‘We werken de wereld kapot. Laten we dus om te beginnen flink minder werken’

Hans Claus (Behoeder van de Verklaring van 30 november, www.novemberverklaring.eu), Mischa Verheijden en Geert Degrande (oprichters van www.re-story.be)
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Kompany encense Zirkzee: "Un artiste dans le corps d’un pivot" (Mise à jour)
Vincent Kompany a essayé de ne pas trop complimenter Zirkzee. En vain...
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Réduction de la facture d'énergie: où aller chercher l'argent?
18:52 La flambée des prix de l'énergie entraîne aussi des rentrées exceptionnelles pour plusieurs acteurs. Outre la baisse de la TVA et la hausse des accises, quels leviers est-il possible d'actionner afin ...
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Le PS continue à freiner sur la vaccination obligatoire des soignants
18:46 La vaccination obligatoire des soignants était sur la table du kern dimanche. Le PS continue à freiner. Le dossier pourrait s'enliser.
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Experts van Europese Commissie gekant tegen groen label voor kernenergie en gas
Een belangrijke adviesgroep van de Europese Commissie is het niet eens met haar voornemen om investeringen in kernenergie en aardgas onder bepaalde voorwaarden een groen label te geven, zo blijkt uit het advies van het platform.
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Meta (Facebook) étrenne l'un des supercalculateurs les plus puissants du monde
Meta (Facebook) étrenne l'un des supercalculateurs les plus puissants du monde Le RSC (Research Super Cluster) permettra notamment à Meta d'exploiter les données de ses différentes plateformes, au premier rang desquelles Facebook, pour entraîner des moteurs d'intelligence artificielle dans le domaine du traitement du langage ou de l'image notamment. "Alors que notre précédente infrastructure de recherche en intelligence artificielle n'utilisait que des données en accès libre et autres jeux de données publiquement disponibles", RSC permettra "d'utiliser des exemples du monde réel venant" des plateformes de Meta, a indiqué le groupe. "C'est la première fois que la performance, la fiabilité, la sécurité et le respect de la vie privée sont prises en compte à une telle échelle", a affirmé Meta. Les moteurs d'intelligence artificielle sont entraînés en ingérant des quantités énormes de données - par exemple du texte pour les modèles de traitement de langage, ou des images vidéo pour les modèles de vision artificielle. Le RSC sera à terme capable d'entraîner des moteurs d'intelligence artificielle prenant en compte "plus de mille milliards de paramètres", dans des jeux de données atteignant "1 exabyte", soit l'équivalent de "36.000 ans de vidéo en haute définition", selon Meta. La machine doit permettre de construire des systèmes offrant "de la traduction en temps réel pour de nombreuses personnes parlant des langues différentes, leur permettant de travailler simultanément ensemble (...) ou de jouer ensemble à un jeu en réalité augmentée", a détaillé le groupe américain. Elle "ouvrira la voie pour construire des technologies pour la prochaine grande plateforme numérique, le métavers, où les applications et produits utilisant l'intelligence artificielle joueront un rôle important" a-t-il ajouté. Le métavers, projet fétiche du fondateur de Meta, Mark Zuckerberg, désigne un monde numérique doublure du monde physique, où les internautes pourront interagir les uns avec les autres quelle que soit leur position géographique. Selon les ingénieurs de Meta, la puissance du RSC le place aujourd'hui au niveau de l'américain Perlmutter, le 5e supercalculateur du monde en matière de puissance de calcul, selon la liste TOP500 qui fait référence en la matière.  Avec les améliorations prévues, il deviendra "à notre connaissance le superordinateur d'intelligence artificielle le plus puissant du monde", selon Meta. Meta (Facebook) a mis en service aux États-Unis un supercalculateur parmi les plus puissants du monde pour ses recherches en intelligence artificielle, qui serviront notamment à progresser vers le métavers, a-t-il annoncé lundi. Mis à jour le 24/01/2022 à 18:39
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L'absentéisme dû à Omicron augmente "et le pire reste à venir", selon la FEB
Coronarivus - L'absentéisme dû à Omicron augmente "et le pire reste à venir", selon la FEB Selon la FEB, qui se base sur les chiffres de 120 petites et grandes entreprises de différents secteurs de notre économie, les taux d'absentéisme lié à une infection à la Covid-19 ou à une quarantaine ont augmenté pour atteindre 4,8% au cours de la deuxième semaine suivant les vacances de Noël. "Les secteurs de la construction (2,3%) et de la technologie (6,4%), en particulier, connaissent une nette augmentation. En outre, l'industrie alimentaire est toujours l'une des plus touchées par ce phénomène, avec 7,2% de son personnel indisponible. La situation est également très difficile dans l'industrie du textile, du bois et de l'ameublement (qui n'a réalisé sa première enquête que la semaine dernière). En moyenne, le taux d'absentéisme y est supérieur à 10% et dans certaines entreprises, plus d'un quart du personnel manque à l'appel", constate la FEB dans un communiqué. Toujours selon les données qui sont remontées jusqu'à la FEB, trois quarts des entreprises subissent déjà les conséquences de ces absences sur leur production et leurs services. "Le pic n'étant pas encore en vue, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour limiter l'impact sur les entreprises. L'accord entre les partenaires sociaux conclu à la fin de la semaine dernière et permettant de faire appel plus facilement aux étudiants, aux (pré-)pensionnés, aux demandeurs d'asile ou aux collaborateurs qui bénéficient d'un crédit-temps ou exercent un emploi de fin de carrière, arrive donc à point nommé", conclut le CEO de la FEB, Pieter Timmermans, appelant le gouvernement à mettre "en œuvre ces mesures rapidement, sans quoi elles interviendront irrémédiablement trop tard". L'absentéisme dans les entreprises, dû à la vague du variant Omicron du Sars-Cov-2, est en hausse dernièrement et va encore s'aggraver, avertit lundi la Fédération des entreprises de Belgique. Mis à jour le 24/01/2022 à 18:36
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REPORTAGE. De dag dat Frankrijk de vaccinatiepas invoert: “De logica ervan gaat mijn petje te boven”
Vanaf vandaag moeten alle Fransen ouder dan zestien, maar ook buitenlandse bezoekers, hun vaccinatiepas tonen willen ze op café of restaurant, op het openbaar vervoer of op de skipiste. Die pas krijg je enkel indien je tweede vaccin niet langer dan zeven maanden geleden is gezet. In Lille zijn de reacties op de verstrenging verdeeld: van goedkeuring over onverschilligheid tot afkeuring wegens “zinloos.”
HLN.be
Advocaten Herman Van Holsbeeck vragen vrijlating: “Onrechtvaardig dat hij als enige in gevangenis zit”
De advocaten van voormalig RSC Anderlecht-manager Herman Van Holsbeeck hebben maandagnamiddag aan de Brusselse raadkamer gevraagd om hun cliënt vrij te laten. Die werd vorige woensdag door de Brusselse onderzoeksrechter Michel Claise onder aanhoudingsbevel geplaatst.
