Yves Coppieters sur le masque dès 6 ans: "Théoriquement, je comprends, mais en pratique…"

L’épidémiologiste pense qu’il aurait fallu appuyer sur d’autres mesures plutôt que de miser sur le port du masque dès 6 ans.
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Live - Rellen verplaatsen zich buiten Jubelpark: politie aangevallen met dranghekkens aan metrostation Merode
Het aantal besmettingen met het coronavirus stijgt weer in België, gedreven door de nieuwe ‘omikrongolf’. Volg hieronder al het nieuws en de laatste ontwikkelingen rond het coronavirus. Download de app van De Morgen en krijg als eerste een bericht bij belangrijk nieuws.
www.demorgen.be
LIVE. Real en Hazard gaan rusten met achterstand nadat Elche uit eerste en enige kans scoort
• LaLiga • Estadio Santiago Bernabeu • Aftrap: 16u15 • Hazard scoorde eerder deze week al tegen Elche
HLN.be
Comment obtenir un PCR gratuit en ligne après un autotest positif
17:07 En passant par le formulaire en ligne, on évite de faire appel au médecin traitant pour un code de prescription de test PCR.
www.lecho.be
L’horreur en Turquie: une fillette de 3 ans tuée à coups de pied par son oncle, car elle «faisait trop de bruit» pendant la nuit (photo)
Aysenur, une petite fille de trois ans, a été retrouvée morte dans son lit. Son oncle l’a tuée de plusieurs coups de pied, car elle faisait trop de bruit…
Sudinfo.be
Mertens buteur et passeur, le Napoli déroule contre la Salernitana
Dries Mertens embellit ses statistiques personnelles. Avec un but et un assist, le Diable Rouge a contribué à la victoire du Napoli contre la Salernitana (4-1). Dennis Praet, qui était titulaire, et le Torino ont en revanche été accrochés par Sassuolo (1-1).
www.7sur7.be
BV 24/7. Niels Destadsbader krijgt het warm tijdens ‘24 UUR LIVE’ en Kat Kerkhofs gaat Céline Dion achterna
The show must go on, want de Showbizzwereld staat nooit stil. Wat jouw favoriete BV’s en celebs de laatste 24 uur hebben uitgespookt, ontdek je hier in onze nieuwsstream.
HLN.be
Manifestation contre les mesures sanitaires: la police a évacué le Cinquantenaire, les incidents se multiplient (direct)
Manifestation contre les mesures sanitaires: la police a évacué le Cinquantenaire, les incidents se multiplient (direct) La police bruxelloise est présente dans le parc du Cinquantenaire avec plusieurs canons à eau et des dizaines de policiers anti-émeutes, avec l’intention de vider complètement le parc. Des échauffourées ont fait suite à la Manifestation européenne pour la démocratie, organisée contre les mesures sanitaires. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength À lire aussi Manifestation anti-mesures covid: une semaine sur Telegram, au cœur de la défiance La foule et les policiers anti-émeute se sont livrés à un jeu du chat et de la souris dans le parc. Se sentant renforcés par les milliers de manifestants présents, les émeutiers ont commencé à charger la police et à lancer des projectiles. Vers 15h15, les responsables de la manifestation, depuis le podium, ont appelé à évacuer le parc. Ce n’est que sous la pression de la police que la foule a finalement bougé, un quart d’heure plus tard. A 16h15, la majorité du public avait quitté les lieux et la police s’est déplacée vers les arcades. Il s’agit de la cinquième manifestation de ce type en deux mois à Bruxelles. C’est aussi la cinquième fois que des émeutes éclatent. La foule et les policiers anti-émeute se sont livrés à un jeu du chat et de la souris dans le parc. Se sentant renforcés par les milliers de manifestants présents, les émeutiers ont commencé à charger la police et à lancer des projectiles. Par Belga Le 23/01/2022 à 17:02
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Duidelijke taal van Eli Iserbyt een week voor WK: “België maakt kans, maar we moeten alles op mij zetten”
Eli Iserbyt kan met vertrouwen naar de Verenigde Staten afzakken voor het WK volgende week. De West-Vlaming won in Hoogerheide en behoort hoe dan ook bij de topfavorieten in Fayetteville. Iserbyt had in zijn eerste reactie voor de televisiecamera’s alvast een duidelijke boodschap voor de wielerbond: hij wil kopman zijn in de strijd om de regenboogtrui komende zondag. “Met vijf kopmannen starten zoals op het voorbije EK, dat werkt niet”, klinkt het.
www.hbvl.be
Ocean’s Eleven in Nederland: hoe een dief op zijn dooie gemak een gigabedrag uit een casinokluis rooft
Hij lijkt alles te hebben, alles te weten: de benodigde sleutel, de code van de kluis, waar de camera’s hangen. En hij is rustig, erg rustig. Terwijl een paar meter verderop de slotmachines rinkelen, rooft een dief in 8 minuten de kluis van het casino leeg en verdwijnt net zo geruisloos als hij is gekomen.
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LIVE. GOAL! Boyé brengt Elche uit het niets op voorsprong tegen Real
• LaLiga • Estadio Santiago Bernabeu • Aftrap: 16u15 • Hazard scoorde eerder deze week al tegen Elche
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Ongeneeslijke kanker, maar toch opent Ilska een horecazaak: “Ik wil niet die zieke zijn”
Ilska Mussen (49) heeft ongeneeslijke longkanker, toch heeft ze nog ontbijt- en lunchbar In de Roose geopend in Tessenderlo: “Niemand weet hoeveel tijd er me nog rest.”
www.hbvl.be
Les supporters de l’Union aux abords du stade Joseph Marien pour encourager leur équipe contre Genk (photos)
Les supporters de l’Union aux abords du stade Joseph Marien pour encourager leur équipe contre Genk (photos) PhotoNews Alors que le huis clos est toujours de mise dans les stades de foot (et ce, jusqu’au week-end prochain), les supporters doivent ronger leur frein en cette période indécise. À l’Union, néanmoins, les fans continuent de supporter leur équipe à leur manière. Et pour cause : ce dimanche, les supporters saint-gillois se sont réunis en nombre aux alentours du stade Joseph Marien pour regarder la rencontre, donner de la voix et encourager leurs joueurs. De belles images qui confirment l’enthousiasme et l’esprit positif qui habitent le club saint-gillois. Les supporters de l’Union Saint-Gilloise ont une nouvelle fois répondu présent ce dimanche lors de la réception de Genk. Le 23/01/2022 à 16:57
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Coline Serreau, "cinéaste, esthète, femme de théâtre et intello"
La réalisatrice française est l’invitée du Ramdam Festival.
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Adrie van der Poel over het WK en de overvolle WB-kalender: “Ik denk niet dat Mathieu zondag zal kijken”
De Wereldbeker in Hoogerheide is in één adem verbonden met parcoursbouwer Adrie van der Poel. Hoe ziet hij met z'n scherpe blik het WK veldrijden van volgende week tegemoet. “Pidcock zal een heel eind komen en ik denk ook aan Hermans, over hem wordt weinig gesproken.”
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LIVE. Real krijgt uitgelezen kans vanop de stip, maar Benzema mikt over!
• LaLiga • Estadio Santiago Bernabeu • Aftrap: 16u15 • Hazard scoorde eerder deze week al tegen Elche
HLN.be
LIVE. Real krijgt kans vanop de stip, maar Benzema mikt over!
