Selon une étude autrichienne, les performances des joueurs infectés par le Covid sont encore en baisse six mois plus tard

Selon l’étude réalisée, le coronavirus aurait un impact négatif sur les footballeurs professionnels même six mois plus tard.
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Le nouveau "profit warning" de Faurecia surprend négativement le marché
18:56 Les marchés européens ont été portés par une vague d'achats à bon compte. Le secteur télécoms a encore fait parler de lui, tandis que la chute de Faurecia a plombé le compartiment auto.
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Origines, transmissibilité, vaccins: ce que l'on sait du variant Omicron
Des chercheurs sud-africains ont découvert un nouveau variant du coronavirus, Omicron, avec un nombre de mutations inhabituellement élevé et potentiellement très transmissible. Cette nouvelle forme du virus, dont la découverte a provoqué une panique mondiale, présente "un risque très élevé", a mis en garde l'OMS lundi.
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"Attendre de nouveaux vaccins pour la troisième dose à cause d'Omicron est une très mauvaise idée"
Alarmisme, chez les uns. Lueur d'optimisme, chez d'autres. Le nouveau variant Omicron fait souffler le chaud et le froid. Qui et que croire? Tentative d'éclairage en l'état actuel des connaissances avec Eric Muraille, biologiste et immunologiste à l'ULB, maître de recherches FRS-FNRS.
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Trump terug in Witte Huis als versiering in kerstboom van Bidens
De voormalige Amerikaanse president Donald Trump is terug in het Witte Huis, althans als portret dat in de kerstboom hangt. De huidige president Joe Biden en echtgenote Jill hebben besloten een foto van hem als kerstversiering te gebruiken. Dat viel verslaggevers vandaag op tijdens een persconferentie in de ambtswoning van de president.
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Romelu Lukaku, classé 12e au Ballon d'Or
Le gala du Ballon d'Or se déroule ce lundi soir à Paris.
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Bagarre entre Musk et Binance autour du dogecoin
18:52 Elon Musk a critiqué Binance pour un souci technique qui a touché le dogecoin sur sa plateforme. Le fondateur de la plateforme a regretté cet incident.
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Romelu Lukaku, classé 12e au Ballon d'Or! (Mise à jour)
Le gala du Ballon d'Or se déroule ce lundi soir à Paris.
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Ecoles: les festivités de fin d’année à l’épreuve du covid
Ecoles: les festivités de fin d’année à l’épreuve du covid Le grand saint devra faire preuve de créativité pour aller à la rencontre des écoliers. Pour la seconde année consécutive, la coronavirus fera partie prenante de l’équation. En effet, dans la foulée du Comité de concertation (Codeco) de vendredi dernier, la ministre de l’Education, Caroline Désir (PS), a pris de nouvelles mesures pour lutter contre la propagation du virus. Parmi lesquelles, la réduction des interactions entre les élèves de différentes classes et la limitation « au nécessaire » de la présence de tiers dans l’établissement. Les événements publics (fêtes, événements) dans l’enceinte de l’école sont, par ailleurs, interdits jusqu’aux vacances d’hiver. Ce début de semaine est donc synonyme de casse-tête pour les directeurs et directrices d’école. Comment convier Saint-Nicolas tout en respectant les circulaires ministérielles ? Sa venue se prépare depuis plusieurs jours. « Tous les matins, on colorie Saint-Nicolas dans les étapes de son périple jusqu’à notre école. Les élèves n’attendent que ça évidemment. Ils ne comprendraient pas son absence », confirme Chantal Marcq, institutrice en première maternelle à l’école Saint-Michel de Jette. Dans son établissement, comme ailleurs, l’homme à la longue barbe blanche fera son apparition. « Il s’installera dans le couloir des maternelles. Les élèves passeront lui dire bonjour par groupe classe. En revanche, nous avons dû annuler la célébration de Noël qui avait lieu à l’église. Les professeurs de religion vont se rassembler pour organiser une activité à l’intérieur de l’école. » Le patron des écoliers fera aussi un arrêt à l’école fondamentale Saint-Joseph Saint-Remi de Moleenbeek le 6 décembre. « Mais il n’aura aucun contact avec les élèves », assure le directeur Henri Trajman. « J’ai la chance d’avoir un hall d’entrée avec des gradins. Les élèves pourront rester à l’étage et voir ce qu’il se passe en-dessous. » Interdiction, donc, de lui serrer la main ou de s’asseoir sur ses genoux cette année. « Au moins, ils auront l’occasion de le voir », tempère le directeur. Des directeurs sur les rotules D’autres établissements ont pris des mesures plus drastiques : annuler, purement et simplement, toutes les activités festives jusqu’aux vacances de Noël. « La Saint-Nicolas se fera de manière discrète. Nous avons décidé d’annuler sa visite et de la reporter aux calendes grecques », déplore Christine Toumpsin, directrice de l’Institut Notre-Dame d’Anderlecht. « Il viendra pendant la nuit lorsqu’il n’y aura personne dans l’école, pour ne prendre aucun risque. A Noël, nous allons maintenir les échanges de cadeau au sein des classes. On s’adapte, comme c’est le cas depuis deux ans, à la situation sanitaire… » Directeur de l’école communale du centre à Uccle, Dominique Verlinden abonde dans ce sens. « Nous avons du rapidement prendre connaissance de la circulaire ce week-end, pour ensuite la traduire en consignes à destination des parents. Cela nécessite de pouvoir rapidement retomber sur ses pattes, d’être disponible et créatif. Sauf que le rouleau compresseur relatif aux demandes de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne s’arrête pas là. » Au-delà des festivités, d’autres restrictions rentrent en application ce mardi : interdiction des séjours avec nuitées, renforcement des consignes en matière d’aération, suspension des formations en présentiel et des réunions entre adultes. Dans ce contexte, les délais du plan de pilotage du Pact d’excellence deviennent difficilement gérables pour les directions. « Les réunions du plan de pilotage sont compromises. Il est très difficile de les maintenir en distanciel. Si les mesures que l’on nous donne sont dans son intérêt, nous les respectons. Mais de nouveau, les directions du fondamental feront leur possible sans avoir le cadre administratif et éducatif pour pouvoir les aider », conclut Christine Toumpsin. La venue de Saint-Nicolas dans les écoles s’annonce compliquée en raison du covid. De nouvelles restrictions pour lutter contre l’épidémie rentrent en vigueur ce mardi. Une fois de plus, les directions vont devoir s’adapter pour conserver un peu de magie. Par Charlotte Hutin Journaliste au service Société Le 29/11/2021 à 18:51
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KOERS KORT. Procureur vordert twee jaar gevangenisstraf voor ‘dokter Mabuse’ Bernard Sainz
De Fransman Bernard Sainz riskeert een gevangenisstraf van twee jaar en een boete van 30.000 euro. Dat vorderde de procureur voor de correctionele rechtbank van Parijs vanwege het illegaal uitoefenen van het beroep van arts en apotheker en vanwege aanzetting tot dopinggebruik.
