Schaerbeek: «Entre le passage de la scan-car et l’activation du code, il y a eu 6 minutes»
Pour son travail, Catherine reçoit des clients chez elle. Alors qu’elle leur fournit une carte stationnement, une de ses clientes à tout de même été verbalisée. Explications.
Sudinfo.be
Nog bijna 16.000 valse eurobiljetten uit omloop gehaald in 2021
Er zijn vorig jaar in België 15.759 vervalste bankbiljetten ontdekt en uit omloop gehaald, 9 procent minder dan in 2020. Dat heeft de Nationale Bank vrijdag meegedeeld.
HLN.be
Mort du petit Dean, 4 ans: la chambre du conseil d’Amsterdam prolonge la détention de Dave De Kock
Dave De Kock, détenu aux Pays-Bas, mais qui sera soumis à la justice belge pour l’enlèvement et la mort d’un enfant de 4 ans, reste en détention préventive, a indiqué vendredi la chambre du conseil du tribunal d’Amsterdam.
Sudinfo.be
Un piéton percuté par un train à Tilff: une suspecte privée de liberté puis relâchée
Jeudi soir, une dame était privée de sa liberté dans le cadre du décès d’un piéton percuté par un train non loin de la gare de Tilff. Vendredi, la dame en cause a été présentée au juge d’instruction qui l’a libérée sans condition et sans l’inculper.
Lameuse.be
Vaccin Covid: le CSS ne voit pas d'évidence scientifique pour autoriser le booster aux mineurs
"Au stade actuel des connaissances, les évidences scientifiques soutenant l'administration d'une dose booster du vaccin Covid-19 pour les enfants et les adolescents âgés de 12 à 17 ans, particulièrement dans le contexte d'Omicron, sont insuffisantes aux yeux du Conseil supérieur de la Santé", selon un avis daté du 28 janvier.
Levif.be
Witsel au Standard: «Je ne sais pas d’où cela vient, ça n’a pas de sens» (vidéo)
La folle rumeur du retour de Witsel à Sclessin fait frémir les supporters rouches. Pur fantasme ou réelle possibilité? On en parle dans «En attendant le match», notre talk foot.
Lameuse.be
Affaire du petit Nicky: la peine de Jos Brech alourdie à 16 ans de prison
Vingt-trois ans après la mort du petit Nicky Verstappen qui avait bouleversé les Néerlandais, une Cour d'appel des Pays-Bas a aggravé la peine d'un suspect à 16 ans de prison pour enlèvement, agression sexuelle et homicide.
www.7sur7.be
Axel Witsel vers un retour Standard: «Je ne sais pas d’où cela vient, ça n’a pas de sens» (vidéo)
Axel Witsel vers un retour Standard: «Je ne sais pas d’où cela vient, ça n’a pas de sens» (vidéo) Photonews Dans la troisième émission de « En attendant le match », Jean-François Remy (rédacteur en chef de VOO Sport), Emiliano Bonfigli (RTL Sport), Philippe Dewitte (spécialiste foot de SudInfo et Le Soir) et Grégory Bayet (Chef d’éditions Rossel Sport) ont notamment débattu sur l’éventualité d’un retour d’Axel Witsel au Standard. Et pour l’ensemble des personnes présentent dans le studio : Witsel de retour chez les Rouches c’est impossible. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Axel Witsel vers un retour Standard? «Je ne sais pas d’où cela vient, ça n’a pas de sens» (vidéo)
La folle rumeur du retour de Witsel à Sclessin fait frémir les supporters rouches. Pur fantasme ou réelle possibilité? Dans «En attendant le match», notre talk foot, Jean-François Remy (rédacteur en chef de VOO Sport), Emiliano Bonfigli (commentateur RTL Sport), Philippe Dewitte (spécialiste foot de Sudinfo et Le Soir) et Grégory Bayet (Chef des Sports pour Sudinfo et Le Soir) tranchent.
Sudinfo.be
“Hij sleurde me mee, maar gelukkig kwamen enkele jongens tussen”: politie onderzoekt poging om Lucie (14) te ontvoeren aan tramhalte
De politie van Middelkerke en het parket onderzoeken een mogelijke ontvoeringspoging van een 14-jarig meisje in Westende. “Aan de tramhalte Sint-Laureins stapte een man op mij af, die vroeg of ze wou meekomen”, vertelt Lucie. “Toen ik weigerde, greep hij mijn pols vast en probeerde me mee te sleuren. Enkele jongeren zagen het gebeuren en hebben de man een paar schoppen verkocht. Ik ben hen enorm dankbaar.”
HLN.be
Coronavirus: le Conseil supérieur de la Santé estime qu’il n’y a pas d’évidence scientifique à ce stade autorisant le booster pour les mineurs
«Au stade actuel des connaissances, les évidences scientifiques soutenant l’administration d’une dose booster du vaccin Covid-19 pour les enfants et les adolescents âgés de 12 à 17 ans, particulièrement dans le contexte d’Omicron, sont insuffisantes aux yeux du Conseil supérieur de la Santé», selon un avis daté du 28 janvier.