• LaLiga • Estadio Santiago Bernabeu • Aftrap: 16u15 • Hazard scoorde eerder deze week al tegen Elche
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LIVE. Benzema mikt beste kans tot nu toe na heerlijke aanname op Elche-doelman
• LaLiga • Estadio Santiago Bernabeu • Aftrap: 16u15 • Hazard scoorde eerder deze week al tegen Elche
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Nieuw Nationaal Park? ‘We willen geen Pajots Bokrijk worden’
16:45 Tussen alle bossen die kandidaat zijn om de titel Nationaal Park of Landschapspark te krijgen valt Boerenlandschap Pajottenland op. ‘Met wat fantasie zie je onze streek op de schilderijen van Bruegel....
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Brésil: pourquoi le gouverneur de Rio lance une énième opération de reprise en main des favelas
Brésil: pourquoi le gouverneur de Rio lance une énième opération de reprise en main des favelas Les forces de police en patrouille, le 19 janvier, dans les ruelles de la de la favela Jacarezinho, à Rio de Janeiro. - AFP Assis à la terrasse de son bar, Gabriel Rumba regarde passer le pick-up de la police d’un œil mauvais. Les policiers, debout à l’arrière du véhicule, lui adressent un même regard noir. Rumba, leader communautaire de la favela Jacarezinho, attend leur départ pour pester : « Ils se croient déjà les maîtres ici ». À lire aussi Brésil: les militaires prennent en mains la sécurité de Rio de Janeiro Nous sommes le 19 janvier au soir et la tension est encore palpable dans ces ruelles encombrées de motos, d’enfants et de câbles électriques qui pendent entre les maisons. Au petit matin, 1200 policiers ont envahi par surprise cette favela, provoquant une véritable panique chez les habitants, qui ont passé la journée barricadés à l’intérieur de leurs logements. « On a eu tellement peur d’un nouveau massacre mais finalement aujourd’hui, ils n’ont pas tiré une seule balle », commente Gabriel. « La ville intégrée » Le 6 mai dernier, 28 habitants sont morts dans une opération policière qui a duré 6 heures, et qui reste la plus meurtrière dans l’histoire de Rio. L’enquête a montré que les policiers étaient entrés avec violence dans des dizaines de maisons, pour débusquer des trafiquants de drogue, dont plusieurs ont été abattus alors qu’ils se rendaient à la police. « Nous avons choisi Jacarezinho comme première favela de notre nouveau programme d’occupation justement pour l’opération passée », a expliqué le gouverneur de Rio, Claudio Castro, en présentant à la presse, ce samedi, « la ville intégrée ». « Ce programme ne sera pas uniquement militaire, mais surtout social et tourné vers les habitants », a promis Castro. À lire aussi Brésil: Bolsonaro place ses pions partout Dans sa présentation, Castro a repris des expressions que les habitants des favelas ont déjà entendues dans la bouche de leurs gouvernants : « Nous allons reprendre le territoire aux délinquants pour le rendre aux habitants ». La géographie de Rio compte près de 1000 favelas, désignées comme tel, pour être des espaces où le crime, lié au trafic de drogue ou à des milices paramilitaires, impose sa loi aux habitants. En 2012, Rio avait connu un important programme pour là encore « reprendre le territoire ». La « pacification des favelas » devait créer une police de proximité qui occuperait le territoire plutôt qu’y entrer violemment lors d’opérations. Un volet social devait créer des infrastructures et améliorer l’éducation, la culture, la santé pour les habitants. Financée tant par le gouvernement fédéral que par l’état de Rio, la pacification a été lancée en préparation de la Coupe du monde (2014) et des Jeux Olympiques (2016). « Projet électoral » « Au début, il y a eu de bons résultats en particulier la baisse spectaculaire des opérations et des morts. Mais les problèmes qui ont surgi, en particulier le manque de dialogue avec la population et l’insatisfaction des policiers, ont été ignorés. Et la pacification a été abandonnée dès la fin des Jeux », explique Doriam Borges, chercheur au laboratoire de la violence à l’université de Rio de Janeiro. La nouvelle « ville intégrée » est jugée sévèrement par les spécialistes pour ne pas « avoir été construit avec les habitants ni présenté un quelconque diagnostic, étude, plan », ajoute Borges, avant de conclure : « Tout porte à penser que ce projet est essentiellement électoral avec une durée de vie et un impact déjà bien limités ». À lire aussi L’assassinat d’une jeune conseillère municipale révolte le Brésil Le Brésil entre en effet dans une année électorale avec le renouvellement de la présidence de la République, des parlementaires fédéraux et des gouverneurs. L’actuel gouverneur, proche du président Bolsonaro, souhaite se présenter, face à d’autres candidats qui seront soutenus par la gauche. Or Claudio Castro doit encore bâtir sa légitimité, n’ayant pris cette fonction qu’en tant que vice-gouverneur du titulaire Wilson Witzel, destitué en avril 2021 pour une affaire de corruption. Et pour l’instant, Castro ne peut mettre en avant aucune action particulière qui porte sa marque. A 9 mois de l’échéance électorale, tout semble indiquer que ce sera l’objectif assigné à « la ville intégrée » : mettre en avant l’action d’un gouverneur plutôt que celle en faveur des favelas. Le gouverneur de Rio a présenté un nouveau projet d’occupation des favelas. Sans concertation avec les habitants et sans réelle étude, il n’a guère convaincu de sa faisabilité. Par Anne Vigna Le 23/01/2022 à 16:44
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Brésil: une énième opération de reprise en main des favelas de Rio de Janeiro
Brésil: une énième opération de reprise en main des favelas de Rio de Janeiro Les forces de police en patrouille, le 19 janvier, dans les ruelles de la de la favela Jacarezinho, à Rio de Janeiro. - AFP Assis à la terrasse de son bar, Gabriel Rumba regarde passer le pick-up de la police d’un œil mauvais. Les policiers, debout à l’arrière du véhicule, lui adressent un même regard noir. Rumba, leader communautaire de la favela Jacarezinho, attend leur départ pour pester : « Ils se croient déjà les maîtres ici ». À lire aussi Brésil: les militaires prennent en mains la sécurité de Rio de Janeiro Nous sommes le 19 janvier au soir et la tension est encore palpable dans ces ruelles encombrées de motos, d’enfants et de câbles électriques qui pendent entre les maisons. Au petit matin, 1200 policiers ont envahi par surprise cette favela, provoquant une véritable panique chez les habitants, qui ont passé la journée barricadés à l’intérieur de leurs logements. « On a eu tellement peur d’un nouveau massacre mais finalement aujourd’hui, ils n’ont pas tiré une seule balle », commente Gabriel. « La ville intégrée » Le 6 mai dernier, 28 habitants sont morts dans une opération policière qui a duré 6 heures, et qui reste la plus meurtrière dans l’histoire de Rio. L’enquête a montré que les policiers étaient entrés avec violence dans des dizaines de maisons, pour débusquer des trafiquants de drogue, dont plusieurs ont été abattus alors qu’ils se rendaient à la police. « Nous avons choisi Jacarezinho comme première favela de notre nouveau programme d’occupation justement pour l’opération passée », a expliqué le gouverneur de Rio, Claudio Castro, en présentant à la presse, ce samedi, « la ville intégrée ». « Ce programme ne sera pas uniquement militaire, mais surtout social et tourné vers les habitants », a promis Castro. À lire aussi Brésil: Bolsonaro place ses pions partout Dans sa présentation, Castro a repris des expressions que les habitants des favelas ont déjà entendues dans la bouche de leurs gouvernants : « Nous allons reprendre le territoire aux délinquants pour le rendre aux habitants ». La géographie de Rio compte près de 1000 favelas, désignées comme tel, pour être des espaces où le crime, lié au trafic de drogue ou à des milices paramilitaires, impose sa loi aux habitants. En 2012, Rio