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Les États-Unis ne font plus obstacle au traité sur les pandémies
L'idée poussée depuis un an par le président du Conseil européen Charles Michel est en passe d'atterrir. Le mandat de négociation devrait être approuvé par l’Assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé.
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Vivaldi-regering flirt met deadline voor kernuitstap: de spanning stijgt
Federaal energieminister Tinne Van der Straeten (Groen) heeft haar rapport klaar over de kernuitstap. Enkel de MR van Georges-Louis Bouchez ligt nog dwars. Tevergeefs?
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Deux adolescentes prenant des selfies sur des rails de train, le Rail britannique choqué (vidéo)
Deux adolescentes prenant des selfies sur des rails de train, le Rail britannique choqué (vidéo) Capture vidéo. Le directeur des chemins de fer britannique Network Rail a partagé lundi des images « choquantes » de comportements dangereux sur une ligne ferroviaire très fréquentée du Nottinghamshire, selon Het Nieuwsblad . Sur les images, on constate deux adolescentes qui font le poirier sur le passage à niveau. Plusieurs personnes s’allongent ou s’assoient pour prendre des selfies ou se tiennent debout au milieu de la voie ferrée. « Les trains y passent à 130 kilomètres à l’heure », selon le directeur du chemin de fer. « Ce comportement incroyablement dangereux peut avoir des conséquences de grande envergure et même être fatal. » Ce genre d’incidents peut également arriver en Belgique. Selon Infrabel, cinq personnes sont mortes dans ces circonstances l’année dernière et sept autres ont été grièvement blessées. Selon le Network Rail, le réseau ferroviaire anglais, « les trains ne peuvent pas s’arrêter rapidement ou s’écarter du chemin, il est donc essentiel que toute personne utilisant un passage à niveau suive le guidage et traverse rapidement, sans s’arrêter. » Des images de vidéosurveillance montrent plusieurs personnes occupées à prendre des photos sur des rails de train. Elles ont choqué le service ferroviaire anglais. Par Rédaction Le 29/11/2021 à 18:46
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Uber: Des partis de la majorité bruxelloise déposent une proposition de solution provisoire
Quatre partis de la majorité au parlement bruxellois (Groen, DéFI, Open Vld et one.brussels-Vooruit) ont déposé une proposition d’ordonnance qui doit offrir une solution temporaire aux chauffeurs Uber dans l’attente de l’approbation du plan taxi du gouvernement régional. Le PS, lui, refuse de soutenir un texte “dicté par Uber”.
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De nouvelles doses de vaccin bientôt livrées en Belgique: “Il y en aura pour tout le monde”
Pour la troisième dose, il y en aura assez pour tout le monde, assure la Task Force vaccination.
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Insolite: leur QR code imprimé sur leurs vêtements
Pour certains, la crise du coronavirus est aussi un moyen de s’enrichir.
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Une octogénaire découverte noyée dans sa cave dans le nord de la France
Une octogénaire a été découverte morte lundi dans sa cave inondée, à Borre, dans le Nord, placé en vigilance orange crues depuis dimanche et où plusieurs localités restaient affectées par des montées d’eau, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie, confirmant une information de La Voix du Nord.
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Crise Uber: vers une solution provisoire?
Quatre partis de la majorité au parlement bruxellois (Groen, DéFI, Open Vld et one.brussels-Vooruit) ont déposé une proposition d'ordonnance qui doit offrir une solution temporaire aux chauffeurs Uber dans l'attente de l'approbation du plan taxi du gouvernement régional.
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Sécurité dans les quartiers nord de Bruxelles: trois bourgmestres bruxellois menacent de réquisitionner la police fédérale
Les bourgmestres des communes bruxelloises de Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Evere ont menacé lundi d'interdire certains accès à la Gare du Nord et de réquisitionner la police fédérale si le gouvernement fédéral ne mettait pas plus de moyens pour sécuriser pas ce quartier.
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Les Bourses européennes clôturent en légère hausse, malgré l'inquiétude liée au variant Omicron
Les Bourses européennes ont clôturé en hausse la première journée de la semaine, la méfiance restant de mise pour les investisseurs face au variant Omicron du Covid-19.
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Naufrage de migrants dans la Manche : doublement des effectifs de l'office de lutte contre l'immigration illégale
Le ministre de l'Intérieur français Gérald Darmanin a annoncé lundi le "doublement" des effectifs de policiers et gendarmes chargés de lutter contre l'immigration clandestine et la création d'antennes régionales pour tenter de démanteler les réseaux transmanche.
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Coronavirus: la Wallonie déploie une cinquantaine de lieux de vaccination pour la dose de rappel
Coronavirus: la Wallonie déploie une cinquantaine de lieux de vaccination pour la dose de rappel Bruno Fahy/Belga Mine de rien, en ayant déjà vacciné avec une troisième dose plus de 455.000 personnes (plus de 65 ans, immunodéprimés et soignants), la Wallonie a déjà absorbé près d’un cinquième de sa population adulte susceptible de recevoir un booster d’ici le printemps (2.300.000 personnes). Mais elle devra accélérer rapidement la cadence : la campagne du booster pour les adultes vient à peine d’être décidée que la Wallonie a déjà à ce jour 1.680.000 personnes de plus 18 ans susceptibles d’être vaccinées de suite en tenant des critères d’éligibilité, à savoir le respect d’un intervalle de 2 mois depuis la dose de Johnson & Johnson, de 4 mois depuis la seconde dose d’AstraZeneca et de 6 mois depuis la double dose de Pfizer et Moderna. C’est dire l’embouteillage qui pourrait se créer à la porte des centres de vaccination si les invitations n’étaient pas un peu étalées. Contrairement à Bruxelles, qui a ouvert ses centres à toutes les personnes de plus de 18 ans éligibles, la Wallonie a pris en compte un critère d’âge pour permettre aux plus vulnérables d’être vaccinés plus rapidement. Ainsi, les invitations pour la dose de rappel sont envoyées par tranche d’âge décroissant à partir de 65 ans, avec un léger avantage de deux semaines pour ceux ayant reçu l’AstraZeneca. Les personnes ayant reçu un vaccin à ARNmessager ne seront pas invitées avant la mi-décembre. Et les invitations sont indispensables pour prendre un rendez-vous par mail via jemevaccine.be ou au numéro gratuit 0800/45.019, ou encore en se présentant avec sa convocation dans un centre de vaccination. Alors, pour tenter de répondre un maximum à la demande et éviter les frustrations, la Wallonie a décidé d’accroître ses capacités de vaccination. Après une première montée en puissance effectuée à la mi-octobre dernier, la Wallonie disposera progressivement de 34 centres de vaccination et de 22 antennes mobiles et vaccibus qui s’installeront quelques jours par semaine à des endroits spécifiques. Les centres déjà existants ont quant à eux, dans la très grande majorité des cas, déjà augmenté leurs horaires et jours d’ouverture (passage de 3 à 6 jours d’ouverture/semaine et de 11h à 13h d’ouverture/jour) pour accueillir davantage de personnes. Au total, les centres fixes devraient avoir la possibilité de réaliser 185.000 injections par semaine, auxquelles s’ajouteront celles des antennes mobiles, mais aussi des médecins généralistes, qui conservent cette possibilité. Enfin, dès le 2 décembre, le système de liste d’attente Qvax sera accessible pour toutes les personnes éligibles non encore invitées qui souhaiteraient bénéficier d’une dose excédentaire dans un centre près de chez elles. Plus de 1,6 million de personnes sont déjà éligibles au booster. Les capacités d’accueil sont accrues pour tenter d’éviter les embouteillages dans les centres. Par Sandra Durieux Cheffe adjointe du service Société Le 29/11/2021 à 18:35
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Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS): "Omicron démontre pourquoi le monde a besoin d'un nouveau traité sur les pandémies"
18:33 Les négociations du traité international sur les pandémies ont débuté lundi à l'OMS. Les États-Unis ont fini par se rallier à cette initiative lancée en mai dernier par l'Union européenne.