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Zuhal Demir weigert voorgangers met vinger te wijzen in PFOS-schandaal: “Gaat om systeemfalen”
Vlaams minister van Omgeving Zuhal Demir heeft zich in de onderzoekscommissie PFAS-PFOS maandag niet willen uitspreken over de mogelijke fouten van haar voorganger(s). PVDA-parlementslid Jos D’Haese betreurt dat: “U spreekt van een ketenaanpak, maar uw keten stopt bij de administratie. U kan wel fouten vaststellen bij de administratie, maar niet bij de politiek verantwoordelijken”. “Ik was er toen niet bij. Ik zat in een ander parlement. Ik ga geen oordeel vellen over die mensen”, antwoordde de minister.
www.hbvl.be
Grosse frayeur dans les Hautes-Fagnes: un couple de trentenaires perdus avec un bébé de 8 mois ont été sauvés par la police
Grosse frayeur ce samedi pour un couple de trentenaires parti faire une balade dans les Hautes-Fagnes avec leur bébé de 8 mois. Perdus depuis un moment, les Anversois ont pu compter sur des équipes de police pour les sortir de ce mauvais pas.
Sudinfo.be
Britse staatssecretaris stapt op uit onvrede met regeringsbeleid
Een nieuwe klap voor de Britse premier Boris Johnson: zijn staatssecretaris van Financiën en staatssecretaris voor Efficiëntie en Transformatie Lord Agnew of Oulton heeft maandag in het Hogerhuis zijn ontslag aangeboden uit protest tegen het slechte beleid van de regering van frauduleuze betalingen aan Covid-bedrijven, zo melden verschillende Britse media.
www.hbvl.be
Nederlander volgt Rik Daems op als parlementsvoorzitter van Raad van Europa
De Nederlander Tiny Kox is gekozen tot voorzitter van het parlement van de Raad van Europa. Hij kreeg maandag de steun van zijn collega’s uit de 47 lidstaten. Kox, lid van de partij SP, is de eerste voorzitter van zulke linkse snit.
www.hbvl.be
Les grands musées français vont devoir rendre leurs tableaux spoliés, dont un Klimt et un Chagall
Un projet de loi portant sur la restitution de 15 œuvres d’art, dont un tableau de Gustav Klimt et un autre de Marc Chagall, aux ayants droit de familles juives spoliées par les nazis sera examiné par l’Assemblée nationale française mardi.
www.lalibre.be
Peter Phillips introduceert nieuwe vriendin aan Queen Elizabeth: “Een warme ontmoeting”
Peter Phillips (44), de kleinzoon van Queen Elizabeth (95), heeft zijn nieuwe vriendin Lindsay voorgesteld aan zijn oma. Dat schrijft The Sun. “ Het is misschien nog vroeg in de relatie, maar Peter wilde dat zijn oma zag dat hij opnieuw gelukkig was.”
HLN.be
Onderwijs wil soepelere quarantaineregels: “Dat leidt tot grotere uitbraken en meer zieke leerkrachten. Dan sluit een school uiteindelijk toch”
“Onhoudbaar." Klas na klas moet de boeken toe doen. Het onderwijs smeekt bijna om soepelere quarantaineregels: alleen wie ziek is, moet in quarantaine. Maar dat is niet zonder risico, zegt viroloog Steven Van Gucht. “Dat leidt tot grotere uitbraken en dus meer zieke leerkrachten. Zo gaat er uiteindelijk ook geen les gegeven worden.”
HLN.be
Coronavirus: mini-guerre scolaire en vue sur les mesures
Coronavirus: mini-guerre scolaire en vue sur les mesures Dimanche, le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA) a écrit à la présidente de la CIM Santé, Christie Morreale (PS) pour lui demander d’organiser une réunion réunissant tous les ministres compétents. - Belga. Faute de chiffres actualisés, il est difficile d’évaluer finement l’impact du variant omicron sur l’école. On sait toutefois que le milieu scolaire est l’un des plus touchés par la cinquième vague. Ce lundi, un rapide coup de sonde dans la capitale nous indique qu’un tiers des classes ont dû fermer à Schaerbeek, une vingtaine à Molenbeek, une dizaine à Anderlecht et que la situation n’était pas meilleure au sud ni au nord du pays. Depuis quinze jours, directions, profs, parents et élèves se prennent la tête sur les mesures qui ont déjà été revues à plusieurs reprises. Et cela n’est pas apparemment pas fini. Dimanche, le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA) a écrit à la présidente de la CIM Santé, Christie Morreale (PS) pour lui demander d’organiser une réunion réunissant tous les ministres compétents. Caroline Désir (PS) et Bénédicte Linard (Ecolo) qui se partagent les compétences en Fédération Wallonie-Bruxelles sont aussi demandeuses de pouvoir faire remonter les préoccupations du terrain. La réunion aura lieu mercredi matin. À lire aussi Epuisée par le covid et le manque de moyens, l’école va partir en grève Le débat risque toutefois d’être compliqué. On sait que Ben Weyts (N-VA) est plutôt sur la ligne des services de prévention à la Santé flamands qui veulent assouplir les protocoles en place. Pour rappel, on ferme une classe pour cinq jours dès que quatre élèves ont été testés positifs durant la semaine écoulée. Les services de préventions n’arrivent plus à suivre vu l’explosion des cas, 19.000 en Flandre la semaine dernière. Les directeurs et les parents ne sont donc pas toujours prévenus dans les temps et omicron en profite pour se balader dans les couloirs et réfectoires. « Pas malade ? Alors, école ! » L’idée qui circule et semble plaire aux ministres de l’Enseignement consisterait à autoriser les élèves et profs positifs à se rendre à l’école mais uniquement s’ils sont asymptomatiques. Dit autrement : « Pas malade ? Alors, école ! » Une proposition qui aurait le mérite de simplifier le système mais qui a peu de chance de passer la rampe du débat avec les ministres de la Santé. Au niveau fédéral, Frank Vandenbroucke (Vooruit) avait déjà fait savoir la semaine dernière qu’il était contre. Lundi soir, il enfonçait le clou en rendant publique sa note préparatoire à la CIM Santé de mercredi. Selon lui : les enfants et les profs positifs doivent rester à la maison, malades ou pas. À lire aussi Omicron n’a rien d’un bête rhume ni d’une grippe Comme pour temporiser, le socialiste flamand laisse toutefois une petite ouverture. Il propose ainsi de supprimer la quarantaine pour les enfants qui sont contact à haut risque d’une personne de leur foyer. Si un parent, un frère ou une sœur est positif au coronavirus, l’enfant est actuellement mis en quarantaine et ne peut en sortir qu’après plusieurs jours, même s’il est vacciné. Pour Frank Vandenbroucke, uniquement dans ce cas de figure : « Un ajustement temporaire de la politique de quarantaine dans l’enseignement obligatoire peut être envisagé pendant cette phase de forte circulation du virus. » L’enfant devra toutefois réaliser un autotest avant d’aller en classe et reste en quarantaine pour ses autres activités. Gestion de crise La logique sanitaire dernière tous ces débats ? Ne la cherchez pas. « On est dans de la pure gestion de crise », confirme le virologue Steven Van Gucht. « Il n’y a pas de justification scientifique mais il ne reste pas non plus beaucoup d’alternatives. » « De là à dire qu’on laisse les malades aller à l’école, cela consisterait à rajouter du chaos au chaos », embraie l’infectiologue au CHU de Liège, Christelle Meuris. « On devrait aussi demander leur avis aux enseignants qui n’ont peut-être pas envie de se retrouver face à des élèves qu’ils savent positifs au coronavirus. Un enfant ne va pas à l’école avec la varicelle, même quand il va bien. » À lire aussi Coronavirus: les classes bientôt fermées dès 25% de cas dans le secondaire ? Les deux experts arrivent à la même conclusion : « L’école, comme le reste de la société doit encore mordre un peu sur sa chique. » « C’est l’affaire d’encore quelques semaines a priori, pas de quelques mois », promet Steven Van Gucht. « Il faut surtout que les écoles respectent les autres mesures comme la ventilation, le masque, le fait de mélanger le moins possible les élèves et qu’on évite de mobiliser les grands-parents, surtout les plus fragiles. » Comme attendu, l’école est fortement perturbée par le variant omicron. Entre ceux qui veulent encore assouplir et ceux qui jugent que cela serait irresponsable, la tension est palpable. Une réunion conjointe des ministres de la Santé et de l’Enseignement est annoncée pour mercredi. Par Maxime Biermé et Julien Thomas Le 24/01/2022 à 18:35
