Twee auto’s botsen in Zonhoven

Twee auto’s zijn woensdagmorgen rond 7 uur gebotst op de omleidingsweg (N74) richting Hasselt. Bij dit ongeval raakte de 20-jarige Amine E. uit Genk gewond. 


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La justice namuroise constate “l’illégalité apparente” du Covid Safe Ticket en Wallonie
Le tribunal de première instance de Namur a constaté, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket (CST) en Wallonie, annonce mardi l’association de défense des droits fondamentaux et libertés “Notre bon droit”, à l’origine de l’action.Selon cette dernière, la Région wallonne a été condamnée à mettre un terme à cette illégalité apparente dans un délai de 7 jours, sous peine d’astreinte de 5.000 euros par jour de retard.
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Un chèque-commerce de 20€ pour tous les Liégeois pour les fêtes
Dans le cadre du plan de relance de la Ville de Liège après le coronavirus, les autorités communales ont décidé d’octroyer un chèque-commerce de 20€ à chaque Liégeois, du plus jeune au plus âgé. Des chèques à dépenser dans un délai de six mois.
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"Audi gaat extra elektrische wagen bouwen in Brussel”
De Duitse wagenbouwer Audi wil de elektrische SUV Q4 e-tron in de toekomst ook bij Audi Brussels van de band laten rollen. Dat schrijft vakblad Automobilwoche op basis van bedrijfsbronnen. De fabriek in Vorst zou zo een tweede nieuw elektrisch model krijgen, na de net toegewezen Q8 e-tron, die vanaf 2026 gebouwd wordt. De fabriek bouwt momenteel reeds de e-tron.
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HLN.be
KIJK LIVE. Ben Weyts beantwoordt vragen vanuit het onderwijs bij VTM NIEUWS
Verschillende scholen in Vlaanderen zien door de bomen het bos niet meer. Sinds afgelopen vrijdag moet een klas in quarantaine na drie besmettingen. Zij eisen meer duidelijkheid en meer mensen. Vlaams minister van Onderwijs, Ben Weyts (N-VA), geeft tijdens VTM NIEUWS antwoord op verschillende vragen uit het onderwijs.
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HLN.be
Un bug sur les droits à l’image
Un bug sur les droits à l’image Dans son clip de campagne, Zemmour use et abuse d’images d’archives censées illustrer son idée de la France. Problème : le désormais candidat n’avait pas acquitté les droits pour les diffuser. Studiocanal, qui détient les droits de plusieurs films dont des extraits ont été exploités (Quai des Brumes, L’Éclipse, A bout de souffle, Les Choses de la vie) assure ne pas avoir été saisi d’une demande d’utilisation de ses images. Idem pour Gaumont (Jeanne d’Arc, Un Singe en hiver), qui se réserve le droit d’engager des poursuites. « Les juristes travaillent sur les droits, il n’y aura pas de problème de ce côté », assure Olivier Ubeda, organisateur des meetings et cheville ouvrière de la campagne zemmourienne. Le pataquès, qui compromet la diffusion du spot sous peine de devoir s’acquitter d’importants dommages et intérêts, révèle pourtant l’amateurisme d’une équipe de campagne qui n’avait pas anticipé le problème. Par Jo.M. Le 30/11/2021 à 18:52
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Candidat à l'Élysée, Éric Zemmour invoque la culture qui l'arrange et fantasme sa France
Une Dernière Humeur signée Charles Van Dievort.
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Les entreprises wallonnes interpellent Di Rupo : "La fermeture des centrales nucléaires va entraîner des milliers de pertes d’emplois"
Le Conseil économique, social et environnemental de Wallonie a intensifié la pression sur la Vivaldi alors que la date fatidique se rapproche.
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Vaccins: le combat au sommet pour la levée des brevets est annulé
Vaccins: le combat au sommet pour la levée des brevets est annulé Des manisfestants en faveur de la levée des brevets sur les vaccins, à Genève. - AFP. C’est la double peine. A l’avant-garde de la découverte du nouveau variant omicron, l’Afrique du Sud se voit bien mal récompensée pour avoir alerté le monde de bonne heure : voilà le pays ostracisé, avec plusieurs de ses voisins. Et puisqu’un malheur ne vient jamais seul, l’annulation du sommet de l’OMC a définitivement douché les espoirs de Pretoria d’obtenir un accord rapide sur les brevets qui cadenassent la production des vaccins contre le covid. La douzième réunion ministérielle des 164 pays membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) devait s’ouvrir ce mardi, pour s’achever vendredi – à moins que la négociation eût joué les prolongations. Mais tard dans la soirée vendredi passé, la découverte d’omicron sonnait le glas du sommet, qui devait voir des centaines de ministres, délégués, ONG et médias converger vers Genève, le siège de l’institution de promotion du libre-échange et de régulation du commerce international. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Vaccination: personne ne sera en sécurité tant que tout le monde ne le sera pas Le dossier devait remonter au sommet de Genève : c’est à l’OMC que se gèrent les « aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce ». Encore à la mi-novembre, la Commission ne désespérait pas de trouver une convergence avec le reste du monde… autour de sa proposition. Un « compromis » semblait davantage « à portée de main » en début de semaine dernière, affirmait le porte-parole de l’OMC, évoquant une « discussion moins confrontationnelle ». Des positions irréconciliables Mais à la veille de l’annulation du sommet, la directrice générale de l’OMC Ngozi Okonjo-Iweala avait déjà déclaré la négociation sur la levée des brevets « officiellement gelée, vu les positions irréconciliables », souligne Arnaud Zacharie, le responsable du CNCD-11.11.11, à la pointe du soutien en Belgique en faveur de la levée des brevets, avec Amnesty et MSF. « Certes un grand nombre de pays sont pour mais plusieurs s’y opposent, parce que cela bloquerait l’innovation. L’Afrique du Sud dit que non. Mais s’il n’y a pas de consensus, il n’y