Sudinfo.be
Le garçon de 12 ans qui a poignardé un agent à Peer va être placé
Le garçon de 12 ans qui a poignardé un agent à Peer va être placé L’adolescent de 12 ans qui a poignardé un agent de quartier jeudi à Peer (en province de Limbourg) a été placé dans une institution de protection de la jeunesse semi-ouverte pour trois mois, a indiqué son avocate Eylem Turan vendredi. À lire aussi Un jeune de douze ans poignarde un agent de quartier: toute sa famille arrêtée Me Turan considère que la décision du juge de la jeunesse est bénéfique tant pour le jeune garçon lui-même que la société. Le placement de l’adolescent en institution semi-ouverte signifie qu’au fil du temps la possibilité pour lui de retourner à l’école pourra être examinée, avec obligation de revenir en institution en dehors des heures de cours. Le placement de l’adolescent en institution semi-ouverte signifie qu’au fil du temps la possibilité pour lui de retourner à l’école pourra être examinée. Par Belga Le 28/01/2022 à 17:16
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La ministre Verlinden et la police parviennent à un accord, la CGSP et la CSC s'y opposent
17:16 La SNPS et la SFLP soutiennent l'accord "sous conditions" tandis que les syndicats chrétien et socialiste le rejettent, ce dernier lançant un préavis de grève nationale.
www.lecho.be
En quarantaine, il sortait de sa chambre d’hôtel pour fumer: 8.400 euros d’amende
Au Royaume-Uni, un homme a été condamné à 8.400 euros d’amende après avoir plusieurs fois quitté sa chambre d’hôtel pour fumer une cigarette alors qu’il était en quarantaine, rapporte The Evening Standard.
www.7sur7.be
'We denken nu al: op naar 2 miljard omzet'
17:13 Het is gebeurd. Soudal heeft de kaap van 1 miljard omzet gerond. Gewoon voortdoen, is het motto bij de Turnhoutse wereldspeler in siliconen en isolatieschuim. ‘Dus moeten we elk jaar ergens in de wer...
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Vidéo choc en Flandre à Peer: le garçon de 12 ans qui a poignardé un agent de quartier placé en institution semi-ouverte
L’adolescent de 12 ans qui a poignardé un agent de quartier jeudi à Peer (en province de Limbourg) a été placé dans une institution de protection de la jeunesse semi-ouverte pour trois mois, a indiqué son avocate Eylem Turan vendredi.
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Intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle
Intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle !function(){"use strict";window.addEventListener("message",(function(e){if(void 0!==e.data["datawrapper-height"]){var t=document.querySelectorAll("iframe");for(var a in e.data["datawrapper-height"])for(var r=0;r
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Stewart Chau: «Ce n’est pas parce qu’on est abstentionniste qu’on est en grève civique»
Stewart Chau: «Ce n’est pas parce qu’on est abstentionniste qu’on est en grève civique» Stewart Chau, responsable des études politiques et sociétales à l’institut de sondages Viavoice. - D.R. Incompréhension, indifférence, ennui… La campagne de la présidentielle est bien loin de faire chavirer l’électeur français. Qui aurait tendance à opter pour l’abstention. Stewart Chau, responsable des études politiques et sociétales à l’institut de sondages Viavoice a participé à la réalisation d’une large étude sur l’état d’esprit de la société française actuelle – un Baromètre des émotions – à quelques mois du scrutin. La présidentielle est historiquement un scrutin assez mobilisateur. Mais est-ce que les Français sont intéressés par cette campagne ? Cette élection est à la fois la plus massivement suivie, à la fois médiatiquement et dans les urnes, puisqu’elle porte à la tête du pays l’incarnation d’un éventuel changement. Mais parallèlement, ce qui ressort de notre Baromètre des émotions, c’est que cette campagne est pour autant frappée d’une forme d’indifférence. Quand on interroge les Français sur les émotions que la campagne suscite, il y a un triptyque assez clair qui se dégage : incompréhension, ennui et indifférence. C’est la particularité et la singularité de cette campagne qui suscite un intérêt évident, mais qui pour autant, dans son contenu et dans sa dynamique, suscite surtout une incompréhension. Une incompréhension vis-à-vis des thèmes abordés ? Des candidatures parfois floues, notamment à gauche ? A moins de cent jours du premier tour de l’élection, on s’interroge encore sur les candidats qui vont pouvoir y participer. La question du parrainage en est l’illustration. La question de la primaire à gauche aussi puisqu’on se rend compte que tout n’est pas encore cristallisé. Et puis aussi l’incompréhension sur les thématiques de la campagne. La première temporalité, entre octobre et décembre de l’an dernier, a montré une campagne