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Enseignement supérieur: le présentiel à 100% possible
Enseignement supérieur: le présentiel à 100% possible A la suite du Comité de concertation, la ministre de l’Enseignement supérieur a échangé avec les représentants du secteur lundi. Il a été acté que la rentrée de février se déroulera selon des modalités identiques à celles appliquées depuis septembre, fait-on savoir à son cabinet. Concrètement, les cours pourront toujours se donner en présentiel à 100 %. Le masque devra être porté dans tous les espaces intérieurs. Il est aussi demandé de faire particulièrement attention à la ventilation. Ces règles s’appliquent également dans l’enseignement de promotion sociale. Pour le reste, les bibliothèques restent ouvertes, les conférences et séminaires sont autorisés. Les restaurants universitaires qui avaient dû fermer en décembre peuvent rouvrir. La rentrée pourra se faire au complet dans les auditoires mais masqué. Le 24/01/2022 à 18:34
www.lesoir.be
Nederland versoepelt “allicht” weer: horeca en cultuur langer open, weer publiek bij sportwedstrijden
In Nederland zullen de coronamaatregelen woensdag allicht weer versoepeld worden. Dat bevestigen verschillende regeringsbronnen aan Nederlandse media. Cafés, bioscopen en theaters zullen weer open mogen blijven tot 22 uur. Evenementen mogen ook weer doorgaan als deelnemers een vaste zitplaats hebben, en er mag weer publiek op de tribunes van sportstadions aanwezig zijn.
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De Charleroi à Courtrai, Karim Belhocine a gardé ses principes
De Charleroi à Courtrai, Karim Belhocine a gardé ses principes Mi-octobre, il a remplacé Luka Elsner, parti au Standard, à Courtrai. - Belga/Kurt Desplenter Karim Belhocine n’a plus remis les pieds au Mambourg depuis le 13 mai dernier. Ce jour-là, alors que son départ est déjà prévu depuis plus d’un mois, le Franco-Algérien dirige une dernière fois les Zèbres lors d’un match amical (gagné 3-1) contre Westerlo. Il quitte le Pays noir sans un mot, avec un peu d’amertume sur les lèvres mais surtout avec le sentiment d’avoir accompli de belles choses à Charleroi. Comme la plupart des membres d’un cercle d’entraîneurs chevronnés qu’il espère intégrer sur le long terme, Karim Belhocine n’a simplement pas survécu à la fameuse deuxième saison (13e au bout des 30 journées de la phase classique), celle d’une confirmation qui s’est fait éternellement attendre. C’est donc pour boire une eau de source régénératrice que l’homme de 43 ans a fait son retour il y a peu à Courtrai, là où il avait épaulé Johan Walem et connu ses premières expériences de T1. Après avoir « pris le temps de prendre du recul avec le foot, de profiter de réels temps libres pour la première fois depuis l’été 2001 », comme il l’avait expliqué à son arrivée en novembre, quelques heures après le départ soudain de Luka Elsner au Standard. « J’ai une équipe de battants », se réjouit Karim Belhocine, presque trois mois plus tard, après le partage à Eupen (1-1) qui permet aujourd’hui à Courtrai d’avoir sa place dans le Top 8. Et ce, malgré un bilan mitigé de 17 points pris sur 36 depuis son retour au club, bien loin du fameux 18/18 réalisé par les Zèbres lors du début de saison 2020-2021. « Il y a de la pression à Courtrai, croyez-moi, comme dans tous les clubs », même si la modeste enceinte des Éperons d’or tend à rappeler que le KVK évolue dans un cadre de plus en plus décalé par rapport au reste des équipes de D1A. « Nous faisons le nécessaire pour aller chercher le maintien, c’est l’objectif que nous nous sommes fixé quand je suis arrivé ici. Nous devons nous servir de la sérénité qu’il y a dans l’équipe pour jouer plus libéré, sans s’endormir sur nos lauriers si nous voulons aller plus haut. » Dans un club qui aime jouer les trouble-fête, pour ne pas dire les emmerdeurs (Anderlecht, Standard et Gand accrochés récemment), Karim Belhocine fait ce qu’il sait faire de mieux : être un meneur d’hommes plus qu’un tacticien révolutionnaire, comme il aime l’affirmer (dans un excès de modestie ?), pour tirer le meilleur de chacun. Tant pis, finalement, s’il n’a pas à sa disposition les meilleurs éléments de notre championnat. « Il faut toujours tenir compte de la qualité de son noyau et ça, Karim l’a bien compris », estimait il y a peu Hugo Broos, ex-coach de Bruges, d’Anderlecht et de Genk notamment, dans nos colonnes. « Il sait qu’il n’a pas les joueurs pour jouer comme Barcelone. Mais on ne peut pour autant pas être négatif sur sa philosophie de jeu. » Ne pas être un fidèle du « beau jeu » ne signifie pas qu’on le répugne, et être pragmatique dans l’âme n’est de toute façon pas un défaut pour un entraîneur, n’en déplaise aux modernistes. Résumer Karim Belhocine à cette phrase est d’ailleurs tout aussi erroné. « Ses entraînements demandent beaucoup d’énergie et c’est souvent très difficile car il puise vraiment dans les ressources mentales et physiques », explique son ancien coéquipier et joueur Hervé Kagé. « Il nous répète chaque jour le « five seconds press », l’importance du pressing agressif en perte de balle. Et dans le vestiaire, il est effectivement plus chaud que Luka (Elsner) ! », avoue Faiz Selemani, l’attaquant comorien du KVK qui, bien que très proche du Franco-Slovène, se retrouve parfaitement dans le tempérament de Karim Belhocine. À première vue, l’ancien joueur du Standard et de Courtrai n’a pourtant rien d’un sanguin et encore moins d’un tyran sans cœur vis-à-vis de ses joueurs. Au contraire. Mais c’est certainement parce qu’il ne maîtrise pas à la perfection l’exercice du face-caméra, dimension comtemporaine d’un métier qu’il a appris sur les bancs de l’ancienne école, qu’il s’est toujours montré assez mesuré face à la presse. Protecteur, surtout, car son staff et ses joueurs ont toujours été sa priorité, quitte à mettre de temps en temps un voile sur la vérité pour empêcher que le monde extérieur ne vienne polluer son vestiaire. Pour se préserver, lui aussi, d’un jugement excessif, dans un sens comme dans l’autre : jamais il ne s’est félicité