avait connu un important programme pour là encore « reprendre le territoire ». La « pacification des favelas » devait créer une police de proximité qui occuperait le territoire plutôt qu’y entrer violemment lors d’opérations. Un volet social devait créer des infrastructures et améliorer l’éducation, la culture, la santé pour les habitants. Financée tant par le gouvernement fédéral que par l’état de Rio, la pacification a été lancée en préparation de la Coupe du monde (2014) et des Jeux Olympiques (2016). « Projet électoral » « Au début, il y a eu de bons résultats en particulier la baisse spectaculaire des opérations et des morts. Mais les problèmes qui ont surgi, en particulier le manque de dialogue avec la population et l’insatisfaction des policiers, ont été ignorés. Et la pacification a été abandonnée dès la fin des Jeux », explique Doriam Borges, chercheur au laboratoire de la violence à l’université de Rio de Janeiro. La nouvelle « ville intégrée » est jugée sévèrement par les spécialistes pour ne pas « avoir été construit avec les habitants ni présenté un quelconque diagnostic, étude, plan », ajoute Borges, avant de conclure : « Tout porte à penser que ce projet est essentiellement électoral avec une durée de vie et un impact déjà bien limités ». À lire aussi L’assassinat d’une jeune conseillère municipale révolte le Brésil Le Brésil entre en effet dans une année électorale avec le renouvellement de la présidence de la République, des parlementaires fédéraux et des gouverneurs. L’actuel gouverneur, proche du président Bolsonaro, souhaite se présenter, face à d’autres candidats qui seront soutenus par la gauche. Or Claudio Castro doit encore bâtir sa légitimité, n’ayant pris cette fonction qu’en tant que vice-gouverneur du titulaire Wilson Witzel, destitué en avril 2021 pour une affaire de corruption. Et pour l’instant, Castro ne peut mettre en avant aucune action particulière qui porte sa marque. A 9 mois de l’échéance électorale, tout semble indiquer que ce sera l’objectif assigné à « la ville intégrée » : mettre en avant l’action d’un gouverneur plutôt que celle en faveur des favelas. Le gouverneur de Rio a présenté un nouveau projet d’occupation des favelas. Sans concertation avec les habitants et sans réelle étude, il n’a guère convaincu de sa faisabilité. Par Anne Vigna Le 23/01/2022 à 16:44
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Verstekeling overleeft vlucht van Zuid-Afrika naar Nederland in neuswiel van vrachtvliegtuig
Op de luchthaven Schiphol heeft de Nederlandse Marechaussee zondag een verstekeling gevonden in de neuswielkast van een vrachtvliegtuig dat uit Zuid-Afrika afkomstig was. De man maakt het naar omstandigheden goed, zo stelt een woordvoerster van de veiligheidsdiensten.
De Standaard
Dès ce dimanche, un code pour un test PCR gratuit à demander en ligne, après un autotest positif
Du changement dans le testing.
www.dhnet.be
Covid: il est désormais possible de demander un test PCR en ligne en cas d'autotest positif
Il est possible dès ce dimanche de demander en ligne un code pour effectuer un test PCR, après avoir réalisé soi-même un autotest positif, communique dimanche le cabinet du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke.
Levif.be
Broers op tv, maar nu verloofd in het echte leven: Brits soapsprookje blijft duren
De wereld kent het als erg van elkaar verschillende broers in de populaire Britse soap Emmerdale, maar achter de schermen ontstond een romance tussen de twee. En zijn Kris Mochrie en Max Parker verloofd. Het Verenigd Koninkrijk smelt.
www.hbvl.be
Etats-Unis: des singes de laboratoire évadés d'un camion retrouvés et euthanasiés
Plusieurs singes "se sont échappés du lieu de l'accident et ont disparu dans les environs", avait tweeté la police locale, appelant la population à ne pas s'approcher des animaux.
www.dhnet.be
Autotest positif? Vous pouvez désormais demander un test PCR gratuit
Il est possible dès ce dimanche de demander en ligne un code pour effectuer un test PCR, après avoir réalisé soi-même un autotest positif, communique dimanche le cabinet du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke. Après la dernière Conférence interministérielle Santé, il avait été annoncé que ce nouvel outil serait disponible jeudi prochain, le 27 janvier.
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Benoît Scheuer: «La défiance est aussi partagée par ceux qui ne sont pas dans la rue»
Benoît Scheuer: «La défiance est aussi partagée par ceux qui ne sont pas dans la rue» «Dès le début de la pandémie, il y a eu deux péchés originels à partir desquels la gestion va être perçue: le déni, donc l’impréparation totale, et la perception d’une volonté de cacher cette impréparation.» - D.R. Voilà cinq ans, le sociologue Benoît Scheuer (Survey & Action) dressait un portrait alarmant d’une société belge de plus en plus gagnée par la défiance à l’égard des institutions et tentée par le repli sur soi. L’enquête « Noir Jaune Blues », qui avait sondé 2.500 Belges, proposait une nouvelle grille de lecture pour comprendre le positionnement de la population : exit la répartition gauche-droite, dépassée, il s’agissait de situer les citoyens selon deux axes ouverture/fermeture et confiance/défiance. À lire aussi Noir Jaune Blues: plongée dans une société en crise Ses dernières recherches tentent de mieux comprendre la recomposition de la société sous cette dynamique de repli sur soi identitaire. Une rupture avec les politiques (et les médias) qui trouve fortement écho dans les manifestations actuelles. Ces manifestations rassemblent une foule très hétéroclite, peut-être encore plus que ce qu’on avait pu voir avec les gilets jaunes. Qu’est-ce que ça vous inspire ? C’est une sorte d’agrégat gazeux de motivations et de ressentis. Ces individus qui manifestent expriment une nette défiance à l’égard de toutes les institutions : politique, médiatique, médicale. Mais cette défiance qui atteint des niveaux énormes est aussi partagée par ceux qui ne sont pas dans la rue. C’est vraiment généralisé. Une partie de ceux qui descendent dans la rue a en plus deux traits communs. Ils ont des ressentiments très forts, une impression d’être vraiment méprisés, d’être abandonnés. Et en plus, ils vivent une difficulté à comprendre le monde qui change très vite sous leurs yeux, une incertitude qui mine au quotidien dont la peur du déclassement social et culturel, une très faible capacité à se projeter dans l’avenir. Donc il y a des émotions très puissantes : de la colère, des peurs, de la fatigue aussi. Par exemple, ils ont vraiment le sentiment que le gouvernement ne connaît absolument pas leurs difficultés quotidiennes, leurs préoccupations. Ou pire, se moque de leurs vies quotidiennes, n’en tient pas compte. Cela va beaucoup plus loin que l’absence de pédagogie des mesures covid. Logiquement, ils refusent toute coercition de la part d’un pouvoir qu’ils perçoivent comme totalement hors sol. Le CST ou l’obligation vaccinale portés par une autorité perçue comme méprisante ne peuvent déboucher que sur de la colère, du refus. Et donc ils intériorisent rapidement ce que l’on nomme les théories complotistes qui ne sont rien d’autres que des visions du monde qui fournissent des explications très simples, claires à ce que l’on subit. Ils ne sont pas les seuls à percevoir des incohérences dans les mesures que le gouvernement impose, mais eux le vivent plus violemment. On trouve aussi des personnes issues de classes favorisées parmi les manifestants. Il y a aussi certains antivax, des anti-CST. Eux sont davantage motivés par une idéologie portée sur la médecine douce. L’idée que si on est en bonne santé, on ne craint pas le virus. Que la médecine des big pharma est forcément toxique pour le corps. Ce courant existe mais il est minoritaire. La pandémie a aussi conduit un très grand nombre d’individus à s’interroger et à réfléchir : au sens de leur propre vie et à la société