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De nouvelles doses de vaccin bientôt livrées en Belgique: “Il y en aura pour tout le monde”
Pour la troisième dose, il y en aura assez pour tout le monde, assure la Task Force vaccination.
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Joséphine Baker, de la ceinture de bananes au Panthéon
Première artiste noire célébrée en France, Joséphine Baker a déjoué l’imagerie raciste qui l’avait rendue célèbre pour s’imposer comme femme libre, héroïne de la Résistance, apôtre de la fraternité universelle et désormais "Immortelle" au Panthéon de Paris, où elle fait son entrée ce mardi.
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Les nouveaux centres et les nouvelles antennes
Les nouveaux centres et les nouvelles antennes Province du Brabant wallon Court-Saint-Etienne : PAMexpo Perwez : Perwex Province du Hainaut Ath : parking du hall du Ceva et arsenal des pompiers Comines-Warneton : salle polyvalente Le Bizet Province de Liège Waremme : salle du Métropole Malmedy : Malmedy Expo Hannut : ancienne piscine Oupeye : salle polyvalente des Ateliers du Château Saint-Nicolas : salle communale de Tilleur Herstal : hall omnisports Michel Daerden et bus (emplacement à confirmer) Liège : ULiège Arrondissement Verviers : bus (emplacement à confirmer) Vaux-sous-Chèvremont : rue E. Sarlet 5 Province de Luxembourg Aubange, Bastogne, Virton, Vielsalm et tournée de la vaccimobile Province de Namur Namur : Namur Expo Dinant : salle communautaire de Gemechenne Gedinne : gymnase de l’ancien lycée Le 29/11/2021 à 18:31
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Wie wint de Kristallen Zweetdruppel? Topfavoriet Tim Declercq kan record neerzetten, maar heeft heel wat concurrentie
Geen Kristallen Fiets zonder Kristallen Zweetdruppel. Nu al sinds 2005. Wat de één met de vingers in de neus afmaakt, bereidt de ander voor met het snot voor de ogen. Topfavoriet Tim Declercq kan een record neerzetten, al heeft hij dit jaar wel te duchten concurrentie.
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La cryptomonnaie Omicron s'envole avec le nouveau variant du coronavirus
La cryptomonnaie Omicron s'envole avec le nouveau variant du coronavirus Alors qu'elle était jusqu'ici inconnue et stable ces dernières semaines, la monnaie numérique Omicron a atteint un plus haut à près de 700 dollars lundi matin, soit environ dix fois plus que deux jours auparavant, selon le site spécialisé CoinMarketCap. Le nom donné vendredi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au nouveau variant détecté en Afrique du Sud a vraisemblablement fait exploser la valeur de cette devise virtuelle, qui avait été créée début novembre par un acteur déjà présent dans l'univers des cryptoactifs. Pour faciliter les débats publics sur les variants, l'OMS les nomme à l'aide du nom des lettres de l'alphabet grec (alpha, bêta, gamma, delta...), plus accessible à un public non scientifique et qui permet d'éviter de stigmatiser le pays où ce variant est initialement découvert. Sur leur site, les fondateurs de la cryptomonnaie Omicron ne font aucune référence au Covid-19. Ils expliquent espérer que leur actif "pourra fonctionner comme une monnaie capable de conserver son pouvoir d'achat indépendamment de la volatilité du marché". Lundi, la valeur de l'Omicron a rechuté à 152 dollars avant de remonter et de se stabiliser à 350 dollars vers 16h00 GMT (17h00 HB), selon CoinMarketCap, soit encore cinq fois plus qu'en fin de semaine dernière. Début novembre, une autre cryptomonnaie avait connu un succès vertigineux, avant de s'effondrer: le "Squid coin" a été créé sur le thème de la série à succès Squid Game par des anonymes. De 0,7 dollar environ à son lancement le 21 octobre, l'unité est montée le 1er novembre jusqu'à 2.856 dollars, avant que s'écrouler à 0,003 dollar le lendemain. Les acheteurs ont par ailleurs découvert qu'ils ne pouvaient pas la vendre et encaisser leurs profits et les créateurs ont disparu des réseaux sociaux. La cryptomonnaie Omicron fait l'objet d'une activité frénétique avec un cours qui joue aux montagnes russes depuis que l'OMS a décidé de donner ce nom au nouveau variant du coronavirus responsable du Covid-19. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:26
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Un rebond qui manque de conviction