d’un coup tactique dont il est capable, laissant toujours le soin aux joueurs de s’approprier les succès. Leurs succès. « Ça reflète bien sa personnalité ! », ajoute Cédric Berthelin, coach des gardiens au Sporting. S’il n’est pas un grand fan de la défense à trois ou de la possession à outrance, Karim Belhocine ne reste pas moins un coach de talent. Du moins, il a largement sa place dans le paysage « jupilerien », où le tourniquet des entraîneurs belges se perd parfois dans une rotation effrénée. Mardi soir, il trouvera forcément des points communs avec son successeur au Sporting, Edward Still, et ce même si la vision du football qu’ils entretiennent leur est propre. « Ce match contre Charleroi est important car c’est une équipe qui fait un bon championnat, elle a beaucoup de qualités. Je suis resté deux ans là-bas. Il y a encore beaucoup de personnes que j’apprécie au club, j’espère qu’elles m’apprécient encore aussi. Ce sera un bon match. Particulier pour moi ? Je ne sais pas car je ne suis plus joueur ! » Une victoire courtraisienne rendra malgré tout l’après-match spécial, même s’il ne le dira jamais ouvertement, forcément. Elle aura un petit goût de revanche peut-être suffisant pour faire disparaître l’amertume du mois de mai. Avec toujours, dans l’esprit de Karim Belhocine, la conviction que le jugement que l’on vous porte en tant que coach peut de toute façon rapidement changer de couleur. Parti du Sporting en mai, Karim Belhocine revient à Charleroi dans la peau de l’entraîneur adverse. À Courtrai, terre de ses plus beaux accomplissements, le Franco-Algérien a retrouvé un environnement idéal pour le développement de ses idées. Par Jonas Bernard (avec S.H. et Ce.M.) Le 24/01/2022 à 18:31
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Ecoles: Frank Vandenbroucke suggère un assouplissement temporaire des règles de quarantaine
Ecoles: Frank Vandenbroucke suggère un assouplissement temporaire des règles de quarantaine Photo News. A l’avant-veille d’une réunion des ministres de la santé du pays, le ministre fédéral Frank Vandenbroucke a préconisé un assouplissement « temporaire » des règles de quarantaine pour réduire le nombre d’absents dans l’enseignement obligatoire. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Omicron n’a rien d’un bête rhume ni d’une grippe Sous l’effet de la propagation du variant omicron, le nombre d’absents, auprès des élèves comme des enseignants, a atteint des niveaux records la semaine dernière. Dans une autre note préparatoire à cette même CIM, le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA) demande, lui, d’aller plus loin encore, en supprimant l’obligation de quarantaine pour les cas contacts ainsi que le tracing. Face à la vague omicron, M. Weyts constate que le suivi des contacts est devenu impossible et que les écoles, en appliquant les règles actuelles, ne peuvent plus fonctionner. « Il est clair que lors de la 4e semaine de janvier, l’ensemble du système scolaire s’effondrera », assure ainsi la note du cabinet Weyts. « Il ne suffit pas que les écoles soient ouvertes, elles doivent aussi être en mesure de réaliser leur processus de base. Les mesures actuelles de recherche des contacts et de quarantaine ne contribuent pas à ces objectifs dans la phase actuelle de la pandémie », selon le texte. Le cabinet Weyts préconise plutôt de se concentrer à présent dans les écoles sur la bonne ventilation des classes, le respect des « bulles » de contacts, le port du masque et le maintien des distances de sécurité. Hormis les cas positifs, seuls les enfants présentant des symptômes du covid seraient tenus de rester à la maison, conclut cette note. Dans sa note préparatoire, M. Vandenbroucke se dit conscient que la non mise en quarantaine des enfants ayant eu contact à haut rapproché en milieu familial risque de faire augmenter le nombre de contaminations. Par Belga Le 24/01/2022 à 18:31
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Le nouveau Thomas Pieters a tous les atouts pour réussir au plus haut sommet
Sa paternité l'a métamorphosé. Bien plus serein, il commence une deuxième carrière!
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Basket (R1): Marc Demoulin, coach de Saint-Louis, ne prend «plus aucun plaisir»
Le coach du Collège Saint-Louis a surpris en annonçant à son groupe qu’il ne continuerait plus l’an prochain. Toujours passionné, l’homme a accepté de nous expliquer les raisons de sa décision et d’évoquer son avenir.
Lameuse.be
Le BEL 20 plonge et termine sous les 4.000 points
Bourse de Bruxelles - Le BEL 20 plonge et termine sous les 4.000 points Les plus fortes baisses revenaient à Aperam (49,00) et Melexis (89,45) avec des décotes de 8,38% et 6,24%, devant Sofina (344,80) qui chutait de 5,59%.   arGEN-X (232,80) et Galapagos (47,53) chutaient de 6,13% et 5,97%, Solvay (105,55) et UCB (86,40) abandonnant 3,03% et 5,20%.   AB InBev (56,49) reculait finalement de 2,84%, KBC (75,50) et Ageas (41,58) étant négatives de 2,51% et 3,55%.   Les immobilières n'étaient pas épargnées avec des chutes de 3,92% et 3,68% en Aedifica (105,30) et Cofinimmo (131,00).   GBL (92,74) et Ackermans (169,30) avaient porté leurs pertes à 4,10% et 2,48%, Elia (112,10) et Colruyt (35,44) perdant 1,75% et 2,40%.   Telenet (33,60) avait viré de 1,29% à la baisse, Orange Belgium (19,24) terminant de même sur un recul de 1,03% tandis que Bpost (6,84) se dépréciait de 5,46%.   Balta (3,30) reperdait brutalement 10,6% tandis que D'Ieteren (145,30) et Econocom (3,49) plongeaient de 9,2%, EVS (20,05) et Van de Velde (31,10) de plus de 7%, Brederode (111,40) et Greenyard (9,01) de plus de 6%.   Kinepolis (52,20) était négative de plus de 5% à l'instar de Bekaert (40,24), Barco (18,37), Jensen (28,20), Immobel (71,30), VGP (228,50), Deceuninck (3,19) et Picanol (64,20) ; Recticel (16,80) et Tessenderlo (33,20) abandonnant plus de 4% comme Tubize (83,50).   Bone Therapeutics (0,58) ne regagnait plus que 1% alors que Celyad (3,15) plongeait de 8,1%, Acacia Pharma (1,26) et Advicenne (7,92) de plus de 7%, IBA (13,74), Biocartis (2,85) et Hyloris (15,95) de plus de 6%.      Vers 16H30, l'euro s'inscrivait à 1,1320 USD, contre 1,1335 dans la matinée et 1,1347 vendredi.  L'once d'or cédait 2,75 dollars à 1.831,25 dollars et le lingot se négociait autour de 52.010 euros, en progrès de 50 euros. Les tensions en Ukraine et la réunion de la FED poussaient les marchés européens nettement dans le rouge en ce début de semaine avec des pertes dépassant par moment les quatre pour cent. Le BEL 20 devait lui-même repasser et se maintenir sous les 4.000 points en terminant à 3.993,65 points, en baisse de 3,74%, avec tous ses éléments dans le rouge à la seule exception de Proximus (17,49) qui gagnait 1,72%. Mis à jour le 24/01/2022 à 18:20
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Une rémunération «symbolique» pour les finalistes de Miss France: si elles veulent plus, «elles peuvent faire les Marseillais», réagit Laroche-Joubert
Les 29 finalistes ayant signé un contrat, elles ont été payées pour leur prestation. Mais la somme n’était pas très élevée.