a pas de décision », rappelle le porte-parole de l’OMC. Les partisans d’une suspension générale des droits de propriété intellectuelle sur les vaccins et les traitements anti-covid estiment que c’est le meilleur moyen de favoriser sans délai leur production et distribution, à un prix abordable – et réduire ainsi la terrible inégalité vaccinale à l’échelle mondiale. La Commission s’y oppose farouchement, qui propose de recourir à un mécanisme de « licence obligatoire » : à la demande d’un pays, un gouvernement peut octroyer une licence à une entreprise disposée à fabriquer des génériques d’un vaccin protégé par un brevet. « Ce serait au cas par cas. La dernière licence obligatoire ainsi obtenue a été négociée entre le Canada et le Rwanda pour le traitement contre le VIH et cela a pris quatre ans au début des années 2000 », dénonce Zacharie. La Commission réplique qu’un accord sur une levée des brevets serait encore plus long à forger. « C’est un argument scandaleux, qu’elle répète depuis plus d’un an. La Commission est en ligne directe avec l’industrie pharma, reprend Zacharie, qui craint un précédent et de tuer la poule aux œufs d’or : le monopole offert par les brevets pour des vaccins développés avec de l’argent public ». A trois reprises, le Parlement européen a voté à la majorité pour la levée des brevets. Quant aux Etats membres de l’UE, à de rares exceptions, ils se distinguent plutôt par un silence assourdissant sur le sujet… L’Afrique du Sud voit son combat pour la levée des brevets sur les vaccins covid reporté sine die. La recherche d’un consensus mondial est gelée à l’OMC. Le sommet qui devait débuter ce mardi a succombé au variant omicron. Par Philippe Regnier Journaliste au service Monde Le 30/11/2021 à 18:50
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La justice namuroise constate, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket en Wallonie: ce que l’on sait
La justice namuroise constate, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket en Wallonie: ce que l’on sait Belga. Le tribunal de première instance de Namur a constaté, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket (CST) en Wallonie, annonce mardi l’association de défense des droits fondamentaux et libertés « Notre bon droit », à l’origine de l’action. Selon cette dernière, la Région wallonne a été condamnée à mettre un terme à cette illégalité apparente dans un délai de 7 jours, sous peine d’astreinte de 5.000 euros par jour de retard. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Accord entre Aspen et J&J ouvrant la voie à un vaccin anti-Covid africain
Accord entre Aspen et J&J ouvrant la voie à un vaccin anti-Covid africain "Aujourd'hui, nous sommes heureux d'annoncer l'intention de Johnson & Johnson d'accorder à Aspen les droits de fabrication et de vente de sa marque de vaccin en Afrique", a déclaré le directeur général d'Aspen, Stephen Saad, cité dans un communiqué.  Cette première pierre "servira de base à la négociation d'un accord définitif", poursuit Aspen, qui ajoute que J&J prévoit de lui accorder une licence sur la propriété intellectuelle.  L'accord, s'il est consolidé, permettra au Sud-Africain de fabriquer des vaccins anti-Covid et de les vendre sous la marque Aspenovax "exclusivement pour l'approvisionnement des clients africains".  Dans un premier temps, les vaccins seront fabriqués "à partir de composants de médicament de J&J", a précisé le Dr Adrian Thomas du laboratoire américain lors d'une conférence de presse en ligne.  Cette annonce intervient alors que la détection d'un nouveau variant du Covid-19 baptisé Omicron en Afrique du Sud a créé une panique mondiale. L'Afrique est la région du monde la plus faiblement vaccinée, avec moins de 7% de la population entièrement immunisée, en grande partie à cause d'une inégalité d'accès aux précieuses doses favorisant les pays riches.  L'Afrique du Sud et l'Inde ont été, jusqu'ici sans succès, le fer de lance d'un combat pour la levée temporaire de la propriété intellectuelle sur les vaccins anti-Covid pour permettre aux pays à faible revenu de produire localement des génériques moins chers. Cet accord "contribuera grandement à remédier aux inégalités en matière de vaccins et renforcer la capacité de l'Afrique à répondre à ses propres besoins en vaccins, aujourd'hui et à l'avenir", a déclaré le président sud-africain Cyril Ramaphosa, cité dans le communiqué.  "Il s'agit d'un développement majeur qui contribuera à réduire les inégalités auxquelles l'Afrique est confrontée en matière d'accès aux vaccins", s'est également félicitée le Dr Matshidiso Moeti, directrice de l'OMS pour l'Afrique.  Aspen conditionne actuellement des doses de J&J dans son usine de Gqeberha (sud), mais ne jouit pas des droits sur le brevet et n'a donc aucun pouvoir ni sur la vente, ni sur les prix.  Plus de 100 millions de doses ont été conditionnées en Afrique du Sud à ce jour, dont la quasi-totalité a été fournie à l'Afrique, selon le fabricant. Plus grand producteur de médicaments du continent, Aspen affirme avoir la capacité de produire jusqu'à 300 millions de doses du vaccin de J&J et prévoit d'augmenter cette capacité pour atteindre plus de 700 millions de doses d'ici janvier 2023. Le laboratoire pharmaceutique sud-africain Aspen a signé un accord de principe avec le géant américain Johnson & Johnson (J&J), ouvrant la voie à la production et la commercialisation d'un vaccin anti-Covid "fabriqué en Afrique pour l'Afrique", a-t-il annoncé mardi. Mis à jour le 30/11/2021 à 18:40
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Deceuninck maakt switch van team van Lefevere naar Alpecin-Fenix
Deceuninck - tot dit seizoen nog titelsponsor van het team van Patrick Lefevere - wordt de nieuwe cosponsor van Alpecin-Fenix, de ploeg van Mathieu van der Poel. Dat heeft Alpecin-Fenix dinsdagavond aangekondigd met een ludiek filmpje op zijn sociale media. De West-Vlaamse producent van ramen en deuren verbindt zich voor vier jaar aan het team en zal op het achterwerk van de renners te zien zijn.