Bourse de Bruxelles - Un rebond qui manque de conviction arGEN-X (250,90) n'a gagné que 1,83%, dépassée par Sofina (406,80) et Melexis (103,30) qui ont porté leurs rebonds à 2,16 et 2,08%. Galapagos (43,00) s'est apprécié de 0,95% alors que Solvay (99,22) et UCB (97,04) sont restées négatives de 0,52 et 1,74%. AB InBev (50,84) et Ageas (46,31) ont viré de 0,68 et 0,13% à la baisse tandis que KBC (72,58) est remonté de 1,11%. GBL (96,82) valaient de même 1,11% de plus que vendredi, Aperam (43,16) et Umicore (43,07) remontant de 0,33 et 1,08%. Proximus (16,03) est restée négative de 1,44% et Telenet (31,20) positive de 0,19%, Orange Belgium (19,50) et Bpost (7,16) cédant par ailleurs 0,10 et 2,85%.  Hors BEL 20, Bone Therapeutics (1,03) a bondi de 13,8% après une cession de droits. Mithra (19,80) et MDxHealth (0,91) ont grimpé de 7,5 et 6,3% tandis que Celyad (3,31) et Biotalys (7,10) ont gagné 4,4 et 2,9%, Nyxoah (17,80) et Hyloris (15,50) remontant de 3,5 et 1,6%. Oxurion (1,98) a perdu 2,8% et Onward Medical (10,10) un peu plus de 7,3%. Ekopak (17,50) et Balta (2,69) ont progressé de 2,3 et 7,2% en compagnie de D'Ieteren (162,50), positive de 3%. Kinepolis (47,56) n'a remonté que de 1,7% tandis que Keyware Tech. (1,04) a plongé de 8,8%, Econocom (3,29) et Ontex (7,47) abandonnant 1,2 et 2,8%. Vers 16h30, l'euro s'inscrivait à 1,1264 USD, contre 1,1283 dans la matinée et 1,1299 vendredi. L'once d'or perdait 12,50 dollars à 1.786,60 dollars et le lingot se négociait autour de 50.990 euros, en recul de 200 euros. L'indice BEL 20 a effacé près de la moitié de sa perte de 2,61% de vendredi, puis a faibli à nouveau lundi en fin de journée. Il n'a finalement regagné que 0,31% à 4.139,68 points avec 11 de ses éléments en hausse. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:24
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L'actionnaire principal de Recticel contre la vente de la division des mousses techniques
L'actionnaire principal de Recticel contre la vente de la division des mousses techniques En mai dernier, Greiner avait obtenu un accord avec la Compagnie du Bois Sauvage pour acquérir sa participation de 27,03% dans Recticel. Dans la foulée, le groupe autrichien avait lancé une offre de rachat de l'entreprise belge, à hauteur de 13,50 euros par action. Cette offre, sur laquelle la Commission européenne a lancé une enquête approfondie, vient d'être prolongée jusqu'au 7 janvier 2022, en raison de la tenue de deux assemblées générales de Recticel en décembre. Or, suffisamment de temps doit s'écouler entre une réunion d'actionnaires et la fin de l'offre de rachat. Recticel elle-même s'oppose à une prise de contrôle autrichienne. Elle souhaite se replier sur ses activités d'isolation et céder les autres sections. Elle a conclu un accord avec l'Américain Carpenter, pour le rachat de la division de mousses techniques. Le 6 décembre, l'AG devra se prononcer et la Compagnie du Bois Sauvage votera donc contre. Pour le conseil d'administration de la Compagnie du Bois Sauvage, l'accord de vente reste trop incertain, "dépendant d'une due diligence et de l'approbation des autorités de la concurrence". Le "prix d'achat fait d'ailleurs lui-même encore l'objet d'ajustements non quantifiés, notamment en fonction des besoins en fonds de roulement de Recticel", souligne l'entreprise dans un communiqué. Pour le CA de la Compagnie du Bois Sauvage, "une vente de la division 'Engineered Foams' n'est pas appropriée, à ce moment et dans les conditions présentées". "Par ailleurs, une vente de la division 'Engineered Foams' fait partie des mesures de défense qui, en cas d'adoption, permettraient à Greiner de mettre fin à la convention de vente des actions Recticel détenues par la Compagnie du Bois Sauvage", souligne cette dernière. L'AG se réunira une nouvelle fois le 24 décembre, pour se pencher sur la vente du département literie au groupe portugais Aquinos pour 122 millions d'euros. Cette fois, la Compagnie du Bois Sauvage compter voter en faveur de la vente. La Compagnie du Bois sauvage, qui reste actionnaire principal de Recticel dans l'attente de l'exécution de la convention de sa participation dans le producteur belge de mousses et d'isolants à Greiner, annonce lundi qu'elle votera contre la vente de la division "mousses techniques" à l'Américain Carpenter lors de l'assemblée générale du 6 décembre. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:17
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“Een bed kan je makkelijk kopen, maar we missen de handen errond”: in Oost-Vlaanderen al geen plaats meer op intensieve, elders patiënten (iets) vroeger naar huis
De afdelingen intensieve zorgen van onze ziekenhuizen liggen overvol. Dat blijkt nog eens uit een Twitterbericht van professor Steven Callens (UZ Gent) die een patiënt naar huis moest laten gaan.
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Drukken de coronapillen de pandemie de kop in? ‘Ik durf hier blij van worden’
Nieuwe antivirale medicijnen blijken het risico op zware ziekte en dood af te remmen als je ze tijdig inneemt. Is dat voldoende om onze winterse coronadip mee weg te spoelen? ‘Ik durf hier zeker blij van worden’, zegt viroloog Johan Neyts (KU Leuven), die meewerkt aan het onderzoek.