dans laquelle ils ont vraiment envie de vivre. La gestion de la crise perçue comme trop verticale, se méfiant des citoyens considérés comme des enfants devant simplement obéir, un sentiment d’une absence totale de prise en compte du terrain, une même règle imposée à tous, un risque pour la démocratie, tout cela crée une défiance qui est devenue circulaire : des gouvernés à l’égard des gouvernants et réciproquement. L’étude « Noir Jaune Blues » alertait sur la défiance grandissante vis-à-vis des institutions. Ces manifestations, c’est l’étape suivante d’un processus de rupture entre une partie de la population et les institutions ? L’étude NJB date d’il y a 5 ans. Depuis, il y a eu une déflagration, cette pandémie. Expérience existentielle très intime, le retour du tragique dans nos vies : une personne sur deux a eu peur de mourir, lui-même ou un de ses proches. Un nombre élevé d’individus affirment que si l’occasion se présentait, ils ne feraient plus d’enfants. Cela témoigne d’un choc intime et de la prise de conscience que tout peut s’arrêter brutalement. A cela s’ajoutent les événements météo terribles de ces derniers mois, partout dans le monde. Cela crée une bombe à retardement mais qui ne trouve pas pour l’instant de prolongement collectif, politique. Nous sommes très loin de cerner le séisme et les ondes de chocs provoqués par la pandémie sur nos vies individuelles et collectives. Le covid est un lanceur d’alerte dans le sens d’une prise de conscience que les pandémies et le dérèglement climatique ont la même source : le productivisme, un système. Et la question angoissante : qui a la capacité d’agir sur ce système ? La gestion de la crise a aussi été mal vécue. Cela a commencé par un déni, des mensonges pour cacher une totale impréparation et le fait que le secteur hospitalier était épuisé parce que volontairement sous-financé, des masques d’abord manquants, des incohérences perçues dans les mesures, une verticalité des décisions sans consultation des gens de terrain sommés de mettre en œuvre des décisions top-down. A cela s’ajoutent les controverses publiques entre scientifiques qui, d’ordinaire, font l’objet de colloques entre pairs. C’est ainsi que la science se construit, par débats, mais pas sur la place publique. Et les médias ont été perçus comme ayant joué sur les peurs… Tout cela a fortement accéléré la défiance qui est à des niveaux très élevés, et qui touche toutes les institutions : politique, scientifique, presse professionnelle, mouvement ouvrier organisé, l’école, la justice, etc. Un effet domino. Souvent moins d’un individu sur dix leur fait encore confiance ! On sait que les gouvernants ont dû gérer une crise d’une ampleur et d’une complexité inédites, n’y a-t-il plus de place pour l’indulgence dans l’opinion publique ? Même si ces perceptions critiques peuvent paraître injustes, elles existent et les responsables politiques devraient les prendre en compte. Dès le début de la pandémie, il y a eu deux « péchés originels » à partir desquels la gestion va être perçue : le déni, donc l’impréparation totale, et la perception d’une volonté de cacher cette impréparation. Du côté des gouvernants, on a le sentiment d’avoir vraiment soutenu les entreprises et les gens. Mais ces aides – importantes – n’ont pas été vécues comme un soutien, plutôt comme une compensation de la mise à l’arrêt de l’économie. Et cela a été violemment contrecarré par d’autres aspects : le manque de pédagogie, le déni, certaines mesures paraissant incohérentes et non adaptées voire impraticables, etc. Il est donc peu porté au gouvernement le crédit d’avoir vraiment soutenu les gens. Oui, c’est ingrat… En 1945, lors des élections en Grande-Bretagne, Churchill qui avait pourtant protégé le pays contre une invasion des nazis, est battu. Il l’est parce qu’en face, les Travaillistes proposaient un espoir : la création d’un Etat providence. C’est au milieu de la crise que le futur doit être pensé. Vous parlez d’une société « qui ne fait plus société ». Le contexte sociétal que la pandémie a percuté était déjà hyperfragmenté. Nous vivions déjà une réelle mutation sociétale. Les individus avaient le sentiment que les décideurs politiques n’avaient plus la capacité d’améliorer leur vie quotidienne. Or les institutions, parmi lesquelles le système politique, sont les armatures d’une société, c’est elles qui prescrivent des visions du monde, des valeurs, des normes, des appartenances. Dès qu’elles sont très affaiblies, nous ne faisons plus société. Il n’y a plus qu’un archipel. Le covid a évidemment accentué fortement ces fragmentations. Et cela pose un problème majeur : pour affronter les défis de demain, notamment climatiques, il faut des sociétés et une gouvernance globale. Nous prenons le chemin inverse : des murs, des frontières, du souverainisme. Parce que la conséquence de l’effondrement des sociétés fonctionnelles est que les individus se retrouvent seuls et se replient dans leurs communautés organiques, la famille, la socialité de proximité, l’ethnie. Il faut définir qui en fait partie et qui n’en fait pas partie, le fameux « eux et nous » et alors émerge l’essentialisation de l’identité. Par essence, on est différent des autres. Même une partie de la gauche tombe dans l’identitaire, en oubliant l’universalisme. Hélas, c’est Zemmour et d’autres de cette mouvance idéologique qui ont parfaitement senti l’air du temps. Quant aux grands partis classiques, je rejoins l’analyse récente du sociologue Jürgen Habermas : « Un style lisse vendu sous le nom de “pragmatisme”, qui s’est contenté d’une molle adaptation à l’intimidante complexité de problèmes ayant grand besoin d’être résolus. » À lire aussi Coronavirus: les antivaccins occupent les réseaux sociaux plus que jamais On a une impression de décalage, comme si le monde politique d’un côté et les médias de l’autre avaient du mal à appréhender ce qui se passe… C’est la société qui a changé. L’institution politique fonctionne encore de façon verticale et donne le sentiment de ne plus avoir de capacité d’agir. Il faut refonder les institutions, refonder la démocratie à partir de l’horizontalité. Développer les expérimentations de démocratie délibérative comme le fait un vrai pionnier, David Van Reybrouck. La société évolue beaucoup plus rapidement que les institutions. Il ne faut pas les restaurer mais les refonder. Pour la presse professionnelle, depuis que les réseaux sociaux permettent à chaque individu d’être un éditorialiste, il est logique que la défiance soit ressentie. Les médecins constatent aussi que leur savoir est tombé de son piédestal, leurs diagnostics sont mis en cause par leurs patients qui ont lu ceci ou cela sur le net… La communication horizontale non régulée est un de ces acides qui ont dissous les institutions. Est-ce qu’on assiste à une recomposition politique de la société ? Je ne vois que deux choses : de plus en plus d’individus ne vont plus voter alors que voter est obligatoire. Un désintérêt profond pour les partis politiques et la scène politique. Quand on s’engage, c’est ailleurs. Parce qu’il semble que là ne sont plus les leviers pour changer les choses, la vie au quotidien mais aussi le climat, les inégalités. Cette désaffection à l’égard du vote, on en parle sur les plateaux télé le soir des élections puis on oublie… Le sociologue Benoît Scheuer est à l’origine de l’étude « Noir Jaune Blues », qui avait dessiné une société belge loin du vivre ensemble, de plus en plus méfiante du politique et des institutions. Il analyse aujourd’hui les mouvements de contestation des mesures anticovid. Par Lorraine Kihl Journaliste au service Enquêtes Le 23/01/2022 à 16:38
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Omstreden treffer helpt Ajax aan winst in topper met PSV én koppositie in eredivisie
Ajax heeft zondagmiddag in de topper op het veld van PSV opnieuw de leidersplaats gegrepen op de 20e speeldag van de Eredivisie  (1-2).