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6 directeurs sportifs, guère étonnant
6 directeurs sportifs, guère étonnant Les médias du groupe « Mediahuis » ont dévoilé mardi huit noms donnés par Dejan Veljkovic. Dont des figures du football belge qui n’avaient jusqu’ici pas filtré comme Georges Leekens, Dirk Degraen, Patrick Turcq et Luc Devroe. Le plus connu est évidemment l’ancien sélectionneur national qui, selon Dejan Veljkovic, aurait reçu de l’argent pour accepter le transfert d’Ivan Trickovski à Bruges lorsqu’il était coach au stade Jan Breydel (lire sa réaction ci-dessous). Les trois autres noms ont en commun d’avoir été directeurs sportifs d’un ou plusieurs clubs belges par le passé. Degraen à Genk, Turcq à Courtrai, Devroe à Ostende et à Anderlecht notamment. Une position plaçant ce trio en contacts réguliers avec des agents de joueurs et, donc, avec celui qui est le premier repenti de Belgique. Selon l’agent serbe, ils auraient accepté de l’argent noir dans le cadre de transferts de joueurs dont il était le représentant. Une sorte de « win-win » où tout le monde obtiendrait sa part du gâteau. Sous la forme d’argent sous la table ou de cadeaux comme des montres de luxes – l’accessoire « tendance » de ce Footbelgate – ou encore des chapeaux avec les initiales de la personne concernée comme ce serait le cas pour Herman Van Holsbeeck. Ancien directeur général d’Anderlecht, « HVH » se retrouve à nouveau au cœur de la tourmente tout comme Ivan Leko, Olivier Renard ou encore Thierry Stenmans. Moins connu du grand public, l’ancien directeur financier de Malines – la deuxième maison de Veljkovic – aurait dû toucher près de 500.000 euros, d’après les déclarations de ce dernier s’il avait effectué l’ensemble des paiements. Des accusations que la majorité des personnes incriminées par l’intermédiaire nie avec fermeté. Par G.R. Le 30/11/2021 à 18:43
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France: Eric Zemmour, le candidat de la France passéiste
France: Eric Zemmour, le candidat de la France passéiste Eric Zemmour annonçant sa candidature à l’élection présidentielle: si l’événement lui-même était attendu, le choix de la forme laisse sans voix. - Photo News Question à trois francs, comme on disait dans la France d’avant l’euro et de la télé couleurs : peut-on gagner une présidentielle sans dessiner aucune perspective ? Sans tracer aucun avenir ? En vantant simplement le pays d’avant et en flattant les plus bas instincts ? C’est le pari qu’a fait ce mardi Eric Zemmour en officialisant sa candidature à la présidentielle d’avril prochain. Sa mise sur orbite a été conçue en deux temps. Premier étage de la fusée : une vidéo choc mise en ligne à midi sur Youtube et relayée en direct sur les chaînes d’info. Le deuxième étage est prévu ce mardi soir avec une interview plus classique au « Vingt heures » de TF1. À lire aussi France: comment la galaxie de soutiens à Zemmour s’écaille Si l’événement lui-même était attendu, le choix de la forme laisse sans voix. Le spot de dix minutes dans lequel Zemmour déclare sa flamme à la France (sans pratiquement jamais la regarder dans les yeux), est totalement inédit dans l’histoire des candidatures. Flanqué devant une bibliothèque, lisant un texte devant un micro hors d’âge, la geste se veut gaullienne, version appel du 18 juin. Le choix de la musique, la Septième de Beethoven, fait directement référence au film « Le Discours d’un roi », et plus précisément à la scène où Colin Firth, alias George VI, déclare la guerre en 1939. Les images d’archives (non payées aux ayants droit, d’ailleurs), dans un noir et blanc appelant la nostalgie, alternent avec des images actuelles de violences. Le discours, surtout, est obsessionnel : il s’agit de vanter la France d’antan, celle d’avant « le grand remplacement » (sic) provoqué par la « submersion migratoire ». « Vous vous sentez étranger dans votre propre pays, vous êtes des exilés de l’intérieur », assène Zemmour, pour qui il n’est pas temps de « réformer » la France mais bien de la « sauver ». Une machine grippée Déjà plusieurs fois condamné pour provocation à la haine raciale, l’ancien journaliste a vanté « le pays de Jeanne d’Arc, de Louis XIV, le pays des chevaliers, de Notre-Dame de Paris, et des clochers de villages ». « Ce pays que vous cherchez partout avec désespoir et qui est en train de disparaître », a-t-il fait valoir, justifiant ainsi sa mue de polémiste en candidat : « Je me suis longtemps contenté du rôle de journaliste, de Cassandre. Je croyais qu’un politicien allait s’emparer du flambeau que je lui transmettais. Je suis revenu de cette illusion. J’ai donc décidé de solliciter vos suffrages ». À lire aussi France: pourquoi Zemmour traverse un trou d’air Il avait choisi ce mardi comme fenêtre de tir. Il voulait se déclarer au moment où la droite classique allait entamer son congrès de désignation du candidat présidentiel, dans l’espoir de la parasiter. Et avant son premier grand meeting, prévu dimanche prochain au Zénith de Paris. Depuis la parution de son livre autoédité (« La France n’a pas dit son dernier mot »), en septembre, sa candidature ne faisait plus de doute. L’ex-journaliste avait parcouru la France pour donner des conférences ou se livrer à des séances de signatures qui ressemblaient déjà à des rendez-vous de campagne. Son ascension dans les sondages avait été fulgurante. Au point que certains instituts le voyaient alors en mesure de se qualifier pour le second tour de la présidentielle en dépassant la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen, à qui la revanche de 2017 face à Emmanuel Macron semblait jusqu’alors promise. À lire aussi Le phénomène Zemmour: quand les médias de droite assassinent la droite C’était avant le trou d’air rencontré par l’ancien journaliste du Figaro. En ce mois de novembre, Eric Zemmour a accumulé les déconvenues. Ses visites à l’étranger ont été chahutées. A Londres, où il voulait courtiser les riches donateurs, il a dû renoncer à la prestigieuse Royal Institution pour se rabattre dans un hôtel Ibis. A Genève, il a été déclaré indésirable par la maire de la ville, au nom des « valeurs » de cette ville d’ouverture. A Marseille, surtout, sa visite a tourné au fiasco le week-end dernier. Non seulement sa venue a été chahutée par des manifestants, mais un geste a marqué les esprits : un doigt d’honneur immortalisé par un photographe. Un geste qu’Eric Zemmour avait adressé à une femme qui lui avait adressé le même geste et qu’il a regretté depuis. Auparavant, le 13 novembre, jour de commémoration des attentats qui ont fait 130 morts il y a six ans, il avait aussi convié les caméras devant le Bataclan pour prétendre que l’ancien président François Hollande « n’avait pas su protéger les Français ». Une indécence que ne lui ont pas seulement reprochée les rescapés et les familles des victimes. En ce moment, tout le pays vit comme un moment d’union le procès qui se déroule aux assises de Paris de manière exemplaire et sans haine. Une stratégie de premier tour Les soutiens d’Eric Zemmour l’ont aussi progressivement lâché : le maire de Béziers, Robert Ménard, le patriarche de l’extrême droite Jean-Marie Le Pen, le fondateur du Puy du Fou Philippe de Villiers, qui craint pour la réputation de son parc d’attractions historique, le financier Charles Gave. Il y a quinze jours, le 17 novembre, celui qui n’était encore que polémiste devait aussi comparaître au tribunal pour complicité de provocation à la haine raciale, après déjà deux condamnations. Mais il ne s’était pas présenté au nouveau palais de justice de Paris, laissant son avocat seul à l’audience (le parquet a requis une amende de 10.000 euros et le jugement sera rendu le 17 janvier). À lire aussi Zemmour esquive le tribunal En retrait dans les sondages, Eric Zemmour a pris la troisième place. Derrière Marine Le Pen, à qui le second tour semble à nouveau promis. Mais, à ce stade, devant le candidat de la droite, quel qu’il soit. Avec cette entrée officielle en campagne, Eric Zemmour espère rebondir. En optant pour la radicalité, il tente de remobiliser cette frange de l’électorat séduite par sa transgression. Une stratégie de premier tour de présidentielle qui ignore totalement l’impératif de rassemblement d’un second tour. Le polémiste d’extrême droite s’est mis sur orbite présidentielle. Avec une vidéo lugubre et un « Vingt heures » sur TF1, il espère relancer une campagne qui dévisse. Mais son ancrage passéiste dessine une France rance et au bord de la guerre civile qui n’offre aucun espoir. Par Joëlle Meskens Envoyée permanente à Paris Le 30/11/2021 à 18:42
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Officiellement candidat, Éric Zemmour espère relancer une dynamique cassée : "La provocation et le clash font partie intégrante de sa stratégie"
Le polémiste a annoncé sa candidature à la présidentielle par vidéo.