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L’ex-Red Lion Xavier Reckinger n’est plus le coach de l’équipe nationale féminine allemande de hockey
L’ex-Red Lion Xavier Reckinger n’est plus le coach de l’équipe nationale féminine allemande de hockey Photo News L’ancien Red Lion Xavier Reckinger a quitté son poste à la tête de l’équipe nationale féminine allemande de hockey, a annoncé lundi la fédération allemande de hockey (DHB). Reckinger, 37 ans, était entraîneur des ’Danas’ depuis quatre ans et avait prolongé son contrat jusqu’aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. Sur le site de la DHB, Reckinger a précisé que ses idées en vue des JO de 2024 ne coïncidaient pas avec celles de la DHB. La fédération a, elle, exprimé sa reconnaissance pour le travail accompli par Reckinger. International à 328 reprises, il avait été le premier entraîneur étranger engagé par la DHB. Le Belge de 37 ans a quitté son poste d’entraîneur de l’équipe nationale allemande de hockey ce lundi ? Lui, qui avait pourtant prolongé son contrat jusqu’aux Jeux Olympiques 2024. Par Belga Le 29/11/2021 à 18:29
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Négociations pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien: les chances d’un succès sont minces
Négociations pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien: les chances d’un succès sont minces Arrivée aux pourparlers de Vienne, ce 29 novembre, d’Ali Bagheri Kani, chef des négociateurs iraniens. Les positions des uns et des autres restent très opposées. - CHRISTIAN BRUNA/EPA. Quelle chance de succès faut-il accorder aux pourparlers sur le nucléaire iranien qui ont repris à Vienne ce lundi 29 novembre ? Le pessimisme l’emporte en général parmi les observateurs en raison des séquences qui se sont succédé depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche. Le président démocrate, qui n’a jamais caché sa volonté de réintégrer son pays dans l’accord international sur le nucléaire iranien signé en 2015 et dénoncé trois ans plus tard par son prédécesseur Donald Trump, doit en effet faire face à une république iranienne accablée de sanctions économiques US depuis trois ans mais qui veut mettre la barre très haute à Vienne. Les Iraniens avaient répondu de manière graduelle aux sévères sanctions de l’administration Trump en rompant leurs engagements de ce traité de 2015 destiné à les empêcher de développer un volet militaire à côté de leurs activités nucléaires civiles licites. Et, cette année, Téhéran a annoncé en avril avoir commencé à enrichir l’uranium à 60 %, ce qui n’est plus loin, techniquement, des 90 % nécessaires pour obtenir de l’uranium à usage militaire. L’Iran a aussi interdit aux inspecteurs de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) de se rendre sur certains sites nucléaires. Conditions iraniennes inacceptables pour Biden Le pessimisme ambiant est lié aux conditions posées par les Iraniens pour revenir « dans les clous » de leurs engagements signés en 2015. Ils exigent en effet non seulement l’annulation des sanctions américaines de 2018 mais aussi celles que les USA avaient imposées auparavant dans d’autres domaines (les droits de l’homme ou le financement d’organisations terroristes, par exemple). Téhéran demande également de Washington signe un engagement écrit qu’aucune autre future administration US ne puisse se retirer de l’accord de Vienne. À lire aussi Nucléaire iranien: l’Iran a nettement augmenté ses stocks d’uranium hautement enrichi Tout ceci est inacceptable pour Biden et l’Iran le sait. Certains croient donc que les Iraniens exigent simplement le maximum en espérant juste glaner le minimum, soit des concessions palpables pour leur économie en bien piètre posture. Et qu’ils pourraient se contenter, dans un premier temps, de voir appliquée une idée que l’administration Biden fait circuler parmi ses alliés, celle de se mettre d’accord, à Vienne, sur un accord intérimaire, « le moins contre le moins », l’Iran obtenant une levée partielle des sanctions contre un arrêt qui ne serait pas complet de ses activités nucléaires illégales. Toutes les options sont sur la table, vraiment ? Avant d’émettre très officieusement cette hypothèse, des responsables américains comme le secrétaire d’Etat Antony Blinken n’avaient pas hésité à proclamer que « toutes les options restent sur la table » comme pour signifier qu’une intervention militaire contre les installations nucléaires iraniennes n’était pas exclue. À tort ou à raison, à Téhéran on juge cette menace peu crédible. L’arrivée aux affaires cet été d’un président iranien conservateur, Ebrahim Raissi, proche du « guide » l’ayatollah Khamenei, vrai détenteur du pouvoir à Téhéran, a renforcé les partisans de la ligne dure dans la négociation, même si des troubles sociaux, importants et persistants, leur imposent une obligation de résultat. Il y a gros à parier que l’attitude compréhensive – et intéressée – de la Russie et surtout de la Chine – qui achète en outre du pétrole iranien en sous-main, selon maintes sources - conforte le régime iranien en cette période plus que difficile pour lui. Frustration croissante en Israël En Israël aussi, la menace d’intervention militaire se voit souvent brandie contre la république islamique perçue comme une menace existentielle, en complément des sabotages d’installations et autres assassinats de scientifiques atomistes qui ont déjà eu lieu en Iran ces dernières années. L’attitude américaine, vécue comme trop peu ferme vis-à-vis des Iraniens, ne fait donc pas les affaires du Premier ministre Naftali Bennett, qui doit gérer une situation créée naguère de toutes pièces par Donald Trump et son ami Binyamin Netanyahou. De là à céder aux bellicistes qui veulent bombarder les sites iraniens demain, il y a un pas qui ne sera sans doute pas franchi de sitôt. À lire aussi Nucléaire iranien: les Etats-Unis font planer la menace militaire D’ailleurs, en Israël, un débat existe entre experts sur la question de savoir si le pays dispose à lui seul de la capacité militaire aérienne de frapper efficacement les sites iraniens. C’est dire si les décideurs de l’État hébreu cultivent des doutes sur le soutien américain dans cette optique. Le fait que Joe Biden continue à donner l’impression de vouloir se désengager à bon compte du Moyen-Orient ne plaît vraiment pas aux responsables israéliens. La république islamique d’Iran veut la levée de toutes les sanctions américaines avant de cesser ses propres violations de l’accord de 2015. Cela paraît très improbable à ce stade. Mais l’idée d’un accord intérimaire et partiel pourrait faire son chemin dans les esprits. Par Baudouin Loos Journaliste au service Monde Le 29/11/2021 à 18:28
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Muzieksector vraagt steun voor vierde golf
18:28 Nu muziekoptredens alleen nog zittend mogen, vrezen concertorganisatoren een instorting van de livemuzieksector. Ze vragen financiële compensaties bij de federale overheid en de regio's en dringen aa...
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Un épisode des Simpson censuré sur Disney+ à Hong Kong
Un épisode des Simpson censuré sur Disney+ à Hong Kong Depuis le mois de novembre, les habitants de Hong Kong ont accès à Disney+. Parmi les contenus disponibles, on compte toutes les saisons des Simpson. Mais la saison 16 n’est pas disponible en entier. Dans l’épisode 12, la famille américaine visite la Chine. Cet épisode a été effacé du catalogue, selon les informations de la DH . Qu’y a-t-il dans cet épisode ? Dans l’épisode 12, la famille visite la place Tiananmen, qui est un symbole de la répression des manifestations pro-démocratie qui ont eu lieu en 1989. Les réalisateurs de l’épisode y ont placé un panneau indiquant : « Il ne s’est rien passé à cet endroit en 1989. » Cela fait référence au silence de la Chine et au tabou face à cet événement. Selon la DH , diffuser un contenu illégal en Chine peut conduire à une peine de prison allant jusqu’à trois ans, et à une amende de 115.000 euros. À lire aussi les-secrets-les-mieux-gardes-dangele-devoiles-dans-son-documentaire A Hong Kong, un épisode des Simpson a été rayé de la plateforme Disney+. Il n’est plus possible de le visionner. Par Rédaction Le 29/11/2021 à 18:26
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Bois Sauvage stemt tegen gifpil Recticel
18:26 De holding Bois Sauvage gaat begin volgende week tegen de verkoop van de divisie Engineered Foams van Recticel stemmen. De verkoop van de beddivisie kan daarentegen wel op de steun van de Wildewoudstr...
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Omicron, le variant le plus inquiétant jusqu'à présent? "Il pourrait mener à une toute nouvelle pandémie"
Tom Wenseleers s'inquiète du variant Omicron du coronavirus, qui selon lui est le variant le plus inquiétant jusqu'à maintenant.