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50.000 deelnemers aan coronabetoging in Brussel, protest afgebroken door rellen
De politie telde 50.000 deelnemers aan de coronabetoging in Brussel. Zes personen zijn al opgepakt nog voor de start, bij het fouilleren van mensen aan het vertrekpunt van de mars. Meer arrestaties zullen allicht volgen na de gewelddadige confrontatie tussen een aantal gemaskerde deelnemers en de politie.
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Dès ce dimanche, un code pour un test PCR gratuit à demander en ligne, après un autotest positif
Du changement dans le testing.
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Les supporters du Standard affichent une nouvelle fois leur mécontentement via des banderoles devant Sclessin (PHOTOS)
Cela devient presqu'une tradition chaque dimanche.
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Manifestation contre les mesures sanitaires: une entrée de la station de métro Mérode en feu (direct)
Manifestation contre les mesures sanitaires: une entrée de la station de métro Mérode en feu (direct) La manifestation contre les mesures sanitaires, qui se tenait dimanche dans les rues de Bruxelles, a rassemblé 50.000 participants, a indiqué la police de Bruxelles-Capitale Ixelles. Une large partie de la foule est arrivée au parc du Cinquantenaire, où des discours d’interlocuteurs belges et internationaux sont en cours sur le podium installé sous les arcades. Ils appellent à un débat de société concernant les mesures sanitaires visant à contrer la pandémie de coronavirus. function get_dtkCxSegments() { if ('cxSegments' in localStorage) { // Récupération de cxSegments + initialisation de variables destinées à en limiter la longueur let cx = localStorage.getItem("cxSegments"), valueCx = cx.split(","), valueCxLimited = [], charLength = 0, limit = 2000; // Limitation de la longueur de la chaine de caractère for (var i = 0; i < valueCx.length; i++) { charLength = charLength + valueCx[i].length; if (charLength https://twitter.com/STIBMIVB/status/1485274323350953987 L’ambiance est devenue plus tendue en queue de peloton en fin d’après-midi. Par Belga Le 23/01/2022 à 16:35
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BINNENKIJKER. De sobere kustvilla met een kwinkslag van Hélène en Bruno: “Alle muren zijn afgewerkt met microcement volgens een Argentijnse techniek”
Hélène Fransen en Bruno Piers zijn de breinen achter schooltassenmerk Jeune Premier. Het creatieve dat hen typeert, komt terug in hun compleet gerenoveerde kustvilla waar wonen en werken naadloos in elkaar overvloeien. Elke kamer straalt rust en tegelijk inventiviteit uit. “Bruno’s grootvader had een lingeriefabriek en vertelde dat de beste deals tussen pot en pint werden afgesloten. Daarom bouwden we een stuk bij waarin de ongedwongen sfeer van een café hangt. En het werkt.”
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Coronavirus: un code pour un PCR gratuit à demander en ligne dès ce dimanche, après un autotest positif
Il est possible dès ce dimanche de demander en ligne un code pour effectuer un test PCR, après avoir réalisé soi-même un autotest positif, communique dimanche le cabinet du ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke.
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EN DIRECT: à Malines, Anderlecht peut faire le break
Une semaine après le partage concédé contre le Standard, Anderlecht a une nouvelle occasion de creuser l’écart sur ses concurrents directs dans la course au playoffs 1: en cas de succès à Malines, les Mauves auront six points d’avance sur leurs deux premiers poursuivants, Gand et Charleroi, qui se sont neutralisés samedi soir.
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Le corps sans vie de Christiane Corbiau, disparue depuis le 3 janvier, retrouvé dans la Semois à Vresse
Il s’agirait du corps de Christiane Corbiau, une octogénaire (87 ans) de Bouillon portée disparue depuis le 3 janvier 2022.
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Thomas Pieters wint in Abu Dhabi de grootste individuele trofee uit zijn loopbaan: “Hopelijk zien kinderen dit ook”
Mooie prijs voor Thomas Pieters. Triomftocht op het Abu Dhabi Championship, zijn grootste individuele overwinning ooit. Het is voor de 29-jarige Antwerpenaar zijn zesde eindoverwinning op het Europese golfcircuit, dat sinds begin dit seizoen als DP World Tour door het leven gaat.
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Thomas Pieters wint in Abu Dhabi de grootste individuele trofee uit zijn loopbaan: “Hopelijk zien kinderen dit ook”
Mooie prijs voor Thomas Pieters. Triomftocht op het Abu Dhabi Championship, zijn grootste individuele overwinning ooit. Het is voor de 29-jarige Antwerpenaar zijn zesde eindoverwinning op het Europese golfcircuit, dat sinds begin dit seizoen als DP World Tour door het leven gaat.
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Dries Mertens buteur sur penalty face à la Salernitana (vidéo)
Dries Mertens buteur sur penalty face à la Salernitana (vidéo) EPA Dries Mertens a signé son septième but de la saison dans le championnat italien ce dimanche après-midi. L’attaquant belge de Naples a converti un penalty en toute fin de première période face à la Salernitana, la lanterne rouge. Le Diable rouge a redonné l’avantage à ses couleurs face à la Salernitana en fin de première période. Le 23/01/2022 à 16:32
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LIVE. Krijgt Genk in tweede helft scheve situatie nog gekeerd tegen Union?
• Jupiler Pro League • Dudenpark • Aftrap: 16u • Speeldag 23
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LIVE. Union en Genk rusten bij 1-0, Nielsen schoot op het halfuur fraai raak
• Jupiler Pro League • Dudenpark • Aftrap: 16u • Speeldag 23
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LIVE. Problemen voor Genk: Nielsen schiet de 1-0 voorbij Vandevoordt in doel!
• Jupiler Pro League • Dudenpark • Aftrap: 16u • Speeldag 23
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LIVE. Union en Genk rusten bij 1-0, Nielsen schoot op het halfuur fraai raak
• Jupiler Pro League • Dudenpark • Aftrap: 16u • Speeldag 23
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Rellen na coronabetoging ontaarden in kat- en muisspel: demonstranten gooien met kasseien, politie zet traangas in
Nadat rellen in de Europese wijk het einde van de betoging tegen de coronamaatregelen in Brussel hebben ingeluid, probeert de politie ook het Jubelpark te ontruimen. De confrontaties worden heftiger.