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295 pv’s voor weigeraars van mondmasker op bussen en trams in één maand in provincie Antwerpen
In de provincie Antwerpen stelt De Lijn de meeste inbreuken vast tegen de mondmaskerplicht op bussen en trams. De mondmaskerplicht geldt al meer dan anderhalf jaar op alle bussen en trams, maar wordt duidelijk niet altijd nageleefd.
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L'accès au Parlement européen conditionné au pass sanitaire provisoirement confirmé
Le président du Tribunal de l'UE a refusé mardi de suspendre la décision du Parlement européen qui, fin octobre, a conditionné l'accès à ses bâtiments (Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg) à la présentation d'un certificat covid-19 numérique de l'UE.
www.lalibre.be
Inflatie bereikt (modern) record: hoe komt dat? Wat kan je doen als consument? En als spaarder?
Halloween mag dan al achter ons liggen, het inflatiespook waart nog altijd rond. In vergelijking met een jaar geleden is het leven maar liefst 5 procent duurder. Consumenten merken het aan hun huishoudbudget, spaarders verarmen zienderogen en bedrijven vrezen voor hun concurrentiekracht, want inflatie rijmt met automatische loonindexatie. Wat is het precies? En kan je er iets aan doen?
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Peter Vanden Houte (ING): «L’indexation des salaires n’est pas un problème pour l’instant»
Peter Vanden Houte (ING): «L’indexation des salaires n’est pas un problème pour l’instant» Peter Vanden Houte: «Changer le mécanisme d’indexation ne semble pas à l’agenda politique et la loi de sauvegarde de la compétitivité permet de corriger cela.» - Thierry du Bois. Le cocktail « inflation, indexation, compétitivité » va-t-il se révéler imbuvable ? Il l’est déjà dans la bouche patronale, qui s’inquiète de la baisse de compétitivité des entreprises belges qui vont voir leurs coûts augmenter à la suite de l’indexation automatique des salaires, elle-même provoquée par une inflation au sommet : 5,64 % en octobre, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis 2008. Peter Vanden Houte, économiste en chef de la banque ING, relativise les craintes… tant que la croissance économique est au rendez-vous. Mais gare au retournement de conjoncture… L’inflation n’en finit donc pas de grimper ? De fait, la poussée est très forte, et elle l’est davantage encore si on prend la mesure européenne harmonisée, qui la chiffre à 7,1 % en novembre pour notre pays, alors que la méthodologie belge l’évalue à 5,6 %. La différence réside dans le fait que la Belgique lisse dans le temps l’impact de la hausse des prix, notamment de l’énergie. En comparaison européenne, l’inflation est donc effectivement très élevée en Belgique vu qu’elle culmine à 6 % en Allemagne, par exemple. À lire aussi Flambée des prix de l’énergie: pas d’embellie avant l’été 2022 Pourquoi la hausse des prix est-elle comparativement plus élevée chez nous ? Il y a plusieurs facteurs qui l’expliquent, en ce compris l’indexation automatique des salaires mais aussi d’autres biens et services. Une hausse d’inflation se répercute de manière plus rapide en Belgique, impacte de nombreux secteurs, et la hausse tend donc à se renforcer et à persister. Il y a quelques mois, on semblait s’accorder sur une hausse temporaire. Mais l’inflation n’est-elle pas partie pour durer ? Le calcul de l’inflation s’effectue en comparant les chiffres d’une année à l’autre. Or, en novembre 2020, les prix étaient particulièrement bas en raison de la pandémie : celui du baril de pétrole avait certes commencé à remonter par rapport à sa chute du printemps 2020 mais, à 40 dollars, il était tout de même inférieur de moitié au prix actuel. Idem pour le prix du gaz naturel, qui a littéralement flambé depuis le début de l’année. Ces hausses sont d’autant plus spectaculaires que les prix de départ étaient bas, et on peut donc imaginer que le potentiel d’inflation sera plus limité l’an prochain. À lire aussi Manifestation nationale: la 4e vague est sanitaire, mais aussi sociale Mais il y a les effets induits par les hausses actuelles… Il y a effectivement un risque d’effet de second tour, qui est probable dans la mesure où la croissance économique reste solide, ce qui autorise les entreprises à espérer répercuter la hausse de leurs coûts (énergie, salaires, matières premières, etc.) auprès de leurs clients. Tant que la demande est forte, ce qui est le cas pour l’instant en raison de la reprise, les hausses des prix de vente vont continuer à alimenter l’inflation. On peut même imaginer, dans certains secteurs, des hausses d’autant plus fortes qu’ils ont été durement touchés par la pandémie : si les gens ont envie de voyager l’été prochain, pour autant que les conditions sanitaires le permettent, le secteur du voyage pourrait être tenté de récupérer ses pertes. Tout compris, je pense donc que le pic inflationniste actuel est temporaire, mais que l’inflation va tout de même rester au-dessus de 2 %. Vu l’indexation automatique des salaires, le monde patronal a-t-il raison de s’inquiéter des effets de l’inflation sur la compétitivité ? Le problème de la Belgique, c’est effectivement cette automaticité, qui fait que les entreprises sont directement impactées : en l’espèce, elles ont subi les effets de la crise du covid, et maintenant que la reprise est là, elles subissent la hausse du prix de l’énergie et des matières premières, et dans la foulée la hausse des salaires via l’indexation automatique. Cela fait beaucoup, car nos voisins vont de leur côté pouvoir lisser ce dernier effet dans le temps alors que nos entreprises vont devoir l’absorber rapidement et tenter de le répercuter dans leurs prix. Mais changer ce mécanisme d’indexation ne semble pas à l’agenda politique et la loi de sauvegarde de la compétitivité permet de corriger cela, de manière relative et avec retard certes, mais elle a le mérite d’exister. À lire aussi Un marché de l’emploi au beau fixe Les entreprises qui ne parviendront pas à répercuter la hausse de leurs coûts sont-elles condamnées à mordre la poussière ? Ce qu’on a vu depuis la crise du covid, pourtant exceptionnelle, c’est que les risques de faillite ont été très bien contenus grâce aux mesures de soutien des pouvoirs publics. S’ajoute à cela le double constat que la reprise économique est très forte et que les perspectives de croissance restent positives : après l’hiver, avec l’atténuation de la pandémie et les effets de la troisième dose de vaccin, entre autres, on peut espérer que l’économie reste sur de bons rails. Globalement, on ne semble donc pas être au bord de la catastrophe. Mais si la croissance économique devait s’affaiblir, alors les entreprises belges risqueraient de subir lourdement les effets d’une perte de compétitivité… La flambée inflationniste qui va renchérir les coûts salariaux inquiète le monde patronal. Selon l’économiste en chef de la banque ING, il n’y aurait pourtant pas péril en la demeure. Par Benoît July Chef du service Economie Le 30/11/2021 à 18:38
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“Une gifle”, “où est la logique?”: la colère des médecins généralistes envers Frank Vandenbroucke
Un avant-projet de loi porté par le ministre de la Santé autorise les pharmaciens à prescrire et à administrer le vaccin contre le Covid-19. En cas de choc anaphylactique, ils peuvent également traiter le patient avec de l’adrénaline. Une initiative condamnée par l’Absym (Association belge des syndicats médicaux) qui assimile cette autorisation à une “gifle” pour les médecins généralistes.