très « mono registre », portée par l’irruption de personnages tels qu’Eric Zemmour. Aujourd’hui, on est dans une campagne programmatique où des thématiques émergent sans que les candidats parviennent pour autant à les cadrer. Et enfin, le troisième élément qui alimente cette incompréhension, à mon sens, c’est le contexte sanitaire qui met entre parenthèses le jeu politique, qui rend difficile la conflictualité politique du débat. Notre baromètre des émotions montre aussi que la France est fatiguée, usée par deux ans de crise sanitaire. Je ne crois pas que cela porte à se lancer dans le suivi d’une campagne présidentielle qui, à défaut d’être programmatique, est assez violente et médiocre en termes de niveau et de débat. À lire aussi France: haro sur les parrainages avant la présidentielle Est ce que c’est la fatigue qui crée ce malaise vis-à-vis de la démocratie ? Ou est ce que c’est plutôt le malaise démocratique qui est ancré depuis plusieurs scrutins et qui est exacerbé par cette crise sanitaire ? Il existe en tous cas clairement un lien. L’intérêt pour le débat politique a quand même diminué depuis un certain nombre d’années. Il y a une crise de la représentativité des idées politiques : les sujets qui sont surreprésentés dans le débat public ne correspondent pas aux préoccupations réelles pour les Français, c’est le cas par exemple pour des sujets tels que l’immigration. Au contraire, on a des sujets qui ne sont pas suffisamment abordés alors qu’ils représentent une source de préoccupation très importante : le pouvoir d’achat, l’éducation, le vieillissement de la population. Deuxièmement, les Français ont aussi le sentiment que la démocratie ne fonctionne pas bien : ils sont 55 % a considérer que la démocratie fonctionne mal, 17 % qu’elle fonctionne très mal. À lire aussi La présidentielle française, une épreuve de responsabilité Je pense que ce malaise démocratique est la troisième source qui est liée à ces deux premiers points. C’est l’incapacité des institutions politiques à représenter les préoccupations et à présenter des solutions et des actions efficaces. On est vraiment face à une crise d’efficacité et de résultats du politique. Donc, effectivement, on a un malaise démocratique qui s’installe peu à peu et qui est assez préoccupant : à moins de cent jours de l’élection, 54 % des Français sont certains d’aller voter. C’est une très courte majorité, alors que c’est censé être une élection qui représente des taux de participation d’au moins de 80 %. Est-ce que la jeunesse s’abstient le plus en France ? C’est la tranche de la population qui est la plus frappée par ce mouvement d’abstention. Cela n’a pas été toujours le cas, mais depuis un certain nombre d’années et d’élections, on se rend compte que le mouvement abstentionniste touche de plein fouet la jeunesse. Que ce soient les primo votants ou ceux qui ont déjà voté une première fois. Cette année, selon l’Ifop, on serait sur un taux de participation de seulement 41 % concernant les 18-30 ans. Alors bien sûr, tout ça n’est pas cristallisé, on est au début de la campagne présidentielle. Les jeunes sont dans un registre émotionnel très différent de leurs aînés. Et sur cette campagne présidentielle, c’est assez frappant. C’est-à-dire que pour eux, cette campagne ne suscite pas forcément plus d’indifférence ou d’incompréhension, mais elle suscite beaucoup de peur. Ce qui n’est pas forcément très porteur pour aller voter. Alors, est-ce que c’est la peur de l’avenir ? Est-ce que c’est la peur des candidats ? Est-ce que c’est la peur de ne pas trouver de solution ? Je pense que c’est tout ça à la fois. Ce qui peut expliquer d’une certaine manière la démobilisation dans le comportement électoral de ces jeunes qui préfèrent un engagement politique dans d’autres espaces que celui du vote. On pointe beaucoup le fait que les jeunes ne votent pas. Mais on ne pointe pas nécessairement le fait qu’ils s’expriment, pratiquent la démocratie autrement. Absolument. C’est d’ailleurs ce que je m’efforce aussi à dire quand je présente les résultats de sondages sur la jeunesse. La jeunesse n’est absolument pas dépolitisée : ce n’est pas parce qu’on est abstentionniste qu’on est dans une grève civique. La jeunesse peut avoir un rapport au vote assez erratique mais elle fortement politisée, fortement engagée. Sauf qu’elle déplace ses espaces d’engagement dans des cadres de proximité : des associations, le sport, les collectivités, etc. Les hommes politiques et les femmes politiques ne représentant plus les sujets qui les préoccupent, les citoyens agissent sur une autre échelle : les marches citoyennes pour le climat, les boycotts, les associations de solidarité… Combien de mouvements impulsés par des jeunes, autour de la solidarité se sont créés pendant la crise sanitaire suite à l’inefficacité des institutions à répondre parfois à des situations très précises ? A moins de cent jours du premier tour de l’élection présidentielle française, la campagne suscite certes un intérêt évident, mais qui pour autant, dans son contenu et dans sa dynamique, suscite surtout une incompréhension. Par Marine Buisson Cheffe adjointe au service Monde Le 28/01/2022 à 17:12