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Patrick Dartevelle : «Nous faisons face à un sacré nouveau, dangereux»
Patrick Dartevelle : «Nous faisons face à un sacré nouveau, dangereux» Histoire de l'athéisme en Belgique, Sous la direction de Patrice Dartevelle et Christophe de Spiegeleer, ABA éditions, 310p., 25€. Voici un sujet peu traité : L’histoire de l’athéisme en Belgique. L’Association belge des Athées et Liberas ont réuni une quinzaine de collaborateurs autour d’un ouvrage qui entreprend de faire le tour de la question. Il brosse pour l’essentiel ce que fut l’athéisme dans les milieux académiques, laïques, politiques, artistiques et littéraires. On y retrouve un temps où il fallait se battre pour ne pas croire en dieu, face à l’Eglise catholique dont l’influence gravitait au plus haut niveau de l’Etat. Histoire de l’athéisme en Belgique est avant tout un livre consacré aux idées et à la pensée, dans une perspective historique. « Ce n’est pas un hymne à l’athéisme. C’est une histoire nuancée, où tout a été disputé », précise Patrick Dartevelle qui a dirigé ce travail avec Christoph De Spiegeleer, responsable de la recherche scientifique à Liberas (Centre pour l’histoire de la libre-pensée et de la libre entreprise – Gand). Cet ouvrage représente aussi une occasion d’évoquer l’athéisme dans la société belge actuelle. Dans votre ouvrage, il est question d’athéisme « négatif » et « positif ». Mais aussi de cette phrase empruntée au philosophe belge Eugène Dupréel : « La religion est la technique de l’intervalle ». Que faut-il entendre par là ? Cela veut dire que lorsqu’il est devant l’inconnu, l’homme invente beaucoup de choses. Les anciens pensaient que c’est dieu qui leur envoyait la foudre. Mais plus les explications scientifiques et rationnelles ont progressé, plus cet intervalle entre la situation de l’homme et ce qui l’a épouvanté, ce qui l’a interrogé, s’est réduit. C’est manifeste lorsque l’on observe ce qui s’est passé au cours des deux derniers siècles. On confond souvent l’athéisme qui nie l’existence de dieu avec la laïcité… C’est une question que l’on nous pose en permanence. De notre point de vue, par nature, il n’y a pas d’antagonisme en la matière. Nous nous adressons à tous les athées quelles que soient leurs motivations, mais à condition de partager l’attachement à une société pluraliste et laïque. La laïcité est la source de liberté pour tout le monde. Indépendamment de cela, nous avons une position athée, effectivement. Le problème est qu’en Belgique, le Centre d’action laïque promeut une laïcité pour tous, mais qu’en même temps il représente la position non confessionnelle qui est évidemment la nôtre. L’athéisme déclaré, revendiqué, aussi s’est réduit. Que sont devenus les débats particulièrement vifs d’autrefois, entre « bouffeurs de curés » et « calotins » ? Les athées ont de fait mené des combats extrêmement vifs jusqu’à la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, être athée, remettre en cause l’existence de dieu, passe pour quelque chose d’évident. Pourtant, les discussions n’ont pas cessé, mais elles se sont fortement atténuées. Cette atténuation doit en partie au fait que vous avez perdu votre « ennemi naturel ». La société s’est sécularisée, l’Eglise est moins puissante… Il est clair que le catholicisme, l’anglicanisme, le luthéranisme ou le calvinisme ont perdu leur capacité d’oppression. Mais le problème est ailleurs. Quand on regarde les sondages consacrés aux religions, on s’aperçoit qu’un groupe d’opinion quantitativement important ne coche ni la case « religion » ni la case « athée », mais bien « sans religion ». Il comprend des sensibilités différentes, mais aussi une grande partie de spiritualistes imprégnés de cet irrationalisme profond que l’on peut retrouver chez les antivax. Les gens, dit-on, ont besoin de « sacré » même si beaucoup d’entre eux ont été éduqués à l’école du rationalisme. L’effondrement des grandes religions ne s’est fait que très partiellement en faveur de l’athéisme. Il profite aussi à un spiritualisme vague que l’on peut retrouver autour de certains noms comme Matthieu Ricard et Frédéric Lenoir. Frédéric Lenoir a une position particulière : il dit qu’il n’y a que deux types de personnes avec lesquelles il ne peut s’entendre : les autorités de l’Eglise et les théologiens d’une part, les athées de l’autre. Il peut s’accommoder du reste. C’est une position effectivement intéressante, utilisable politiquement ou socialement. Autrefois, l’athéisme pouvait compter sur certaines personnalités fortes au sein des partis politiques. Aujourd’hui, ne manquent-elles pas à votre cause ? Cela ne nous pose pas de problème dans la mesure où tout le monde s’est adapté à la situation. En 1913, le Parti ouvrier belge (POB) a marqué une rupture avec la libre-pensée en raison de la question de l’athéisme. Cela pour des raisons électorales, évidemment. Il s’est inspiré de son homologue allemand, le SPD, qui ambitionnait d’aller chercher l’électorat sociologiquement chrétien. Etre athée ne pose plus de problème en Belgique. Mais c’est loin d’être le cas partout. Sans aller jusqu’aux théocraties, être athée aux Etats-Unis n’est pas toujours simple, par exemple. C’est tout à fait vrai. Des sondages ont mis en lumière cette situation aux États-Unis. Mais ils montrent aussi qu’elle est de moins en moins problématique. Inévitablement revient la question de savoir si l’Américain moyen accepterait d’envoyer un président athée à la Maison-Blanche. La réponse « oui » a toujours fait les moins bons résultats. Mais cela s’améliore. Et pour cause, le nombre d’athées aux États-Unis a fortement crû depuis 20 ans. En la matière, la Belgique constitue un cas particulier. La pilarisation a eu un effet positif sur la croyance dans la mesure où elle a empêché la domination totale de l’église. Quels seront vos combats futurs ? Y a-t-il une marge de manœuvre pour l’athéisme dans des questions éthiques, comme l’avortement, l’euthanasie, etc. Nous faisons partie du Centre d’action laïque et nous en sommes parfaitement solidaires. Nous le soutenons, mais n’en sommes pas le fer de lance. Ceci étant dit, nous consacrons l’essentiel de nos efforts à l’athéisme. Et surtout, depuis quelques années, à la question du rationalisme et de la science. Nous sommes face à un sacré nouveau, bien plus irrationnel que le catholicisme ou le protestantisme traditionnels. D’aucuns ont facilement déduit d’un certain postmodernisme un relativisme total – « il n’y a de vérité dans rien » – mis à profit par un certain univers de fake news. Cela est dangereux. Il a fallu beaucoup de courage et de détermination aux athées pour oser nier l’existence de dieu face à la toute-puissance de l’Eglise. Un livre raconte ce combat. Le 29/11/2021 à 18:22
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Christophe Lepoint : « Gérard Lopez, qu’il vende le club ! »
Invité sur le plateau de Notélé, Christophe Lepoint a joué le rôle de porte-parole du groupe.