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L’amiral Michel Hofman: «L’attitude de la Russie impose de nous préparer à des missions de défense collective»
L’amiral Michel Hofman: «L’attitude de la Russie impose de nous préparer à des missions de défense collective» Entre l’affaire Jurgen Cönings, la crise covid, les inondations et l’attaque cyber dont a été victime la Défense, l’amiral Michel Hofman tire un bilan contrasté de l’année 2021. - Pierre-Yves Thienpont. Grand patron de l’armée belge depuis juillet 2020, l’amiral Michel Hofman a connu une année 2021 particulièrement mouvementée. Au moment de tirer le bilan, il ne peut nier que « l’affaire Jurgen Cönings a pollué son année », comme l’incendie dans le champ de tir de Brecht. De la crise covid et des inondations de l’été, il retient le positif. A savoir que « l’armée belge est encore capable de se mobiliser et d’assister la population en jouant un rôle non négligeable ». « Militairement », il ajoute qu’au niveau de la défense belge, « l’opération d’évacuation d’Afghanistan est une réussite ». Il estime, par contre, que la cerise sur le gâteau de la fin d’année, à savoir l’attaque cyber dont a été victime la Défense, est « difficile à avaler mais on l’a quand même mangée en tirant un maximum d’enseignements de l’incident. C’est un nouveau domaine d’opérations ». Quel est votre principal point d’attention pour l’année qui commence ? Le contexte géopolitique a évolué dans un sens qui n’est certainement pas le bon. La crise entre la Russie et l’Ukraine est de plus en plus tangible un peu partout. En mer du Nord, en 2021, on a observé une augmentation de 30 % de passages de navires russes. Tous les déploiements militaires russes et biélorusses aux frontières de l’est de l’Europe, de la Finlande jusqu’au Caucase, apportent beaucoup d’inquiétude. Ça nous touche politiquement, diplomatiquement et militairement. Du niveau stratégique au niveau tactique, c’est une donne dont on tient compte à différents niveaux. Comment cela se traduit-il dans l’activité de vos hommes ? Dans nos processus normaux et dans nos activités normales, l’état de préparation de nos unités, cette menace retient particulièrement notre attention. Dans le passé, on se préparait à mener des opérations expéditionnaires vers l’Afrique ou l’Afghanistan. C’est un état d’esprit dans lequel on a l’habitude de travailler. Suite aux attentats de Bruxelles, on a six ans de présence dans les rues du pays. Quand on fait ça, on ne se prépare pas à autre chose. Maintenant, la situation géopolitique nous ramène dans un contexte où la défense collective n’est pas uniquement un concept de l’Otan. On doit en tenir compte au jour le jour dans notre organisation. Concrètement qu’est-ce que ça veut dire en termes de préparation ? Plutôt que de suivre un planning où on sait qu’on va prendre part à une opération de l’Otan ou d’une coalition, l’incertitude est telle qu’il faut se préparer aux missions de défense collective. Ça veut dire que ce sont des situations de haute intensité ou de conflit. Il faut disposer d’unités complètes en personnel, qu’on ait les équipements et les entraînements suffisants, qu’on puisse tenir dans la durée, qu’on puisse communiquer et se déplacer. Tout ça doit être assimilé. On doit en tenir compte dans la transformation actuelle de la Défense. On se prépare à nouveau à intervenir dans un conflit entre deux adversaires. Tout en tenant compte de l’apparition de nouveaux domaines comme l’espace et le cyber. Ça demande de l’entraînement, du renseignement, de la planification et de l’échange d’information dans un contexte international. Etes-vous d’accord avec le président américain Joe Biden qui dit qu’il est convaincu que la Russie va envahir l’Ukraine ? Notre analyse de la situation actuelle est que les capacités de la Russie sont présentes pour mener une opération offensive. Est-ce que toutes les capacités sont présentes pour mener une invasion limitée géographiquement ou dans le temps ? Là, j’ai encore quelques questionnements. Pour avoir une offensive, il faut surtout avoir l’intention de le faire. Là, c’est le point d’interrogation. C’est ce qui amène l’incertitude ici. Ça provoque des divergences de vues entre les pays européens et ça risque de semer l’instabilité en Europe. Comme le font des « milices » privées russes, comme le groupe Wagner, qui sont actives dans des pays d’Afrique où sont déployées des troupes européennes. L’objectif de la Russie est de diviser l’Europe et recouvrer son statut de grande puissance et avoir sa zone d’influence comme l’avait l’Union soviétique. Cette menace de la Russie, qu’implique-t-elle pour nos militaires ? Il faut voir les plans au sein de l’Otan. Tout le dispositif que nous avons actuellement est un dispositif de dissuasion et de démonstration de la solidarité. C’est pour ça que nous sommes présents en Baltique avec nos F-16. Plus tard dans l’année, nous aurons un détachement terrestre en Lituanie. Nous avons aussi nos chasseurs de mines déployés presque en permanence dans les formations navales. En cas d’activation de la VJTF (Very High Readiness Joint Task Force, « force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation », NDLR), nous avons planifié de l’ordre de 250 soldats qui seront intégrés dans une formation plus grande sous commandement français. Nous avons aussi des F-16 additionnels et un navire de la marine. J’insiste pour dire que ça n’est pas parce que la Russie envahirait l’Ukraine demain que tout s’enclenche. Ce sera d’abord le mécanisme politique qui va s’enclencher en différentes phases. Les réactions de la Pologne et des pays baltes peuvent aussi changer la donne. Si on active le processus, il faudra probablement réévaluer l’impact sur d’autres opérations planifiées. La Russie fait des démonstrations de ses capacités mais faut-il vraiment la craindre militairement ? Il ne faut certainement pas la sous-estimer. La Russie a beaucoup investi ces dernières années et a rattrapé son retard technologique. Elle a aussi l’avantage de la quantité, ce que nous n’avons plus. Les Russes ont aussi l’avantage du terrain qu’ils connaissent comme leur poche là-bas. Ils ont développé toute une série de systèmes d’armes qui nous inquiètent et qui pourraient perturber nos propres opérations. Des systèmes de défense anti-aérienne, des systèmes de missiles à utiliser contre des postes de commandement par exemple. Sur leurs frontières occidentales, ils ont des « parapluies » qui peuvent perturber énormément nos opérations. La cyber attaque de décembre contre l’armée et la lenteur de réaction vous inquiètent-elles dans l’optique d’un conflit potentiel ? Nous avons communiqué sur cette attaque mais je crois que de nombreuses autres instances touchées par de telles attaques ne le disent pas. La bonne nouvelle est que nous avions déjà décidé de renforcer nos capacités cyber et que nous avons clairement exprimé l’ambition d’avoir un cybercommandement et, à terme, une composante cyber. C’est en voie de développement. Est-ce que ça ira suffisamment vite pour être opérationnel en cas d’attaque ? Ça ne sera probablement jamais suffisant et ça n’ira probablement jamais assez vite. On l’avait anticipé et ça faisait partie de toute la transformation de notre organisation. C’est une top