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«On peut s’impliquer autrement qu’en votant, mais on ne peut pas ne rien faire et se plaindre »
«On peut s’impliquer autrement qu’en votant, mais on ne peut pas ne rien faire et se plaindre » Zacharia Bacha. - Pierre-Yves Thienpont. Les candidats ? Ils sont combien ? J’ai l’impression qu’il y en a autant que de variants ! » Karim enchaîne les vannes pour dérider et réchauffer les collègues. Ce matin de fin janvier, l’air glacial n’épargne pas le quartier de la Patrotte dans le nord de Metz. Tous les jeudis, Sarah – présidente de l’association solidaire Aïcha – et sa troupe de lève-tôt, déchargent une camionnette remplie de denrées alimentaires et installent leur petit marché au cœur de ce quartier épinglé comme « prioritaire » par la ville. « On va là où les gens ont des difficultés à se déplacer et là où sont plus précaires », résume la Messine. Baskets roses qui dynamitent la grisaille matinale, chignon planté sur le haut du crâne, Sarah se souvient des prénoms de tous ceux qu’elle sert. Son téléphone sonne toutes les cinq minutes. « On est à la Patrotte mais on arrive vers chez vous, bougez pas ». En 2017, elle crée son association solidaire, « pour combler les trous des politiques », et voit exploser la demande d’aide avec la crise sanitaire : « Le troisième âge est entré en précarité. Aujourd’hui, on tourne sur 16 marchés à Metz et on prévoit d’en ouvrir quatre de plus à Strasbourg ». Pierre-Yves Thienpont. « Cinquante centimes le kilo de tomates, c’est imbattable ». Bonnet vissé sur la tête, emmitouflée dans sa doudoune, Michelle encourage la troupe. La retraitée, qui profite des petits prix, est aussi bénévole. « Avec ma retraite de 751 euros par mois, c’est impossible de faire mes courses en supermarché. Mais j’ai un toit sur la tête, des enfants qui donnent un coup de main, c’est le principal ! ». Si son pouvoir d’achat l’intéresse – Michelle peut comparer tous les prix des produits de première nécessité à ceux appliqués en Allemagne voisine – la course à la présidentielle ne la passionne pas pour autant. « J’ai toujours voté pour la présidentielle. Il faut y aller. Mais cette année… rien ne m’intéresse ». « Les gens n’ont pas envie d’aller voter. Surtout quand on sait que Macron va repasser », tranche Sarah, bien remontée contre les cinq ans du président centriste et sa gestion de la crise sanitaire. Elle s’est vaccinée à contrecœur, sans quoi elle n’aurait pas pu continuer son activité. La réélection du président sortant ne fait pas de doute pour elle : « Il n’y a personne en face ». « C’est simple finalement, ce que veulent les gens, c’est qu’on fasse attention à eux. Or dans cette campagne, on a surtout l’impression d’assister à une bataille d’ego. Surtout à gauche. Alors que c’est d’eux que devraient venir les propositions sociales », intervient Brigitte, en charge des ventes pour l’association. Les doigts rougis par le froid, elle insiste auprès de Sarah en déchargeant des cagettes de légumes : « Mais c’est pas pour ça qu’on ne va pas y aller, ne pas voter c’est donner des voix ». Pierre-Yves Thienpont. « Macron, il faut qu’il saute » Ne pas voter. Pour certains, le droit de vote est surtout un devoir citoyen, un acquis arraché à honorer. Pour d’autres, le droit de ne pas voter est une expression de mécontentement ou de désintérêt toute aussi valide qu’une autre. Dans l’ancien bassin houiller lorrain, l’abstention touche particulièrement la population. Le dernier scrutin – les régionales de 2021 – a été largement boudé : 77,70 % d’abstention à Metz, 72 % dans la petite commune voisine de Farébersviller, et 82 % à Forbach, agglomération transfrontalière. Les électeurs du Grand-Est ont toutefois tendance à se réconcilier avec les urnes au moment de la présidentielle. En 2017, l’abstention oscillait entre 38 et 33 % dans les villes susnommées. « On n’a jamais voté à moins de 72 % à une élection présidentielle, rappelle Jean-Yves Dormagen, spécialiste de la sociologie électorale et de l’abstention et créateur de Cluster17, laboratoire d’étude de l’opinion. La participation se situe autour de 80 % et même sur les deux tours cumulés, pas moins de 90 %. La présidentielle, c’est très mobilisateur. Est-ce qu’elle le sera cette année ? Je n’en sais rien. Mais on note, dans diverses études, qu’il y a un petit peu moins d’intérêt et un peu moins de