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Prostitution, ivresse... Plusieurs arrestations ont eu lieu à Charleroi
La Zone de Police de Charleroi a mené une opération de sécurisation au nom de code “Épervier 8” dans les districts Nord et Centre du Pays Noir.
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Les Bourses européennes terminent en repli, suite au doute jeté par Moderna sur l'efficacité des vaccins contre le variant Omicron
Les Bourses européennes ont fini la journée dans le rouge, alors que les inquiétudes liées au nouveau variant du coronavirus, Omicron, et aux risques qu'il pourrait faire peser sur l'économie ont dominé les séances.
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Jonge café-uitbater (23) komt om het leven bij verkeersongeval: “We kunnen nog niet vatten wat er met Jasper is gebeurd”
De 23-jarige Jasper Seigers is dinsdagochtend om het leven gekomen bij een tragisch verkeersongeval op de Kerkhovensesteenweg in Lommel. Jasper was een van de uitbaters van café De Kiezel in Mol-Wezel. “We kunnen nog niet vatten wat er met Jasper is gebeurd”, vertelt zijn vader.
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Ils auraient perçu des commissions illégales
Ils auraient perçu des commissions illégales Georges Leekens A l’époque (2012) comme du FC Bruges, il aurait perçu une commission sur l’arrivée d’Ivan Trickovski au Jan Breydelstadion en provenance de l’APOEL Nicosie. Dirk Degraen L’ancien directeur sportif de Genk aurait reçu un chèque dans le cadre du transfert de Joao Carlos vers Anzhi Makhachkala en 2011. Patrick Turcq L’ex-directeur sportif de Courtrai aurait été payé dans le cadre de l’arrivée d’Ervin Zukanovic (2011, en provenance d’Eupen), le passage d’Ivan Santini au Standard (2015) et le prêt de Dalibor Veselinovic d’Anderlecht au KVK (2011). Belga. Luc Devroe Celui qui était alors directeur sportif d’Ostende aurait dû percevoir de l’argent pour l’arrivée d’Adam Marusic mais aurait fait opposition au paiement mais aurait accepté celui pour le transfert de Marusic à la Lazio Rome (2017). Lorsqu’il était directeur sportif d’Anderlecht, il serait également impliqué dans l’arrivée d’Ivan Santini au parc Astrid (2018). Olivier Renard Outre une montre de luxe, l’ancien directeur sportif du Standard aurait touché des commissions sur les arrivées de Gojko Cimirot (2018) et de Filip Mladenovic (2017) mais aussi sur la nomination (septembre 2016) au poste d’entraîneur des Rouches d’Aleksandar Jankovic… et sur son licenciement (avril 2017). Herman Van Holsbeeck L’ancien manager général d’Anderlecht aurait reçu indument de l’argent sur les arrivées de Dalibor Veselinovic (2011), Milan Jovanovic (2011), d’Ivan Obradovic (2015) et de Sofianne Hanni (2016), Il faut y ajouter également deux montres Rolex. Photo News. Ivan Leko Le coach, passé notamment par Saint-Trond et le FC Bruges, aurait perçu des commissions pour les arrivées de Steven De Petter à Saint-Trond (2016), d’Edin Cocalic (2012) et d’Ivan Tomecak (2017) à Malines, de Mats Rits (2018) et de Karlo Letica (2018) au FC Bruges. Thierry Steemans L’ancien manager général de Malines aurait reçu de l’argent sur les arrivées de Vladimir Volkov, Zeljko Filipovic, Dalibor Veselinovic, Ivan Obradovic (et sa revente à Anderlecht), Milan Kosanovic, Edin Cocalis, Uros Vitas, Sofiane Hanni, Ivan Tomecak, Stefan Drazic, Mats Rits et Fatos Beqiraj mais aussi sur la nomination au poste de T1 de Yannick Ferrera. Le 30/11/2021 à 18:36
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"Nous vivons un cauchemar", "C'est pire qu'une prison": un couple bloqué aux Pays-Bas dénonce ses conditions de quarantaine
Le couple, initialement en quarantaine à l'hôtel Ramada, a été transféré dans un hôpital.
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"Nous vivons un cauchemar", "C'est pire qu'une prison" : un couple bloqué aux Pays-Bas dénonce ses conditions de quarantaine
Le couple, initialement en quarantaine à l'hôtel Ramada, a été transféré dans un hôpital.
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Wateroverlast in het IJzerbekken: “De oude boeren hier weten meer dan tien architecten die in Brussel over onze ruimtelijke ordening beslissen”
De inwoners van het IJzerbekken, in de Westhoek, houden met één oog de buienradar in de gaten, met het andere hun voorraad zandzakjes. De komende dagen wordt nog meer regen verwacht, maar vooral het water dat uit Frankrijk komt, baart zorgen. In Stavele en Roesbrugge begon het deze namiddag opnieuw te regenen en meteen betrokken de gezichten. “Als mijn café onder water komt te staan, is mijn leven eraan.”