Sudinfo.be
Etterbeek: coup de pouce aux entrepreneurs en herbe
Etterbeek: coup de pouce aux entrepreneurs en herbe Réunis rue de l’Etang, les 12 participants suivront leur formation à raison d’une matinée par semaine jusqu’en mars. - D.R. Ils sont dix, neuf femmes et trois hommes, à se présenter ce lundi matin à la première matinée de coaching personnalisé à l’attention des candidats entrepreneurs. Ce programme gratuit s’étire sur huit semaines et est proposé par la commune d’Etterbeek en partenariat avec la coopérative Credal (lire ci-dessous). Un coup de pouce utile au beau milieu de la crise sanitaire qui met à mal à l’économie et, par-delà, l’emploi des jeunes, souligne le bourgmestre local, Vincent De Wolf (MR). Une formation qui s’adresse aux habitants du cru mais pas seulement. « Il peut s’agir de gens qui habitent la commune, y suivent des cours ou même qui souhaiteraient développer un projet sur notre territoire ». Qu’ils soient jeunes. Ou moins jeunes. « J’ai la chance d’être l’exception, sourit ainsi cette participante. L’âge ce n’est que du chiffre. Je suis dans ma deuxième jeunesse et cela me fait plaisir de pouvoir participer à cette formation. » Pour ce premier rendez-vous les douze acteurs sont invités à faire part de leurs objectifs, un panel assez large allant de l’ouverture d’un café avec vente de meubles à l’aménagement de jardins en passant un commerce de produits africains ou encore cette envie de proposer « une bonne bouffe avec produits locaux et de saison ». En présentiel C’est via le journal communal qu’Emma Restaino, 25 ans, a pris connaissance, le mois dernier, de cette initiative. « J’ai suivi un parcours en sciences politiques, en affaires publiques. J’ai eu la chance de trouver un poste juste avant le covid. J’ai toujours eu l’idée de créer une entreprise mais je n’ai jamais appris à faire un business plan ou à analyser le marché et je cherchais depuis longtemps un programme qui me permettrait d’apprendre cela. Lorsque j’ai vu cette opportunité, je me suis dit que ce serait parfait ». Et ce d’autant plus que les séances se déroulent en présentiel. « C’est très important car, avec le covid, il est très facile de trouver une formation en ligne mais, personnellement, il me paraît impossible de rester concentrée huit semaines à travers des meetings zoom », rigole-t-elle. « Pouvoir échanger avec les autres est pour moi une valeur ajoutée énorme. » La jeune femme planche sur un projet entre ASBL et entreprise sociale, « orienté sur la sensibilisation à la biodiversité en travaillant notamment avec des enfants ». Reste à fixer le cadre pour éviter les mauvaises surprises. « Nous avons présenté nos projets, nos compétences et nos attentes et nous étions nombreux à vouloir réfléchir à la meilleure manière de calibrer le projet par rapport au marché mais aussi par rapport à nous-mêmes. » « Un vrai échange et des choses qui nous relient » Partager ses expériences est également un plus : « On a déjà pu tisser des liens entre nous concernant nos parcours ou nos idées. Rencontrer des gens avec de la créativité nous permet de nous inspirer les uns les autres. Cette émulation qui nous a beaucoup manqué durant ces deux dernières années faisait aussi partie des choses que je cherchais. » Un sentiment partagé par Christelle qui s’est lancée dans l’aventure après être tombée sur une affiche trônant sur un abribus. « J’ai été attirée par le management mais aussi par l’accompagnement collectif et la possibilité d’échanges. Je souhaitais suivre une formation en création d’entreprise dans l’idée d’ouvrir un cabinet médical », explique-t-elle. « Je n’ai aucune expérience en la matière et c’est donc ce que je recherche mais aussi des informations sur les organismes de financement. Découvrir les projets des autres est très sympa, certains m’ont déjà dit qu’ils pourraient m’aider de telle ou telle manière. Qu’on ouvre une fromagerie ou une boutique de vin, peu importe, chacun ayant envie de lancer sa mini-entreprise, il y a un vrai échange et des choses qui nous relient. On se dit qu’on n’est pas seul à vouloir se lancer. » « J’ai des idées mais… » Inès, 32 ans, a bossé durant cinq ans dans l’horeca. « J’aime beaucoup ce milieu mais avec le covid notamment, je me dis que les choses ne vont aller en s’améliorant. J’ai suivi une formation de coaching et j’aimerais maintenant mettre ce que j’ai appris à la disposition des autres. Je suis ici pour mieux définir mon projet et trouver ma niche. J’ai des idées mais je voudrais les préciser. » Elle n’a pas longtemps hésité à participer à l’expérience proposée par Etterbeek. « Grâce au groupe et à la synergie, je vais pouvoir aller plus en profondeur et me confronter à la réalité du terrain. J’irai à mon avis plus loin et plus rapidement qu’en restant de mon côté. J’avais prévu de lancer mon entreprise en 2025 mais là, je pense qu’il y a de fortes chances que je le fasse beaucoup plus tôt. » La commune bruxelloise, en partenariat avec le Credal, propose une formation gratuite pour celles et ceux qui rêvent de créer leur entreprise. Par Patrice Leprince Journaliste service Bruxelles Le 24/01/2022 à 18:29
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Giampaolo Bisanti
Giampaolo Bisanti Né en 1972 à Milan, Giampaolo Bisanti a étudié la direction musicale, la clarinette, le piano et la composition. Primé dans plusieurs concours internationaux, il dirige depuis une dizaine d’années dans de nombreux théâtres à travers le monde, aussi bien des opéras que des concerts. Sa saison 2020-2021 a en particulier été marquée par d’importants débuts : à l’Opéra national de Paris avec L’Elisir d’amore, à l’Opéra de Monte-Carlo avec Madama Butterfly et au Staatsoper de Hambourg avec Lucia di Lammermoor. Depuis novembre 2016, et jusqu’à la fin de la saison, il est le directeur musical du Teatro Petruzzelli de Bari. Il prendra son poste à Liège en août 2022. Par G.My Le 24/01/2022 à 18:29
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Spaanse prinses Cristina en haar echtgenoot gaan uit elkaar
De Spaanse infante Cristina en haar echtgenoot Iñaki Urdangarí, die veroordeeld is voor corruptie en onlangs gefotografeerd is met een andere vrouw, gaan uit elkaar. Dat hebben ze maandag aangekondigd in een mededeling aan het Spaanse persagentschap EFE.