certitude d’aller voter à ce stade qu’il y a cinq ans. Il y a quelques signaux qui pourraient indiquer une progression de l’abstention, mais c’est très fragile. » « Ce qui m’intéresse c’est le pouvoir d’achat, les salaires qui n’augmentent pas, la santé même si on a un bon système en France. La seule que je vois comme candidate sérieuse contre Macron c’est Valérie Pécresse », analyse Dominique, 55 ans, croisé à Farébersviller, à la sortie du massif centre commercial construit pour redynamiser la région. « On parle beaucoup des migrants, en Pologne, à Calais. C’est très loin de nous, estime l’employé de supermarché. Je crois qu’ils devraient se concentrer sur ce qui nous préoccupe dans la vie de tous les jours ». Un genou faiblard, une incertitude sur le fait qu’il soit inscrit sur les listes électorales : Dominique n’est pas sûr d’aller voter. « Je suis déçu de la politique, je comprends bien ceux qui ne veulent plus aller voter. Je crois même qu’ils ont raison. À quoi bon quand rien ne change ». Vito a 62 ans. Il est très remonté contre Emmanuel Macron qu’il qualifie de « président des riches », qui ne s’intéresse pas aux « gens qui n’ont pas les moyens ». Mineur puis employé chez Ford en Suisse, il est aujourd’hui au chômage et est bénévole au Secours populaire. Il fait la navette entre Farébersviller et le centre commercial qui se trouve à 3 kilomètres du centre-ville de la commune pour dépanner les personnes qui ne peuvent pas se déplacer. Différente génération mais même colère chez Laura, jeune infirmière de 33 ans fraîchement installée dans la commune voisine de Seingbouse. Elle n’a pas voté depuis longtemps, n’a pas refait sa carte électorale en déménageant, mais cette année c’est la bonne : « Macron, il faut qu’il saute ». L’infirmière a très mal vécu la première vague du covid début 2020 : pas de masques, pas de protection, pas de matériel. « Je suis tombée malade, tous mes collègues aussi. Un coup on est des héros, on nous applaudit, un coup on nous pointe du doigt et on est responsable parce qu’on est réticent à se faire vacciner alors qu’on veut juste avoir du recul ». Cette année, c’est l’année du retour aux urnes jure-t-elle: « Il n’y a pas encore de candidat qui me plaît, c’est un peu tôt. Mais ce qui est sûr c’est que je vais voter contre Macron ». 22 ans et déjà dégoûté Voter contre plutôt que voter pour, la tendance se dessine largement chez nos voisins du Grand-Est, notamment chez les jeunes, principaux acteurs de l’abstention. « Le problème aujourd’hui c’est qu’avant de savoir pour qui voter, on sait pour qui on ne veut pas voter. Au lieu de se dire, ‘je vais voter parce que lui, son programme est intéressant’ on se dit ‘je vais voter pour lui parce que s’il passe, c’est celui qui fera le moins mal’. Je trouve ça dommage que ce soit là la première chose à laquelle on pense quand on va voter ». Phoebe a 21 ans. Comme 700 jeunes français de 16 à 25 ans, elle consacre 26 heures de sa semaine à son service civique à Metz via la création de lien dans les quartiers ou le mentorat. Chapeautée par l’Afev – une association nationale indépendante – l’initiative vise à faciliter l’accès à l’éducation, la citoyenneté et l’engagement des jeunes. « On parle un peu des élections mais on part du principe que s’engager autour de chez soi, c’est une première étape citoyenne avant d’aller plus loin », détaille Camille Erbstein, déléguée territoriale. Cet après-midi, elle encadre une dizaine de jeunes. Parmi eux, John, qui défend l’abstention bec et ongles et rêve qu’enfin, le vote blanc soit sérieusement pris en compte en France. Une offre politique peu lisible, aucun candidat qui ne « fait rêver », un exercice du pouvoir décevant. 22 ans et déjà dégoûté : « Face à l’inaction politique, pas voter c’est la meilleure des réponses. Chaque scrutin, on te dit qu’il y a tant de pourcentage de vote blanc. Ok, mais on en fait quoi s’il ne compte pas ? C’est comme si on te donnait le choix entre voter pour le A, le B et le C. Mais on dit que le C ne compte pas, mais que tu peux voter pour lui quand même. Moi, ça m’intéresse pas ». Pour le jeune homme, l’abstention est une manière de montrer son désaccord comme une autre : « Ne pas voter, c’est remplir son devoir de citoyen aussi. Tu dis ‘je suis pas d’accord avec ce qu’on me présente’. Ça fait partie aussi de la démocratie ». Sa collègue Daiae le sermonne gentiment : « On est privilégiés. On a le droit d’aller voter. Même si tu votes blanc, il faut y aller ». Le débat échauffe le petit groupe, pas tout à fait en symbiose sur le sujet mais qui se rejoint sur un point : aucun candidat ne se détache, personne n’est séduit. Ceux tentés de voter à gauche sont désespérés par « le cirque », la multiplication des candidatures. « On peut faire l’hypothèse, que le faible