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Les marchés ont pu réduire quelque peu leurs pertes matinales
Bourse de Bruxelles - Les marchés ont pu réduire quelque peu leurs pertes matinales A l'opposé, KBC (74,02) était repartie de 1,98 pc à la hausse tandis qu'Ageas (45,63) restait négative de 1,47 pc. Solvay (98,92) et UCB (96,14) confirmaient des reculs de 0,30 et 0,93 pc, arGEN-X (247,00) et Galapagos (42,42) perdant 1,55 et 1,35 pc. Sofina (408,80) et Elia (109,90) s'appréciaient de 0,49 et 0,73 pc tandis qu"Aperam (42,33) et Umicore (43,01) ramenaient leurs pertes à 1,92 et 0,14 pc. Proximus (16,02) cédait de justesse 0,06 pc alors que Telenet (31,58) gagnait 1,22 pc, Orange Belgium (19,30) et bpost (7,15) cédant par ailleurs 1,03 et 0,07 pc.   Hors indice, Roularta (16,25) se distinguait en bondissant de 7,6 pc, Agfa-Gevaert (3,55) et Econocom (3,36) progressant de 1,9 et 2,3 pc alors que Kinepolis (46,94) et Ontex (7,38) reculaient de 1,3 et 1,2 pc. Unifiedpost (15,00) chutait de 3,8 pc, Lotus Bakeries (5.250) et Greenyard (8,69) perdant 2,4 et 1,9 pc. D'Ieteren (160,70) et Exmar (4,02) cédaient 1,1 pc, Shurgard (54,60) reculant de 1,6 pc tandis qu'Immobel (72,20) et KBC Ancora (41,88) s'appréciaient de 2,3 et 2,2 pc. Nyxoah (16,90) et Asit (0,22) chutaient enfin de 5 et 5,3 pc, Advicenne (7,33) et Biocartis (3,60) reculant de 3,7 et 3,2 pc, Bone Therapeutics (1,01) et Acacia Pharma (1,36) de 2,3 et 2 pc. Onward Medical (9,10) devait déraper en fin de journée et abandonner 9,9 pc après avoir déjà perdu 7,3 pc la veille.   Vers 16h30, l'euro s'inscrivait à 1,1377 USD, contre 1,1367 dans la matinée et 1,1264 la veille.  L'once d'or gagnait 15,70 dollars, à 1.802,30 dollars, et le lingot se négociait autour de 50.930 euros, en recul de 60 euros. Après avoir reculé nettement suite au doute jeté par Moderna sur l'efficacité des vaccins contre le variant Omicron, les marchés européens devaient parvenir à réduire leurs pertes. L'indice Bel 20, qui avait perdu jusqu'à 1,08 pc, à 4.094,61 points, devait finalement céder 0,63 pc, à 4.113,40 points mardi soir avec 16 de ses éléments dans le rouge, toujours emmenés par AB InBev (49,26) qui reculait de 3,12 pc. Mis à jour le 30/11/2021 à 18:24
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De QVAX-reservelijst voor boosterprik opent straks: wat moet je weten?
Vanaf donderdag kan je je op de reservelijst QVAX zetten voor je coronaboosterprik. Maar wat was die QVAX-lijst ook alweer, word je zo écht sneller gevaccineerd en moet je geen rekeninghouden met de tijd tussen je laatste prik en de booster?
www.nieuwsblad.be
Dejan Veljkovic geeft opmerkelijk (en niet geheel correct) interview in Servische krant: “Ben behandeld alsof ik iemand heb vermoord”
Dejan Veljkovic blijft beroeren. De spilfiguur in ‘Operatie Propere Handen’ heeft een interview gegeven in de Servische krant Zurnal. Daarin doet hij enkele opmerkelijke uitspraken. “Ik ben door een hel gegaan”, zegt Veljkovic. Hij geeft eveneens aan “sterker dan ooit te zullen terugkeren”.
HLN.be
Pro League moet 29.000 euro terugbetalen aan KV Oostende na sneeuwuitstel match KRC Genk
Vorig seizoen was er commotie toen de competitiematch KV Oostende - KRC Genk niet kon doorgaan. Er was die dag plots veel sneeuw gevallen en KVO kreeg zijn veld niet (helemaal) ontdooid, waarna de partij werd uitgesteld. De kustclub heeft geen veldverwarming maar werkt met een zeil. Voor dat uitstel kreeg oostende een boete van 29.000 euro van de Pro League, maar de club vocht dat aan bij het BAS.
www.hbvl.be
Lockdown complet à la prison de Marneffe
Certains détenus ont l’impression que leurs droits sont bafoués !
www.dhnet.be
Deceuninck maakt switch van het Quick-Step van Lefevere naar Alpecin-Fenix
Deceuninck - tot dit seizoen nog titelsponsor van het team van Patrick Lefevere - wordt de nieuwe cosponsor van Alpecin-Fenix, de ploeg van Mathieu van der Poel. Dat heeft Alpecin-Fenix donderdagavond aangekondigd met een ludiek filmpje op zijn sociale media. De West-Vlaamse producent van ramen en deuren verbindt zich voor vier jaar aan het team en zal op het achterwerk van de renners te zien zijn.
www.gva.be
Bientôt un test d'évaluation avant d'entamer ses études supérieures? En quoi consiste cet outil? (Mise à jour)
La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), a annoncé mardi l'organisation prochaine de tests d'évaluation préalable non-contraignants pour les étudiants s'inscrivant en Haute école ou à l'université.
www.dhnet.be
1,5 ton illegale dierlijke en plantaardige producten in beslag genomen tijdens grootscheepse actie op luchthaven Zaventem
In oktober vonden in de aankomsthal van de luchthaven van Brussel en via de luchtvrachtdienst Brucargo vier dagen lang controles plaats in het kader van de jaarlijkse internationale operatie ‘Thunder’, die gericht is op de bestrijding van illegale handel in dierlijke en plantaardige producten. De FOD Volksgezondheid, het Federaal Agentschap voor de Veiligheid van de Voedselketen (FAVV) en de Algemene Administratie der Douane en Accijnzen van de FOD Financiën werkten daarvoor samen met deskundigen van de Plantentuin Meise, de Zoo van Antwerpen en de Universiteit van Luik.
HLN.be
1,5 ton illegale dierlijke en plantaardige producten in beslag genomen tijdens grootscheepse actie op luchthaven Zaventem
In oktober vonden in de aankomsthal van de luchthaven van Brussel en via de luchtvrachtdienst Brucargo vier dagen lang controles plaats in het kader van de jaarlijkse internationale operatie ‘Thunder’, die gericht is op de bestrijding van illegale handel in dierlijke en plantaardige producten. De FOD Volksgezondheid, het Federaal Agentschap voor de Veiligheid van de Voedselketen (FAVV) en de Algemene Administratie der Douane en Accijnzen van de FOD Financiën werkten daarvoor samen met deskundigen van de Plantentuin Meise, de Zoo van Antwerpen en de Universiteit van Luik.
HLN.be
Angèle vous invite à sa soirée d'anniversaire ce jeudi 2 décembre
Non, ce n'est pas une blague, la Bruxelloise vous convie à célébrer son entrée dans sa 26e année. Voici comment être de la partie.