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Advocaten Herman Van Holsbeeck vragen vrijlating: “Onrechtvaardig dat hij als enige in gevangenis zit”
De advocaten van voormalig RSC Anderlecht-manager Herman Van Holsbeeck hebben maandagnamiddag aan de Brusselse raadkamer gevraagd om hun cliënt vrij te laten. Die werd vorige woensdag door de Brusselse onderzoeksrechter Michel Claise onder aanhoudingsbevel geplaatst.
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«Leur donner les clés pour se poser les bonnes questions»
«Leur donner les clés pour se poser les bonnes questions» Active à la coopérative Credal spécialisée dans l’accompagnement solidaire et le crédit alternatif, Yasemine Tilquin se charge de la formation des candidats. Yasemine Tilquin. - D.R. Comment vont se dérouler les séances ? Il s’agit d’un programme d’initiation à la création d’entreprises. L’idée n’est pas d’avoir un projet entièrement ficelé mais de leur permettre de répondre aux questions de base avant de se lancer et de savoir s’ils ont toutes les cartes en main pour continuer à avancer ou pas au sortir de ces huit semaines. Nous voulons aborder la théorie mais il est surtout important qu’ils puissent échanger, imaginer des synergies et se rendre compte qu’ils sont peut-être face aux mêmes freins ou aux mêmes craintes et qu’ils ne sont pas seuls à ressentir cela. Quel est l’objectif final ? Qu’ils puissent vérifier que leurs projets sont en adéquation avec le marché. Il faut définir un concept de la manière la plus claire possible pour pouvoir l’expliquer aux clients et rencontrer des partenaires, fournisseurs et autres. Il s’agit donc de donner les clés pour savoir quoi faire et se poser les bonnes questions. Avec des approches différentes pour chaque matinée ? Il y aura effectivement plusieurs thématiques notamment pour analyser la proposition en vue de la rendre unique et différenciée par rapport à la concurrence. On se penchera aussi sur les clients : qui sont-ils, comment définir leurs besoins ? Il y aura également une partie consacrée à l’aspect financier qui est clairement un gros stress, le but étant d’apaiser leurs craintes en expliquant qu’un plan financier n’a rien de compliqué une fois que vous avez la bonne information. Nous aborderons aussi les différentes formes de statuts pour connaître la forme la plus adaptée au projet. Par P.Le Le 24/01/2022 à 18:28
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Vandenbroucke stelt voor om kinderen na hoogrisicocontact toch naar school te laten gaan
Federaal minister van Volksgezondheid Frank Vandenbroucke stelt voor om tijdelijk kinderen, die thuis een hoogrisicocontract hebben gehad maar negatief testen op het coronavirus, toch naar school te laten gaan. Dat standpunt verdedigt hij op de voorbereidende vergadering op de Interministeriële Conferentie Volksgezondheid van woensdag.
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Boris Johnson waarschuwt voor pijnlijke, gewelddadige blitzkrieg in Oekraïne: “Kan nieuw Tsjetsjenië worden”
Een Russische invasie van Oekraïne zou een “pijnlijke, gewelddadige en bloederige zaak” zijn, zegt de Britse premier Boris Johnson vandaag. Hij waarschuwt voor een mogelijke blitzkrieg die “rampzalig” zou zijn, maar niet onvermijdelijk.
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Giampaolo Bisanti: «Continuer d’élever le niveau de l’orchestre et étendre le répertoire»
Giampaolo Bisanti: «Continuer d’élever le niveau de l’orchestre et étendre le répertoire» C’était un mariage rapide et qui sera, j’espère, heureux », sourit Stefano Pace, directeur général et artistique de l’Opéra royal de Wallonie, lorsqu’il évoque l’arrivée de Giampaolo Bisanti. « C’est un grand musicien dont je suivais la carrière. Au moment où j’ai dû choisir un nouveau directeur musical pour l’ORW, il était vraiment le premier choix. Je n’étais pas sûr qu’il accepterait une telle proposition ou même qu’il l’écouterait. Non seulement il l’a écoutée, mais il a dit oui avec un grand enthousiasme. » Cet enthousiasme transparaît en effet directement chez le chef italien, qui évoque avec nous ses premiers projets pour la maison liégeoise, qu’il rejoindra officiellement en août. Prenant la succession de Speranza Scappucci, en poste depuis 2017. Vous évoquez la connexion ressentie avec les musiciens de l’orchestre lors de vos passages à Liège. Est-ce que c’est ça qui vous a poussé à dire oui à ce poste de directeur musical ? Je suis déjà venu à Liège plusieurs fois et dès la première fois, j’ai eu ce contact incroyable avec l’orchestre. Ils m’ont montré de l’enthousiasme, du professionnalisme. Tout au long des différentes productions que j’ai faites ici, j’ai senti une sympathie qui grandissait pour cet orchestre. Ce sont des gens très gentils et ils veulent sans cesse s’améliorer. C’est pour ça que, lorsque Monsieur Pace m’a proposé d’endosser ce rôle, j’ai immédiatement dit oui. Grâce à l’orchestre, au chœur, et aussi à la chaleur et à l’enthousiasme. Je suis très honoré de travailler et de servir cette maison d’opéra. Vous êtes déjà directeur musical du Teatro Petruzzelli de Bari. Est-ce que vous voyez ce poste à Liège comme un pas de plus dans votre carrière ? Tout à fait. Bari était mon premier poste en tant que directeur musical d’une maison d’opéra. Je suis invité dans différents opéras à travers le monde et la chance de devenir directeur musical à Liège m’offre l’opportunité de m’ouvrir à l’Europe, au monde au sein d’une maison importante comme Liège. Mon but est de travailler dur avec eux et d’emporter avec moi le nom de l’ORW lorsque je dirigerai ailleurs. Comment allez-vous effectuer la passation avec Speranza Scappucci ? Je l’ai rencontrée une seule fois il y a quelques années. Nous ne nous connaissons pas très bien mais elle a toujours été très gentille et très professionnelle. Je pense qu’elle est heureuse que je puisse continuer à travailler avec cet orchestre. Je resterai avec plaisir en contact avec elle, je lui dirai comment le travail se passe, parce que je pense que ça l’intéressera. Parmi les choses sur lesquelles vous voulez travailler, vous mentionnez le son, le répertoire. Qu’avez-vous en tête pour l’orchestre ? Aux côtés de l’équipe et du directeur, Monsieur Pace, nous devons mettre au point les différentes choses que nous voulons faire avec l’orchestre. C’est encore un peu tôt pour donner des détails mais une chose est sûre, nous voulons continuer d’élever le niveau de l’orchestre et étendre le répertoire. Le répertoire italien est très connu et je l’ai à l’intérieur de moi parce que je suis Italien. Mais j’ai aussi acquis de l’expérience dans les autres répertoires, notamment allemand et français. Le public a besoin de qualité et d’une bonne expérience donc je pense que nous devons nous ouvrir, par exemple aux répertoires russe, allemand et français à côté du répertoire italien. Cette vision semble proche de celle qu’avance Stefano Pace. Nous avons surtout parlé de l’organisation du travail avec l’orchestre. Nous avons bien sûr aussi parlé du répertoire et nous partageons les mêmes idées. C’était un des éléments qui m’a poussé à accepter ce poste. Parce que je sentais chez lui la volonté de faire de grandes choses. C’était très enthousiasmant et de bon augure pour le futur. Quand allez-vous effectivement prendre votre poste ? Mon contrat commence en août mais je compte venir avant pour organiser le travail, rencontrer l’orchestre, faire des auditions et peut-être déjà organiser des répétitions (il fera sa première apparition en tant que Directeur musical de l’Opéra royal de Wallonie-Liège lors d’un concert d’ouverture de la saison 2022-2023, le samedi 27 août mais aucune autre date n’est pour le moment annoncée, NDLR). Dès le mois d’août, l’Italien Giampaolo Bisanti deviendra le nouveau directeur musical de l’ORW. Par Gaëlle Moury Journaliste au service Culture Le 24/01/2022 à 18:25