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Joe Biden face au variant omicron: «Pas de raison de paniquer»
Joe Biden face au variant omicron: «Pas de raison de paniquer» Le président américain Joe Biden prononce une allocution pour faire le point sur la variante Omicron dans la salle Roosevelt de la Maison Blanche à Washington, DC, le 29 novembre 2021. - Belga Image. Le président américain Joe Biden a estimé lundi qu’il n’y avait « pas de raison de paniquer » face à la propagation du nouveau variant omicron du covid-19, dans un discours à la Maison Blanche. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Un nouveau variant du coronavirus fait trembler le monde Le variant omicron est hautement transmissible. Il a d’abord été détecté en Afrique du Sud, mais la liste des pays où des cas ont été déclarés ne cesse de s’allonger, notamment en Europe. Par AFP Le 29/11/2021 à 18:18
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Les plus gros écarts du lundi 29/11
Bourse de Bruxelles - Les plus gros écarts du lundi 29/11 A LA HAUSSE PC      COURS Bone Therapeutics     + 13,78      1,03 Mithra                                7,49     19,80 Balta                                  7,17      2,69 MDxHealth                       6,29      0,91 Celyad                                4,42      3,31 A LA BAISSE            Keyware Tech.                -  8,77       1,04 Onward Medical                 7,34      10,10 Ontex                                    2,86       7,47 Bpost                                    2,85       7,16 Oxurion                                 2,80       1,98 Quelques-uns des plus gros écarts du lundi 29/11 à la Bourse de Bruxelles. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:06
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Clôture du Bel 20 du lundi 29/11
Bourse de Bruxelles - Clôture du Bel 20 du lundi 29/11 AB InBev    -  50,84  (51,19)  Ackermans    + 146,30 (145,40)  Aedifica   + 119,30 (118,10)    Ageas   -  46,31  (46,37)  Aperam   +  43,16  (43,02)  arGEN-X   + 250,90 (246,40)  Cofinimmo    - 139,70 (140,30)  Colruyt   -  41,35  (41,51)  Elia    - 109,10 (109,20)  Galapagos   +  43,00  (42,60) GBL   +  96,82  (95,76)   KBC   +  72,58  (71,78)  Melexis   + 103,30 (101,20) Proximus   -  16,03  (16,26)  Sofina   + 406,80 (398,20)  Solvay   -  99,22  (99,74)  Telenet   +  31,20  (31,14) UCB   -  97,04  (98,76)  Umicore    +  43,07  (42,61)   WDP   -  41,22  (41,60) Valeurs de clôture du lundi 29/11 des actions qui composent le Bel 20 à la Bourse de Bruxelles. Entre parenthèses, les cours de la séance précédente. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:05
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Jack Dorsey quitte la direction générale de Twitter, une page se tourne
Jack Dorsey quitte la direction générale de Twitter, une page se tourne "J'ai décidé de quitter Twitter parce que je pense que la société est prête à couper le cordon avec ses fondateurs", a expliqué Jack Dorsey, dans un communiqué, qui marque la fin d'une époque. Pour marquer la rupture, le natif de St. Louis (Missouri) prévoit de quitter aussi le conseil d'administration en 2022 et ne briguera pas un nouveau mandat lors de l'assemblée générale du groupe. Avec son allure reconnaissable, crâne rasé et longue barbe, et son style atypique, Jack Dorsey incarne, depuis des années, à lui seul, Twitter. Il avait effectué un premier passage comme directeur général de Twitter entre 2007 et 2008, finalement évincé par le conseil d'administration, insatisfait de sa gestion. Depuis son retour à la tête de la compagnie à l'oiseau bleu, en octobre 2015, l'entrepreneur au style décontracté était régulièrement critiqué pour n'avoir pas lâché les rênes de son autre entreprise, le spécialiste des paiements mobile Square, pour se consacrer uniquement à Twitter. Alors que Jack Dorsey s'efface, il laisse Twitter avec un portefeuille de 211 millions d'utilisateurs quotidiens dits "monétisables", c'est-à-dire qui sont exposés aux publicités sur la plateforme. Avec Jack Dorsey à sa tête, Twitter a publié son premier trimestre bénéficiaire, pour les trois derniers mois de 2017, puis deux exercices entiers dans le vert, avant de replonger dans le rouge en 2020. Le quadragénaire s'est attaché à monétiser le trafic de la plateforme, point faible de l'entreprise jusque-là, alors qu'elle est un relais d'opinion majeur, à la place unique dans le paysage médiatique. Pour ce faire, le groupe a amélioré ses outils de modération pour rendre le réseau plus présentable et plus facile à utiliser pour les annonceurs mais aussi les utilisateurs. Il a supprimé les comptes de personnalités accusées de discours haineux ou de relayer des théories complotistes ou des affirmations mensongères. Point d'orgue de cette campagne de nettoyage, la suspension permanente du compte du président des États-Unis, Donald Trump, en janvier 2021. La décision a encore renforcé, aux yeux de nombreux conservateurs, l'image d'un réseau au service des progressistes et de la gauche et prêt à museler la liberté d'expression. "Les gens ont tendance à associer Jack Dorsey avec la censure sur Twitter, mais je pense qu'il a fait ce qu'il a pu, ces dernières années, pour que la plateforme reste relativement ouverte", a commenté, sur Twitter, Mike Solana, à la tête de la société de capital investissement Founders Fund. "Sans lui, les choses vont empirer, pas s'améliorer." Pour améliorer sa rentabilité, Twitter a aussi lancé une série d'initiatives, notamment la possibilité d'abonnements payants à certains comptes très suivis. En juin, le réseau avait aussi démarré une version payante de Twitter au Canada et en Australie assorties de fonctionnalités supplémentaires pour les utilisateurs qui y souscrivent. Ces derniers trimestres, Jack Dorsey avait insisté sur la nécessité de personnaliser, avec l'aide de l'intelligence artificielle, l'utilisation que fait chaque abonné du service, notamment en créant de nouveaux fils propres à des sujets spécifiques. "Nous sommes en route pour quitter 2021 en étant une société plus ciblée, avec des priorités plus claires", avait déclaré Jack Dorsey lors de la dernière conférence de présentation des résultats, fin octobre. Chez Twitter depuis plus de dix ans, Parag Agrawal est un spécialiste de l'ingénierie informatique, qui a joué un rôle majeur dans l'accélération de l'intelligence artificielle au sein du groupe. Après une brève suspension dans l'attente de l'annonce, le marché réagissait favorablement à l'information, le titre Twitter gagnant 2,90% vers 16h30 GMT (17h30 HB) à Wall Street. Devenu milliardaire en 2013 avec l'introduction en Bourse de Twitter, Jack Dorsey est aujourd'hui à la tête d'une fortune estimée à 11,8 milliards de dollars par le site du magazine Forbes. Twitter a annoncé lundi le départ, avec effet immédiat, de son directeur général et cofondateur Jack Dorsey qui va être remplacé par le directeur technologique du groupe, Parag Agrawal. Mis à jour le 29/11/2021 à 18:01