priorité et nous avons le budget pour le faire. C’est après de tels incidents qu’on progresse le plus, qu’on fait le plus grand pas en avant. Je suis convaincu que nous serons plus robustes après. On pourra en dire plus sur l’origine de l’attaque après une analyse plus approfondie mais cela prendra de toute façon quelques mois. Qu’en est-il de la participation future ou pas de la Belgique à la task force Takuba au Mali ? Tout est lié à la présence sur place de la Russie et du groupe Wagner ainsi que de l’attitude de la junte militaire malienne. L’évolution de leur attitude fera que l’on ira ou pas. Ça fait partie de l’ensemble des situations auxquelles nous sommes confrontés, avec l’Ukraine et la République Centrafricaine. Au Mali, il y a en plus une grosse opération des Nations unies et d’autres de l’Union européenne. Le tout sous une grosse menace terroriste sur place. De quelle manière l’Europe va-t-elle se positionner ? Notre participation dépend de tout ça et de l’évolution des relations de certains pays européens avec la Russie. Ce sera de toute façon une décision politique. Parfois, il est bon d’être là où le drapeau russe flotte, parfois pas. Le covid a-t-il jusqu’à présent perturbé le fonctionnement de la Défense ? On a continué à fonctionner. Les opérations et les entraînements ont continué. Mais tout est lié… Il y a certaines choses, liées à leur aspect plutôt budgétaire, qu’on ne fait plus mais qui ne méritent pas qu’on y attache beaucoup d’importance. On doit l’accepter. Dans mes contacts avec la ministre, ce sont des sujets abordés régulièrement, surtout lors de nos discussions budgétaires. Je dois lui dire quand on ne peut plus le faire car nous n’avons plus le personnel pour le faire. Il y a des choses qu’elle accepte, d’autres qu’elle n’accepte pas (rires). Mon personnel attend de moi que j’attire l’attention des politiques. C’est donc de ma responsabilité de le dire à la ministre. Surtout lorsque les risques sont importants. Où en est-on dans la problématique de l’extrémisme à l’armée ? On a mis en place tout un plan d’action portant sur la Défense et le SGRS (Service général du renseignement et de sécurité, NDLR), pas seulement sur l’extrémisme. C’est aussi un gros point d’attention de la nouvelle direction du SGRS. On suit cette problématique de plus près et on est plus vigilant avec les moyens existants et réactif lorsqu’on détecte quelque chose. La Sûreté de l’Etat, l’Ocam (Organe de coordination pour l’analyse de la menace, NDLR) et la police sont aussi réactifs lorsque des signaux apparaissent. Il y a plus de coordination et d’échanges d’informations et de synergies. La détection se fait plus tôt. Il y a une meilleure approche interdépartementale aussi. Les lacunes n’étaient pas que chez nous, même si c’est le SGRS qui a été mis en avant. Le chef de la Défense se méfie de la présence des militaires russes aux frontières de l’Europe mais aussi en Afrique et n’exclut pas un conflit armé pour lequel les troupes belges se préparent. Par Frédéric Delepierre Journaliste au service Société Le 23/01/2022 à 16:29
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Valérian et Laureline perdent Mézières
Valérian et Laureline perdent Mézières Si le nom de Mézières est d’abord associé aux personnages de Valérian et Laureline dont il fut le co-créateur et qu’il dessina pendant plus de 50 ans aux côtés de son scénariste et ami de toujours, Pierre Christin, il fut tout simplement un auteur et un acteur majeur de la bande dessinée, notamment par l’influence et le rôle de mentor qu’il exerça auprès de nombreux dessinateurs. L’ouvrage L’Art de Mézières, paru en octobre 2021, sur lequel Jean-Claude Mézières s’était particulièrement investi, a permis de mettre en lumière son œuvre d’une grande richesse. Jean-Claude fut aussi un grand voyageur et vécut aux États-Unis où il fut même cow-boy, notamment dans l’Utah, durant les années 60, fasciné comme son ami Jean Giraud par les paysages de l’ouest américain. Sensible à l’environnement sans être militant, il aimait se reposer dans sa maison de l’Aveyron, en pleine nature… Son exigence, son énergie, sa forte personnalité, sa bienveillance, sa simplicité, sa joie de vivre, sa curiosité, faisaient de lui un être précieux et profondément attachant. Jean-Claude Mézières est né en 1938 à Paris. Il grandit à Saint-Mandé, une ville de banlieue située à l’est de la capitale. En 1944, alors qu’il s’est réfugié avec ses parents dans la cave d’un immeuble afin d’échapper aux bombardements allemands, il fait la connaissance d’un enfant de son âge nommé Pierre Christin. Une amitié pour la vie est née. Les deux garçons ne se contenteront pas de jouer ensemble dans le bois de Vincennes. Ils se découvriront bientôt une passion commune pour la science-fiction et les « illustrés », comme on appelle encore les bandes dessinées. Jean-Claude dévore l’hebdomadaire O.K , les aventures d’Arys Buck dessinées par Albert Uderzo et Le Lotus bleu , l’album de Tintin que lui a offert sa marraine à l’occasion de ses dix ans. De «  Tintin » à «  Spirou » Lecteur régulier de l’hebdomadaire Tintin , il le délaisse cependant pour le remplacer par Spirou , dans lequel flotte un parfum de liberté qui contraste avec l’esprit de sérieux de son concurrent. Il est fasciné par Les Chapeaux noirs , une aventure de Spirou et Fantasio en forme de western fantaisiste signée par André Franquin. Les histoires de cow-boys et les plaines d’Amérique nourrissent les rêves du jeune Jean-Claude depuis qu’il a vu, dans un cinéma de province, un film du Lone Ranger, le justicier masqué. Rien d’étonnant s’il écrit et dessine, à l’âge de 15 ans, un western de 16 planches intitulé La Grande Poursuite , hommage aussi enthousiaste que juvénile au graphisme de Franquin et aux Chapeaux noirs . Il en enverra même un exemplaire à Hergé, lequel ne prendra pas la peine de le publier, au grand regret du jeune Jean-Claude qui devra se contenter d’une lettre signée par le créateur de Tintin… Premiers pas dans la BD Plus motivé par le dessin que par l’enseignement scolaire classique, Jean-Claude Mézières intègre en 1954 l’école des Arts appliqués à l’industrie et au commerce, surnommée « Les Arts’a ». Il est inscrit dans la section « Tissus et papiers peints ». Il devient copain avec les deux seuls élèves qui s’intéressent à ce que l’on n’appelle pas encore le « 9e art » : Patrick « Pat » Mallet et un certain Jean Giraud, avec lequel il sèche des cours trop souvent ennuyeux pour se réfugier dans les salles de cinéma des grands boulevards parisiens. En octobre 1955, il publie sa première bande dessinée. Un western, forcément… L’histoire, intitulée Bill le shériff , paraît dans l’hebdomadaire Cœurs vaillants édité par le groupe Fleurus. En 1957, il s’offre un séjour à Bruxelles avec Pat Mallet pour rencontrer son idole, André Franquin. En mars 1958, sur le conseil de Franquin, les deux apprentis dessinateurs, accompagnés de Jean Giraud, rendent visite à Joseph Gillain, alias Jijé. Celui-ci est l’auteur des aventures du cow-boy Jerry Spring, dont Jean-Claude est un lecteur passionné. Cow-boy et dessinateur Mais s’il rêve toujours d’Amérique – au point d’envisager, avec l’ami Giraud, un voyage en bateau vers New York, qui restera à l’état de fantasme –, le jeune Mézières