niveau des candidatures de gauche et le fait que pour l’instant, aucune de ces candidatures ne soit en situation de l’emporter, ni même de se qualifier au second tour a un effet démobilisateur sur cet espace électoral, analyse Jean-Yves Dormagen. Et qu’une partie de l’électorat de gauche, du fait qu’il n’est pas vraiment dans le jeu aujourd’hui, ait tendance à s’abstenir ». « Désolant qu’ils n’arrivent pas à se mettre d’accord » Ce 20 janvier, une petite grappe de profs en colère s’est formée devant la Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de Metz. Epuisés par les multiples protocoles sanitaires imposés par leur ministre, Jean-Michel Blanquer, ils manifestent pour la deuxième fois en deux semaines. Quelques militants de la France insoumise, parti du candidat Jean-Luc Mélenchon, en profitent pour tracter. Denis, enseignant à Nancy, est un peu las, pour ne pas dire franchement abattu. En 2017, il n’a pas voté au second tour de l’élection pour départager Marine Le Pen et Emmanuel Macron - « ils me dégoutaient tous les deux ». Cette année électorale prend le même chemin, personne ne le « fait rêver »  : « Ca me désole qu’à gauche, ils n’arrivent pas à se mettre d’accord. C’est un suicide. Et ça me met en colère parce qu’il y a une base commune à tous ces candidats. C’est vraiment un problème d’ego ». Il n’est pas certain que le résultat de la primaire populaire - vote d'investiture initié par des militants indépendants pour une candidature commune à gauche -, qui doit tomber ce dimanche, ne change grand chose. Pierre-Yves Thienpont. « On n’a jamais eu une déconnexion aussi importante entre les logiques citoyennes et la classe politique, juge Stewart Chau, responsable des études politiques et sociétales à l’institut de sondages Viavoice. Les institutions politiques, ont du mal à jouer avec ces mouvements citoyens, à les aborder, à les appréhender, à leur donner une place. Cette inefficacité, cette impuissance du pouvoir politique, fait qu’il y a des citoyens qui veulent prendre le pouvoir par eux mêmes et qui ne considèrent plus du tout le politique comme étant l'échelon qui fera avancer les choses ». « La politique, moi j’ai l’impression d’en avoir toujours fait » « La politique, il y a différents moyens d'en faire. Moi, j'ai l'impression d'en faire. J'en ai toujours fait. Que ce soit quand on est sur scène, quand on a le micro, quand on encadre des jeunes : on participe à la vie de la cité et ça, c'est le plus important ». Petite trentaine, Zacharia Bacha se souvient comme si c’était hier de la fois où il a vu débarquer dans sa commune de Farébersviller - 5.500 habitants - les caméras de TF1 et Canal+. Régionales 2010 : 80 % de taux d’abstention. Un record absolu. Zakaroa Bacha. - Pierre-Yves Thienpont. A l’époque, il est déjà engagé depuis 4 ans dans son association, Banlieus’arts, qui promeut l’accès à la culture, l’engagement citoyen et l’éducation à la citoyenneté. « Je me dis “mais non, ça parle trop mal de la ville”, alors que derrière, il y a une mobilisation associative très forte, de la bienveillance et de l'entraide ». Il décide de faire un « petit travail de sociologue » : « On est partis à la rencontre des gens pour essayer de comprendre pourquoi ils ne votent pas. Il y avait de l’abstention militante : les gens nous disaient que peu importe l'offre au pouvoir, ils ne voyaient pas de changement dans leurs vies de tous les jours. Le carburant est toujours aussi cher, les salaires sont toujours aussi bas. » Mais il y a aussi ceux qui ne saisissent pas les enjeux derrière une élection régionale ou départementale, analyse Zacharia. Qui se retrousse alors les manches : « On a commencé à mettre en place modestement des actions. L’idée c’est pas forcément dire aux gens d’aller voter mais plutôt “intéressez vous, allez plus loin”. Si le vote ce n’est pas pour vous, que ce n’est pas un levier suffisant, vous pouvez entrer dans les partis politiques, apporter un changement de l’intérieur. Vous pouvez faire des listes citoyennes. Vous pouvez entrer dans des associations. Il y a d'autres manières de s'impliquer, mais on ne peut pas ne rien faire et se plaindre ». 10 régions de France, 10 enjeux électoraux, 10 reportages. « Le Soir » part à la rencontre des Français, à moins de cent jours de l’élection présidentielle. Premier arrêt : la Moselle, où l’abstention atteint des sommets. Mais ceux qui boudent les urnes ne sont pas nécessairement les moins politisés. Le 28/01/2022 à 17:12
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La brigade cycliste de Bruxelles-Ixelles a verbalisé près de 90.000 infractions en 2021
La brigade cycliste de Bruxelles-Ixelles a verbalisé de 87.757 infractions relatives à la circulation au cours de l'année 2021, a annoncé vendredi la zone de police locale.