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Anderlecht: Lior Refaelov, une expérience qui vaut de l’or
Anderlecht: Lior Refaelov, une expérience qui vaut de l’or Le Soulier d’or a un impact indéniable sur la dynamique mauve. - Belga Une accolade, des sourires partagés et des mots échangés. Quelques instants après le coup de sifflet final de Charleroi – Anderlecht, samedi soir, Vincent Kompany n’a pas tardé à se tourner vers Lior Refaelov pour savourer le premier succès du Sporting en championnat depuis plus d’un mois. Parce que l’Israélien a lancé les siens vers la victoire en ouvrant le score d’une frappe croisée à l’entrée du grand rectangle, juste avant le repos. « C’est un pion majeur de notre collectif », pointait Vincent Kompany après le sixième succès des Mauves en championnat. « Quand il joue, j’ai toute la confiance du monde qu’il va nous apporter quelque chose sur le terrain. Il l’a prouvé face à Charleroi. » Loin d’être une première dans son chef. Il en avait fait de même plus de deux mois auparavant, à Sclessin, en marquant l’unique but du Clasico. Pour le dernier succès d’Anderlecht hors de ses bases en championnat, avant le déplacement au Mambourg le week-end dernier. Cela avait été le cas aussi à Laçi, en tour préliminaire de la Conference League (1 but, 2 passes décisives), et plus récemment en seizièmes de finale de la Coupe de Belgique dans les installations de La Louvière (2 buts, 1 passe décisive). Des moments-clés dans la saison où toute l’expérience de Lior Refaelov a profité aux Mauves. L’une des raisons pour lesquelles la direction bruxelloise a été le chercher à l’Antwerp en profitant de la passivité de Paul Gheysens alors que le principal intéressé, tout juste couronné du Soulier d’or, arrivait en fin de contrat au Bosuil. Un fameux vécu L’idée était aussi simple que saluée par le monde extérieur : faire profiter la jeunesse anderlechtoise du vécu de l’ancien joueur de Bruges. Qui plus est, dans les moments délicats de la saison. Charleroi en était évidemment un. Pour Anderlecht. Et encore un peu plus pour Vincent Kompany. Le T1 n’a pas fait la même erreur que face à Courtrai où il s’était volontairement privé de son médian offensif. Cela faisait d’ailleurs quatre matches de D1A de rang que l’Israélien entamait les débats sur le banc. Avec, en tout et pour tout, 39 minutes de jeu face à Louvain et l’Antwerp où il n’avait guère convaincu. Il n’est plus de ceux qui peuvent faire basculer une rencontre au cours des événements. Lior Refaelov est davantage un diesel capable de frapper à n’importe quel moment. Comme face aux Zèbres, où il n’a pas tout réussi, mais a montré la voie à ses coéquipiers. « On parle tout de même du Soulier d’or », avait déjà rappelé à la pause Wesley Hoedt, pas étonné que celui qui était déjà son coéquipier à l’Antwerp pouvait sortir son équipe d’une fameuse ornière. Pourtant, quelques doutes se sont posés à l’encontre de l’Israélien dont les performances ont été inégales depuis le début de la saison. Parce qu’une position de milieu gauche – malgré une bonne entente avec Sergio Gomez – n’a pas sa préférence au contraire de l’axe. Mais également parce qu’on pouvait se demander si le poids des ans – malgré d’excellents tests physiques – ne pouvait pas être source de problème eu égard aux demandes de Vincent Kompany en termes de pressing et de courses. Discussion avec Kompany D’ailleurs, au-delà de la discussion collective de la semaine dernière après le partage contre Courtrai, un « one to one » s’est aussi déroulé entre l’entraîneur du RSCA et son joueur le plus âgé quelque peu amer du sort qui lui était réservé dernièrement. « Je ne connais pas de joueur heureux sur le banc », rétorquait Refaelov dans les catacombes du Mambourg. « Cette situation m’a poussé à me motiver et à me surpasser pour être sur le terrain. Je suis heureux que Vincent Kompany m’ait donné la confiance pour affronter Charleroi. » Lior Refaelov lui a bien rendu et devrait en faire de même, ce mardi soir, lors d’un huitième de finale de Coupe de Belgique couperet où l’expérience de l’ex-international israélien sera encore d’une grande utilité. D’autant plus dans une compétition où il rêve de soulever le trophée pour la troisième fois de sa carrière. Lior Refaelov disputera à Seraing son 25e match de Coupe de Belgique. Il a gagné deux fois l’épreuve (2015 et 2020), inscrit six buts et donné sept assists en 24 matches. Par Guillaume Raedts Le 29/11/2021 à 18:14
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Waarom Twitter “luie” CEO en oprichter aan de kant zet
Stichter Jack Dorsey zet per direct een stap opzij als CEO van Twitter. Volgens de Amerikaan gaat het om “zijn eigen beslissing”, maar deze stap valt niet los te zien van de druk van de aandeelhouders van het bedrijf, die Dorsey al langer aan de kant wilden zetten. Zo komt een einde aan de tweede ambtstermijn van de man aan het hoofd van het sociale medium.
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Omicron, le variant le plus inquiétant jusqu'à présent? "Il pourrait mener à une toute nouvelle pandémie"
Tom Wenseleers s'inquiète du variant Omicron du coronavirus, qui selon lui est le variant le plus inquiétant jusqu'à maintenant.
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Vijf jaar cel gevraagd voor de Franse ex-premier François Fillon
Het openbaar ministerie heeft maandag vijf jaar gevangenis geëist voor de voormalige Franse premier François Fillon. Daarvan zijn er vier voorwaardelijk. Ook voor zijn vrouw en een medewerker werden voorwaardelijke gevangenisstraffen geëist.
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Première vente exclusive d’art belge pour Millon
18:11 Ce mardi 30 novembre, à 19 heures, Millon Belgique tient la première vente exclusive d’art belge, du XIXe siècle à nos jours. Le première d'une longue série...
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