devra encore attendre pour franchir l’océan atlantique. En octobre 1958, il part pour le service militaire, d’abord en métropole puis en Algérie. Il en reviendra avec de solides convictions antimilitaristes. Rendu à la vie civile en janvier 1961, il répond à une petite annonce du quotidien Le Figaro . Le voilà engagé par Hachette pour travailler, comme maquettiste puis illustrateur, sur la collection Histoire des civilisations . En 1963, il devient assistant-photographe dans le studio de publicité de Benoît Gillain, l’un des fils de Jijé. S’il a renoncé à ses envies de bande dessinée, il n’a pas renoncé à un destin de cow-boy. En juin 1965, il s’envole enfin pour les Etats-Unis. Il bourlingue de Seattle au Montana et à San Francisco, puis il est hébergé par son copain Pierre Christin, qui enseigne le surréalisme et la « Nouvelle Vague » à l’université de Salt Lake City. L’une des élèves de Christin, prénommée Linda, deviendra d’ailleurs l’épouse de Jean-Claude et la mère de leur fille, Emily. Il place quelques dessins dans The Children’s Friend , une sorte de Cœurs vaillants mormon. Jusqu’au jour où Christin lui propose de revenir à la bande dessinée et de lui écrire un scénario. Ils réalisent ensemble deux histoires courtes, Le Rhum du Punch et Comment réussir en affaires en se donnant un mal fou  !, publiées dans l’hebdomadaire Pilote en mars et juillet 1966 grâce à l’entremise de Jean Giraud. Ce qui ne l’empêche pas de se frotter à la dure – mais exaltante – réalité de la vie de cow-boy au Dugout ranch, dans l’Utah. Naissance de Valérian… et de Laureline ! En septembre 1966, Jean-Claude Mézières rentre en France. Après avoir rencontré René Goscinny et Jean-Michel Charlier, les deux rédacteurs en chef de Pilote , il dessine une troisième histoire écrite par Christin, Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions , et un scénario de Fred, le créateur de Philémon . Puis il propose à Pierre Christin d’entamer une collaboration durable avec une série au long cours dont ils seraient les auteurs. Le 9 novembre 1967, dans Pilote , Valérian et Laureline, agents spatio-temporels de Galaxity, entrent en scène avec une aventure de trente planches, Valérian contre les mauvais rêves . Christin signe « Linus », clin d’œil aux Peanuts de Charles Schulz, tandis que Mézières signe « Jc. Mézi ». On aurait pu attendre Jean-Claude sur le terrain du western, sa passion de toujours, mais le secteur est déjà bien encombré entre Lucky Luke, Jerry Spring et Blueberry, alors que la science-fiction est un territoire presque vierge et riche de possibilités. En ce milieu des années 1960, Mézières et Christin auraient sans doute ouvert de grands yeux incrédules si quelqu’un leur avait prédit que leurs héros sillonneraient l’espace-temps tout au long de 25 albums et que leurs aventures seraient traduites en une vingtaine de langues. Le réalisateur américain George Lucas ne manquera pas de leur rendre hommage à sa manière avec la saga de Star Wars , dont certaines scènes semblent avoir été pour le moins inspirées par Valérian … Mézières, au-delà de Valérian S’il est l’homme d’une seule série, à l’instar de Morris et de son Lucky Luke, Jean-Claude Mézières a publié des bandes dessinées dans plusieurs magazines spécialisés, de Métal Hurlant à Fluide glacial et (À Suivre) , ainsi que des illustrations dans la presse généraliste, des affiches pour des festivals ou des sérigraphies. En 1985, il s’embarque dans une tournée des ports d’Europe en compagnie de Pierre Christin, sur les traces d’une femme mystérieuse qui deviendra l’héroïne d’un récit illustré, Lady Polaris , publié en 1987 par les éditions Autrement. Jean-Claude Mézières a aussi travaillé pour le cinéma, dessinant des décors et des costumes pour Un dieu rebelle , un film de Peter Fleischmann, et pour Le Cinquième Élément de Luc Besson, auquel il a donné l’idée des taxis volants. Une sélection de ces divers travaux a donné lieu à deux recueils d’images, Les Extras de Mézières , édités par Dargaud en 1995 puis 1998. C’est ce même Luc Besson, admirateur de Valérian et amoureux de Laureline depuis ses dix ans, qui portera à l’écran la série de Mézières et Christin (dont les couleurs sont réalisées par Évelyne Tranlé, la sœur de Jean-Claude) en 2017 avec Valérian et la Cité des mille planètes , inspiré par l’album L’Ambassadeur des Ombres . En 2004, pour célébrer le label de « Capitale européenne de la culture » attribué à la ville de Lille, le dessinateur imagine un « Chemin des Étoiles » dans la rue Faidherbe, sous la forme de quatorze tours spectaculaires symbolisant une piste de décollage vers l’espace. Récompensé par le Grand Prix de la ville d’Angoulême en 1984, mais aussi par un Inkpot Award au ComicCon de San Diego en 2006 et par le prix Max und Moritz au salon d’Erlangen en 2018, Jean-Claude Mézières n’aura cessé de faire rêver ses lecteurs et d’inspirer ses confrères dessinateurs à travers une œuvre entremêlant la science-fiction et l’imagination, la fantaisie et la modestie, sans oublier une curiosité toujours bienveillante pour « l’autre », qu’il soit humain ou extraterrestre. Le réalisateur Avril Tembouret lui a consacré un film documentaire, L’Histoire de la page 52 , qui retrace la conception d’une planche d’une aventure de Valérian et Laureline. En septembre 2021, les éditions Dargaud lui ont rendu hommage avec L’Art de Mézières , un livre illustré qui passe en revue son parcours de dessinateur, depuis ses dessins d’enfance inédits jusqu’à ses réalisations les plus récentes. Un bilan graphique que Jean-Claude, dans le dossier adressé à la presse, résumait d’une pirouette tristement prémonitoire : « On fait le ménage et on s’en va ! Il s’agit bien évidemment de mon ultime livre. À 83 ans, il vaut mieux fermer la porte et se retirer sans faire trop de bruit… » Le dessinateur de BD Jean-Claude Mézières est mort à l’âge de 83 ans. L’éditeur Dargaud nous retrace sa carrière. Le 23/01/2022 à 16:29
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“Het leek op een paintballgeweer, alleen was het echt ”: buurtbewoner getuigt over dodelijk schietincident in Aartselaar
Een 39-jarige Brit met Oost-Europese roots is zaterdagavond in koelen bloede doodgeschoten voor zijn appartement in de Baron Van Ertbornstraat, in het centrum van Aartselaar. Toen de man met zijn auto arriveerde aan zijn woonst, werd hij onmiddellijk onder vuur genomen door een schutter die hem stond op te wachten. Alles wijst in de richting van een professionele afrekening. De daders zijn spoorloos. Buurtbewoners reageren geschrokken: “Het is net als in de film: naar de man toestappen en hem neerschieten.”
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IN BEELD. Betoging tegen coronamaatregelen ontspoord: kat- en muisspel in Jubelpark
In het Jubelpark, aan de staart van de coronabetoging, is de sfeer heleaam omgeslagen. Betogers gooiden met projectielen naar de politie, die het waterkanon inzette en traangas gebruiktte om de relschoppers het Jubelpark in te drijven. In de Europese wijk werden daarvoor al enkele gebouwen en wagens beschadigd. De rellen begonnen in de buurt van het Schumanplein en de Kleine Wetstraat. Met twee waterkanonnen dreef de politie de relschoppers het Jubelpark in.
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