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Le club de hockey du Dragons élu club de l'année par la fédération européenne
Le club de hockey du Dragons a été élu "Meilleur grand club européen de l'Année 2021" par la fédération européenne (EHF), a fait savoir cette dernière vendredi.
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Rock Werchter kondigt 64 nieuwe namen aan, tickets bijna uitverkocht
De line-up van Rock Werchter is aangevuld met 64 nieuwe namen. Daarmee is de affiche zo goed als klaar, zo heeft de organisatie bekendgemaakt. De ticketverkoop loopt ondertussen vlot: negentig procent van de tickets zijn uitverkocht.
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Chris Brown ontkent nieuwe beschuldiging van verkrachting: “Ik hoop dat jullie dit patroon van leugens zien”
Chris Brown (32) wordt opnieuw beschuldigd van verkrachting. Een Amerikaanse vrouw klaagt Brown aan omdat hij haar in december van 2020 verkracht en gedrogeerd zou hebben, na een feestje op een luxe-jacht. Dat meldt TMZ. De zanger ontkent alle beschuldigingen aan zijn adres.
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▶ Beelden tonen voor het eerst hoe orka’s zelfs het grootste dier op aarde aanvallen
Voor het eerst is vastgelegd hoe orka’s, of killer whales, elfs het grootste dier op aarde, de blauwe vinvis, verorberen na gecoördineerde en gewelddadige aanvallen.
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"Le sentiment de m'être fait manoeuvrer": Mélenchon réagit à son débat houleux avec Zemmour
Au lendemain d'un débat agité avec Eric Zemmour, Jean-Luc Mélenchon a publié un long message d'explications sur son blog.
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USA: la confiance des consommateurs en janvier au plus bas en plus de 10 ans
USA: la confiance des consommateurs en janvier au plus bas en plus de 10 ans L'indice mesurant cette confiance s'établit à 67,2 points, reculant encore par rapport aux 68,8 points de l'estimation préliminaire publiée mi-janvier, et contre 70,6 points en décembre (-4,8%). C'est aussi moins qu'attendu par les analystes, qui le voyaient stable par rapport à l'estimation préliminaire. Richard Curtin, l'économiste en charge de cette enquête très suivie des marchés, explique que les chiffres de janvier confirment la tendance à la baisse observée ces neuf derniers mois, au cours desquels la confiance des consommateurs a chuté de près de 24%. "Les variants Delta et Omicron sont en grande partie responsables, mais d'autres facteurs, dont certains sont des conséquences du Covid, agissent désormais comme des forces indépendantes façonnant la confiance des consommateurs", note M. Curtin. L'économiste évoque la hausse généralisée des prix à la consommation ainsi que la volatilité du marché boursier comme motifs de crainte pour les ménages américains. Il souligne également que la confiance dans les mesures économiques du gouvernement est au plus bas depuis 2014 et que les tensions géopolitiques, notamment avec la Russie, ne sont pas de nature à les rassurer. "Bien que leur inquiétude principale soit l'accélération de l'inflation et la chute du salaire réel (qui tient compte de la hausse des prix, ndlr), les consommateurs pourraient mal interpréter la volonté de la Fed de ralentir l'économie en pensant que cela fait partie du problème plutôt que de la solution", explique M. Curtin. Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a évoqué mercredi un relèvement des taux directeurs de l'institution dès le mois de mars, censé contenir le rythme effréné de l'inflation aux Etats-Unis. Les analystes envisagent plus de trois hausses en 2022. Selon l'indice PCE du département du Commerce, privilégié par la Fed, l'inflation a atteint 3,9% en 2021, la plus forte hausse en plus de deux décennies. Selon l'enquête de l'université du Michigan, les consommateurs s'attendent à ce qu'elle soit de 4,9% pour l'année à venir. La confiance des consommateurs américains est tombée en janvier à son plus bas niveau depuis novembre 2011, se dégradant plus qu'attendu à cause du variant Omicron, selon l'estimation finale de l'enquête de l'Université du Michigan publiée vendredi. Mis à jour le 28/01/2022 à 17:04
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Accord de principe avec l'Argentine mais encore du travail, prévient le FMI