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Lors de sa promenade, près d’une école à Boussu, il tombe sur une tête de mouton: «Ignoble, honteux, scandaleux»
En pleine promenade ce samedi après-midi, David Brunin, conseiller communal Agora, a découvert… une tête de mouton coupée net, abandonnée là.
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Dix dates pour comprendre la guerre des nerfs entre l’Ukraine et la Russie
Dix dates pour comprendre la guerre des nerfs entre l’Ukraine et la Russie En novembre 2013, des manifestations éclatent à Maïdan, à Kiev suite à la suspension soudaine par le gouvernement ukrainien d’un projet d’accord d’association et de libre-échange avec l’UE au profit de liens plus étroits avec la Russie. - EPA-EFE. Les Etats-Unis vont-ils envoyer 5.000 militaires dans les pays baltes et d’Europe orientale de l’Otan face aux risques d’une invasion russe en Ukraine ? Si la question est sérieusement à l’étude ce lundi, la manœuvre américaine s’inscrira dans une très longue confrontation entre Kiev et Moscou, en conflit depuis 2014 suite à l’annexion par la Russie en de la péninsule ukrainienne de Crimée. Rétroactes. Novembre 2013 Des manifestations éclatent dans la capitale ukrainienne de Kiev à Maïdan suite à la suspension soudaine par le gouvernement ukrainien d’un projet d’accord d’association et de libre-échange avec l’UE au profit de liens plus étroits avec la Russie. Les manifestations sont marquées par des violences, faisant enfler la protestation. Les affrontements se poursuivent jusqu’en février 2014, causant plus de 80 morts. Le président pro-russe Viktor Ianoukovytch prend la fuite et sera destitué. Février-mars 2014 Les troupes russes prennent le contrôle de la Crimée et s’emparent du parlement régional et des bâtiments gouvernementaux. Dans la foulée, un référendum sur le statut de la péninsule ukrainienne est organisé : plus de 95 % votent en faveur de l’adhésion à la Russie qui signe alors un traité pour annexer formellement la péninsule, provoquant une crise diplomatique internationale. La Russie est exclue du G8. À lire aussi Un G8 – 1 à Bruxelles: la Russie punie Avril 2014 Plusieurs autres provinces ukrainiennes – majoritairement russophones, comme le Donbass –, organisent des référendums d’autodétermination. Les séparatistes pro-russes armés prennent le contrôle de la région du Donbass, à l’est de l’Ukraine. 17 juillet 2014 Un vol Malaysia Airlines transportant 298 passagers d’Amsterdam à Kuala-Lumpur est abattu en plein ciel près de la frontière russe alors qu’il survolait le Donbass. L’armée ukrainienne et les séparatistes pro-russes s’accusent mutuellement. Selon la justice néerlandaise, la culpabilité se situe du côté russe. À lire aussi Cela s’est passé un 17 juillet: «Un avion civil peut-être abattu par un missile en Ukraine» 12 février 2015 Signature des accords de Minsk (ou Minsk II) par la France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine, censés mener à une sortie du conflit. Ce qui n’empêchera pas de nombreuses violations du cessez-le-feu et la poursuite des combats dans le Donbass. À lire aussi Dans les tranchées ukrainiennes de la guerre du Donbass: «Non à l’envahisseur russe» Avril 2021 Moscou masse près de 100.000 militaires à la frontière ukrainienne nourrissant de premières craintes d’invasion. Le 10 novembre, les Etats-Unis demandent officiellement des explications à la Russie. Le président Vladimir Poutine accuse à son tour les Occidentaux d’exacerber les tensions « en livrant des armes à Kiev et en menant des exercices militaires provocants ». À lire aussi Ukraine: les mouvements de troupes russes, au cœur des inquiétudes occidentales 7 décembre 2021 Joe Biden menace Vladimir Poutine de « fortes sanctions » économiques en cas d’invasion de l’Ukraine, lors d’un sommet virtuel bilatéral. 16 décembre : le sommet européen dégaine une menace similaire. Le lendemain, le président russe exige des « garanties juridiques sûres » empêchant l’Ukraine de rejoindre l’Otan et que l’Otan retire ses forces dans les pays membres de l’Alliance atlantique à l’Est. Le 28, Moscou et Washington conviennent de pourparlers sur la sécurité en Europe. À lire aussi Tensions Est-Ouest: passe d’armes téléphonique entre Joe Biden et Vladimir Poutine Du 10 au 18 janvier 2022 Russes et Américains engagent des négociations tendues à Genève, première étape d’une séquence diplomatique. L’Otan et la Russie constatent leurs profondes « divergences » sur la sécurité en Europe, lors d’un conseil Otan-Russie à Bruxelles. Le 18, Moscou commence à déployer des soldats en Biélorussie pour des exercices « impromptus » de préparation au combat aux frontières de l’UE et de l’Ukraine. À lire aussi Timides pourparlers russo-américains à Genève 19 janvier 2022 Antony Blinken, chef de la diplomatie américaine, appelle Vladimir Poutine à choisir la « voie pacifique » lors d’une visite de soutien en Ukraine, début d’une tournée européenne. 21 janvier 2022 Antony Blinken rencontre son homologue russe Sergueï Lavrov à Genève, alors que Kiev accuse Moscou d’accroître ses livraisons militaires aux séparatistes. Le chef de la diplomatie américaine promet une réponse « unie, rapide et sévère » de Washington et de ses alliés tout en assurant « chercher une solution diplomatique ». À lire aussi Ukraine: Américains et Russes entretiennent l’espoir d’une issue pacifique Des premières manifestations à Maïdan en 2013 à la laborieuse séquence diplomatique du début du mois de janvier, retour sur plus de huit ans d’échanges fiévreux entre Kiev et Moscou. Par Marine Buisson Cheffe adjointe au service Monde Le 24/01/2022 à 18:24
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Claude, ancien militaire de 73 ans, tire sur l’agresseur de son petit-fils qui se faisait tabasser à Forchies-la-Marche
Claude, un ancien militaire de 73 ans, est poursuivi pour une tentative de meurtre qui s’est déroulée la nuit du 27 septembre 2018 à Forchies-la-Marche. Cette nuit-là, son petit-fils se faisait tabasser.