www.dhnet.be
France: comment la galaxie de soutiens à Zemmour s’écaille
France: comment la galaxie de soutiens à Zemmour s’écaille Aux côtés d’Eric Zemmour, deux de ses principaux conseillers, Eric Ubéda et Sarah Knafo. - Photo News Qui se cache dans l’ombre du candidat Zemmour ? Aujourd’hui candidat, le polémiste d’extrême droite a, durant de longues semaines, fait durer le suspense d’une candidature à l’élection présidentielle française. Dans le sillage de l’homme, des petites mains ont organisé la sortie de son livre-pamphlet présidentiel « La France n’a pas dit son dernier mot », organisé les rencontres avec les lecteurs (ou électeurs potentiels), travaillé sur l’annonce de la candidature et s’activent désormais autour de la récolte des signatures et de la campagne. À lire aussi France: pourquoi Zemmour traverse un trou d’air Il y a d’abord Sarah Knafo, conseillère d’Eric Zemmour et directrice de sa campagne. L’énarque de 28 ans accompagne le désormais candidat depuis le début de sa campagne, avant même qu’il ne se soit déclaré. Toujours en coulisses, elle s’est peu à peu montrée lors des séances de dédicaces aux allures de meetings organisées par le polémiste à l’occasion de la sortie de son livre. Ancienne employée de la Cour des comptes, elle n’a jamais caché ses positions souverainistes et eurosceptiques et serait non seulement en charge de l’élaboration des grandes thématiques qui jalonneront le programme de Zemmour mais aussi de la stratégie permettant de recueillir les fameux 500 parrainages nécessaires à la validation de la candidature. En septembre dernier, le couple – qui a porté plainte pour violation de la vie privée – qu’elle forme avec le polémiste d’extrême droite se retrouve enlacé en mer en couverture du magazine Paris Match, faisant planer le doute sur la mise sur pied d’un plan de communication afin d’humaniser le polémiste. Elle est aujourd’hui pointée du doigt face au dévissage du candidat dans les sondages d’opinion. Autre figure de l’ombre, Olivier Ubéda. Cet ancien collaborateur de la crème de la droite, d’Alain Juppé à Rachida Dati en passant par Nicolas Sarkozy a également travaillé aux côtés du ministre de l’Economie actuel, ancien républicain désormais macroniste Bruno Le Maire. C’est lui qui, aujourd’hui, conseille le polémiste d’extrême droite en termes de communication et à qui l’on doit la tournée de promotion de l’ouvrage de Zemmour. À lire aussi Comment Zemmour a popularisé la théorie raciste du «grand remplacement» Aux manettes de la communication numérique, on trouve un certain Samuel Lafont, ancien membre de la campagne de François Fillon. Côté finances, la tâche est notamment revenue à une proche du polémiste et de sa conseillère Knafo, Diane Ouvry, porte-parole de l’association de financement d’Eric Zemmour. L’obscur breton Tristan Mordrelle, dont nos confrères de Libération ont révélé la proximité avec la mouvance identitaire, voire néonazie (cofondateur d’une librairie parisienne spécialisée dans la littérature d’extrême droite, il serait à l’origine de la première traduction en français du « Mythe du XXe siècle », d’Alfred Rosenberg, théoricien du parti nazi) qui serait chargé plus spécifiquement de la levée de fonds. Les soutiens prennent le large Les rangs des personnalités qui ont soutenu le polémiste sont de plus en plus clairsemés. Le souverainiste Philippe de Villiers, un temps pressenti comme invité à son premier meeting, a démenti sa venue. Le sénateur LR Etienne Blanc, l’un des premiers soutiens à droite, ne sera pas là, révèle le JDD. Pas plus que le cofondateur du Mouvement conservateur Sébastien Pilard. Le catholique traditionaliste Jean-Frédéric Poisson, candidat à la présidentielle précédente et président de Via, qui avait annoncé un ralliement à Zemmour, doute de la solidité du candidat. Plus embêtant, le polémiste d’extrême droite a perdu le soutien (et l’argent, il avait prêté près de 300.000 euros à son association de financement) du multimillionnaire Charles Gave qui a annoncé se retirer de sa campagne. À lire aussi La présidentielle française dans les sables mouvants Côté poids lourds, Jean-Marie Le Pen, qui s’était montré enthousiaste face à la percée de Zemmour, a déclaré dernièrement qu’il n’était pas à la hauteur de la fonction présidentielle. Robert Ménard, maire de Béziers a lui aussi retourné sa veste : alors qu’en octobre dernier il félicitait Zemmour de « poser les bons diagnostics », le préférant même à Marine Le Pen, il a dernièrement jugé ses propos « effrayants ». Alors que le polémiste n’a, somme toute, pas changé de discours depuis le début de son entrée en campagne. Entre petites mains de l’ombre au passé poisseux et grands noms de la politique qui lâchent le candidat, les soutiens de Zemmour s’effritent. Par Marine Buisson Cheffe adjointe au service Monde Le 30/11/2021 à 18:20
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La pluie va prendre le pas sur la neige plus tôt que prévu en Arctique (et c’est une mauvaise nouvelle)
La pluie va prendre le pas sur la neige dans les régions arctiques bien plus rapidement qu'estimé, selon une étude publiée mardi, qui met en garde contre les impacts pour la nature et l'Homme de cette altération liée au réchauffement climatique.
www.7sur7.be
CD&V’er en migratieadvocaat Sylvie Micholt: ‘Hoe kan mijn partij de mensen laten creperen?’
Sylvie Micholt is voorzitter van de lokale CD&V-afdeling in Brugge en als advocaat behandelt ze uitsluitend migratiezaken. Nu asielzoekers op straat slapen, wil ze niet langer zwijgen. ‘De naastenliefde bij CD&V is volledig weg. Schrijf dat maar op.’
www.demorgen.be
Deceuninck blijft in peloton en wordt sponsor van ploeg Mathieu van der Poel
Opvallend nieuws in wielerland. Deceuninck wordt volgend jaar sponsor bij Alpecin-Fenix, dat is de ploeg van de broers Christoph en Philip Roodhooft en van Mathieu van der Poel.
HLN.be
Le patron des Taxis Verts : "Uber est dans la fausseté permanente"
Entretien avec Michel Pêtre, l’administrateur-délégué des Taxis Verts, au sujet de l'interdiction d'Uber à Bruxelles.
www.lalibre.be
Beveiligingslek bij 150 types HP-printers ontdekt
Door een beveiligingsprobleem kunnen hackers inzage krijgen in de documenten die met zo’n 150 printers van HP afgedrukt worden. Ook de wachtwoorden waarmee de printers aan een intern netwerk gekoppeld zijn, liggen voor het rapen. HP heeft ondertussen een patch beschikbaar gemaakt, die het probleem moet verhelpen.