Accord de principe avec l'Argentine mais encore du travail, prévient le FMI "Les services du FMI et les autorités argentines vont poursuivre leurs travaux dans les semaines à venir", ont souligné Julie Kozack, directrice adjointe du Département de l'Amérique du sud, et Luis Cubeddu, chef de mission pour l'Argentine, dans un communiqué. "L'accord final sur un accord de programme sera soumis à l'approbation du Conseil d'administration du FMI", ont-il ajouté. Plus tôt, Buenos Aires avait annoncé un accord "raisonnable" sur sa dette avec le Fonds, une bouffée d'oxygène pour la troisième économie d'Amérique latine, qui fait face à des échéances qu'elle juge "impayables" de remboursement sur trois ans, dont plus de 19 milliards de dollars dès 2022. "Les services du FMI et les autorités argentines sont parvenus à un accord sur les politiques clés", ont relevé les responsables du FMI. Outre la manière de parvenir à un assainissement budgétaire "qui constituera un point d'ancrage politique clé du programme", ils relèvent une augmentation des dépenses d'infrastructure, de science et de technologie, ainsi que des dépenses pour des "programmes sociaux ciblés".  Ils ajoutent enfin que les deux parties sont convenues d'une "stratégie de réduction progressive des subventions dans le secteur de l'énergie", jugée "essentielle pour améliorer la composition des dépenses publiques". Le gouvernement, au pouvoir depuis fin 2019, dialogue depuis cette date avec le FMI, et plus intensément encore ces dernières semaines, pour renégocier une dette de 44 milliards de dollars contractée en 2018 par le précédent gouvernement de centre-droit de l'ex-président Mauricio Macri. Le Fonds monétaire international a confirmé vendredi avoir trouvé un accord de principe avec l'Argentine, qui doit rembourser un prêt colossal, mais a prévenu qu'il restait encore du travail à faire pour parvenir à un accord final. Mis à jour le 28/01/2022 à 17:02
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Le Vatican prévoit un nouveau déficit budgétaire en 2022
Le Vatican prévoit un nouveau déficit budgétaire en 2022 Le Saint-Siège mise sur 769 millions d'euros de recettes et 803 millions d'euros de dépenses, pour un déficit total de 33,4 millions d'euros en 2022, contre 49,7 prévus pour 2021, a annoncé dans un communiqué le Secrétariat (équivalent d'un ministère) pour l'Economie. Le budget de la Curie est distinct de celui d'autres services, comme le Gouvernorat ou les musées du Vatican. Mais, pour "une plus grande transparence et un contrôle rigoureux de ses ressources", le Saint Siège y a inclus cette année 30 nouvelles entités, dont l'hôpital pour enfants Bambino Gesù et les quatre basiliques papales de Rome. "Les effets de la pandémie de Covid-19 continuent de peser sur les postes budgétaires, même si une reprise progressive des activités économiques est attendue pour 2022", estime le Saint-Siège.  En conséquence, le gouvernement de l'Eglise continue de serrer la vis: le budget 2022 prévoit ainsi 289 millions d'euros de dépenses contre 293 millions en 2021 sur le même périmètre, soit quatre millions d'euros de moins, un plancher "historique". Cette balance demandera un nouvel effort à l'ensemble des dicastères composant la Curie et ses quelque 3.000 salariés. Parallèlement, le Vatican entend développer ses revenus immobiliers, ainsi que les dons des fidèles et des diocèses. Désireux de mettre de l'ordre dans les finances du Vatican et de lutter contre la fraude, le pape François avait créé en 2014 le puissant Secrétariat pour l'Economie, qui a publié en 2021 son premier budget prévisionnel. Dans un entretien à Vatican News publié vendredi, son préfet Juan Antonio Guerrero a confié vouloir "tirer les leçons" des "grosses erreurs passées dans la gestion financière", notamment à travers "plus de professionnalisation, plus de travail en équipe, plus de transparence et moins de secret", ainsi que la "mise en place de procédures de contrôle". Ce "changement de culture" intervient alors que le Vatican est confronté à l'un des plus gros scandales financiers de son histoire: l'acquisition d'un immeuble de luxe à Londres via des montages financiers opaques, impliquant l'influent cardinal Becciu, actuellement jugé pour fraude et détournement de fonds. Le Vatican a dévoilé vendredi le budget prévisionnel 2022 de la Curie romaine (gouvernement central), qui prévoit un déficit net de 33 millions d'euros, toujours affecté par les effets de la crise sanitaire l'obligeant à davantage d'austérité. Mis à jour le 28/01/2022 à 17:01
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VN-chef maakt zich klaar voor bezoek aan China, maar Peking weigert elk onderzoek in Xinjiang
De Hoge Commissaris voor de Mensenrechten van de Verenigde Naties, de Chileense Michelle Bachelet, zal Xinjiang, de autonome regio in het noordwesten van het land, niet bezoeken voor de Olympische Winterspelen in Peking van start gaan. Ook haar rapport over de mensenrechten van de Oeigoeren in de westelijke regio zal voor die tijd niet gepubliceerd zijn. Dat meldt Bachelets woordvoerder.
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