Sudinfo.be
Anderlecht: même s’il a avoué avoir pris une cinquième carte jaune intentionnellement, Amir Murillo peut avoir l’esprit tranquille
Le défenseur anderlechtois ne risque rien après avoir avoué qu’il avait intentionnellement pris un cinquième carton jaune synonyme de suspension contre le Cercle ce mercredi alors qu’il a quitté la Belgique pour jouer trois matches avec le Panama.
Sudinfo.be
Britse staatssecretaris van Financiën Lord Agnew stapt op
Een nieuwe klap voor de Britse premier Boris Johnson: zijn staatssecretaris van Financiën en staatssecretaris voor Efficiëntie en Transformatie Lord Agnew of Oulton heeft maandag in het Hogerhuis zijn ontslag aangeboden uit protest tegen het slechte beleid van de regering van frauduleuze betalingen aan Covid-bedrijven, zo melden verschillende Britse media.
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Live - Minister Vandenbroucke wil kinderen na hoogrisicocontact toch naar school laten gaan
Het aantal besmettingen met het coronavirus stijgt weer in België, gedreven door de nieuwe ‘omikrongolf’. Volg hieronder al het nieuws en de laatste ontwikkelingen rond het coronavirus. Download de app van De Morgen en krijg als eerste een bericht bij belangrijk nieuws.
www.demorgen.be
Washington étudie l’envoi de troupes dans les pays de l’Otan
Les États-Unis étudient l’envoi de jusqu’à 5.000 militaires dans les pays baltes et d’Europe orientale de l’Otan face aux risques d’une invasion russe en Ukraine, ont rapporté lundi des médias américains.
www.7sur7.be
Proximus porté par des bruits de rachat dans les télécoms
18:23 Le secteur des télécoms s'est distingué dans un marché d'actions en forte baisse grâce à des rumeurs de rachat. Proximus a brillé au sein d'un Bel 20 en fort recul.
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Universiteit van Luik rouwt om wetenschapper die om het leven kwam door verdwaalde kogel
Zondag 16 januari sloeg het noodlot toe voor Matthew Wilson. De 31-jarige onderzoekers, verbonden aan de Universiteit van Luik, was op bezoek bij zijn Amerikaanse vriendin in Atlanta, toen hij per toeval dodelijk geraakt werd door een kogel. Het schot werd allicht gelost door roekeloze buurtbewoners.
De Standaard
Un homme passé à tabac par les forces de l’ordre lors de la manif à Bruxelles, la police réagit
Dimanche, une manifestation européenne s’est déroulée à Bruxelles contre les mesures sanitaires. D’après la police, elle a rassemblé quelque 50.000 personnes. Les organisateurs évoquent, eux, 500.000 participants. Plusieurs groupes d’extrême-droite ont été repérés dans la foule. Des émeutes ont éclaté en fin de cortège. Mais la Zone de Police (ZP) Bruxelles Capitale Ixelles est aussi accusée de violences.
www.7sur7.be
Procureur-generaal vraagt maximumstraf van 20 jaar voor man die bruid van klif duwde: “We hebben te maken met een psychopathische leugenaar”
In het Gentse hof van beroep heeft de procureur-generaal de maximumstraf van 20 jaar gevraagd voor Kris P. (50) die zijn bruid van een klif duwde op huwelijksreis in Bali. Dat is twee jaar meer dan de celstraf van 18 jaar waartegen Kris P. in beroep gaat. Volgens de procureur-generaal is er geen sprake van verzachtende omstandigheden en is de maximumstraf de enige correcte.
HLN.be
Procureur-generaal vraagt maximumstraf van 20 jaar voor man die bruid van klif duwde: “We hebben te maken met psychopathische leugenaar”
In het Gentse hof van beroep heeft de procureur-generaal de maximumstraf van 20 jaar gevraagd voor Kris P. (50) die zijn bruid van een klif duwde op huwelijksreis in Bali. Dat is twee jaar meer dan de celstraf van 18 jaar waartegen Kris P. in beroep gaat. Volgens de procureur-generaal is er geen sprake van verzachtende omstandigheden en is de maximumstraf de enige correcte.
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Coups de matraque et pied sur la gorge: polémique à Libramont après la diffusion d’images d’une intervention policière musclée
Les faits ont de quoi interpeller. L’affaire passera devant la justice ce mardi à Neufchâteau pour les plaidoiries et réquisitoire, après une première audience il y a quelques semaines au cours de laquelle une vidéo des faits avait été diffusée.
Sudinfo.be
Le Néerlandais Tiny Kox remplace la Belge Rik Daems à la présidence de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe
"Nous vivons des temps difficiles, marqués par de plus en plus de tensions en Europe et je crois à la force du dialogue interparlementaire", a déclaré le Néerlandais Tiny Kox après son élection à la présidence de l'assemblée parlementaire d
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Spaanse prinses Cristina en haar echtgenoot gaan uit elkaar
De Spaanse infante Cristina en haar echtgenoot Iñaki Urdangarí, die veroordeeld is voor corruptie en onlangs gefotografeerd is met een andere vrouw, gaan uit elkaar. Dat hebben ze maandag aangekondigd in een mededeling aan het Spaanse persagentschap EFE.
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Vandenbroucke stelt voor om kinderen na hoogrisicocontact toch naar school te laten gaan
Federaal minister van Volksgezondheid Frank Vandenbroucke (Vooruit) stelt voor om tijdelijk kinderen, die thuis een hoogrisicocontract hebben gehad maar negatief testen op het coronavirus, toch naar school te laten gaan. Dat standpunt verdedigt hij op de voorbereidende vergadering op de Interministeriële Conferentie Volksgezondheid van woensdag.
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