De Standaard
Clôture du Bel 20 du mardi 30/11
Bourse de Bruxelles - Clôture du Bel 20 du mardi 30/11 AB InBev - 49,26 (50,84) Ackermans - 146,20 (146,30) Aedifica - 118,20 (119,30) Ageas - 45,63 (46,31) Aperam - 42,33 (43,16) arGEN-X - 247,00 (250,90) Cofinimmo - 138,60 (139,70) Colruyt - 41,34 (41,35) Elia + 109,90 (109,10) Galapagos - 42,42 (43,00) GBL - 95,52 (96,82) KBC + 74,02 (72,58) Melexis - 102,70 (103,30) Proximus - 16,02 (16,03) Sofina + 408,80 (406,80) Solvay - 98,92 (99,22) Telenet + 31,58 (31,20) UCB - 96,14 (97,04) Umicore - 43,01 (43,07) WDP - 40,96 (41,22) Valeurs de clôture du mardi 30 novembre des actions qui composent le Bel 20 à la Bourse de Bruxelles. Entre parenthèses, les cours de la séance précédente. Mis à jour le 30/11/2021 à 18:05
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Les plus gros écarts du mardi 30/11
Bourse de Bruxelles - Les plus gros écarts du mardi 30/11 A LA HAUSSE PC COURS Roularta + 7,62 16,25 Viohalco 6,90 4,80 Crescent 4,94 0,03 Accentis 3,70 0,07 Econocom 2,28 3,36 A LA BAISSE Onward Medical - 9,90 9,10 Asit 5,29 0,22 Nyxoah 5,06 16,90 Unifiedpost 3,85 15,00 Advicenne 3,68 7,33 . Quelques-uns des plus gros écarts du mardi 30 novembre à la Bourse de Bruxelles. Mis à jour le 30/11/2021 à 18:05
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La Belgique va à nouveau accueillir un tournoi de l'European Tour, avec Jack Nicklaus comme parrain !
Tournoi du DP World Tour, le Soudal Open aura lieu à Rinkven en mai prochain.
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Wallonie: la justice namuroise constate «l’illégalité apparente» du Covid Safe Ticket
Wallonie: la justice namuroise constate «l’illégalité apparente» du Covid Safe Ticket Belga. Alors qu’il a été mis en place dans le sud du pays il y a environ un mois seulement, la justice namuroise a constaté mardi « l’illégalité apparente de l’usage » du Covid Safe Ticket en Wallonie. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength
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Flamboyante dochter van Zara-oprichter komt aan de top van het bedrijf: het contrast met haar vader kan niet groter zijn
Inditex, de groep boven ketens zoals Zara en Massimo Dutti voert een wissel aan de top door. Marta Ortega, de jongste en flamboyante dochter van de persschuwe Inditex-oprichter Amancio Ortega, wordt voorzitter.
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Hockey: le réalisme sera l’une des clés pour les Young Red Lions
Hockey: le réalisme sera l’une des clés pour les Young Red Lions @WorldSportPic A un peu plus de 24 heures de son quart de finale face au pays hôte, à Bhubaneswar, Jeroen Baart, le coach des U21, semblait plutôt serein et détendu au moment de dresser le bilan de la phase de groupe de son équipe mais aussi, et surtout, au moment de se projeter dans la dernière ligne droite du tournoi. « Pour nous, ce sera la première de trois finales, espérons-le ». Si les Belges ont bien terminé en tête du groupe A, ils n’ont pas été aussi dominants qu’attendu ou espéré. « En général, je suis plutôt satisfait de nos prestations et de la manière dont on a grandi dans le tournoi. Nous avons réalisé un bon premier match face à l’Afrique du Sud avec une large possession de balle et des occasions et buts. Face à la Malaisie, nous savions qu’ils proposaient une structure qui ne nous plait pas. Cela a donc été très difficile pour nous de créer des occasions parce que nous nous sommes heurtés à un mur. Et je reconnais que nous étions un peu déçus par ce partage. Mais la réaction a été la bonne face au Chili. Nous avons réussi à être plus dangereux même s’ils sont restés en bloc devant leur but ». Mais à présent, plus question de calculer ou de trop réfléchir. C’est l’efficacité et la rigueur qui seront déterminants. Opposés à l’Inde, comme en finale, à Lucknow, en décembre 2016, les Young Red Lions devront montrer les dents pour venir à bout d’une équipe supportée par tout un peuple et des supporters qui devraient faire leur grand retour dans le Kalinga Stadium pour ces matches à couperet. « Nous devrons surtout concrétiser nos occasions », souligne le T1 en place depuis octobre 2015. « Nous devons réellement progresser à ce niveau-là. D’autant plus quand je vois l’efficacité dont on fait preuve les Indiens depuis l’entame du tournoi (25 buts inscrits en 3 matches, NDLR). Mais nous possédons les qualités pour les battre. Notre système s’appuie avant tout sur un bloc défensif solide. L’équipe qui sera le plus fort défensivement remportera ce prochain duel. Il sera capital de garder notre calme mais aussi notre structure. Nos adversaires sont prêts pour aller au combat et ils voudront marquer beaucoup. Voilà pourquoi il faudra être réaliste, adulte et consistant ». L’objectif est de former la prochaine génération de A A ce stade de la compétition, certaines équipes se sont clairement positionnées pour succéder à l’Inde au palmarès de cette Coupe du monde junior. Mais en un match et en 60 minutes, tout peut toujours arriver et les prétendants se bousculent au portillon comme le confirme Jeroen Baart. « Je pense que l’Allemagne est très forte et qu’elle peut s’imposer à Bhubaneswar. Elle est très disciplinée mais également forte à la balle. C’est l’incontestable favori numéro 1. Ensuite, il y a l’Espagne, les Pays-Bas, l’Inde, l’Argentine et la Belgique. Je ne sais pas si notre duel face aux Indiens tombe trop tôt même si cela aurait été plus intéressant de les rencontrer en finale. Mais, en quarts de finale, tous les adversaires sont très solides. Si nous avions rencontré la France, cela aurait été tout aussi difficile ». Ce mercredi, à 15 heures (heure belge), les Young Red Lions disputeront, certainement, la rencontre la plus importante de leur tournoi. Un duel qui leur permettra, quel que soit le résultat final, de connaître une expérience inédite de rencontre l’Inde devant ses supporters. « Le but n’est pas de gagner en U21 mais bien de former les joueurs à devenir la prochaine génération en A. Même si c’est évident que l’on veut gagner et réaliser un résultat lors de cette Coupe du monde. Ce tournoi doit leur permettre de grandir et de vivre comme des pros durant 3 semaines. Ils se sont adaptés et ils ont vécu avec les contraintes d’un sportif de haut niveau comme la nourriture, le climat ou les conditions imposées par le Covid et cela offre un véritable challenge. Mes joueurs gagnent en maturité tous les jours et c’est certainement cela l’essentiel ». Les jeunes Lions, emmenés par Thibeau Stockbroeckx (qui est déjà Red Lions) et par leur capitaine, Dylan Englebert, ont à présent 60 minutes pour démontrer l’étendue de leurs qualités et surtout la vigueur de leur force mentale face à un adversaire qui ne leur fera pas le moindre cadeau. Personne n’aura le droit à l’erreur face à l’Inde. Et c’est collectivement que la Belgique devra arracher son ticket pour les demi-finales. La Belgique affronte l’Inde, ce mercredi, en quarts de finale de la Coupe du monde junior. Un duel explosif entre les 2 finalistes de la dernière édition. Mais pour le coach, Jeroen Baart, ses protégés ont les qualités pour s’imposer s’ils font preuve de maturité, de constance et surtout d’opportunisme devant le but. Par Laurent Toussaint Le 30/11/2021 à 18:12
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